MultiMarkdown | Notes de bas de page imbriquées (ou inline footnotes)

Pas encore déployées partout mais demandées d'urgence…!
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Rappel : MultiMarkdown est une version évoluée de l’excellent Markdown dont un cours en 8 jours (…8 heures ou 8 minutes…) est à votre disposition sur urbanbike, la fameuse méthode @dukown…!

Les notes en base de page sont très utiles. En MultiMarkdown, la note est détachée de l’appel de note…

Or, MultiMarkdown est un balisage qui évolue et dans la version 4.5.3 — lire la doc complète au format PDF —, la bonne idée de Fletcher T. Penney est de les imbriquer.

Bon sang, mais c’est bien sûr…! Plus facile d’écrire :

Texte[^Note complète] 

Au lieu du balisage MultiMarkdown de base…

Texte[^AppelDeNote]

[
^AppelDeNote]Note complète 

Le gain est évident, on oublie l’appel de note qui est immédiatement calculée lors de l’export dans le format souhaité (HTML, PDF, etc.).

Et on ne recherche pas 10 kilomètres plus loin la note déconnectée de son contexte…

Attention : tous les traitements de texte ne supportent pas encore cette option bien pratique à mes yeux. Le seul qui le supporte pour le moment sous OSX est bien entendu MultiMarkdown Composer, le traitement de texte de Fletcher T. Penney, le développeur de MultiMarkdown. Raison de plus pour inciter nombre de très bons traitements de texte (…Ulysses III, Byword, Editorial sous iOS, etc.) à ajouter cette option dans leurs prochaines versions…

Noooon, le télétravail serait devenu tendance…?!

À prendre en mode ironique
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Il y a quelques jours, je suis tombé sur ce billet qui narrait le développement du télétravail chez Peugeot. Chouette…!

Je cite (mais le lien précédent vous conduit à l’article complet) :

Deux formules sont possibles : soit le salarié définit un ou plusieurs jours fixes par semaine durant lesquels il travaille de chez lui ; soit son activité exige une plus grande flexibilité, auquel cas les jours de télétravail peuvent être décalés.

Il y a dix ans, ces propositions étaient inimaginables…!

Selon PSA, ce mode de travail permet une « diminution de la fatigue et du stress liés au temps de transport », une «meilleure conciliation de la vie professionnelle et personnelle » et un « gain de concentration et d’efficacité »

Enfin !

Cela fait une vingtaine d’années que j’ai expérimenté avec les premières liaisons RNIS, des Mac et des fax le télétravail. Et même si je suis désormais hors course professionnellement, ce n’est pas faute de l’avoir écrit. Dont sur urbanbike et feu macdigit.

Pour les lecteurs qui fréquentent ce site depuis peu, rappelons que Lukino et moi-meme avions publié en 2005 un livre intitulé Comment travailler chez soi (Eyrolles) et basé sur des billets publiės initialement sur urbanbike en… novembre 2003.

Bref, dans ce pays, avoir raison trop tôt revient à se faire railler dans le meilleur des cas.

Joël, notre éditeur d’alors, avait mille fois raison quand il nous avait proposé, sous la forme d’une boutade, de l’écrire dans la langue de Woody Allen. Lui est parti s’installer dans le Minnesota et a suivi le basculement de cet univers bien qu’il ait changé de voie.

De fait, dans le monde de l’entreprise, ce changement est loin d’être dans toutes les têtes. Je suis heureux pour le millier de personnes de PSA qui bossent désormais à distance et ont une vie plus équilibrée en s’évitant le stress quotidien des transports par exemple.

Mais je sais d’expérience que la résistance au changement est forte, que le confort du personnel est rarement un objectif. Plus grave, que nombre de décideurs pensent toujours et encore que c’est un gadget. Il est bien certain que d’accroître le profit des actionnaires est la seule chose qui vaille. Ou de distraire les profits en les optimisant.

Heureusement, notre bref-seller — splendidement illustré par Jacques — est disponible sur urbanbike… à défaut de s’être écoulé à des milliers, millions d’exemplaires.

