Pop, clip, tsssssssssss !

Étonnez moi, Benoît…
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Quand on a une chouette bande de copains comme @doopix ou @bpepermans (…et bien d’autres…!), il ne se passe pas une semaine sans que nous nous échangions via nos blogs respectifs des trucs, astuces, applications pratiques, réflexions en vrille…!

Pas besoin de taper le carton, de se voir pour échanger par Messages des nouvelles, lire la prose ou l’humeur de l’un, succomber à la dernière trouvaille de l’autre.

Là, c’est PopClip : menu contextuel à tout faire | bpepermans qui a fait tilt…!

Vu que l’app était en promo, que cela fait pas mal de temps que je vois les bouts de codes ajoutés par Brett More Markdown for PopClip - BrettTerpstra.com, paf, j’ai fini par sacrifier le coût du pain hebdomadaire pour ajouter dans ma barre de menus ce dispositif.

Et, comme Benoît et Dominique précédemment, j’ai tout installé avant de retrancher furieusement ce qui s’avérait soit déjà présent dans Byword, MultiMarkdown Composer ou Ulysses III (export dans le presse papiers du texte au format HTML). Soit dans des équivalents sous TextExpander (et donc accessibles aussi sous iOS) que j’avais scripté de mes petits doigts.

Par contre, quelques trucs plus simples, pratiques pour mes besoins… qui sont, de facto, différents des vôtres.

Comme tout a été magistralement dit et illustré pas Benoît - lire PopClip : menu contextuel à tout faire | bpepermans, deux copies d’écran et quelques explications…

reduc-450

  • Pas la peine de rajouter une recherche sur DuckDuckGo vu qu’elle se fera directement par le biais de ce moteur dans Safari.
  • Couper, couper, coller…? Non, j’ai ça dans les doigts depuis 1984…
  • Messages et Tweetbot, pas mal du tout…
  • le comptage de caractères fort pratique
  • Des exports vers Fantastical et Things
  • Comment et Underscore pour des raisons pratiques
  • les trois changements de casse
  • Translate
  • Créer un équivalent TextExpander

Et puis deux derniers qui ne s’affichent que dans le contexte adéquat…

reduc-450

  • WebMarkdown pour récupérer du HTML (sur le site de Benoît…!) et le transformer en Markdown
  • Sort qui ne s’affiche que si plusieurs lignes sont sélectionnées

Voilà.

Faut il pondre des titres courts pour se plier aux injonctions googolesques…?!

Billet ironique…
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L’heure est grave, parole d’expert

Google ne référence correctement que les titres des billets proches de la demande naturelle des internautes. Et courts…

C’est certainement vrai et dégoulinant de conformisme (ces deux points ne sont pas incompatibles).

Mais les experts savent… C’est même à ça qu’on sait qu’ils sont experts, ils ont un avis sur tout…

En gros, il deviendrait nécessaire de rédiger ses billets en fonction des lois de ce moteur. Et éviter tout vocabulaire n’étant pas employé par les internautes dans leurs demandes adressées à l’oracle du Web.

Point final.

Soyons plus précis.

Comme nombre de requêtes sont faites en biiiiiiip… enfin, sont farcies de fautes, je propose que l’on soit encore plus cohérent et que nous rentrions volontairement des fautes de saisie1 dans les titres et les billets pour coller au plus près de celles que l’on prête aux internautes.

Notre regretté Jean Veronis avait anticipé cette demande avec son fabuleux Pourrissé vos texte

Ainsi, avec un indice fort, le paragraphe précédent devient…

Come nombre de requêtes sont faites en biiiiiiip… encfin, sont farcies de fotes, je propose que l’ont soit encore plus cohere et que nous rentrions volontairement des fotes de saisie dans les titres et les biets pour coler au plus près de celes que l’ont prête aux internotes.

Et puis, histoire de remonter un peu plus dans les statistiques, il devient indispensable, stratégique même, que nombre de termes compliqués, peu usités, vieillis, anciens soient bannis.

En résumé, n’instruisons plus le lecteur, mettons nous à son niveau (…supposé), histoire d’attirer dans nos rets2, pardon, dans nos filets plus de lecteurs.

Bref, cela revient franchement à prendre les lecteurs pour des cons. J’imagine que cette manière de nous3 considérer devrait nous faire plaisir…

Hop, je pars en vrille…

Ainsi, au lieu de titrer dans urbanbike :

il serait donc préférable de titrer :

  • Traitement de texte : TextCenter un bon choix sur iPhone (56, zut, 3 caractères de trop, désolé)
  • Traitement de texte : TextCenter excellent sur iPhone (53 caractères)

Ensuite, pour les produits concurrents, titrer :

  • Traitement de texte : Editorial excellent sur iPhone (52)
  • Traitement de texte : Nebulous Notes dépote sur iPhone (54)
  • Traitement de texte : Daedalus touch bon sur iPhone (51)

Et ne pas oublier de pourrir ces titres pour être plus près des requêtes “naturelles” sur Google…!

  • Traietment de texte : Editorial excelent sur iPhone (51…!)
  • Traitement de text : Nebulous Notes dépote sur iPhone (53)
  • Traietment de texte : Daedalus touch bon sur iPhone (51)

Ahhh, quel bonheur que les techniques de référencement. Palpitant…!

Bon, je galèje, je grossis (…à peine) le trait mais, avec de tels préceptes, Modiano n’aurait peut-être jamais eu le Nobel…?

Ben oui, un mec qui écrit…

Bien des années plus tard, alors que les rues du quartier n’offraient plus que des vitrines de boutiques de luxe et qu’une maroquinerie occupait l’emplacement du Condé, j’ai rencontré Mme Chadly sur l’autre rive de la Seine, dans la montée de la rue Blanche. Elle ne m’a pas tout de suite reconnu. Nous avons marché un long moment côte à côte en parlant du Condé. Son mari, un Algérien, avait acheté le fonds après la guerre. Elle se souvenait des prénoms de nous tous. Elle se demandait souvent ce que nous étions devenus, mais elle ne se faisait guère d’illusions. Elle avait su, dès le début, que cela tournerait très mal pour nous. Des chiens perdus, m’a-t-elle dit. Et au moment de nous quitter devant la pharmacie de la place Blanche, elle m’a confié, en me regardant droit dans les yeux : « Moi, celle que je préférais, c’était Louki. »

Dans le café de la jeunesse perdue, Patrick Modiano

Trop long, coco…!

Avec Provoke au Potager du Roi…

Comme il n’y a pas un poil de pub sur urbanbike, je vais continuer avec mon style (inique…!). Rien a battre.


Ajout et Note de fin… Cette limite en nombre de signes est d’autant plus aberrante que certaines langues agglutinantes ont des termes fort longs, ce qui pose d’autres problèmes comme l’évoque Eloi Rouyer dans ce tweet avec ce mot allemand de 63 caractères, Rindfleischetikettierungsüberwachungsaufgabenübertragungsgesetz (loi sur le transfert des obligations de surveillance de l’étiquetage de la viande bovine — abrégé en RflEttÜAÜG ou RkReÜAÜG) et qui est limite pour empiéter sur la colonne de droite de ce blog…!


  1. Pas la peine de me rappeler que je fais ça naturellement tout seul tous les jours. Je prétends qu’elles sont d’inattention mais c’est, en fait, stratégique… je suis malin…! 

  2. Filet : ouvrage de corde ou de fil à grosses mailles servant à capturer des oiseaux, du gibier, des poissons. Lire aussi. Sinon, la définition de rets si vous êtes arrivé ici…! 

  3. Nous car je suis, 99 % de mon temps, un lecteur… 

  4. Merci à Reeder sur iPad (lecteur RSS) de ne pas couper les titres des dépêches que je suis. Ainsi GT Advance closing plants in Arizona and Massachusetts, calls Apple deals ‘oppressive and burdensome’ = Titre de 101 caractères… Zut, on peut donc dépasser 50 caractères…!? Noooon…? 

Plages horaires et voix sur IP

Pour éviter les fâcheux
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C’est le coup de téléphone de trop, celui de minuit et des poussières. Bien que masqué (…et donc filtré en théorie), il est venu nous sortir de notre premier sommeil.

Il faut reconnaître que certains arrivent à masquer leur numéro mais également à contourner les filtres logiques des PABX.

Du coup, je me suis décidé à modifier depuis mon iPad, via l’interface d’OVH (leur manager 3 pour le moment), les heures d’ouverture de notre cambuse…!

@urbanbike

Bref, nous nous sommes fixé des heures ouvrables ou accessibles comme une entreprise. En dehors de ces horaires, le coup de fil entrant (numéro frontal comme les Voip associés) est directement dirigé vers le répondeur sans même que cela sonne.

S’il y a dépôt d’un message, ce dernier est acheminé par Courriel sous la forme d’un fichier son que je peux écouter en différé dans Mail.

Bref, éviter de se faire déranger devient une nécessité pour ne plus être sollicité par des plateformes d’appel qui veulent nous vendre tout et n’importe quoi.

