
Bernard JolivaltDans |
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par Jean-Christophe Courte
Les éditions Pearson m'ont fait parvenir un livre au sujet prometteur,
Zoom sur l'archivage photo, organisez votre photothèque numérique. Cette dernière peut être constitué d'images 100 pour 100 numériques mais également de numérisations de photos argentiques comme le suggère sa couverture. Posséder un appareil photo avec un nombre impressionnant ou non de mégapixels provoque, plus ou moins rapidement, le même problème : un encombrement visible des supports de stockage si l'on ne s'organise pas rapidement en conséquence !
Bernard Jolivalt, photographe et journaliste, déroule sa méthode en sept étapes pour éviter d'être submergé d'images inutiles et, surtout, naviguer dans nos images pour retrouver aisément ce qui nous intéresse au moment opportun…! Cette méthode est résumée en annexe alors qu'à mes yeux, elle aurait mérité d'être largement développée avant de passer au vif du sujet même si la courte introduction remplit ce rôle.
L'auteur expose en sept étapes sa méthode :
• Tri à la prise de vue
• Transfert des photos
• Préparation du classement
• Tri dans l'ordinateur
• Attribution de mots-clés
• Recherche et teste de pertinence
• Sauvegarde
Ces sept étapes sont largement commentées et nourries de petites infos pratiques selon l'OS que vous utilisez. Et abondamment illustrées par des copies d'écran comme des photos de l'auteur.
Les propos de ce dernier ne manquent pas de vécu, d'humour et de bon sens. Ajouter des tonnes de mots-clés n'est pas toujours la solution, il est plus simple d'associer à un mot clé des synonymes que de rentrer tous ces mots pour qualifier une image. Bref, vous trouverez dans cet ouvrage nombre de pistes, de conseils pratiques, d'idées pour construire sur votre machine un archivage de qualité de vos images. Et l'un des conseils les plus utiles est de ne
jamais vider une carte mémoire avant d'avoir procédé au transfert et tri puis sauvegarde…!
Bref, ce printemps, avant de partir à la chasse aux images, commencez par suivre les conseils de Bernard Jolivat, préparez le terrain sur votre machine et choisissez un outil idoine pour votre Mac, que ce soit Aperture, Expression Media ou LightRoom. Ou plus simplement Bridge ou iPhoto…
Zoom sur l'archivage photo
Organisez votre photothèque numérique
Bernard Jolivalt
Pearson
9782744092558 | 17 €
Note : utilisateur de Lightroom, j'ai un
modus operandi plus réduit. Transfert des photos (avec création automatique de dossier par jours de prise de vue et renommage des images par l'application) ; tri impitoyable (enfin, j'essaye…!) et suppression sans état d'âme ; attribution de mots-clés (les premiers étant entrés dès le transfert des images encore sur la carte) ; sauvegarde des images et de la base de données chaque semaine sur des supports externes.
# | 22/03/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Maison en kit à démonter et à remonter…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Pour ceux qui n'auraient pas trouvé, oui, nous sommes bien à Paris.
Très exactement au premier étage du
Musée de l'homme qui ferme ses portes dès demain (mardi 16 mars), tout au bout d'un long couloir. Des fenêtres de la pièce où cette maison de Kiso est installée depuis 2008, nous dominons parfaitement le Trocadéro et la Tour Eiffel. Et pourtant, peu de gens étaient au courant de cette installation.
Le jour où je suis venu, en sortant du RER C, station
champ de Mars, j'étais amusé de voir autant de Japonais qui se dirigeaient vers le symbole de Paris sans soupçonner une seconde que, de l'autre côté de la Seine, se trouvait une maison de paysans de la région de Nagano, du village de Kiso, village qui lui a donné son nom. Bref, une maison comme il n'y en a quasiment plus au Japon et construite dans les années 1860.
Cette maison de Kiso a une histoire assez extraordinaire…
De fait, l'ethnlogue
Jane Cobbi a reçu cette maison de la part de ses propriétaires japonais il y a près de 10 ans. Je vous engage à écouter son témoignage sur le site de
Pierre Bongiovanni…
Cette maison à été démontée en 1999, convoyée en bateau, stockée (près de 8 ans dans une dépendance de
l'arboretum de Chèvreloup), puis installée en janvier 2007 dans cette pièce du Musée de l'homme par une équipe de charpentiers Japonais sous la direction de l'architecte Makoto Furihata. Le tout sponsorisé par des Japonais, dont en premier lieu, le groupe
Shiseido. Toutes les péripéties ont été relatées dans un article du Monde 2, le n°
259 du 31 janvier 2009.
Et maintenant…?
Le vrai souci désormais, alors que des travaux importants et indispensables sont lancés dans cette partie du Palais de Chaillot reste :
que fait-on de cette incroyable maison, de ce trésor ethnographique…?