Malheureusement, je suis un récidiviste…!

J’ai commis un bouquin (deux éditions successives chez Dunod) avec, comme thématique, Travailler avec un iPad. Autant de succès que le télétravail : le iPad reste un gadget dans la tête de certains…!

je résumé avec ce mini-télescopage : se trouver dans les locaux de l’entreprise face à un gros ordinateur revient à travailler sérieusement.

À l’inverse, bosser chez soi sur un iPad n’est pas professionnel.

Ne pas dire à ces experts de tous poils que l’on écrit fort bien dans son lit ou dans sa cuisine. Et bien plus efficacement que coincé dans un bureau impersonnel entre deux réunions soporifiques et s’être tapé une heure d’embouteillages le matin pour s’y rendre.

En 1984, quand nous avons acquis avec Béatrice notre première machine avec souris et cet incroyable écran graphique, mêmes réactions…!

  • Mais pourquoi avez-vous acheté ce Lisa, ce n’est pas une machine sérieuse (tiens donc… même argument il y a 30 ans…!), vous auriez dû prendre des Victor, enfin des PC…

Note de fin : pour finir ce billet, pourquoi ne suis-je pas surpris de ne pas avoir été contacté illico pour une mise à jour de notre bouquin sur le télétravail…?!

Nb : billet écrit avec Editorial en Markdown sur un vieux iPad 3 retina. Nul, CQFD.

Écrire en Markdown sur son smartphone, c’est possible…

Ou pourquoi suis-je passé à Editorial sur mon iPhone…
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C’est une excellente question et je vous remercie d’avoir oublié de me la poser…! De fait, je vous taquine, je profite du temps maussade pour m’interroger à ce propos et faire une légère entorse à mon programme de non écriture…!

Je n’ai pas l’occasion de me balader en toutes circonstances avec un iPad. Le seul truc qui reste quotidiennement dans ma poche me sert pour téléphoner, prendre des photos, anticiper les passages pluvieux, échanger des messages avec mes mômes, lire l’actu via Twitter, me diriger en région parisienne sans faire trois fois le tour du périphérique est un petit rectangle épais nommé iPhone.

Dès le départ, il me servait à prendre des notes mais pas toujours avec bonheur…

J’ai testé nombre de traitements de texte, de iA Writer à Nebulous Notes en passant par Byword, TextCenter et quelques autres sur cet écran. Or, Editorial est désormais utilisable sur iPhone depuis la version 1.1.

Je me retrouve parfois avec une idée de billet à démarrer mais, de plus en plus, une tâche à ajouter dans une liste de trucs à faire impérativement (enfin, le plus vite possible… et, surtout, à ne pas oublier…!). Au lieu de jongler entre diverses applications dont l’excellent Fantastical ou en utilisant Rappels, j’ai opté pour Editorial sur iPhone depuis des semaines.

Je n’en ai pas causé jusqu’à présent car, à force de me fréquenter depuis plus de 6 décennies, je sais également que je suis capable de m’enthousiasmer pour un produit avant de le laisser tomber quelques jours plus tard, trouvant mieux ou constatant que la super bonne idée d’hier est, en définitive, assez (heu…!) pénible (euphémisme) à mettre en œuvre quotidiennement.

@urbanbike

Les seuls traitements de texte maintenus sur mon iPhone sont Day One et Daedalus Touch. J’ai quand même conservé Drafts et Byword par fidélité. Notez néanmoins que tous ces produits supportent l’excellent TextExpander et sont tous Markdown, voire supportent x-callback-url (non, je ne reviens pas dessus, c’est quelque part dans urbanbike).

