Mise à jour de Drafts en 3.6.8 sous iOS

En attendant la version 4…
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Outil de prise de notes, supportant le balisage Markdown mais avec une barre additionnelle qui ne permet pas d’envelopper en une seule passe une sélection de texte, supportant avec constance TextExpander (et rien que pour cela, son developpeur, Greg, mérite mon respect…), il est clair que j’apprécie toujours autant Drafts (4,99 €) sur mon iPad même si je ne l’utilise pas tous les jours.

Cette dernière version succède à une longue série de mises-à-jour avec des fortunes diverses. Mais, est-ce que je vieillis ou deviens plus indulgent (!!), elle me semble nettement plus stable. Plus de curseur qui se balade dans mon écran dès que je saisis un Raccourcis TextExpander, nettement plus facile pour insérer mon pointeur d’un appui dans mon texte.

Je l’ai dit, écrit, Drafts comme TextCenter font partie des applications indispensables en terme de prise de notes.

Certes, ces derniers mois, c’est Editorial qui a pris l’ascendant sur tous mes traitements de texte, sans exception. J’y ai trouvé les workflows indispensables à ma fabrication quotidienne de contenu ainsi l’accès à un navigateur internet.

Alors, pourquoi évoquer Drafts en ce cas…? Mais parce que, comme, Byword, Nebulous Notes ou Daedalus touch, c’est un excellent produit qui se bonifie en vieillissant…!

@urbanbike

Bref, la force de Drafts, encore faut-il s’en souvenir, est bien cette prise de notes tranquille en amont d’un billet par exemple. Je finis d’écrire sur Drafts puis il me reste à exporter avec la date du jour ce billet dans DropBox. Et, réouvrir ce meme texte dans Editorial pour le finir, l’amender.

J’aime employer son thème nuit pour écrire dans l’obscurité, j’aime sa cohorte de petits scripts pour poster sur twitter ou app.net, j’apprécie son dispositif indépendant de sauvegarde de mes fichiers texte.

Il est clair que j’attends impatiemment la version 4…!

Écriture avec effleurements…!

Pourquoi j'aime tapoter sur l'écran de mon iPad
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Prolégomènes : J’ai découvert ma première machine à écrire dans les années soixante-dix à l’armée. Le lieutenant cherchait un volontaire pour saisir les formulaires des permissions du régiment1 et je me suis proposé, ne souhaitant pas passer mes journées inactif2.

La machine à écrire était énorme, taillée pour absorber des liasses de stencil qui étaient ensuite ronéotypées sur une machine à alcool. Mon boulot consistait à réaliser des tableaux avec les noms de mes camarades avec date de départ et de retour. Pas excitant mais très technique. Je ne sais combien d’heures j’ai passé au secrétariat à saisir ces précieux imprimés.

Je me souviens qu’il fallait doser l’effort sur les touches, que toute erreur s’accompagnait de l’emploi d’un correcteur rouge qui bouchait la mauvaise frappe, prenait le temps de sécher avant de me laisser corriger mes bévues.

Je glisse sur ma période ORATOR pour titrer les slides puis sur la composphère3 et ses boules assez délicates à interchanger.

Bref.

Alors…

tapoter à petits appuis légers sur mon iPad, pouvoir corriger, accéder d’un simple geste à un clavier grec ou espagnol, accepter (ou non) les propositions du correcteur en cours de saisie, actionner TextExpander, afficher en appuyant plus longuement les caractères disponibles pour une touche donnée, apprécier la correction automatique des termes mal orthographiés, pouvoir revenir d’un appui dans mon texte à ce qui précède 5 lignes plus haut, changer la typo de travail, basculer d’un thème diurne à un thème nocturne (certes, je dérape un peu, là…), accéder à une barre additionnelle (personnalisée ou non), écrire (…ce billet) sous ma couette…

…tous les points évoquės ne me rendent pas nostalgique du clavier mécanique ou du clavier externe de mon Macintosh…!

Si, un seul truc me manque : j’appréciais le clavier numérique à main droite mais j’ai également appris à m’en passer, je n’ai plus de tableaux de chiffres à composer comme dans certaines de mes vies antérieures, quand je bossais comme graphiste en présentations visuelles pour des cabinets de conseil ou des entreprises.

Aussi j’apprécie à sa juste valeur cet insignifiant (sic !) clavier d’iPad qui ne m’offre aucune des sensations physiques ou auditives que réclament tous les vrais écrivains !

Je préfère cet effleurement plus proche d’une caresse que de la défonce rageuse (provoque, provoque…!) du clavier…!

