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par Lukino
— Allo Jean-Christophe ? Mon disque dur externe vient de me lâcher. Tu me conseilles quoi, en remplacement ? USB 2, Firewire 400, 800 ?
— Ecoute, je ne suis pas spécialiste, mais crois-moi, ne mégote pas sur la sécurité des données…Prends du costaud, du rapide, du pro, bref, du firewire 800 à 7200 trs/mn, et tant que tu y es, prends-en 2, pour toujours avoir la sauvegarde J-1. Et prends un modèle avec alimentation séparée, c'est plus sûr.
— Merci beaucoup, JC, tu es toujours d'excellent conseil.
Le lendemain, je passe donc commande sur Amazon du petit disque dur externe de
160 Go Ego Red de Iomega auto-alimenté, vendu au tarif imbattable de 62,60 euro, frais de port inclus. Bien sûr, à ce prix-là, pas de Firewire, mais l'USB2 est donné plus rapide que le FW 400, alors… Et puis, 5400 trs/mn, c'est déjà pas si mal.
Je reçois le petit objet le surlendemain. Rutilant, sous sa carrosserie rouge oblongue chromée, il donne une impression de solidité. Contrairement à son prédécesseur, un disque Ioméga Noir de même capacité (mais 5 fois plus gros et lourd) qui officiait dans mon bureau depuis 2 ans; son capot en plastique noir était maintenu par un adhésif, suite à un choc aussi malencontreux que précoce. Celui-ci avait malgré tout assuré vaillamment la navette entre mon domicile et mon bureau, fidèle garant de l'intégrité de mon œuvre informatique en cas de lâchage du disque dur interne de mon G5. Il m'avait d'ailleurs rendu grand service lors de l'interminable immobilisation de ma bécane par un SAV léthargique (une panne de carte graphique, que j'avais diagnostiquée en leur remettant l'ordinateur, mais je m'égare). J'avais pu booter le G4 portable prêté en remplacement à partir de mon disque Ioméga, et travailler ainsi —beaucoup plus lentement, évidemment— avec mon environnement habituel, après transfert d'activation des applications Adobe. Miracle rendu possible par
SuperDuper! (que son concepteur soit béni, lui et ses descendants pour 10 générations). J'en rappelle le principe, pour ceux qui aurait loupé l'excellente chronique (lien html) du bon docteur Courte :
SuperDuper! réalise un clone parfait de votre disque, système inclus, qu'il met à jour en ne copiant que les modifications survenues depuis la sauvegarde précédente.
L'Ego Red, donc. Je connecte le ravissant mini-disque au port USB grande vitesse de mon G5, et après reformatage , lance SuperDuper! (loué soit son auteur) pour le clonage de mon disque interne. 125 Go et 5 heures plus tard, le carillon annonçant le succès de l'opération me réveille. J'ouvre la fenêtre "préférences système", et découvre avec consternation l'absence du système copié sur l'Ego dans le choix proposé à l'option "démarrage". La déconnexion/reconnexion du disque (bien visible sur le bureau) n'y change rien. Je commence à blémir en lisant, toujours dans la fenêtre "démarrage" de MacOS, que je peux redémarrer cet ordinateur en mode cible en le connectant à un autre ordinateur via un câble… Firewire. Hein ? Comment ?! De quoi ?!!
L'aide en ligne de SuperDuper! (maudit soit son géniteur) me le confirme : impossible de démarrer un ordinateur Mac PowerPC à partir d'un disque connecté en USB 1 ou 2. Elle ajoute que le Firewire n'est pas non plus une garantie absolu de "bootabilité".
OK. Mon précédent disque dur externe était gros, moche et abîmé, mais il était bootable. A la différence de ce Little Ego, qui m'apparaît tout à coup moins sympathique. Allez zou, dégage, retour chez Amazon au galop (colissimo), le délai de rétractation n'a pas été créé pour rien. Ah, bien sûr, effacement total du disque au préalable (pas question d'envoyer tous mes boulots au marchand), 20 heures en mode sécurisé (7 passes d'écritures). Et retour à la case départ pour moi.
Bien sûr, je pourrais acquérir le grand frère de l'Ego, d'une capacité de 250 Go et qui offre l'option FireWire, mais je n'ai que faire des 90 Go supplémentaires, mon disque interne n'en comptant lui-même que 160. En fouillant un peu plus, je découvre un
cousin de l'Ego, un poil moins sexy, mais d'un gris chromé parfaitement assorti à mon G5, de la taille d'un étui à cigarette et doté de l'interface idoine. Et disponible en magasin (FNAC) à côté de chez moi au prix raisonnable de 90 euros.
