Pourquoi les traitements de textes sur mon iPad sont un sujet sensible

Et pourquoi j'aime les développeurs de ces traitements de texte !
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Autant certains outils sur mon iPad sont des applications de confort qui restent assez éloignées de mes préoccupations, autant la catégorie traitements de texte est assurément la seule qui m’interpelle de suite.

Ainsi, j’ai apprécié longtemps FileMaker ou telle application pratique me donnant la météo mais c’est bien pour FrameMaker que j’ai pris fait et cause dès 20031…!

C’est assez simple à comprendre. ce sont les seules applications auxquelles je confie mes peines, mes joies, sur lesquelles je rédige aussi bien (ou aussi mal…) mes billets techniques que mes coups de cœur.

Pour écrire en dehors du cadre informatique, il y a ce même besoin de trouver (ou d’être en adéquation) le papier avec le bon grammage, carnet ou cahier, la bonne dureté pour le crayon de bois, la plume souple de stylo pour réaliser cette alchimie délicate qui est de coucher par écrit ce que l’on a en soi.

Et je ne vous parle pas de l’ambiance2 nécessaire pour écrire, la hauteur du plan de travail, la qualité du siège, écrire debout ou non, éléments qui, eux, ne bougent pas trop, que l’on tape sur un iPad, une machine à écrire portative. Ou que l’on écrive à la main…!

Bref, c’est pourquoi évoquer les traitements de texte déclenche autant de passion. Ce n’est pas un acte neutre.

En tapotant à l’écran, j’éprouve les mêmes besoins d’être en adéquation avec mes outils anciens d’écriture !

Si je fustige tel ou tel traitement de texte, ce n’est pas pour le plaisir de casser, de démonter, ce n’est pas par esprit de polémique mais simplement parce que je cherche comme tous ceux qui se coltinent avec l’écriture la perle rare, le support idéal sur l’écran de mon iPad dans lequel déposer mes fragments de texte (…ok, on se rassure, je ne suis pas Hemingway, pas Flaubert, Proust, juste un rédacteur technique avec très deux brefs-selliers…).

Or rien ne m’agace plus que de constater que le développeur d’une application essaye (sans méchanceté aucune…) de plier à sa vision d’écrire ses clients. Ou, plus grave à mes yeux, n’écoute pas les remontées du terrain mais se fige dans une posture de l’auteur du siècle dernier.

Bordel…! Mais si Hemingway avait connu Markdown et l’iPad, qui sait s’il n’aurait pas saupoudré ses écrits de photos qu’il aurait réalisé avec son iPhone…?!

Bref, si tous les traitements de texte étaient inutiles, nous bosserions sur Notes…! Et basta.

Aussi, merci aux développeurs de comprendre que leurs produits ne sont pas de simples applications. Que l’on passe tous du temps à les absorber, à les faire à nos doigts, à les tordre à nos manières de travailler, à accepter parfois de changer nos façons de procéder.

Parfois, c’est l’osmose immédiate (…je pense à la corde à linge de Daedalus touch ou, près de trente ans plus tôt, à la réelle émotion ressentie en découvrant le mode Plan de Microsoft Word), parfois c’est très heurté (je n’ai pas oublié mes premiers moments sur Editorial avant de comprendre l’importance de ses workflows…).

Parfois, il y a des développeurs qui ne prennent pas en compte nos demandes (…ainsi Drafts, une application qui, comme iA Writer Pro n’autorise pas encore le balisage Markdown sur sélection…). Et d’autres qui nous régalent d’une option fabuleuse de publication vers WordPress (Byword bien entendu), ajoutent un dispositif discret pour twitter dans la foulée (TextCenter), me permettent de geolocaliser telle photo et me donnent même la météo au moment où cette dernière fut prise, affichent une carte du lieu (Day One, excellent traitement de texte Markdown), etc.

Alors, tout comme nous étions naguère à la recherche de la plume la plus souple (…et solide) pour graver nos histoires, hésitions entre un conquéror vergé 100 grammes et un opale de rives, nous naviguons entre tous version traitements de texte qui nous sont proposés.

Vendu n’est pas être utilisé…

Certains développeurs se targuent d’avoir vendu tant d’exemplaires de leur application. Mais savent-ils que nous, les écrivaillons, nous avons acheté dix, vingt, trente, quarante applications…?! Nous le faisions pour nos crayons de bois avant de trouver que 2B était plus propice que le HB standard…!

Qu’avoir été acquise n’est pas pour une application la preuve d’être utilisée…!

Combien de courriels sympas de lecteurs qui m’indiquent qu’ils ont, suite à un billet sur urbanbike, acheté tel ou tel produit. Et puis, deux semaines plus tard, ils l’ont délaissé au profit de tel autre (…qu’ils citent, parfois un produit que je n’aime pas) qui leur convient bien mieux, avec lequel ils ont du plaisir.

Mais voilà la clé, le plaisir… d’écrire, CQFD.

Pas la peine de m’expliquer quel tel dispositif est plus en adéquation avec l’acte d’écrire.

Encore faut-il qu’il soit adopté

Et conservé sur la durée.

J’utilise trois flux différents3. Ces flux répondent à trois besoins qui, parfois, se superposent. Pas question pour moi de m’enfermer d’emblée dans un unique dispositif, aussi intelligent soit-il.

Par contre, quand soudainement un developpeur me coupe l’accès à TextExpander comme ce fut le cas avec iA Writer pour une raison parfaitement légitime et argumentée, qu’il ne soit pas surpris de mon ire. Et même, de ma tenace rancune4. Le développeur de Nebulous Notes a fait de même avant, suite un tweet que je lui avais expédié dès la sortie de sa précédente version, de rétablir l’accès à ce dispositif deux jours après.

Bref, pour conclure, la relation que nous vivons avec nos traitements de texte n’est pas logique, froide mais bien nourrie de sentiments !

Normal vu que c’est dans un traitement de texte que nous pouvons les exprimer à notre tour.


  1. Relire ce billet de septembre 2003 et premier billet de urbanbike | Vers une ANM ? 

  2. Certains aiment l’ambiance du bistrot, moi celle de ma cuisine. Là, en écrivant ces lignes, la fenêtre grande ouverte, c’est le bruit du chantier non loin qui rythme mes phrases…! 

  3. Lire ce billet urbanbike | Ranger ses bouts de texte, une histoire de flux… 

  4. Je galèje. Même si je peux avoir des échanges assez vifs avec tel ou tel developpeur, tant que ces échanges se font, c’est qu’il y a encore un intérêt certain malgré la barrière de la langue. C’est pourquoi iA Writer comme iA Writer Pro sont toujours sur mon iPad contrairement à… biiiiiiiiiiip ! 

Sup’ air gros pod XL en vue…?!

Ai-je besoin d'un écran plus volumineux en terme de pixels…?
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Note : ce titre fait juste référence à mon attente du iPad en 2006. Quasiment hier quoi…!

Autant je pourrais être intéressé par un iPhone de plus grand format1 un jour (…je ne précise pas l’année…), autant l’iPad mini ne m’a jamais séduit.

Paradoxalement, la taille du iPad 3 Retina, la même que le iPad 2, est plaisante avec ses fortes marges sombres qui me permettent de le déplacer et de le tenir sans difficultés avec mes gros doigts…!

Néanmoins, j’anticipe la sortie d’un iPad de format BD.

Cet iPad XL ou Pro, doté d’un écran 12,9” est attendu l’an prochain. Ce grand format pourrait m’intéresser pour des tas de raisons dont dégager plus de place dans un format horizontal (portrait) pour… écrire. Et surtout me relire.

En attendant, j’attends la mise a jour de Writer Pro et la correction de ses fâcheux bugs d’affichage, l’arrivée de Drafts, de TextCenter en version 1.3. Et puis, plus encore, du remplaçant de Daedalus touch, Ulysses III pour iPad, sa version mobile.

Pour l’heure, au quotidien sur mon écran d’iPad, c’est Editorial et TextExpander troisième du nom.

Je vais freiner mes contributions extérieures et m’occuper encore plus de ma tribu (la partie de ping-pong avec ma gamine vers 13:00 pendant son inter-cours, que du bonheur).

Et écrire enfin, en mode bouffon, l’histoire des biiiiiiiiip2 car ces 18 mois de recul n’ont pas été inutiles.

@urbanbike

Je suis comme cet insecte perché…

Alors, plus que jamais un iPad comme machine à écrire. Et pas pour ne rédiger que des trucs sérieux, limite lénifiants. Mais, je reconnais qu’un écran un poil plus réactif ou plus grand ne serait pas de refus. Surtout avec iThoughts qui a des vertus épatantes pour un rédacteur3.


  1. Je ne sais pas si c’est la 4G dans mon coin, iOS 8 sur l’iPhone 5s mais son autonomie a quasi doublée. Du coup, pourquoi même envisager de changer d’un iota

  2. Pas de noms…! 

  3. lire ce billet sur MacPlus 

iOS 8 | TextExpander 3 quand même…

Changé d'avis…!
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Je sais, c’est un truc à se faire engueuler par mes trois lecteurs réguliers.