Et tant pis pour les bonnes ou mauvaises nouvelles, elles attendront le lendemain matin.

Weather4D Pro sur iPhone

Et sous iOS 8, CQFD…
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Tout est dit dans mon billet sur MacPlus mais j’ajoute ceci pour ma propre gouverne, Weather4D Pro, je l’utilise comme ça…

@urbanbike

Un résumé au dessus. Et pour la pluie, affichage des tendances locales à venir !

@urbanbike

Et si je veux savoir comment cela va se passer dans les prochains jours, j’allume ma chaine personnelle en appuyant sur le bouton en bas au centre et, hop…!, je vois en animation les 8 prochains jours…!!

Merci Olivier.

Et si CC cessait de nous les…?!

Imposer l'abonnement…? Mauvais plan…
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J’apprécie Adobe depuis des décennies. Depuis illustrator 88, depuis notre première LaserWriter PostScript, nos premières typos achetées à prix d’or (…de l’ITC Lubalin), mais avant tout depuis la première version1 de Photoshop dès 19852. Je ne parle pas de Adobe Lightroom, de InDesign que j’ai rapidement adopté. Et que dire d’Acrobat 1.0.

Juste un énorme regret, un (très) fort sentiment de gâchis même, quand Adobe a laissé tomber FrameMaker sur Apple en ne le déployant pas sous OSX.

Or là, avec cette volonté de forcer coûte que coûte l’utilisateur à basculer sous CC, c’est même contre productif. Pas mieux.

Je discute avec quelques amis graphistes encore en activité. Ces derniers fouillent l’AppleStore à la recherche de perles logicielles pour remplacer leur suite CS. Seul InDesign résiste mais pour combien de temps ?!

Pression sur les apps iOS

Sous iOS, un déluge récent de très chouettes applications dont le remplaçant de Kuler hier, remplaçant qui se nomme Adobe Color CC.

Même produit sauf que sur la version française, les choses ne sont pas trop évidentes. Sur la version américaine, c’est clair : INTERNET CONNECTION AND FREE MEMBERSHIP TO ADOBE CREATIVE CLOUD ARE REQUIRED.

En français…? Connexion Internet et adhésion à Adobe Creative Cloud requises.

En gros, impossible d’employer l’application distribuée sans avoir un ID Adobe et se connecter.

J’en ai un depuis des lustres vu le paquet d’applications achetées dans ma vie de graphiste professionnel. Mais je n’ai pas envie de me lier à nouveau à ce service, recevoir des sollicitations…!

J’aime acquérir une application puis en faire ce que je souhaite sans recevoir, je galèje (sic !)… Un message m’indiquant que cela fait tant de jours que je n’ai employé l’application que je viens d’ouvrir (et que c’est bien dommage), que cette application fonctionne divinement avec telle autre et que je devrais essayer celle-ci qui est exceptionnelle (voir le lien sur l’écran), qu’un concours est ouvert pour gagner de nombre de lots dont la possibilité de voir mon travail publié gratuitement ci ou là.

C’était ma minute marketing inventif

Je sais que l’abonnement n’est pas excessif, c’est la méthode qui me dérange, l’obligation de m’inscrire même pour essayer une application 5 minutes…

L’abonnement de 20 Go de stockage sur Creative Cloud est proposé au prix de 1,79 € par mois.
Le montant sera débité sur le compte iTunes lors de la confirmation de l’achat.
L’abonnement est renouvelé automatiquement, à moins que l’utilisateur ne désactive le renouvellement automatique au moins 24 heures avant la fin de la période en cours.

Par contre, je n’aime pas du tout la fin du ¶ qui suit :

Les services en ligne d’Adobe ne sont pas disponibles dans tous les pays ni dans toutes les langues. Ils peuvent nécessiter un enregistrement de l’utilisateur et faire l’objet de modifications ou d’une interruption sans préavis.

Voilà, voilà…

Bêtement, j’ai effectué certaines mises à jour sans regarder les notices et, joie, c’est désormais valable pour tous les produits Adobe qui sortent… Comme je n’ai pas conservé ma précédente version de Adobe Ideas, c’est rapé. Elle devrait d’ailleurs être renommée Adobe Ideas CC, non…?!

Idem Adobe Shape CC, Adobe Reader, Adobe Illustrator Draw. Même Lightroom sous iOS n’échappe pas à CC…

Bien entendu, je ne vais pas rompre brutalement avec des applications avec lesquelles j’ai partagé tant d’heures à l’écran sur des projets clients3 près de trente ans… même si je ne suis plus en activité.

