VinylLove pour iPad

Pour amoureux des vinyls…!
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Certes c'est payant, certes, cela n'est pas réellement donné mais c'est plutôt sympa…! VinylLove™ (lien iTunes) tourne (dans tous les sens du mot) sur iPad… Et c'est une manière plutôt nostalgique de revisiter sa musique… En numérique…!!

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Encore une application a priori inutile pour rendre le iPad encore plus indispensable…

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Du coup, alors que je n'écoute pas de musique avec mon iPad (non, j'écris et lis plutôt…), j'ai mis quelques albums en place pour faire des copies d'écran…

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Cela permet de revisiter des pochettes quand elles sont disponibles (et se souvenir que ces pochettes sont faites par des graphistes), et de parcourir le contenu de ces enregistrements… L'application créé autant de bacs que nécessaire pour présenter vos disques.

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Ensuite le tourne disque se met en route et il suffit de déplacer le bras pour changer de piste…!

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Bien sûr, cela fonctionne en mode portrait…

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Sympa non…? La version iPhone n'est pas encore réalisée, les développeurs attendent de voir si leur application rencontre (ou non) du succès…

History of Jazz - an interactive timeline

Une mise en perspective sur iPad…
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En attendant un jour de lire des chroniques de jazz signées Jean Delmas (eh oui, je rêve de découvrir des anecdotes sur tous les musiciens de jazz rencontrés par Jean au cours de ses émissions de radio… À Éric de te convaincre…) et après avoir hier retrouvé sur iTunes un ancien album vinyl de Sarah Vaughan (Sassy Swings The Tivoli), je me suis décidé ce matin à acquérir cette histoire du jazz (lien iTunes) dont le prix a été réduit pour le WE.

C'est aussi pour cela que je vous l'indique ce dimanche…!

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Bien sûr on peut trouver cela incomplet (Sarah Vaughan manque à l'appel justement…!), ne pas et d'accord sur tel ou tel autre point mouvement, influence) mais très belle application pour se remettre l'histoire du jazz en perspective !

L'interface est très sympa et permet découvrir soit chronologiquement soit par angle cet univers musical

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Mais également lire de rapides bio des principaux acteurs (je suis convaincu que cette application reste «in progress» comme le suggère le mail de correspondance vers l'auteur qui nous invite à lui signaler les oublis).

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Mais également de trouver quelques archives sonores et video. Sans oublier (et c'est un excellent piège !), d'accéder à la discographie en ligne de chaque musicien en ligne sur iTunes !

Bref, bon outil pour découvrir des musiciens, des albums et mieux naviguer dans les diverses époques du jazz…

Sarah Vaughan, Paris 1985

Une pépite INA proposée sur iTunes
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Hier, mise à jour de iTunes (passage en 10.1) et petite vérification d'usage, coup d'oeil sur ping, rapide balade dans les pages Jazz (déjà là, j'étais hors jeu…!) pour tomber sur… Sarah Vaughan.

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Tiens, et au fait, son dernier et unique passage à Paris…? Plus de 300 compilations d'où une recherche ciblée.
Bingo !

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Je savais que l'INA l'avait publié au début des années quatre-vingt-dix mais bon. Me voilà en présence du concert complet disponible sur iTunes (lien iTunes), celui que j'avais entendu il y a 25 ans avec Summertime démarré a capella… Bref, séquence émotion. Là, impossible de résister même si ce n'est pas trop le moment.

C'est ça la magie du son, retrouver l'ambiance du 2 novembre 1985, à la fois anniversaire de ma moitié (pur hasard) et cette soirée épatante que nous avions vécu ensemble au theatre du Châtelet. Vaughan était venue pour une seule soirée à Paris et les places s'étaient arrachées en quelques jours.

Récital qui avait, fait-il le dire, dépassé le timing prévu. Sarah était dans une forme éblouissante, drôle (!!) et nous a régalée deux heures de rang. Cet enregistrement est, de plus, techniquement très bon et, bien sûr, live. Si vous ne connaissez pas (encore) Sarah Vaughan, commencez par écouter ce concert époustouflant !

L'entendre dans Waves (8 minutes de pur bonheur avec une fin mutine qui part en vrille…!!) avec ses incroyables montées tenues dans les graves, un trio fabuleux pour la soutenir, indescriptible. Avec Frank Collett au Piano, Bob Maize à la contrebasse, Harold Jones (et non Roy Haynes comme je le pensais ce matin) à la batterie.

Collett écrit ceci (Working with Vaughan from July, 1985, to September, 1986, was choice employment for Collett.)…
Sarah was fun. Nothing ever went the same way twice," he said with a smile. "With her, I could take all kinds of liberties and she'd go right with us. She has incredible ears. We'd do a thing with 'My Funny Valentine' that was different every night. The ending would be in different keys and she'd be right there. One night, we went into a tango routine and knocked the audience out, because it was totally spontaneous. It was really a thrill to play for her.

