"Et si c'était lui ?!" Sous-titre à la manière de…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Quelle frontière tenue entre un calendrier, un agenda, un bloc notes, un journal intime, un carnet d’idées ?
Ces derniers temps, les lecteurs d’urbanbike ont pu le noter (sic !), j’ai testé nombre de solutions astucieuses sans réellement trouver celle qui me convenait. De Fantastical à QuickCal en passant par Wunderlist… Sans oublier Evernote que j’utilise quotidiennement pour conserver des URLs. Bon, lui, je le conserve…
Leur faiblesse…?
Aucune.
Juste que ces solutions ne sont pas adaptées à l’auteur de ces lignes et à sa manière de saisir, d’écrire, noter. Bref, le vrai souci dans cette histoire ne sont pas les produits mais bien l’utilisateur…!!
Moi.
En gros, je ne consulte pas mon calendrier (faites ce que je dis, pas ce que je fais…!), je ne me préoccupe jamais des alertes (qui ont même tendance à m’agacer…). Bref, j’entre bien les trucs à faire mais devoir revenir sur le bazar pour notifier que la tâche est faite, non, je n’y arrive pas.
Je ne prétends pas avoir enfin (…sonnez trompettes !) trouvé la solution ultime, implacable, géniale (quoi que !) ou universelle (re sic…!) mais juste la bonne distance pour ma manière personnelle de prendre des notes, mon hypergraphie numérique (…mot que je préfère à graphorrhée qui fait assez maladie honteuse…!). Car, à l’inverse de mon patronyme, j’écris souvent trop long avec ce besoin irrépressible de prendre des notes pour ne pas oublier ce qui me traverse l’esprit.
Bon, là, vous pouvez hausser légitimement les épaules en vous rappelant que j’ai du employer des termes semblables dans d’autres billets.
Et vous avez raison !
Aussi je ne vais pas chercher à vous convaincre. Pourtant ma (trop ?) fraîche utilisation de ce dispositif tend à me prouver que cela semble fonctionner, me correspondre.
Okay, pas d’alertes (…dont je ne me soucie guère habituellement…!), pas de gestion de tâches, d’événements, juste une liste de notes avec de un à trois rappels quotidiens… Si je le souhaite…!
Mieux encore, cette solution me permet de baliser mes notes au format markdown si besoin est, de fonctionner comme une réserve de petites notes, de fragments de texte qui pourront ensuite être développés sur des produits plus lourds comme Byword sur mon Mac ou Daedalus touch sur mon iPad.
Ce dispositif est même sauvegardé automatiquement sur DropBox à défaut de l’être sur un autre nuage comme iCloud. Et
Certes, pas de barre additionnelle comme sur Daedalus touch mais je me suis remis dans les doigts mes équivalents claviers Markdown car, génial, Textexpander fonctionne !
Alors, c’est quoi, comment ça fonctionne…?
Le principe de l’application est basique et c’est juste un léger détournement d’usage. Le produit se nomme Day One et a été évoqué succinctement ici. Depuis, la nouvelle iOS 5 est passé par là et plus de plantages.
Imaginez une application minimale qui vous propose de créer autant de billets ou notes que vous souhaitez, mais en les repérant chronologiquement.
Chaque note est donc repérée non par son titre mais par sa date de création (…ou de modification, j’y reviens).
Bref, vous créez une note qui sera toujours sans titre, elle est placée dans le calendrier à sa date de création.
Là où cela devient encore plus intéressant est que vous pouvez modifier la date — et l’heure — de cette note et la placer en aval ou en amont de la date actuelle.
Mieux, faire glisser (…intellectuellement s’entend) une note quotidiennement contenant tout ce que vous devez faire. Bref, au lieu de créer autant d’entrées que de trucs à faire, une liste et basta. Suffit de virer et/ou compléter les items dans cette unique entrée…
Un statut de favori peut être affecté aux notes clés pour les retrouver aisément. Et qui dit favori un jour, dit répudiation le lendemain…!
Sur la version iPad, l’export est encore un poil basique et le clavier sans barre additionnelle pour baliser du Markdown…
En gros, le dispositif est simplissime, associer des notes à un banal calendrier.