Je persifle encore : martyriser son clavier ne convoquera pas le talent d’un Hemingway ou d’un Fitzgerald…!

Note de fin : j’aimerais qu’Apple nous propose un de ces quatre un clavier tactile avec les mêmes options que mon iPad (affichage des touches selon la langue souhaitée et de l’espace pour une barre additionnelle). Et un clavier numérique que l’on pourrait afficher à droite… ou à gauche selon ses envies.


  1. 1er régiment du train — Wikipédia dissous depuis… 

  2. Cela ne m’a pas empêché d’être de corvée de poubelles (…d’où mon immense respect pour le job d’éboueur que j’ai pratiqué derrière un camion). Ou de garder la nuit, tout en discutant, les insoumis (qui étaient généralement dispensés, après coup, de service militaire). 

  3. Lire ce billet, urbanbike | Composphère IBM 

Pourquoi ai-je besoin de TextExpander…?!

Ça va sans dire mais c'est mieux en l'expliquant
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Cela fait des années que j’évoque TextExpander tant sur OSX que sous iOS mais je ne vous ai pas expliqué ce qui motive mon usage immodéré de cette application.

Je ne vais pas revenir sur mes déboires avec Raccourcis, le module d’Apple même s’il y a matière1.

De fait, j’emploie à tour de rôle et selon mon activité un iPad, un iPhone et un vieux Macintosh de 20092. L’idée, surtout sous iOS, est d’accélérer ma saisie grâce à TextExpander.

Si je dois saisir plusieurs fois dans un billet le nom de l’application Daedalus touch, je vais juste saisir ,da. Si c’est Byword, ce sera ,by, etc. Idem pour le nom de mon 100 macro, ,c100 me permet d’obtenir instantanément Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM.

Et comme je balise exclusivement en Markdown, mes équivalents comportent des *.

Ça, les lecteurs réguliers d’urbanbike (il y en a !) le savent et je viens de les saouler à nouveau.

Cela n’est pas la seule raison

Elle a resurgi tout à l’heure quand j’ai lu cet excellent tutoriel3 sur FoldingText et sur la manière d’ajouter des équivalents pour spécifier une portion de texte comme étant du code.

Mais bon sang, cela fait des lustres que j’emploie sur tous mes traitements de texte Markdown le même équivalent ad hoc et sans bricoler les ressources de chacun d’entre eux…!

De fait, j’emploie TextExpander et donc, que ce soit sur iOS ou OSX, pour afficher – par exemple – une portion de code, j’emploie l’équivalent ,cod en ayant préalablement copié la sélection (qui se retrouve donc dans mon presse-papiers).

J’ai souvent besoin de laisser une information dans un billet en cours d’écriture. J’emploie ,poc pour obtenir ceci <!-- ★ 20140830 — 20:33 --> : un commentaire qui ne sera pas affiché mais qui m’indique la date et l’heure (de la saisie de l’équivalent, éléments calculés par… TextExpander) de ma dernière intervention. Rien ne m’empêche d’ajouter dans ce <!-- ★ 20140830 — 20:33 – une note -->

Bref, comme vous pouvez l’imaginer, c’est très souple, facile à mettre en œuvre, cela permet d’automatiser nombre de choses et, surtout, de ne me souvenir que d’un unique équivalent clavier que ce soit sur iPad ou Macintosh. Un unique équivalent quasi universel pourrais-je ajouter.

Pour un type distrait (et qui radote à propos de TextExpander), c’est idéal.

Pour mémoire…

Et mes sets d’équivalents TextExpander sont synchronisés via DropBox dans mon cas.

À suivre !

Byword 2.2, ExpressionEngine 2.9, Markdown, workflows…

Mercredi pluvieux mais riche en nouveautés…!
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Je n’insiste pas sur cette nouvelle à propos de TextExpander et lue hier soir chez @viticci.

Sinon, très content d’être passé de la 2.8 à la 2.9 d’ExpressionEngine qui supporte Markdown mieux que je l’imaginais…

C’est du Markdown Extra écrit par Michel Fortin, proche du MultiMarkdown. Lire les précisions en français sur son site… Avec des tableaux1, des notes de bas de page (…un régal à mes yeux). Il faudrait que j’essaye les Abréviations2.

Content également d’avoir chargé la version 2.2 de Byword sous OSX plus puissante même si l’export vers tumblr me semble indispensable dans une prochaine version (le blog de Byword fonctionne sur cette plateforme de plus). Idem sous iOS.

J’ai jeté un oeil également sur Textastic pour OSX même si Sublime Text est une alternative assez etonnante avec une librairie très fournie… dont ce Markdown​Editing lu sur SitePoint3.