• Retour en
mode conteneur à Chèvreloup…? Tsssss, dommage surtout quand on a eu la chance de vivre dans cette maison quelques heures…
• Véritable installation en région parisienne sur un terrain dédié et sécurisé…? Ce serait une superbe opération avec ouverture à des groupes de visiteurs. La maison tient pour de bon depuis 1860 sous ses tuiles en bois et Jane Cobbi a même reçu une proposition d'un mécène Japonais pour planter tout autour 100 cerisiers de le région de Nagano, le rêve quoi…!
De fait, cette maison est montée sur des pierres pour éviter les remontées d'eau en périphérie et donc prête à de nouvelles aventures en situation climatique réelle…
Dans tous les cas, il va falloir la démonter à nouveau sous la surveillance de charpentiers Japonais. Laurent et moi en avons discuté, il y a une bonne semaine, avec Mathieu, un des responsables des
Compagnons du Devoir. Ces derniers ne seraient pas hostiles à venir leur donner un coup de main, histoire d'apprécier ce montage tout en tenons et mortaises…!
Wanted : un écrin pour la poser…
Aujourd'hui, et c'est de plus en plus urgent, l'association de la maison de Kiso menée par Jane Cobbi recherche une solution
digne pour cette maison. Vous pouvez contribuer, faire des propositions à l'adresse suivante :
La Maison de Kiso
Maison des sciences de l'Homme | Programme Japon
54, boulevard Raspail
75006 Paris
Ou lui expédier un
.(JavaScript must be enabled to view this email address).
Et la visite promise…?!!
À défaut de réelle visite,
Laurent nous a concocté une autre manière de se plonger dedans, un grand voyage immobile et numérique. C'est pourquoi nous avions rendez-vous vendredi dernier sur place, le temps de réaliser toutes les prises de vues nécessaires.
Et ce week-end, Laurent a monté trois panneaux 360° pour notre plus grand plaisir. C'est sa contribution amicale et désintéressée à ce projet.
Cliquez sur les vues ci-dessous pour les atteindre…
(après chargement, cliquez-glissez dans l'image pour vous déplacer)
Et maintenant…!
En résumé, vous savez désormais que cette maison existe et qu'il est indispensable de trouver rapidement une solution, un réel hébergement qui soit bien autre chose qu'un grand et beau container métallique…! Évitions que cette maison, qui a déjà pas mal galéré jusqu'à présent, soit victime du syndrome
MNATP…!
Vous avez, chers lecteurs, toutes les informations dont nous disposons. Soyez imaginatifs, actionnez les sonnettes, contactez
qui de droit et aidez tant le Musée de l'Homme que l'ethnologue Jane Cobbi à la
fondation maison des sciences de l'homme à trouver la solution la plus astucieuse pour que nous puissions tous venir l'admirer pour de bon dans les mois qui viennent…
# | 16/03/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Un lieu de mémoire remarquableDans |
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par Jean-Christophe Courte
Juste avant de revenir à notre sujet, une petite histoire illustrative…
Le Musée National des Arts et Traditions populaires.
J'ai eu la chance d'être l'un de ses visiteurs tout gamin. Parent à mon tour, j'aurais souhaité emmener mes deux mouflets à la découverte des métiers et outils des générations précédentes, leur montrer les instruments de leurs aïeux. Et leur communiquer la même émotion. Malheureusement le
MNATP — juste à côté du jardin d'acclimatation — est fermé (…et son
site également)…!
C'est ballot, non…?
Explications…
Un nouveau musée, bien plus vaste, est prévu à Marseille. La décision de le construire date de
1999. L'idée est simplement d'élargir le concept et de transformer le MNATP en Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée, le MuCEM (voir ici le
projet en images de synthèse), projet de
Rudy Riccotti et
Corinne Vezzonni).
Interruption de huit ans…
Au lieu de fermer le Musée National des Arts et Traditions populaires quelques mois avant son transfert vers son nouvel écrin (désormais 2012, voir
2013 est la nouvelle date prévue), les décisionnaires l'ont fermé
dès septembre 2005, pensant que tout cela irait fort vite (certaines
informations tablaient même sur une ouverture en 2008). Eh bien non…
Conséquence, toutes les collections sont encore à Paris mais
invisibles aux yeux des gamins même s'il est possible d'organiser des visites au coup par coup. Bref, au lieu d'une fermeture programmée sur deux ans — supportable, on s'achemine vers une interruption de huit ans. Avec l'action d'associations de quartier mais également la crise financière, souhaitons que l'ouverture prévue désormais en
2013 soit maintenue.