@urbanbike

Or Editorial me permet, lui, de gérer deux types de documents (voir ci-dessus…!)…

Pour mémoire, j’emploie donc :

  • Daedalus touch sous iPhone pour poursuivre la rédaction de mes petites nouvelles dans mes diverses piles (…projets dont un qui va être assez saignant, ou comment on glisse de faits à une suite de nouvelles)…
  • Day One reste mon journal de bord avec ajout de cartes à la mode iMoves GPS tracker ou photos géolocalisées prises avec ce même iPhone… Une sorte de mémoire anté-chronologique
  • Pour le reste, c’est donc Editorial qui est passé en première ligne. Avec une barre additionnelle efficace pour le balisage Markdown (certes Byword également mais sur ce plan, Drafts est toujours en retard) mais, surtout pour son usage de TaskPaper et de workflow (oui, je me répète).

Certes Editorial sous iPhone ne propose pas d’accès à un navigateur comme c’est le cas pour la version iPad mais peu importe !

@urbanbike

Ici, j’appelle le workflow Titre qui me permet de rentrer le nom à venir de mon fichier… Et d’ajouter en sus (et à mon insu) la date du jour et l’heure… Comme pour ce fichier nommé 20140720-1736-editorial-iphone.txt

Bref, je peux employer des workflow de folie même si je fais attention à ne pas installer ceux dédiés à l’écran de l’iPad avec gestion de fenêtres supplémentaires (…genre cadre en survol avec preview Markdown).

Ce basculement a clairement eu lieu quand les options de TaskPaper ont été ajoutées sur la version iPad.

Du coup, j’emploie le même produit pour démarrer mes billets ou les amender avec du balisage Markdown et des workflows. Et je gère ma palanquée de trucs à faire avec un fichier au format TaskPaper. Sur iPad et iPhone avec coloration de mes tâches selon les degrés d’urgence, coloration que j’ai retrouvée dans… Mais ceci est un autre sujet.

Dans tous les cas, ces mêmes fichiers via DropBox sont lus…

  • Soit par Byword sur Macintosh (fichiers .txt),
  • Soit par l’excellent FoldingText sous OSX (voir cette chronique sur urbanbike) pour les formats .taskpaper, outil également développé par Jesse Grosjean qui a définitivement remplacé ma vieille version de TaskPaper.

Mais comme c’est l’iPhone qui m’accompagne partout, retrouver ces listes de trucs à faire est simplement démentiel. Sans oublier le workflow de gestion d’archives comme dans FoldingText (les tâches terminées sont déplacées en fin de liste).

Parfois, je me dis que la version OSX de Editorial existe quasiment avec ce produit entièrement réécrit depuis la version 1.0 et qui se bêta teste en ce moment en 2.1 avec options de calcul.

Les autres points sont, bien entendu, l’échange aisé de fichiers entre iPhone et iPad via DropBox, la possibilité d’écrire un billet en local puis de le balancer via un x-callback-url vers Drafts, Daedalus touch, gérer des notes en bas de page, etc.

@urbanbike

Si TextExpander est dispo (…Avec vue dans les bulles au-dessus du clavier des options possibles), il est également facile de se créer des petits snippets dans Editorial (cf. copie d’écran de droite)…

Pondre un multi-tweet depuis Editorial sous la version iPhone via le workflow idoine. Bref, retrouver la puissance de ce traitement de texte sur un mini-écran a du bon !

Bref, mis bout à bout, tous ces petits plus rendent son usage sous iPhone incontournable à mes yeux (et mes doigts, enfin à mon index gauche…!)

Alors, quelques images complémentaires…

@urbanbike

Thèmes jour ou nuit…

@urbanbike

Gestion de listes avec suivi de leur achèvement (avant après)…

@urbanbike

Besoin d’insérer une url dans un billet…? Je vais dans Safari sur iPhone récupérer via Copier l’url souhaitée…

@urbanbike

Et je déclenche le snippet ad hoc (voir plus haut dans ce billet) pour coller dans les balises idoines mon URL. Et en restant dans l’iPhone…

Certes, je pense qu’il est plus facile de l’utiliser quand on en a déjà eu l’usage sur iPad. Après, à quelques limitations près (preview, navigateur interne, etc.) que de la puissance brute.

D’aucuns vont me maudire une fois de plus.