C’est une modénature d’un gros agenda papier avec, en plus, la recherche, le balisage et la possibilité de faire glisser une note dans le temps et/ou la marquer…
Ben oui, c’est basique… En tous cas, accessible à mes deux neurones et demi…!
En quoi est-ce astucieux pour moi ?
Je pourrais utiliser l’excellent Notes disponible sur iPad et iPhone et fourni par Apple. Non, ce n’est pas aussi souple et même si cela supporte désormais les raccourcis texte d’iOS 5, ne prend pas en compte ni Textexpander ni Markdown. Rédhibitoire…
Or Day One tourne à la fois sur iPad, iPhone mais également sur Mac, à chaque fois avec des spécificités adaptées à la plateforme sur laquelle elle fonctionne.
Ainsi, la version Mac me permet d’accéder à ces notes directement depuis la barre de menus, d’ajouter – sans me poser de question – une entrée. Mais pas encore à Markdown — pour le moment.
Et comme tout est synchro via DropBox, je retrouve ces mêmes notes sur mes périphériques, mes autres écrans et donc l’historique in extenso.
La seule faiblesse réside dans le système d’écriture du fichier (XML) — quid de sa tenue dans le temps — et de devoir faire des copier/coller entre applications (ce qui ne me dérange pas, soyons clair). Et l’absence (pénible) d’option de déplacement du pointeur par tapotement sur l’iPad.
Bon, un oeil sur sa structure sauvée dans DropBox me rassure; chaque note est bien distincte des autres.
Sans oublier un accès sécurisé par code.
Encore une fois, le système que je vous décris est un carnet de petites notes, d’idées, de fragments originels qu’il me reste ensuite à développer sur cette même base. Ou ailleurs.
C’est cette liberté de revenir à tout bout de champ, de baliser ou non mes textes, de les amender, de me souvenir que j’ai écrit ceci il y a deux jours, cela la semaine passée qui me plaît.
Passer de la liste de toutes les notes aux favoris
Un clic et hop…!
Mode calendrier sur Mac…
Et survol des débuts de chaque texte…
Je copie colle dans Byword sur Mac (ou Daedalus touch sur iPad) un sujet important (ce billet) mais je recopie ensuite en retour dans Day One (et ai la surprise de voir mes images avec les liens Markdown dans la version iPad).
Bref, je centralise mes notes ici sans hiérarchie aucune, juste en déplaçant ce qui doit être fait. Et c’est tout.
Pour finir, rendu sur iPhone…
Avec masquage possible de la barre de menus…
Bref, cela me plaît pour la bonne raison que Day One est devenu de facto un endroit où je passe naturellement plusieurs fois la journée depuis mon Mac ou l’iPad, et donc, où je balaye mes notes.
Et dès lors les trucs à faire (tiens, la TVA ce soir…!), les rendez-vous à prendre… C’est ce coté minimal, basique mais bien pensé (élégant même) qui me convient.
Bref, après mes tests de Things, Wunderlist, FireTask, Fantastical (et tous ceux auxquels vous avez échappé…!), un peu de rusticité me sied bien…!
Pour l’instant — sauf énorme crash de toutes mes données, je suis heureux…
Ultime mise en abîme…
À suivre…!
# | 15/11/2011 | 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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par Jean-Christophe Courte
Bien sûr, l’iPad est livré avec Safari qui reste le navigateur de référence dans la mesure où toutes les applications signées Apple y font appel. Bien sûr, il existe des navigateurs alternatifs comme l’excellent iCabMobile (mon preféré), Diigo, Terra, Perfect…
Et puis il y a Opera qui vient d’être mis à jour.
Alors…?
Alors, il y a plein de petites choses sympas comme le fait de conserver dans une fenêtre tous les sites déjà consultés et pouvoir y revenir très vite…
Une page d’accueil avec tous les sites préférés…
Mais surtout une option de compression qui permet de réduire drastiquement la consommation de la bande passante…
Cela se voit lors de l’arrivée des pages…
Opera propose de le vérifier via les préférences…
Cette option se trouve dans Aide…
par session ou globalement…
Bref, c’est gratuit, c’est dans la langue de Montaigne et ce produit mérite que l’on perde quelques minutes à l’essayer…!