Heureusement, tout ne fonctionne pas aussi mal. Ainsi le
Musée de l'homme ferme également pour une rénovation indispensable jusqu'en 2012 et ce, dès le 16 mars. Mais ici, pas trop de soucis, un grand nombre de pièces sont déjà au
Quai Branly.
Bref, le Musée National des Arts et Traditions populaires lui est fermé depuis plus de deux ans avec sa centaine de gardiens. Comme le MuCEM est en retard, un minimum de pragmatique — vu l'imbroglio marseillais — serait de rouvrir temporairement le MNATP. D'autant que le musée de la
Fondation Vuitton se construit juste à côté et avance très vite…!
Heureusement, il reste des photos à regarder dans des ouvrages comme les
métiers de nos grands-mères, des musées régionaux comme l'éco-musée du Bugue en Dordogne (au
Bournat). Ou sur des
plaques verre.
Revenons à Kiso…
J'ai évoqué l'histoire du Musée National des Arts et Traditions populaires car la maison que nous avons
visité est également un témoignage intact, celui de
l'habitat paysan au Japon il y a 150 ans. Cette maison se déploie sur près de 100 mètres carrés avec son enclos pour les animaux et possède même de superbes toilettes extérieures en bois (le seul élément qui n'est pas d'origine et a été reconstitué à l'identique). Tout comme les objets contenus au MNATP, c'est un fantastique lieu de mémoire, complet, dans son "jus" au même titre que l'atelier d'un maréchal-ferrant ou d'un tisserand exposé au MNATP autant que je m'en souvienne.
C'est cela qui a touché Laurent dès qu'il a découvert l'existence de cette maison. En fin de semaine dernière, il m'a communiqué sa volonté de mémoriser ce lieu avant qu'il ne disparaisse. Mais ceci fera l'objet d'autres billets.
Alors, prêt pour une visite…?
À suivre…
Question subsidiaire…
Où Laurent et moi sommes allés visiter cette maison japonaise ?
Tokyo, Montpellier, Lyon, Tarbes, Paris, Lausanne, Boulogne-Billancourt…?!
# | 15/03/2009 | 08:29 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Architecture japonaise traditionnelleDans |
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par Jean-Christophe Courte
Vendredi matin, nous sommes allés, Laurent et moi, passer deux heures au calme dans une incroyable maison paysanne japonaise entièrement construite en bois il y a près de 150 ans…
Photo de Laurent réalisée au 18 mm Zeiss avec un Nikon D3 — f/11.0 à 4 secondes, 400 ISO.
Pas eu besoin d'utiliser une machine compliquée pour nous déplacer comme dans le
Piège Diabolique ! Laurent m'avait même assuré que nous arriverions à faire l'aller et retour dans la matinée.
À suivre…
# | 14/03/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
1490 grammes.
Quelle est la différence entre un caractère et un glyphe ? Où trouver l'apex d'un 'a' ? Qu'est-ce qu'un kachidé ? Combien de tables dans unicode ? Qui est John Warnock ? Et Pierre Bézier ? etc.
En écho aux récents billets de J-C consacré à la typo (
ici,
ici et
là) il m'a semblé intéressant de chroniquer un bouquin assez particulier dont j'avais fortuitement entendu parler à sa sortie (en 2004) sur le site du
typographe.
Pour entamer cette brique qui taquine les mille pages, je n'ai finalement pas trouvé meilleur que l'auteur lui-même :
Comment lire ce livre.
Cet ouvrage contient des textes introductifs à certaines technologies, des "modes d'emploi" de logiciels, des spécifications techniques, et même des historiques aux fontes et aux codages. Il joue le double rôle de manuel d'aprentissage et d'ouvrage de référence. Pour en profiter davantage nous présentons par la suite quelques profils de lecteur potentiel et les parcours de lecture que nous considérons comme adaptés. Bien évidemment ces parcours ne sont donnés qu'à titre indicatif et le meilleur parcours de lecture est toujours celui qu'on a trouvé soi-même…
Voilà, l'essentiel est dit. Ce livre est tellement complet qu'on ne peut raisonnablement pas imaginer le lire d'une traite. Il s'agit avant tout d'un immense ouvrage de référence sur tout ce qui touche de près ou de loin à la typographie.
Évidemment, des bouquins du même tonneau, il y en a pléthore. Certains même sont magnifiquement écrits, maquettés et imprimés, mais dès qu'il s'agit d'aborder des choses un peu techniques, d'expliquer précisément le fonctionnement de ces jolis caractères qui s'affichent et s'impriment (presque) toutes seules, les auteurs rechignent souvent à donner plus qu'une vague explication (gageant sans doute que le lecteur n'y pigerait de toute façon rien). Haralambous, au contraire, s'avance avec gourmandise, prend le pari de nous faire comprendre et s'attaque de front à l'informatique, aux tables d'encodages et à toute la mécanique subtile de la lettre, mais sans jamais perdre de vue le versant culturel et historique de la chose.
