Voyager léger avec un iPhone, Day One et iMoves

Mot d'ordre : ne plus se charger inutilement…
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Certes, j’ai emporté le Canon EOS M, mais il est clair que j’aurais pu (du…?!) ne me charger que du iPhone. Je ne regrette pas le M que j’ai employé exclusivement avec son 18-55 de série, optique reconnue dans lightroom.

J’y pense pour de brèves balades en solitaire quand le reste de ma tribu est au loin. J’ai un sac à dos léger qui va sur ses 18 ans (…un bel âge) et qui s’y prête bien, de quoi embarquer quelques t-shirts, un vêtement de pluie, du linge de rechange. Et un iPhone.

sans oublier une bonne paire de chaussures. Mes ecco ultra-légères et aérées m’ont soulagé de ma tendinite, j’ai pu ainsi galoper dans les villes escarpées sans trop grimacer.

Dans mon iPhone, quelques applications…

Côté application de prise de vue, celle signée par Apple et Provoke. Sans oublier, flickr pour poster quelques images quand le réseau est disponible.

Et basta.

Day One sur iPhone

Je l’ai déjà écrit, je suis un utilisateur inconditionnel de Day One qui me permet de commenter avec du balisage Markdown mes balades.

Fin juin, j’ai suivi le programme mis en place par ma compagne tant en termes de destination que d’hébergement. Et la période s’y prêtait merveilleusement. Juste avant le début des grandes vacances, alors que les étudiants planchent sur leurs examens, il est donc possible de baguenauder dans les villages sans être bousculé par des hordes de touristes…!

Le iPhone me permet de réaliser quelques images emblématiques des lieux rencontrés (ou situation annecdotique comme cet écran XP), reste à les utiliser ensuite comme autants d’entrées dans Day One.

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  • Soit je laisse juste l’image comme entrée sans texte et cela me permet de récupérer les infos de date, heure, localisation et météo
  • Soit je complète avec un bout de texte que je peux amender au fur et à mesure avec d’autres données (site internet, etc.)… Voire corriger les fautes de frappe ultérieurement en me relisant…!

Mieux encore, ma fille a réalisé des photos dans des endroits où je n’ai fait que prendre le temps de regarder (…ou, plus souvent pris des images avec le M), pas de souci : via Messages, nous partageons nos images, ce qui nous permet à l’un et l’autre de disposer de plus d’iconographie pour nos écrits…

L’un et l’autre avons, hors connexion, tapoté nos impressions mais nous avions nos iPads pour ce faire.

À la réflexion, le iPhone pourrait amplement suffire. Mais je reconnais qu’une version avec un écran un poil plus grand ne serait pas déplaisant pour ce type de déambulation. Avec une autonomie multipliée en conséquence…

— Météo, localisation en prenant en compte les infos de chaque image…

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— Une action facile… mais ne pas oublier le compteur de pas de l’iPhone 5 dont les informations peuvent être ajoutées globalement (en bas, à droite au-dessus de la carte) dans chaque billet…

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— Pour les circuits tordus, iMoves se charge de suivre mon parcours sans besoin d’expédier mes infos à un serveur et de produire, à ma demande, une simple carte…

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…Carte évidemment produite par iMoves GPS tracker avec les EXIF idoines et donc relue, reconnue par Day One.

Bon, et si je rédigeais un billet par village rencontré, histoire de partager quelques options de balade…? France, Italie…?

À faire dès que j’aurais un peu de temps…

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Vélos de course | Concepteurs de génie | machines de légende

Richard Moore et Daniel Benson
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Il est clair que ce ne sont pas des vélos urbains qui sont décrits et montrés dans cet ouvrage sous toutes leurs coutures.

Si je ne suis pas trop fan de ce type de vélo— ni de l’équipement du coureur qui va avec, je reste fascinė par certaines machines exceptionnelles carrossées pour gagner encore en vitesse (…héhé, loin de mes 36 km/heure sur mon brompton…!).

Je pense au Laser de chez Cinelli avec ses roues pleines et aux motifs si graphiques ; au Trek et ses roues à flancs roses… Ou encore au Lotus 108 et sa roue Mavic 3G à l’avant, une lenticulaire à l’arrière…!

Très chouette bouquin qui liste avec gourmandise tout les grands et petits fabricants ce qui ont fait l’histoire du vélo de course ces dernières décennies, entre ingénierie et marketing. Des histoires prodigieuses à découvrir appuyées par une iconographie épatante.

Bouquin pour passionnés !

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Vélos de course
Concepteurs de génie | Machines de légende
Richard Moore et Daniel Benson
Préface de Bernard Hinault
Dunod
9782100707034 | 29 € | 352 pages quadri

image caddie

Note de fin : passage en mode calme amorcé

En embuscade dans la monnaie du pape

Un drôle de point…
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C’est ce que j’adore en photographie rapprochée, la découverte sous l’objectif.

La scène vue depuis mes lunettes est banale, une monnaie du pape, verte, est éclairée par la lumière de cette fin d’après-midi. Mais un détail m’intrigue…

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Je rapproche le 100 macro et l’un des points sur la feuille me semble nettement plus épais que les autres…!

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Parfaitement centrée sur ce point pour se confondre, une petite araignée attend patiemment son heure et sa proie.

Elle n’est pas la seule à attendre le passage d’un insecte volant pour le piéger. Ici une autre araignée attend dans la spirée… Je la préfère aux cétoines dorées

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Et ici, au potager du Roi, une araignée crabe…

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Bref, ouvrons les yeux…!

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Téléphone et conduite… en vélo…!

Billet d'humeur…
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Ce matin, je tombe sur un tweet de France Info à propos du téléphone au volant.

C’est même le thème de la journée si j’ai bien compris…

Pisa

Cela tombe bien, c’est un point que je pensais évoquer depuis mon périple italien.

Disons que cela m’a frappé (…non physiquement…!) tant j’ai pu croiser de personnes discutant au téléphone à pied (immobiles ou en mouvement), en voiture (…en ville comme sur autoroute) et pas mal en faisant du vélo en ville…!

Dans les villes de toscane ou d’ombrie, il n’est pas rare de croiser des gens en grande discussion vu leur ample gestuelle qui continuent à rouler dans les rues étroites parsemées de piétons.

Lucca

…Ou qui passent des SMS au guidon, une main sur le cintre.

Ou pas ! il est vrai que deux mains pour tapoter c’est plus confort mais quid des badauds qui traversent sous leurs roues…?!

Peu d’oreillettes sauf chez les cyclistes, le téléphone est donc tenu à une main et amené le long du visage, ce qui est idéal dans des voies étroites et (tor)tueuses…!!

Que ce soit à Pisa (ville étudiante), Lucca, Firenze ou à Perugia, Arezzo, difficile de ne pas les remarquer. La densité du parc est en progression (…et tant mieux) car ces cités sont littéralement congestionnées par la circulation automobile. J’ai noté à Arezzo pas mal de vélos électriques indispensable dans les rues en pente.

Firenze

Certes, l’accès aux centres historiques est de plus en plus limité et fort heureusement…

Lucca

Pisa

Du coup, des trottoirs couverts de vélos…

Firenze

Pisa

Lucca

Lucca

Peu encore de pistes dédiées comme à Arezzo

Arezzo

…et quelques rares services de location, automatisés ou boutiques…

Arezzo

Lucca

Vouloir empêcher les gens de téléphoner sera compliqué, la solution n’est pas dans la répression, d’autant que parler avec son passager en voiture est tout aussi dangereux. Et je n’évoque pas même les conducteurs de BoomCars aux basses puissantes (tiens, je n’en ai pas croisé en Italie…).

Pour ma part, mon iPhone est toujours sur vibreur et je m’abstiens de répondre en circulant. La mémorisation des appels reçus dans une liste sur l’écran d’accueil me permet de rappeler une fois arrivé à bon port ceux qui souhaitaient me contacter. Si je lis que c’est un appel d’un membre de ma tribu et que j’ai la possibilité immédiate de trouver un coin pour stationner dans la minute, je peux être tenté de les rappeler dans la foulée.
Par contre, quand je suis au guidon de mon Brompton sur une piste cyclable, pas de souci pour m’arrêter et décrocher. Bref, je ne roule pas en téléphonant.

Lucca

Lucca

Heureusement la vitesse de tout ce petit monde en ville est très réduite vu la configuration de ces cités médiévales.

Car, parfois, se croiser est un peu compliqué…!

Orvietto

Quitte ou double…?!

Pour finir : une ville idéale pour le vélo…? Lucca avec son enceinte romaine devenue lieu de promenade et que l’on peut boucler sans interruption à pied comme en vélo…

Indiens des plaines

Au Quai Branly
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Même si cela dure jusqu’au 20 juillet, allez-y et n’hésitez pas à y retourner. Et, si vous avez l’occasion de venir à Paris, réservez votre billet à l’avance via internet.

Ma rencontre avec les indiens remonte à ma petite enfance au Canada. Me retrouver juché tout mouflet sur les épaules d’un grand gaillard avec plumes m’a marqué à vie…! Certes, c’était dans une réserve, dans une exhibition destinée aux touristes qui s’intéressaient un peu à ces peuples en British Colombia. Je n’ai eu de cesse de suivre l’actualité de ces peuples, leur ethnocide continu. Bref, toujours du côté des indiens et non des cow-boys…!

Quelques photos réalisées à l’iPhone.

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Cette expo exceptionnelle au quai Branly permet de voir la beauté de leurs objets quotidiens (chemises, mocassins, robes ourlés de perles), bref de s’imprégner de leur monde et regretter que les générations précédentes aient tout piétiné…

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Rappel : Le Quai Branly vous autorise à photographier toutes les pièces exposées à votre guise mais sans employer de flash. Une décision que l’on aimerait voir s’étendre dans d’autres établissements subventionnés également avec nos impôts.

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Et comprendre à quel point le bison était un élément clé dans leur fonctionnement. Ceci explique pourquoi les colonisateurs ont massacré autant de bêtes pour s’assurer de réduire les tribus indiennes plus aisément.

En 1800, on comptait près de 40.000.000 bisons en Amérique du Nord.
En 1895, il en restait moins de… 1.000.
En 2010, les élevages ont permis de remonter à 500.000 têtes.

Bref, une expo enthousiasmante (à mes yeux) même si pas gigantesque (…pensez à voir les quelques autres pièces qui sont au premier étage, côté Alaska pour mieux vous repérer).

Voilà mon conseil pour les vacances.

Canon EOS M dans la poche | 8

Autour des frères Kazamaroffs | Klesudra
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L’avantage d’avoir le chapiteau des Méli-Mélo à proximité est de découvrir parfois des spectacles qui démarrent, qui se rodent…

C’est le cas de Klesudra, une histoire des frères Kazamaroffs autour de l’eau, d’un puits, de deux villages, etc.

Un conte qui est le prétexte à un voyage musical avec force tours de jonglerie épatants…

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J’avais dans ma poche le flopesque Canon EOS M et son EF-M 18-55mm f/3.5-5.6 IS STM d’origine…

Et donc…

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Plus d’infos sur chaque image en utilisant ExifExt, l’extension de Friedrich Preuß dans Safari…

Au départ, j’avais oublié de lever la limitation ISO que j’avais fixée à 1600…

@urbanbike

Autre erreur, nous nous sommes placés au dernier rang sous le chapiteau…

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Il est clair que c’est souvent limite en terme d’AF, que la réactivité du tapotement sur l’écran pour déclencher est faible… Bref, que l’anticipation doit rester la règle en toutes circonstances…

Néanmoins, en Mode P avec ISO Auto (…on laisse alors le boîtier gérer la montée en ISO), on peut avoir de bonnes surprises même dans des conditions limites d’éclairage. Bref, pour un produit soldé à moins de 300 €…

Images prises au format RAW et traitées sous Lightroom comme d’habitude…

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Trouvé sur le net, notés sur…

image

cf. lien publié le 28/08/2014 à 22:36

cf. lien publié le 28/08/2014 à 22:06

cf. lien publié le 28/08/2014 à 22:05

cf. lien publié le 28/08/2014 à 22:04

Selon la justice, les terrains déboisés dans l’Etat de Para atteignent les 15.500 hectares et la zone où opérait ce groupe «concentrait près de 10% de toute la déforestation de la région au cours des deux dernières années»

cf. lien publié le 28/08/2014 à 21:48

cf. lien publié le 27/08/2014 à 23:29

Proud Dad Introduces Baby Like an Apple Product

cf. lien publié le 27/08/2014 à 23:27

cf. lien publié le 27/08/2014 à 23:20

Mystery Solved: “Sailing Stones” of Death Valley Seen in Action for the First Time | Scripps Institution of Oceanography, UC San Diego

cf. lien publié le 27/08/2014 à 23:15

cf. lien publié le 27/08/2014 à 19:56

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