Sarah était un pitre sur scène, un véritable tempérament et une voix dotée (ouf…!!) d'un registre dément. Cet enregistrement traduit merveilleusement le bonheur que nous avions tous (toute la salle…) pris à l'écouter. Et durant toutes ses interprétations, heureuse de vivre, elle partait joyeusement en vrille, s'amusant de ses propres facéties — dans My funny Valentine notamment…!
Et nous donc…!!

Un très grand moment de jazz capté par Radio France, une pépite de l'INA (disponible également sur leur site) qui n'est pas liée uniquement à mon propre souvenir de cette soirée là. Profitez de iTunes pour découvrir les 30 premières secondes de ces 18 plages !

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NB : Au festival de Montreux en 1971 (lien iTunes), pas mal du tout…!

Remote sur iPhone

Pour contrôler à distance votre Mac et votre musique
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Je n'avais jamais utilisé Remote (lien iTunes) jusqu'à cette version 2.0 (livrée ce soir)… Et c'est remarquable…!!

Il suffit d'ouvrir iTunes sur son Mac, lancer Remote sur son iPhone et entrer ensuite les 4 chiffres affichés sur son téléphone dans la zone dédiée sur iTunes…

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La synchro est alors faite…
Et votre iPhone vous sert désormais de télécommande pour piloter votre musique sur votre Mac relié — ou non — à un ampli et des baffles…

En images, plus simple à comprendre qu'un long discours…

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On choisit un artiste (j'au un gros faible pour Monk…)

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Et hop…!

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Francis Hallé, botaniste et dendrologue

Une découverte
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Billet écrit à chaud…
Non, pas d'iPad au programme. Mais une rencontre bien plus forte. Jeudi 20 mai, je bascule par hasard sur France Culture et je tombe sur une voix, celle de Francis Hallé. Je l'écoute quelques minutes mais j'ai encore une mission sur le feu que je dois terminer. Dans la soirée, je recherche le podcast de l'émission à voix nue sur iTunes et copie sur mon Mac les 4 émissions disponibles. Le samedi suivant, je récupère la cinquième émission et puis je laisse de côté, trop occupé.

Cet après-midi, tempos maussade, je me décide à écouter la première émission désormais sur mon iPhone. Et là, le choc.

Je m'envoie dans la foule les 4 autres podcasts que je ne résume pas, vous n'avez qu'à les écouter à votre tour car cela peut très bien ne pas vous toucher…!

Pour ma part, j'ai toujours été bien plus intéressé par le monde végétal que par le monde dit vivant (sic !), les animaux (comme si les plantes ne vivaient pas…!). La réduction de mes allergies en vieillissant — comme quoi cela a des côtés sympathiques — me permet enfin de mettre le nez dans la nature même au printemps. Et, armé de mon boîtier, d'explorer en photo rapproché un univers qui m'a toujours été difficile d'accès pour cause de réactions violentes.

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Ce matin, en me baladant avec ma fille dans le parc de Versailles, nous nous sommes dit qu'il nous fallait bientôt retourner dans ce musée exceptionnel qu'est l'arboretum de chèvreloup, revisiter les arbres. Or c'est de cela dont parle avec enthousiasme Francis Hallé…

Je vous engage d'ailleurs à lire attentivement la page même de présentation de l'émission et à consulter ses nombreux liens. Hallé, c'est l'un des inventeurs du radeau des cimes avec Dany Cleyet-Marrel, Gilles Ebersolt et quelques autres.

Bref, je ne sais pas si cela vous secourra autant que moi mais j'aurais 20 ans aujourd'hui (et pas d'allergies…!); c'est réellement un domaine vers lequel je me dirigerais. Sauf qu'il risque de ne plus y avoir de terrain de recherche bientôt avec la disparition des forêts tropicales sous la pression des bucherons et autres exploitations agricoles.

Comme d'habitude, l'homme s'avère très efficace dès qu'il s'agit de foutre en l'air son environnement. Rions car nous sommes tous concernés. Ce que Hallé explique, c'est que la recherche — avec un grand R — risque de pâtir de la perte définitive de cette incroyable manne… Super, non…?

Pour finir, un extrait d'un entretien paru dans Télérama en octobre 2008.
Les forêts équatoriales représentent le sommet de la biodiversité. On y trouve le maximum d'espèces dans un volume donné, beaucoup plus que dans le milieu marin. C'est donc une formidable perte. Notre espèce y est née, et on y trouve encore nos plus proches cousins, les grands primates. Et n'oublions pas que cette disparition se double d'un génocide car il y a des hommes qui vivent là, sans détruire quoi que ce soit. Un génocide institutionnalisé pour la recherche du profit : qu'est-ce que ce monde-là ? Le cas de la Guyane me touche de près. On y détruit la forêt pour chercher de l'or, en utilisant du mercure qui pollue les rivières et pourrait avoir une influence dramatique sur les populations amérindiennes. Quand Hernán Cortés est arrivé à Mexico, que cherchait-il ? De l'or, et il avait le plus profond mépris pour les Indiens. A-t-on fait le moindre progrès depuis ?