Il est clair que je n’aime pas la direction que commence à prendre cette boîte qui fut fondée en 1982 par deux types géniaux — John Warnock et Charles Geschke — et qui ne sont plus aux commandes. D’ailleurs, auraient ils apprécié ces nouvelles dérives4 qui surprennent…?

Bref, si Adobe pouvait cesser de nous les briser menu… Car l’acronyme de CC, c’est bien celle d’une stratégie casse-cou… Ouille…!


  1. Quand ce produit des frères Knoll se nommait Barneyscan en 1988. 

  2. C’est Andreas Pfeiffer (perdu de vue depuis, nous etions jeunes…) qui m’avait démontré les qualités de cet outil vectoriel… 

  3. Bon, je pourrais aisément vu que je suis passé dans la case inactif, chercheur d’emploi en attendant de basculer en mode retraité. 

  4. Merci Nicolas pour l’info. Lire ceci… Adobe is Spying on Users, Collecting Data on Their eBook Libraries. Idem sur l’emploi des typos embarquées sur les sites web. 

1,2 kg de papier…? Non merci…

Ouvrages de référence et mobilité
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Je suis tombé il y a peu sur un article1 annoncant la publication de Flora Gallica - Flore de France… Un régal…!!

15 x 24 cm — 1216 pages… Certes…!

Et aussi sec, je cherche le poids de l’ouvrage (…eh oui, dans un sac à dos, cela a une certaine importance).

Un clic sur le lien chez l’éditeur me permet de trouver dans la fiche technique l’information : Poids en kg : 1,154

Sur cette même page, un onglet prometteur chez Biotope qui annonce l’arrivée prochaine de eBooks… Tiens, tiens, quasiment le même que sur le site Sang de la terre… Mais aucun contenu disponible dans les deux cas…

Du coup, comme je suis curieux, j’ai téléphoné aux deux éditeurs et me suis entretenu avec de sympathiques personnes…

Je résume leurs réponses : on y pense, on y pense. Mais aucune date en ligne de mire, aucun format prévu. Au mieux, démarrer par des couvrages anciens.

Ce qui serait intéressant, ce serait de poser la même question à des clients potientiels. Tiens, m’ayant sous la main, je m’interroge…!

Et mes conclusions (…pratique d’être seul, ça va plus vite…!) sont les suivantes…

  • pour le numérique à 200 pour 100
  • adapté au iPad (et iPhone) (et à d’autres tablettes, CQFD)
  • .pdf ou .ePub (un format standard, iOS ou OSX pour n’évoquer que ma plateforme).
  • Pas de numérisation des anciens ouvrages (…pas intéressé par l’acquisition d’ouvrages que je possède déjà) mais bien intéressé par les derniers ouvrages parus (genre la Flora Gallica de suite…!).
  • Accessoirement, se souvenir que l’on peut ajouter dans un ouvrage numérique plus d’iconographie additionnelle2.
  • Très réticent aux ouvrages basculés en applications, l’exemple du Petit Larousse Pâtissier sur iPad qui n’est plus accessible dans la store et qui ne fonctionne plus sous iOS m’ayant définitivement refroidi…

Je ne sais pas si c’est réalisable immédiatement (…bien que sûr que c’est possible…!), même si c’est souhaitable à mes yeux. Du coup, je regarde ce qui se passe ailleurs3 mais en langue anglaise.

Pourtant, sans aller vers des ouvrages trop sophistiqués, les outils sont là… Du Markdown à l’ePub ou au PDF, il n’y a parfois qu’un simple bouton à tapoter… Bref, je reste persuadé qu’un boulevard s’ouvre aux auteurs indépendants qui envisagent de auto-editer directement en numérique si les éditeurs restent ainsi dans l’expectative…

À suivre.


  1. Sur Tela-Botanica 

  2. Le poids de stockage n’a pas d’infuence sur le poids de la tablette…! 

  3. Voir chez Touch Press 

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 23/10/2014 à 07:42

cf. lien publié le 19/10/2014 à 23:46

cf. lien publié le 19/10/2014 à 21:13

cf. lien publié le 19/10/2014 à 21:10

cf. lien publié le 19/10/2014 à 21:08

cf. lien publié le 19/10/2014 à 21:07

cf. lien publié le 18/10/2014 à 23:17

cf. lien publié le 18/10/2014 à 23:16

cf. lien publié le 18/10/2014 à 23:13

cf. lien publié le 18/10/2014 à 23:11

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