Exhaustif
C'est entendu, on ira donc y chercher une réponse selon les besoins du moment.
Vous êtes intéressé par la création de polices ? Fontlab, Python, les hints PostScript et les tables Opentype n'auront plus de secrets pour vous.
Programmeur ? Metafont, les instructions ∂ et l'algorithme de Casteljeau vous seront sans doute plus parlant qu'à moi…
Graphiste amateur de belles fontes ? Vous apprendrez à manipuler Tex, à gérer vos polices sur OS X ou Windows, à différencier une mécane d'une égyptienne, à identifier l'anatomie des caractères et à composer dans des langues étrangères.
Passionné par l'histoire de la typographie ? Vous allez en savoir plus sur IBM, ASCII, QWERTY, le Codex 80 et le code Hollerith, Vox/ATypI, Allesandrini, Panose-1, le big-bang typographique du XVe siècle et le fabuleux destin de la Caroline.
Vous l'avez compris : absolument tout y passe, et l'on tient dans en main une véritable somme de connaissances sur la typographie moderne et son corollaire, l'outil informatique.
Au final, même si toutes les parties consacrées à la programmation me sont passées par-dessus de la tête, j'ai trouvé beaucoup d'intérêt et de plaisir à lire le reste du bouquin (un bon 85 %) car Haralambous sait prendre ce ton juste (mâtiné d'une petite pointe d'humour) qui aide à faire passer les paragraphes trop ardus… Tantôt mathématicien rigoureux, tantôt amateur passionné, il promène son lecteur avec une aisance déconcertante d'un extrême à l'autre de cet art, qui est aussi une science…
Unicode
Après avoir parcouru quelques chapitres (et plus particulièrement celui qui remet en perspective l'histoire des codages) on fini par comprendre que l'auteur a un autre but, moins clairement avoué : démontrer (et illustrer) la puissance d'Unicode.
De fait, cet ouvrage contient aussi un long et vibrant plaidoyer pour ce format d'encodage. Il y est expliqué le fonctionnement de la norme, comment elle a été conçue pour être la plus pérenne et universelle possible, le détail est fait sur tout ce qu'elle peut contenir (écritures alphabétiques, syllabiques et logographiques diverses et très variées, symboles, opérateurs mathématiques, instructions et commandes, etc.) et ses évolutions futures.
À la lecture de cette partie, moi qui ait travaillé pendant ces dix dernières années avec à peu près toutes les langues et alphabets d'Europe, je n'ai pu m'empêcher de songer au temps gagné si l'on avait parfois eu à notre disposition de bonnes fontes unicode…!
Bref, ce bouquin est certainement un must-have pour tout ceux qui s'intéressent de près ou de loin à la typo, qui voudront en savoir plus sur l'histoire, le fonctionnement et la gestion des fontes, ou simplement ceux qui, œuvrant dans les arts graphiques, aiment de temps à autre aller voir sous le capot… Par ailleurs, Un tel ouvrage trouvera certainement sa place dans la bibliothèque des étudiants en typographie, graphisme, etc.
Bien sûr, bon nombre de ces informations se trouvent gratuitement sur le net – l'auteur n'est d'ailleurs pas avare de liens – mais c'est autre chose de disposer de tout celà sous la main, structuré, bien écrit, agréable à lire… et provenant d'une source fiable.
Sommaire du livre :
1. Avant Unicode
2. Caractères, glyphes, octets : Introduction à Unicode
3. Propriétés associées aux caractères Unicode
4. Normalissations, bidirectionnalité, caractères d'Extrème-Orient
5. Utilisation d'Unicode
6. Gestion des fontes sur Macintosh
7. Gestion de fontes sous Windows
8. Gestion de fontes sous X Window
9. Les fontes sous TEX, installation et utilisation
10. Fontes et pages Web
11. Historique et classifications des caractères typographiques latins
12. Edition et création de fontes
13. Optimisation de rendu
14. Enrichissement : typographie avancée
Le livre contient également un lexique et une bibliographie tout deux fort bien pourvus.
Yannis Haralambous enseigne l'informatique à l'ENST Bretagne, la typographie numérique étant son domaine de recherche.
Fontes et codages
"Glyphes et caractères à l'ère du numérique"
Yannis Haralambous
O'Reilly
9782841772735 | 68,00 €
Version anglaise, Fonts and Encodings, traduit en 2007
Pour mémoire…
Unicode 5 | Codage des caractères et internationalisation des logiciels et des documents par Patrick Andries chroniqué sur
urbanbike
# | 1/03/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Vincent Burgeon | |
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