Télérama : Considérez-vous le combat comme perdu ?
J'ai passé beaucoup de temps à tenter de défendre la forêt primaire, et je n'ai rien obtenu. Mais sur le plan éthique, se battre a une valeur. Je me considère comme extrêmement privilégié : grâce à l'expérience du Radeau des cimes, j'ai vu ces merveilles et j'aurais voulu que mes contemporains puissent en profiter. Le sous-bois de ces forêts, ce qu'on voit à hauteur d'homme, ne présente pas grand intérêt. En revanche, ces canopées sont d'une beauté spectaculaire, impossible à décrire. Une fois que vous avez vu ces couronnes d'arbres en fleurs, ces animaux extraordinaires et de toutes tailles, que vous avez entendu le concert de la faune canopéenne à la tombée du jour, au milieu des lucioles, vous ne pouvez plus y toucher. Par ailleurs, c'est une immense réserve en molécules biochimiques, un trésor planétaire qui offre des perspectives formidables pour la recherche pharmaceutique. Un jour, on aura besoin de ces molécules et on se dira : c'est bête, on les avait sous la main et on n'en a pas tiré parti.

Sans commentaire.

Jean-Marc Jancovici sur France Info

Des chroniques podcastées
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Intéressantes chroniques que celles de Jean-Marc Jancovici qui remet, avec bon sens et explications directes, quelques faits en place…

Ce matin, j'ai reçu à deux reprises une offre pour m'encourager à passer au catalogue interactif avec la promesse suivante, 0% carbone…

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Or, c'est un abus de langage car il n'y a pas de réelle suppression de carbone avec l'informatique. Comme le rappelle Jean-Marc Jancovici, pour fabriquer un ordinateur, il faut déjà une tonne de CO2. Puis, pour que l'info circule sur le réseau, il fallu bâtir des réseaux, mettre en place des data centers et tout ceci continue à consommer du C02…!

Je vous renvoie d'ailleurs au très bon bouquin, Green IT, pour trouver plus d'infos. Dont celle-ci…
La firme de conseil McKinsey & Company ont rapporté que les 44 millions de serveurs dans le monde consomment 0.5% de l'électricité mondiale et produisent 0.2% des émissions de carbone soit 80 mégatonnes par an l'équivalent de ce que rejette l'Argentine ou les Pays Bas.

Bref, comme aurait dit Zazie…

Les autres, c’est rien que des sales types

Jacques A. Bertrand
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Voix familière des Papous (une émission de France Culture qu'il faut podcaster à défaut de l'entendre dès 12:45 le dimanche), je l'entends même quand je le lis bien au chaud sous ma couette…!
Jacques A. Bertrand identifie dans ce livre tous ces emmerdeurs que nous avons croisé un jour. Ou continuons à croiser…! Si, si, vous le savez bien, le touriste, le malade, le voisin, le groupe, l'autre quoi…!
« Maman craignait que notre vieille servante ne tombât malade de surmenage », note Proust quelque part.
Le léger malaise et l'indisposition passagère (heureusement sans gravité) voisinent avec les épidémies les plus redoutables. La contagion menace. La rémission précède la rechute. Le Malade prévoit le pire. Des effets secondaires empoisonnants. Des affections nosocomiales. On lui enlève les amygdales ou des polypes au gros côlon, il ressortira de l'hôpital avec une infection pulmonaire. Enfin, comme il se dit au comptoir du Café des Boulistes, « il faut bien mourir de quelque chose ».

Tout cela contribue à rendre le Malade insupportable. D'autant plus insupportable qu'il n'est pas toujours très malade. Il est seulement mal fichu. Souffreteux. Un peu dérangé. Patraque. Oui, mon Dieu, c'est embêtant, bien sûr, d'être toujours patraque. Mais enfin, c'est bénin, non ? Ben non ! Quand ça lui arrive personnellement, à lui, rien n'est bénin. Inutile d'essayer de vous mettre à sa place. D'ailleurs vous n'en avez aucune envie, ne serait-ce qu'à cause de cette migraine persistante qui vous rend toute discussion pénible.
Le fétu de paille qu'il a dans l'oeil empêche le Malade d'apercevoir la poutre dans l'oeil de son voisin. Au royaume du bénin, l'aveuglement est roi.

Bon, on a tous un peu (mais pas trop…!) de ces autres…

Une bonne tranche de rigolade basée sur des descriptions bien senties…


Les autres, c'est rien que des sales types
Jacques A. Bertrand
Julliard
9782260017738 | 15 €

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image du monde végétal — close-up
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cf. lien publié le 25/01/2015 à 20:49

cf. lien publié le 24/01/2015 à 08:28

cf. lien publié le 23/01/2015 à 20:42

cf. lien publié le 23/01/2015 à 20:40

cf. lien publié le 23/01/2015 à 20:38

cf. lien publié le 23/01/2015 à 20:36

cf. lien publié le 23/01/2015 à 19:10

To his surprise, the Queen climbed into the driving seat, turned the ignition and drove off. Women are not — yet — allowed to drive in Saudi Arabia, and Abdullah was not used to being driven by a woman, let alone a queen.

cf. lien publié le 23/01/2015 à 18:01

cf. lien publié le 21/01/2015 à 19:50

cf. lien publié le 21/01/2015 à 17:06

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