Sachez que mes émoluments de pré-retraité à la recherche de Paul Jobs (Pôle-Emploi… je décrypte mes vannes désormais) ne me permettent plus de balancer quelques sesterces dans la nature comme les années précédentes, juste pour essayer un produit après avoir lu son descriptif promettant monts et merveilles… Donc, je me concentre sur ce que j’ai en stock dans iTunes ou je demande un code comme pour WritePlan

Editorial sur iTunes… 5,99 € (iPad et iPhone)

Note de fin : ce moment où je me relis et me dis que je n’ai pas fait court…!

WritePlan, un traitement de texte pour iPad

De bonnes idées et quelques manques…
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Petit billet d’annonce d’un produit in progress

Je suis tombé par hasard sur une annonce de ce traitement de texte développé au Brésil par Eldes.

Expédié par courriel une demande de code que Eldes m’a retourné dans la foulée. Surprise, WritePlan est une application déjà traduite en cinq langues (…imparfaitement mais belle initiative qui devrait inspirer nombre d’éditeurs) et assez souple, un traitement de texte qui cadre assez bien avec l’idée que je me fais des outils à venir capables de gérer plusieurs projets éditoriaux en même temps.

@urbanbike

Bref, qui anticipe cette notion de workflow qui va monter en flèche… et puis WritePlan, joli nom, non…?

Ici, facile de créer plusieurs livres en parallèle, chacun avec leur contenu spécifique, leur couverture (…puisée ou non dans les images de votre album…) et, surtout, de travailler l’ordre des chapitres et des sous-chapitres si besoin est.

@urbanbike

Chaque élément est créé par l’utilisateur et cette gestion de fiches a un arrière goût de Scrivener…!

@urbanbike

Jusqu’à présent, seule la souplesse de Daedalus touch sur iPad me donne totale satisfaction sur ce plan, chaque pile étant un projet différent que je retrouve de plus sur mon iPhone ou mon Mac — via Ulysses III en ce cas….

WritePlan (4,49 €) part, grosso modo, sur des bases assez proches dans l’esprit — moins dans la mise en oeuvre —, ce qui n’est pas déplaisant.

Néanmoins, ne comparons pas ce qui ne l’est pas.

Daedalus touch est fluide, supporte Markdown, exporte divinement (je ne vais pas vous refaire la liste de ses qualités).

@urbanbike

Mais, sous les doigts, cette première ébauche de WritePlan est prometteuse. À condition que le développeur amende son application. A condition également de raccorder astucieusement des options pas encore abouties comme cette gestion de notes et permettre, par exemple, que l’on puisse glisser une note dans un projet…

@urbanbike

À l’usage (ce simple test), pas mal de choses à revoir

Le premier point qui m’a laissé perplexe avant de regarder à nouveau la vidéo de démo, c’est le changement de position d’une fiche. Contrairement à Daedalus touch où l’on peut se permettre d’être imprécis lors du déplacement, WritePlan nécessite de superposer exactement la fiche à déplacer sur celle à qui elle empruntera la position.

J’avoue avoir pataugé et cherché un bout de temps alors que tout me semblait évident. C’était oublier ce point précis, c’est le cas de le dire…!

Ensuite ce qui me pose problème à ce stade, c’est l’export.

Autant l’export en PDF est limpide (…on le visualise dans le Mail d’envoi par exemple), autant je ne suis jamais arrivé à m’expédier un .txt.

Ce dernier s’affiche dans le corps du Mail de départ. Mais pas dans le Mail d’arrivée. Est-ce du au fait que tous mes chapitres ne soient pas remplis pour les besoin de mon test…? Il semble que ce soit bien un bug.

@urbanbike

Là où je me suis enervé, c’est l’impossibilité également de faire un copier global de l’intégralité de mes textes pour finaliser ce billet dans Editorial sous iOS ou autre. Du coup, j’ai écrit ce billet sur mon iPhone dans Editorial (pour mémoire, ça marche encore mieux que je m’imaginais sur l’écran du 5s).

Comme WritePlan une application toute jeune, je lui trouve quelques excuses. Ainsi le système de chapitres et sous-chapitres fonctionne bien… même si je préfèrerais mille fois que le développeur substitue à la case synopsis un simple affichage des premières lignes du contenu du texte saisi.