@urbanbike

Mais bon, comme mes besoins sont nettement plus limités, je persite sans honte dans l’usage de Byword sous OSX et de Editorial sous iOS…!


  1. Voir cette partie 

  2. Même si cela serait épisodiquement utilisé, c’est le principe qui est intéressant… lire cette partie 

  3. Dans ce billet qui evoquait Editorial… 

Bosser debout chez soi ?

Debout, couché, assis !? Ou sortir…
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C’est une discussion qui est relayée en ce moment sur twitter avec, comme principal animateur, @fbon et son pupitre pour écrire debout, ses liens vers des solutions intéressantes. Et comme il pleut, je tapote ce billet sur mon iPad, allongé sur mon lit.

Lukino et moi-même avions naguère rappelé que travailler chez soi1, c’est également la possibilité de quitter son bureau, marcher, courir ou pédaler pour aller chercher du pain, récupérer les mômes à la sortie de l’école, bouger.

Avec mon iPad, j’écris parfois debout dans des lieux étranges, sur le plan de travail de la cuisine à côté du grille pain, dans la salle de bains (si, si…), sur un meuble qui a une hauteur suffisante.

Mais, souvent, j’écris adossé par deux ou trois oreillers.

bref, quand je sens que j’ai trop peu bougé (et que ma fille n’est pas là pour me bousculer…!), hop, je sors le Brompton et direction telle pointe (le Skeul généralement…) ou le @potagerduroi. Bon, quand elle est là, c’est presque le même programme…!

Cela a pas mal d’avantages :

  • Acheter du pain ou des courses en passant2
  • Être réceptif à des idées qui traversent nos pensées
  • Faire quelques images qui vident la tête des tracas
  • M’aérer…!
  • Me dépenser physiquement, CQFD
  • Revenir détendu pour poursuivre mon boulot (d’écriture)
  • Trouver des réponses à des interrogations précédentes
  • Voir du monde accessoirement, une rencontre et hop, discussion impromptue…

Rien à voir, je viens de trier la liste qui précède avec ce script du jour, Editorial Workflow — Sort Selection dans Editorial sur l’iPad et parfait.

Bref, sortir de sa tanière !

Relire notre vieux billet d’alors urbanbike | De très bons motifs pour continuer | 1 | Inventer votre mode de vie (de 2007) et surtout, goûter le dessin de Lukino même si, sur cette version pour le web, on ne voit malheureusement pas le vélo qui partait dans la marge à fond perdu…!

Une autre solution est de faire… autre chose. En vrac, le ménage, la cuisine pour le repas suivant, passer l’aspirateur, arroser les plantes, mettre le linge sale dans la machine à laver, mettre à sécher le linge, ranger la vaisselle propre dans les placards.

Et en profiter pour croquer un morceau de chocolat…


  1. Relire cette partie souvent ignorée de urbanbike, notes sans commentaires | Travailler chez soi, le livre. 

  2. Et quoi de plus simple, au lieu de revenir à vide, lire urbanbike | Faire ses courses en Brompton… 

Structure texte Markdown et Editorial sous iOS

Un workflow qui simplifie la vie
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Je signale à l’attention de mes deux lecteurs ce petit workflow de derrière les fagots pondu par le developpeur de Editorial, Editorial Workflow — Outline (Max. Level) qui est juste indispensable dès lors que vous bossez sur des documents longs.

Bref, comme dans MultiMarkdown Composer sous OSX, l’affichage du plan…

@urbanbike

En ce moment, j’ai un feuilleton (feuuuilllettton…?!) en cours sur MacPlus - L’iPad est votre machine à écrire… - et me repérer entre ce que j’ai terminé et ce qui est en cours est devenu ultra simple en affichant simplement la structure du document Markdown sous Editorial.

@urbanbike

Ne pas oublier juste de changer une variable (ce que je n’ai pas capté de suite…!), à savoir le nombre de niveaux… Là je me limite aux quatre premiers…

À suivre.

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 13/09/2014 à 18:26

cf. lien publié le 13/09/2014 à 18:25

cf. lien publié le 13/09/2014 à 18:24

Best of #biciclette

cf. lien publié le 13/09/2014 à 18:22

cf. lien publié le 13/09/2014 à 18:22

cf. lien publié le 13/09/2014 à 18:20

Autre grand classique : le retrait d’office sur votre compte, pour des PV…

cf. lien publié le 12/09/2014 à 20:24

cf. lien publié le 12/09/2014 à 17:58

cf. lien publié le 12/09/2014 à 08:26

Seafront Hotel Design Geared Towards Cyclists - PSFK

cf. lien publié le 12/09/2014 à 08:22

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