  • Non, mais attends JC, c’est quoi ces changements à 180°…?!

Je vous répondrais que, par précaution, j’ai préféré tout d’abord fermer les écoutilles avant de tester calmement ce dimanche.

Il est clair que sous Editorial, Drafts, Day One, Daedalus touch, Nebulous Notes ou TextCenter, je n’ai pas besoin — a priori — de ce clavier supplémentaire puisque ces applications supportent TextExpander.

Mais, souci, aucune application Apple ne reconnaît ces équivalents.

Je vous entends déjà me répondre…

  • Inutile JC puisque Raccourcis fonctionne…

Erreur : Censé fonctionner…!!

Le gag est que le passage à iOS 8 n’a, en aucun cas, résolu ma synchro de ce fameux groupe de Raccourcis, même totalement inutile d’essayer d’en créer de nouveaux, je suis définitivement maudit…! Relire ce billet de juillet

Ensuite, certaines applications comme Things, iA Writer ou Writer Pro ne supportent pas (ou plus) TextExpander.

Idem Riposte sous iPhone (pour mes tweets sur app.net) mais qui, lui, supporte des liens Markdown.

@urbanbike

La seule option que j’ai testée est donc d’ajouter TextExpander comme clavier alternatif, et lui seul, avec toutes les options (contrôle total, pas la peine de m’engueuler, Benoît…).

Mais de ne basculer vers ce dernier que quand j’ai besoin d’un de mes Raccourcis habituels.

Ici sous iA Writer

@urbanbike

Un appui sur le globe, je tapote mon équivalent, il s’affiche en clair, je repasse aussi sec au clavier Apple.

@urbanbike

Idem sous Writer Pro

Bon, cela a un coût… TextExpander 3 (4,49 € sous iOS).

À suivre.

Quid des trois prédictions à l’usage

Indispensable sur Message et iPhone
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Une fois les ohhhhh ! et les ahhhhhh ! qui ont suivi la découverte des nouveautés d’iOS 8, une fois les secrets de l’interface éventés, les applications employées en situation, pas inutile de prendre un poil du recul.

Pour ma part (j’insiste sur mon usage), j’ai viré sur mon iPhone tous les claviers pour ne conserver que le français. Les trois cases prédictives sur un tel écran de faible volume est un réel gain d’efficacité même si ce dispositif a une sérieuse tendance à normaliser mon vocabulaire.

Certes, le dictionnaire personnel apprend vite et ne corrige plus mon mot-valise abomifreux, plus de confusion entre claviers avec la possible intrusion d’icônes explicatives que je trouve graphiquement laides et déplaisantes.

Sur le iPad qui reste nettement plus une machine à écrire, j’ai gardé pour l’heure les claviers supplémentaires comme celui de la version 3 de TextExpander en attendant une meilleure intégration dans les traitements de texte. TexteCenter annonce sur Twitter une version adaptée et j’attends avec curiosité la proposition de Marco, son développeur, à cet égard.

Bien entendu, comme Benoît, lire et relire Touche(s) pas à ma vie privée | bpepermans, j’ai lu le message d’avertissement lors de l’activation de ces claviers. Et comme lui, surpris même si j’apprécie le message clair pour qui a quelques rudiments d’anglais.

J’imagine que ces infos ne sont expédiées que quand le clavier ad hoc est actif sous nos doigts, pas en permanence quand je tapote sous un clavier plus… classique.

Néanmoins, j’ai viré après essais ces claviers gratuits et ne conserve que celui payant de TextExpander mais également désactivé car en attente d’une version plus aboutie.

L’autre aspect est que l’on peut fort bien masquer ces trois cases et laisser la complétion faire son boulot comme avant iOS 8. C’est quasi indispensable pour se concentrer à nouveau sur son texte au lieu de passer du temps à valider les choix de la prédiction (mais il est facile de passer d’un mode à un autre).

Bref, le prédictif reste quand même une belle avancée mais se souvenir que ce dispositif fait appel à un dictionnaire qui est bien moins riche le Robert sur mon iPad et donc parfois quelques refus de prime abord.

À suivre.

iOS 8 sous les doigts | 5

Editorial, TextExpander et iPhone 5s…
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Évoquons un moment le cas des traitements de texte sous iPhone et iOS avec cet empilage de lignes, entre la barre additionnelle, les trois mots de la ligne des prédictions et, sous Editorial, la ligne des équivalents de TextExpander.

Il est clair que cela fait un sacré sandwich et occupe une bonne moitié de l’écran. Sur le iPhone 5, pas de souci mais j’imagine fort bien le volume de texte affiché sur un iPhone 4.

La surprise est que c’est loin d’être désagréable à l’usage. Je ne prends plus en compte les apostrophes dans ma saisie vu que le dispositif prédictif semble capable d’interpréter cet oubli volontaire.

@urbanbike

Ce sont les équivalents de TextExpander que je pense à terme modifier pour éviter qu’ils ne démarrent par une virgule.

Bref, l’excellente surprise vient bien de cette fonctionnalité qui, j’insiste, sur l’iPhone accélère la saisie à un doigt.

Du coup, nombre de choses semblent permises. Et qui sait (clin d’oeil à Anthony sur ce point) un bouquin un ce ces quatre…!

Quel écran en définitive…?

Du coup, comme nombre d’utilisateurs, la question du gros iPhone se pose en lieu et place d’un iPad. Pour le moment, c’est exclu financièrement mais l’idée reste présente. Repasser mon iPad 3 à ma fille, le iPhone 5s à mon fils et n’avoir qu’un seul écran sous mes yeux.

Et TextExpander ?!

Note de fin : du coup j’ai installé leur clavier (via la version 3 de TextExpander alors que la version 2.6.1 fonctionne très bien mais a été retirée d’iTunes, ce que je trouve assez lamentable, une erreur je suppose…?!), version 3 je ne trouve, pour l’heure, non abouti (plus de tests à effectuer de ma part).

En revanche, le clavier graphique MyScript Stack signalé par Arnaud est installé et fonctionne parfaitement avec de nombreux dictionnaires dont un français…! Remarquable même…

Bref, sur le plan de l’écriture, iOS 8 est une réussite pour le rédacteur de billets à deux balles que je suis.

Mise à jour de Drafts en 3.6.8 sous iOS

En attendant la version 4…
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Outil de prise de notes, supportant le balisage Markdown mais avec une barre additionnelle qui ne permet pas d’envelopper en une seule passe une sélection de texte, supportant avec constance TextExpander (et rien que pour cela, son developpeur, Greg, mérite mon respect…), il est clair que j’apprécie toujours autant Drafts (4,99 €) sur mon iPad même si je ne l’utilise pas tous les jours.

Cette dernière version succède à une longue série de mises-à-jour avec des fortunes diverses. Mais, est-ce que je vieillis ou deviens plus indulgent (!!), elle me semble nettement plus stable. Plus de curseur qui se balade dans mon écran dès que je saisis un Raccourcis TextExpander, nettement plus facile pour insérer mon pointeur d’un appui dans mon texte.

Je l’ai dit, écrit, Drafts comme TextCenter font partie des applications indispensables en terme de prise de notes.

Certes, ces derniers mois, c’est Editorial qui a pris l’ascendant sur tous mes traitements de texte, sans exception. J’y ai trouvé les workflows indispensables à ma fabrication quotidienne de contenu ainsi l’accès à un navigateur internet.

Alors, pourquoi évoquer Drafts en ce cas…? Mais parce que, comme, Byword, Nebulous Notes ou Daedalus touch, c’est un excellent produit qui se bonifie en vieillissant…!

@urbanbike

Bref, la force de Drafts, encore faut-il s’en souvenir, est bien cette prise de notes tranquille en amont d’un billet par exemple. Je finis d’écrire sur Drafts puis il me reste à exporter avec la date du jour ce billet dans DropBox. Et, réouvrir ce meme texte dans Editorial pour le finir, l’amender.

J’aime employer son thème nuit pour écrire dans l’obscurité, j’aime sa cohorte de petits scripts pour poster sur twitter ou app.net, j’apprécie son dispositif indépendant de sauvegarde de mes fichiers texte.

Il est clair que j’attends impatiemment la version 4…!

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 24/10/2014 à 22:18

cf. lien publié le 23/10/2014 à 07:42

cf. lien publié le 19/10/2014 à 23:46

cf. lien publié le 19/10/2014 à 21:13

cf. lien publié le 19/10/2014 à 21:10

cf. lien publié le 19/10/2014 à 21:08

cf. lien publié le 19/10/2014 à 21:07

cf. lien publié le 18/10/2014 à 23:17

cf. lien publié le 18/10/2014 à 23:16

cf. lien publié le 18/10/2014 à 23:13

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