Bon, le déplacement des fiches au sein d’un même chapitre fonctionne, je l’ai écrit, mais ne pensez pas procéder comme sous Daedalus touch, c’est à dire déplacer une fiche d’une pile vers une autre. D’un projet de bouquin vers un autre. Ou je suis passé à coté de cette option, ce qui peut arriver.

Pas question non plus de modifier la taille de la typo, la police employée. Ce n’est pas deplaisant mais on s’habitue de plus en plus à chosir sa typo, génrer ses marges, la taille…

J’ai demandé à Eldes à ce que TextExpander soit ajouté prochainement mais il semble qu’un moteur Markdown soit déjà en chantier. La barre additionnelle généreuse et dans l’esprit de Textastic permet de baliser sans trop de confort mais c’est loin d’être impossible.

Bref, ce petit billet pour saluer l’arrivée d’un traitement de texte qui fait déjà ce que des produits plus gros n’ont pas encore intégré (…suivez mon regard, un truc qui finit par pro…), comprendre un workflow. Ici, il est certes limité mais disponible.

Dernier point, si Eldes pouvait ajouter des boutons pour fermer les fenêtres que l’on ouvre malencontreusement à notre insu sans souhaiter finaliser l’opération (…genre créer un nouveau livre), ce serait chouette.

En résumé, pas mal.

Bien entendu, je lui préfère à ce jour et sans discussion un Daedalus touch, Editorial, TextCenter ou Byword. Sans oublier Day One qui me semble devenir un incontournable mais c’est un sentiment personnel.

Néanmoins (…d’où ce billet), l’architecture en arrière plan de WritePlan est loin d’être sotte.

J’y reviendrais assurément dès qu’il aura muri…

Note de fin : WritePlan à 4,49 € me semble excessif à la seule vue de ce qu’il fait réellement. Mais vu le coût pharaonique de certains concurrents…

À suivre.

Vélo urbain et contenu tous azimuts

Attention, une réponse peut en cacher une autre…
dans | dans mon bocal | groummphh |

Quand j’ai réservé urbanbike.com le 10 février 2000 via l’excellent registrar parisien en ligne gandi.net, je n’avais aucun projet précis, collaborant alors à un chouette webzine bricolé par mon copain @doopix, macdigit.com.

J’étais surpris que ce nom de domaine soit encore disponible (…et douze ans plus tard, ce fut la même surprise en déposant photager.com).

Ce ne fut que trois ans plus tard (fin 2003) que je me suis décidé à monter ce blog. Dans mon escarcelle, divers noms réservés de la même manière, par jeu.

Bref, pas de projet marketé avec suivi de vos habitudes (!!), nombre de visiteurs disséqué chaque jour, pub à gogo pour faire mousser mon ego et me rapporter des sesterces par wagons…! Un œil dans le à propos de ce site si vous avez un doute.

Juste l’envie de partager des trucs sans pour autant peiner quotidiennement à répondre à un improbable flot de commentaires, tâche consommatrice d’énergie. Cette option, testée ailleurs, m’avait définitivement vaccinée.

Le lecteur qui veut entrer en contact avec l’auteur de ces lignes a — et à se discrétion — un moyen fort simple, celui de m’expédier un courriel via sa messagerie (voir en fin de billet). Et ce, sans passer par un service avec récupération de données ou filtrage capchatesque géré dans les entrailles du site…! Je réponds quand le courriel est urbain (sic !), c’est jusqu’à présent le cas.

Mais Urbanbike évoque peu le vélo

Si, mais en mode vélo pliant pour un usage utilitaire en ville comme à la campagne.

Bref, se déplacer, trimballer ses courses ou servir de transport de matériel photo. Et, bien entendu atteindre des points de balade à pied ou découvrir des chemins, des quartiers. Balades urbaines, urbanbike, CQFD.

On peut aimer le vélo pour son usage utilitaire pratique et ne pas être en phase avec tout ce qui s’habille en fluo pour gravir des cols… On peut apprécier de se déplacer en voiture et se foutre royalement du nombre de cylindres ou de chevaux… On peut aimer des images réalisées avec un simple iPhone et même affirmer que ce ne sont pas le nombre de MP qui font le photographe…

Le vélo est à mes yeux (et pour mes jambes) un dispositif ultra pratique pour me déplacer, pas une passion dévorante… Idem pour le Markdown qui n’est pas une relgion dans laquelle certains aimeraient m’enfermer…! Etc.

Essoufflement après onze années à bloguer…?

Non, c’est une parenthèse dans me vie sur laquelle je me suis déjà exprimée ici et . J’y reviendrais à l’occasion.

Ou pas.

Avons-nous besoin d’un suivi de ce que nous consommons…

Pour nous-même ou pour d'autres ?!
dans | dans mon bocal |

De nouvelles applications, de nouveaux produits apparaissent ou vont apparaître ces prochains temps pour suivre et, accessoirement, alerter les utilisateurs que nous sommes sur notre consommation, notre possible prise de poids ou de calories, nos rechutes alimentaires, une baisse de tonus, notre température et rythme cardiaque. Nous lister les aliments conseillés, ceux à proscrire, etc.

Un véritable coach, toubib embarqué, idée séduisante.

Ce dispositif m’agace en même temps qu’il m’interpelle positivement.

Un peu comme Moves au départ qui me permettait de garder une trace de mes balades avant que je ne bascule sur iMoves GPS tracker — chaudement recommandé — qui, lui, ne divulgue pas mes parcours à telle officine.

Car c’est à nouveau cela qui me trouble : quid de mes infos, par qui vont-elles ensuite transiter, etc

Qui à besoin de connaître le régime alimentaire d’un quasi papy…?! Ne vais-je pas être inondé de sollicitations pour déguster une salade basse calories au fast truc de mon quartier, boire un désaltérant breuvage garanti avec tel substitut pour ne pas grossir ?!

Je galèje. Quoi que.

Plus qu’à attendre un iMoves calories tracker (!) qui conservera comme l’application de Bruno ces données pour moi seul. Ou mon toubib.

Ensuite, quel usage dans mon quotidien ? Suis-je une cible intéressante…?!

Hier soir, trois ou quatre poignées de roquette (salade amère assaisonnée avec un peu de moutarde), un fond de concombres à la crème et aux fines herbes, deux fines tranches de speck sur du pain, une cuillère de tamara.

À midi, pommes de terre et carottes à la vapeur avec une belle tombée de veau aux champignons, des fraises juste lavées et picorées sans sucre.

Avant hier soir ? Mozzarella avec des tomates fraîches bien assaisonnées, etc.

Vu le temps chaud, des produits simples et naturels, pas transformés. Et de l’eau.

Bref, pas de boisson énergisante, pas de pizza, pas de plats prêts à réchauffer, de glace avec un délicieux mélange hyper calorique. Est-ce que ces capteurs seront capables de comprendre une info comme un magret de canard et ou des framboises nature…?

Et un simple verre d’eau… du robinet…?!

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Trouvé sur le net, notés sur…

image

cf. lien publié le 2014-07-25 18:39:34 GMT

cf. lien publié le 2014-07-25 18:38:49 GMT

20 Inspiring Ideas For Minimal Home Living

cf. lien publié le 2014-07-24 19:33:53 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 19:30:42 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 19:27:14 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 15:57:10 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 15:51:07 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 15:50:35 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 14:59:27 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 14:52:58 GMT

cf. lien publié le 2014-07-24 11:28:08 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 20:15:33 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 13:27:50 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 12:24:55 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 07:43:27 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 18:52:35 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 12:59:51 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 12:55:42 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 11:48:24 GMT

En 2013, 288 millions de tonnes de plastique ont été fabriquées dans le monde, dont une grande partie finira comme déchet en mer. La mer Méditerranée est réputée la plus polluée par les déchets de plastiques.

cf. lien publié le 2014-07-19 08:51:55 GMT

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