# | 4/11/2011 | 09:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Daisy Disk pour MacDans |
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par Jean-Christophe Courte
Vacances, j’oublie tout… Au contraire, c’est le moment, si vous avez un peu de temps, de nettoyer votre disque dur qui croule sous le poids des fichiers inutiles…
Or, l’air de rien c’est loin d’être négligeable. J’ai ainsi regagné près de 35 Go sur mon SSD de 250 Go.
Pour cela, j’ai employé une petite application trouvée sur l’app Store, Daisy Disk, qui réalise un scan graphique de vos dossiers ou du disque dans son intégralité…
Très vite je me suis rendu compte que j’avais oublié de nettoyer des caches, que je me trimballais (sic !) avec 3 ou 4 versions des mêmes produits… Sachant ce qui était en trop, à quel endroit, plus simple d’agir.
Ainsi, j’avais totalement oublié de purger mon cache de Camera RAW… Daisy Disk met cela en évidence et visualise la liste des fichiers supprimés après coup…
Mais cette application met aussi en évidence le poids de la messagerie… Là, une seule solution s’impose, virer tout ce courrier inutile.
Dans mon job, c’est fou le nombre de pièces jointes que l’on échange, les JPG d’une couverture, des photos d’auteur, le PDF haute définition de la version finale… Pas inutile de virer toute cette correspondance qui gravite autour d’une mission terminée et facturée…
Je ne me pose d’autant moins de problèmes que tous les documents que je reçois par courriel sont immédiatement ajoutés dans les dossiers idoines sur des disques externes puis clonés…
Autre dossier à récurer en profondeur, celui des téléchargements…! Ce dernier a une sérieuse tendance à servir de stockage pas si temporaire que cela, voir de cimetière à fichiers indéterminés…!!
Certes, on y fait parfois des redécouvertes comme cette photo où figurent Jean Delmas et Volker Gilbert — que je salue l’un et l’autre. Et votre serviteur au centre…
Alors, bon ménage !
# | 24/10/2011 | 22:11 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Je suis déjà un fidèle utilisateur d’Evernote comme je l’ai évoqué rapidement dans le billet pré cité ou dans celui-ci.
En échangeant avec Dominique en fin de semaine, je me suis mis à utiliser à nouveau Wunderlist que l’ami David m’avait fait découvrir, il y a peu.
Dominique et moi discutons régulièrement des produits que nous essayons, utilisons et c’est précieux de confronter nos points de vue, nos avis.
Ces derniers temps, écriture d’un livre sur l’iPad obligé, je me suis obligé à utiliser nombre de produits de gestion de tâches pour iPad dont les excellents FireTask, Things, Todo, etc.
Dans tous les cas, ces applications hyper sophistiquées se sont avérées être fort efficaces mais nettement trop puissantes pour mon usage professionnel de simple entrepreneur indépendant ayant à gérer mon petit flot d’activité…
Dans le cadre d’une TPE ou PME, pourquoi pas ? Mais mes besoins sont modestes, un banal carnet en papier recyclé et un crayon de bois suffisent amplement.
En résumé, j’avais souvent l’impression de me servir d’un marteau-pilon à commande numérique là où mes besoins se limitent à un simple casse-noix !
Dominique n’a pas eu longtemps à me convaincre, cela faisait un bon mois — voir plus…! — que je n’avais plus rien synchronisé…! J’ai testé l’application fournie avec iOS 5, Rappels, que j’ai fini par abandonner également.
Bref je suis revenu sur Wunderlist qui me servait à enregistrer des listes de produits à traiter et que j’avais évoqué en juin de cette année.
Cette fois-ci, au lieu de me contenter de m’en servir au titre de simple pense-bête, je me suis enfin décidé à m’en servir pour mon activité et noter dans des listes dédiées ou dans celle d’arrivée (inbox) les trucs à faire qui nécessitent, loin de là, la puissance des outils ad hoc.
Notez que ces expériences passées furent nécessaires pour les comprendre et, accessoirement, les récuser, CQFD.
Wunderlist, c’est simple comme bonjour.
Une inscription gratuite sur leur site avec un email courant qui va servir de clé — pensez-y d’emblée, ce mail est essentiel, un bon mot de passe et hop…!