Cette nouvelle acquisition fonctionne parfaitement, et j'ai pu établir un comparatif intéressant : la copie intégrale de mon disque via le port FireWire 400 (400Mb/sec théoriques) n'a duré que 3 h 48, au lieu de 5 h via l'USB 2 (480Mb/sec théoriques).
A part ça, une semaine après son expédition, Amazon n'a toujours pas reçu mon paquet-retour…
Note(s) de lecteur(s)…
Note de JC
C'est tout Jacques cela, me tenir une heure au téléphone pour ensuite acquérir un truc low cost avec découverte des soucis inhérents… Je tiens à ajouter que Amazon a depuis réceptionné son disque…! Bon, mais sa force, c'est de reconnaître quand il a tout faux…!
| le 9/09/2008 à 06:31 | Écrire à Lukino |
Historique Web, acte III (ou IV ou V…)Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Il est fréquent de voir reproduit sur de nombreux sites quelques planches de la fameuse BD d'annonce du navigateur internet de Google. Et leurs articles d'expliquer que les performances sont d'ores et déjà époustouflantes, l'érgonomie sidérante. Bref, que Chrome est une application réellement prometteuse — présentée, mais c'est une coïncidence, juste après que Google ait signé pour nouvelles trois années avec Mozilla… Certains esprits chagrins se sont demandés si ce n'était pas trois années de dédommagement tant l'arrivée d'un navigateur signé Google risque de faire exploser le paysage de la toile…
J'avoue que je reste toujours intéressé par une forte réactivité de nos navigateurs, que celles de FireFox comme de Safari — ce dernier utilisant les mêmes base que Chrome par ailleurs — comblent généralement mes attentes…
Ce matin, en regardant ce que Google met à ma disposition, j'ai eu un peu le vertige…
Entre l'excellent Google Analytics qui me permet de savoir qui vient et par quels chemins sur Urbanbike, les actualités fournies par Google, la barre d'outils dans FireFox, Gmail bien entendu mais aussi une tripotée de produits comme Google Maps, Panoramio… Sans oublier les outils de traduction en ligne et, plus encore, mon usage quotidien du moteur de recherche de Google… Seul bémol, urbanbike est sous ExpressionEngine mais il me suffirait de basculer sous Blogger pour que la boucle soit fermée…!
Bref, ma vie privée sur le net mais aussi professionnelle utilise quasiment que du Google, bien plus que je ne l'aurais supporté de la part de Microsoft il y a quelques années, quand je lisais l'ouvrage de Roberto di Cosmo sur le
Hold-up planétaire…!
Bien que je ne sois pas très reveillé, je me suis interrogé sur le besoin de Google de sortir son propre navigateur alors qu'un partenariat sympathique existait déjà avec Mozilla. Certes, les arguments avancés sont épatants mais j'ai cru comprendre que lors de l'installation de Chrome, l'utilisateur acceptait de fournir gracieusement ses informations de navigation à Google… C'est là que j'ai un peu tiqué.
Pourtant, dès lors que vous utilisez Gmail, Google vous propose déjà un historique Web assez performant…
De fait, dès que vous êtes utilisateur d'une ressource Google et connecté, je ne suis pas certain que cet identifiant ne serve pas également déjà à Google pour tracer en toute tranquillité nos déplacements sur la toile. Par exemple, j'avais désactivé l'historique Web il y a quelques mois et ma surprise a été de découvrir que mes requêtes utilisant Google étaient conservées. Bien évidemment, je ne suis pas tracé en permanence mais simplement pendant les moments où j'active mon
login pour accéder à
Google Analytics… Et si j'oublie de me déconnecter derrière, hop…!
C'est troublant… Heureusement il est possible d'effacer toute ou partie de ces requêtes mais vous savez comme moi que l'on peut masquer des informations aux utilisateurs tout en conservant ces dernières…
C'est juste un constat.
En même temps, Google nous propose des tas de fonctions intéressantes comme la possibilité de recevoir via un fil RSS tout notre historique… Mais qu'est ce qui vous empêche de recevoir celui d'autres comptes Gmail, ceux de vos enfants étant un exemple.
D'aucuns vont me répondre que cet historique peut être mis en veille… Certes, mais aux yeux de l'utilisateur. Suis-je réellement assuré que l'on va détruire ces données de l'autre côté simultanément… Là, je ne le pense pas.
Mais c'est aussi grâce à la récolte de toutes ces requêtes que Google peux nous afficher légitimement ces
éléments intéressants (sic !).
Résultats souvent affligeants mais qui montrent comment l'internet est consommé…! Nous pouvons également afficher des statistiques (cliquez sur le mot
Tendances dans l'outil Historique du Web)…
Chrome est peut être un moyen bien plus astucieux de conserver légalement toutes nos informations dans la mesure où l'utilisateur accepte de facto un grand nombre de conditions d'utilisation en l'installant. Et je ne suis pas certain que les utilisateurs prennent le soin de les lire… À ce sujet, je vous renvoie au billet de
Jean-Marie Le Ray sur son blog
adscriptum.blogspot.com.
Je copie/colle un bout de son billet (à lire impérativement)…
En fournissant, publiant ou affichant le contenu, vous accordez à Google une licence permanente, irrévocable, mondiale, gratuite et non exclusive permettant de reproduire, adapter, modifier, traduire, publier, présenter en public et distribuer tout Contenu que vous avez fourni, publié ou affiché sur les Services ou par le biais de ces derniers.
Tout va bien, dormez en paix…!
Mais Chrome est aussi une alternative crédible à Internet Explorer… Bref, de poursuivre sur d'autres fronts cette lutte Google/Microsoft…
D'ailleurs Microsoft ne s'y est pas trompé, lire ce
billet…!
En totale lucidité, et fort de son expérience Microsoftienne, Cullen résume d'ailleurs parfaitement la situation dans laquelle Google se trouve : « Le problème est qu'à chaque fois que vous avez un prestataire sur le marché qui a une part majoritaire de ce marché, les questions commencent à se poser au sujet de ses pratiques, sur ce que sont ses motivations. »
Parmi les réactions, celles également de
Michel Dumais…
De guerre des fureteurs, oubliez ça, il n'y en a point. On se souviendra plutôt de la journée d'hier comme le jour où Google a signifié son intention d'être la société qui allait imposer le système d'exploitation d'Internet. le jour où Google a remis en question la domination de Microsoft sur l'informatique mondiale.
Mais, entre vous et moi, est-ce un mal pour un bien? J'ai malheureusement l'idée que non.
Après tout ceci, je sens confusément que je vais me retaper la lecture d'Animal Farm de George Orwell.
Pour ma part, je ne souhaite pas installer Chrome sur ma machine pour le moment, préférant maîtriser
a minima ce que je fais… Même si je sais ne jamais échapper aux analyses et récupérations de mes faits et gestes…!
Par contre, j'utilise de plus en plus
scroogle.org — merci
Marc (…qui explique comment installer cela sous Opera) — histoire de pas trop contribuer à la mise en place de modèles comportementaux trop parfaits…!
NB : vu que j'utilise de temps à autre FaceBook, ce n'est pas mieux question données personnelles…!
NB2 : comme j'ai pu le lire sur
MacGeneration dans un billet de
Vincent Absous, un mode
navigation privée est disponible (lire sa prise en main détaillée de Chrome)… Mais cela ne résout pas le problème au quotidien…!
Note(s) de lecteur(s)…
Précision de Jean-Fréderic…
il faut bien lire le message (capture d'écran) sur MacGé
la navigation privée ne laisse pas de traces... sur le poste. Point final
Rien n'est dit sur la collecte au niveau de google, d'autant qu'il est bien spécifié que cela n'interdit pas la collecte d'info par des tiers lors de la navigation !!
Je vais attendre le prochain petit coup de
Mirror sur Safari… Mais se connecter, c'est déjà donner des infos… En donner moins, c'est une philosophie qui en vaut une autre…
Romain (…que j'ai rencontré virtuellement chez
Ghismo au Japon avant de découvrir qu'il était dans ma ville…!!) ajoute ceci…
Je souhaitais apporter mon grain de sel à cette histoire. Je suis Mac-user depuis quelques années, ce qui fait que je n'ai pour le moment pas encore essayé Chrome (uniquement disponible sous Windows pour le moment). Toutefois, dire que les bases sont les mêmes entre Safari et Chrome me paraît inexact. Le Webkit est le même (ce qui à mes yeux conduira donc à des améliorations de ce dernier pour les prochaines versions de Safari si le géant Google est également développeur) mais le moteur javascript ne l'est pas, c'est un "V8" qui est utilisé par Chrome. Quand on sait que le Web 2.0 fait utiliser de façon abusive le javascript par les développeurs de sites Internet, cela fait une différence notable entre les deux navigateurs.
Dans tous les cas, sans même avoir testé ce nouveau navigateur, il me paraît peu probable que Chrome soit plus rapide que Safari sous Mac, étant donné déjà cette rapidité quasi-immédiate de ce dernier en terme d'affichage de pages Web. J'appuie sur ce point car Google lui même met en avant cet argument pour faire avaler la pilule : comparé à Firefox 3.0 voire pire à Internet Explorer 7, c'est évident que l'on ne peut pas faire plus lent sous Windows. A en croire les développeurs de Mozilla, la version 3.1 de Firefox serait déjà annoncée comme plus rapide que Chrome. La guerre est ouverte !
Enfin, le point principal que tu abordes concerne les données personnelles collectées par Google. Nous n'en accepterions pas le dixième si cela venait de Microsoft, en effet. La raison pour laquelle nous sommes aussi tolérants, c'est tout simplement dû à l'image très "étudiante" des patrons de Google, leur capacité à toujours sigler un de leurs produits en "Beta", tout simplement pour faire "sympa" ou "scolaire". Leur image de doctorants en informatique qui n'ont jamais soutenu leur thèse y est pour beaucoup. Et c'est se tromper à mon sens de penser cela. Ils n'ont plus rien de juvéniles ni de boutonneux.
Il n'empêche que cela commence effectivement à devenir inquiétant, toute cette aura Googlesque autour de nous (dit-il en envoyant un e-mail via sa boîte mail Gmail...). Il n'existe malheureusement à ce jour aucune alternative fournissant le même confort d'utilisation pour aussi peu cher (gratuit).
Triste monde !
Enfin dernière réaction, celle lue dans ce billet d'
Autheuil qui cite cet autre billet sur
novovision…
À suivre.
| le 5/09/2008 à 06:30 | Écrire à Jean-Christophe Courte |
Ce serait même un "grosses pognes"…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Bon sang de bois, ça bruisse à
donf sur le net…! Lire
CNET ou
AppleInsider… Pour ma part, pas de réelle surprise, lecteur des informations de David Borel (…Monsieur
Macbrains).
En résumé, cliquez sur deux premiers liens de ce billet et vous y trouverez une série de
crobards très explicites dont celui avec le clavier qui apparaît à la demande (un vrai clavier, j'entends, en terme de positionnement des touches) et ceux qui expliquent le grossissement d'une zone de contrôle… Du coup, l'idée de la tablette reprend du poil de la bête si je puis dire, d'aucuns l'annoncent carrement comme disponible prochainement…
J'ai déjà expliqué ici (plus ou moins clairement…!) que le iPhone comme le iTouch n'étaient pas des produits qui m'intéressaient pour cause de trop petite taille d'écran… Là, plus rien ne nous empêche de bosser
temporairement — ou plus si affinités —
si besoin est avec un écran de plus grandes dimensions et de plus forte résolution.
Est-ce la mort des portables avec clavier…?
Je ne le crois pas, nous pouvons imaginer ces plaques comme des satellites synchronisés de nos machines de bureau plus lourdes et puissantes au moins dans un premier temps. Comme le iPhone peut l'être pour les utilisateurs actuels. Tout le monde n'a pas un livre à maquetter sous InDesign ou une couverture de livre à finaliser en urgence…! Mais pour la consultation de sites internet ou se projeter un DVD, réceptionner et répondre à ses mails, taper un texte sous Pages ou Word, corriger un tableau sous Numbers ou Excel, lire un livre numérique sous Acrobat, visionner ses dernières photos sous LightRoom ou Aperture, pourquoi pas…?! Et pour commander tout cela, nos simples mains. Seul bémol en rappel de mon vécu récent, avec une attelle, on fait comment…?!
Quel marché…?
Un tas de personnes peuvent se sentir concernés… Les seniors qui en ont ras la casquette
Ricard ou
gentleman farmer de se débattre avec leur installation compliquée (j'ai quelques exemples autour de moi,
des qui ont même abandonné leur bestiole dans un coin du logis, dégoûtés…), les commerciaux et représentants qui veulent plus de confort visuel que celui proposé par leur iPhone. Mais aussi les étudiants, les scolaires (ce fameux cartable numérique évoqué maintes fois), etc. Bref, tous ceux qui ont besoin de communiquer et bosser
a minima.
Cela devrait se trimballer n'importe où, s'utiliser dans son fauteuil ou dans son lit (prévoir la garniture antichoc en cas de chute comme sur le disque orange de chez LaCie…!), se glisser discrètement dans un sac… Et c'est pratiquement un seul produit à fabriquer
worldwide, plus besoin de claviers distincts puisqu'affichable à la demande de l'utilisateur spécifique…
Bon je me calme, on en est pas encore là et j'ai appris à mes dépens que cela ne servait à rien d'être en avance. Justement, Apple également après l'expérience avortée de son Newton. C'est ce qui me rend passablement optimiste.
À suivre…!
Filets de pêche sur l'île d'Houat
NB : en tous cas, ce qui vient, ce sont des
projets alternatifs (Vincent, Robert, Pierre, nous en parlions cet été…!) Ou, avec Joël, de
celui-ci assez prometteur (et cité déjà dans
urbanbike en janvier)…
| le 29/08/2008 à 06:31 | Écrire à Jean-Christophe Courte |
Pour récupérer vos images sur une carte CompactFlash ou autreDans |
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Préalable : si votre carte provoque l'affichage d'un message d'erreur sur votre boîtier et refuse de se formater, c'est pratiquement irrécupérable sauf miracle. Qu'on se le dise. C'est la mauvaise aventure arrivée à mon ami Robert et sa carte Flash Lexar qui ne montait même plus sur le bureau de mon MacBook Pro…
Par contre, si vous avez formaté par erreur votre carte de 4 Go avec toutes les photos de vos vacances et eu la bonne idée de ne rien faire d'autre, il est possible avec une application comme
Image Rescue de récupérer ses précieux JPG ou RAW… Cette application est livrée gratuitement en standard sur chaque carte de chez Lexar. Ou vous pouvez l'acquérir sur le net en
téléchargement sur le site de ce fabricant pour moins de $30. Si la Lexar de mon ami n'est pas revenue à la vie, j'ai testé cette application sur mes SanDisk qui ne m'ont jamais fait défaut…
J'ai commencé par formater deux fois l'une de mes propres cartes SanDisk de 4 Go Extreme IV — la Lexar refusant de monter — puis je l'ai insérée dans mon lecteur de cartes flash FireWire…
L'opération se déroule en plusieurs étapes : Reconnaissance de la carte défectueuse ou formatée…
Choix des formats à récupérer… (ici, du RAW Canon)
L'analyse de la carte avec l'extraction des images retrouvées…
La visualisation de toutes les images retrouvées avec la possibilité de choisir celles à récupérer impérativement…
Ensuite, l'application vous demande de choisir l'emplacement où sauvegarder les images retrouvées…
Et même de graver un disque ou un DVD (ou de créer une archive sous la forme d'une image disque)…
Enfin, cette application peut tester votre carte, la formater ou l'effacer… À condition que votre carte soit lisible par votre lecteur de cartes, CQFD.
Dans mon cas, j'ai récupéré sans souci toutes mes images, images que j'ai ensuite ouvert dans LightRoom… Pour la carte Lexar (un comble…!), pas de miracle, le "ERR CF" lu sur l'écran LCD indiquait bien un gros problème et il m'a même été impossible de formater la carte défectueuse… Les
explications sont peut être à lire dans ce brief technique. Pour ma part, j'ai moult fois effacé des images foireuses sur mes cartes SanDisk sans blocage…
| le 19/08/2008 à 06:30 | Écrire à Jean-Christophe Courte |
Processeur intel fortement conseilléDans |
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C'est dans conditions de test comme celles-ci que je commence à bien mesurer — malheureusement — la différence de technologie comme de vitesse entre mon fidèle G5 d'il y a plus de
6 5 ans (juillet 2003, merci Guillaume) et mon MacBook Pro de 2007, une sorte de
gap technologique pour être précis… Le premier rame avec les nouvelles versions (même si LightRoom 1.4.1 me donne toujours satisfaction, que la version 2.x tourne néanmoins dessus), mon portable réagit au quart de poil pour afficher les modifications chromatiques désormais disponibles sur cette nouvelle version… Bref, sans une machine dotée d'un processeur récent, non pas "point de salut", mais n'espérez pas de réactivité exceptionnelle…
Du coup, comme pour CaptureOne qui s'avère ultra véloce sur mon MacBook (et DxO 5.2), j'ai installé la dernière version de LightRoom sur cette machine à défaut de perdre du temps à attendre à chaque réglage. Et c'est véritablement impressionnant par rapport aux versions béta de ces derniers mois… Je fais de même pour DxO 5.2 au moment où je saisis ces quelques lignes, la version actuelle déménage…
Revenons à LightRoom
Ce qui me frappe dans cette nouvelle version, c'est l'option deux écrans (ou deux fenêtres l'un sur l'autre si vous ne dispose que d'un écran) pour afficher la bibliothèque en même temps qu'un autre module, généralement celui de développement…
Ici, la vision des deux écrans sur mon vieux G5 (pour info — ajout en fin de rédaction, le fait de ne gérer qu'un seul écran du G5 évite de mettre ses performances à plat)…
Ou cette même option sur un seul écran sur un MacBook Pro… La gestion de cet affichage se fait en bas à gauche en cliquant sur la miniature d'écran 2.
On peut s'en passer mais je reconnais que c'est ultra pratique de rester dans le module de développement et, en même temps de filtrer les vues à traiter, sélectionner pour constater que, hop, l'image est déjà en place dans la fenêtre du dessous.
Hormis cette fonction redoutable de filtrage par métadonnées (parlons d'une
bien meilleure ergonomie par rapport à la version &.x car tout ceci existait déjà mais pas aussi bien exploité), ce sont bien évidemment les options de traitement couleur qui font la différence et que mille billets lus sur la toile vous ont déjà expliqués. Les images qui suivent sont de simples illustrations sans prétentions artistiques, juste une manière rapide de vous présenter la mécanique de correction…
La gestion de ce masque de dégradé (dit filtre gradué) qui agit sur toute l'image — ici en agissant sur l'exposition — est déjà un outil assez amusant et plein de promesses…
Mais l'autre élément est ce masque progressif multi-usages (ou à multiples combinaisons) qui se restreint à une portion de l'image…
Pas compliqué de réchauffer un peu les nervures de droite et utiliser ensuite un autre masque pour verdir le fond, par exemple.
Du coup, assez facile (ci-dessous, à la hache pour explication) d'utiliser ce masque qui s'utilise comme un gros pinceau dimensionnable pour remonter un peu d'information des parties sombres de l'image (à droite) sans trop d'effort (affichage de la version retouchée et de la version originale en mode comparaison)…
À noter que le nettoyage des yeux rouges, des poussières ou encore le recadrage et inclinaison de l'image sont regroupés au même endroit que les deux outils de correction évoqués ci-dessus, ce qui est beaucoup plus pratique que la version précédente.
La couleur se sélectionne également de manière plus agréable, via une palette large… Cette palette se retrouve dans d'autres modules et l'on peut ainsi — par exemple…! — réaliser des combinaisons de couleurs
abomifreuses pour le web…
Un exemple…?
Violent…! Tous les éléments des sets proposés par défaut sont ainsi aisément modifiables à vos couleurs… Il est heureusement aussi facile de revenir aux options d'origine (ouf…!).
Je ne souhaite pas décevoir Laurent. Si Capture NX offre, certes, un affichage très pratique avec cette notions superbes des U-points à l'ergonomie très astucieuse, LightRoom 2.x propose de traiter d'une manière finalement assez proche dans l'esprit nos images sans se restreindre uniquement aux NEF
made in Nikon. Bien évidemment, on ne va pas jouer sur les mots et comparer les technologies mais, en résumé, LightRoom se défend étonnamment bien, ceci vu de mon écran…!
Alors que j'étais assez sceptique en tripotant du bout de la souris les versions béta, la version finale est impressionnante de fluidité pour travailler sur mes RAW de 12 MP sortis de mon antique Canon 5D. Si la prochaine version de ce boîtier passe en 16 MP, j'espère conserver cette célérité en terme de traitement… Notez bien que cette version est prévue pour gérer des images de 512 Mo, de quoi voir venir…!
Bref,
30 jours d'essai nous sont offerts, le temps de tester en profondeur cet outil comme ses concurrents évoqués précédemment…
| le 31/07/2008 à 06:30 | Écrire à Jean-Christophe Courte |
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