Reste ensuite à télécharger l’application sur votre iPad — lien sur itunes, iPhone et Mac. Et se souvenir que ce que vous entrez sur l’un de vos écrans va se retrouver synchronisé (si connexion active) sur le nuage puis, de facto, sur tous les autres écrans que vous utilisez.
Ce que j’apprécie, c’est justement que cela fait le juste minimum et c’est bien suffisant.
D’ailleurs, c’est quoi un bon gestionnaire de tâches ? Un outil qui permette au minimum les opérations suivantes :
- Noter ce que l’on a faire de manière immédiate
- Regrouper ces informations pour nous les rendre disponibles sur n’importe quel périphérique à tout instant
- Attribuer accessoirement une échéance à ces tâches
- Leur attribuer une alerte fiable
- Autoriser une option de rappel
- Autoriser un système de classement de ces tâches sous forme de liste
- Permettre d’ajouter des informations textuelles complémentaires
- Accessoirement, partager avec un équipier
- Changer/ajouter des infos à tout moment
- Décaler aisément une opération dans le temps
Pratique comme un simple courriel…
L’une des fonctions clés de Wunderlist est l’emploi du Mail pour nourrir le contenu de ce gestionnaire de tâches, exactement comme ma base Evernote à qui j’envoie quotidiennement des courriels dès que je tombe sur une URL ou une info qui m’intéresse.
Ici, c’est tout aussi basique : j’envoie à une adresse mail définie par Wunderlist via mon adresse de courriel enregistrée un simple courriel avec un objet ou non :
- Si l’objet du mail porte le nom d’une liste existante, Wunderlist va compéter cette dernière avec le contenu qui suit.
- Si la liste n’existe pas, Wunderlist va créer la liste et y ajouter le contenu qui suit.
- S’il n’y a aucun objet, Wunderlist va placer le contenu dans l’inbox, c’est à dire les tâches à faire et non reliées à des listes.
C’est la suite du courriel, ce fameux contenu, qui est tout aussi simple à comprendre : toute entrée texte suivie d’un retour ligne est comprise comme une nouvelle tâche !
Oubliez simplement d’ajouter votre signature en bas de mail…!
Et ça marche !
Bref, c’est votre application de courriel qui vous permet de rédiger en quelques secondes les trucs à faire et hop, Wunderlist les ajoute dans votre espace.
Dès que le mail est traitée par Wunderlist, l’info apparaît dans votre application…
Un appui sur la liste vous permet d’afficher le contenu des tâches expédies par mail, CQFD.
En interrogeant ensuite Wunderlist depuis votre iPad (ou autre), il est facile de compléter, ajouter une date, partager avec un équipier (dans mon cas, c’est un autre indépendant), placer une alerte ou supprimer.
Et bien sûr, d’enregistrer plus d’infos liées à cette action…
Du coup la ligne de tâche se complète de petits indicateurs spécifiques…
Tout étant enregistré à la fois sur mon iPad et dans le nuage, pas de souci, comme Evernote d’ailleurs.
J’ouvre mon iPhone et hop…
Et contenu identique…
À ce propos, pas de réel double emploi entre Evernote et Wunderlist :
- Evernote me permet de placer de longs textes, des images, des PDF, des liens compliqués vers des urls et de tagguer chaque entrée. Bref là, on est dans du long terme.
- Wunderlist me permet de maintenir des listes de trucs à faire qui seront supprimées une fois réalisées. Et, via les listes, d’y placer tant les missions clients que des Todo notes personnelles comme passer aux Vélos Parisiens pour la révision de mon Brompton, etc. On est bien dans du très court terme.
Paradoxalement, je ne suis pas partisan de multiplier les listes hormis quelques-unes spécialisées. Du coup, tout est au même niveau, perso comme client car tout à la même importance à mes yeux. Chacun agira selon ses envies, stratégies…
Pour ma part, les listes ne me servent que pour des opérations spécifiques de classement ou pour me souvenir de billets à écrire. Mais pour le quotidien, facturer tel client ou penser à faire réparer tel truc, même combat !
NB : depuis juin, ce produit a été traduit en français comme le démontrent les copies d’écran…
# | 23/10/2011 | 21:21 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |