1.1 pour iPhoneDans |
ailleurs |
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sans attaches |
par Jean-Christophe Courte
Hop, sympathique
mise à jour de l'iApp
fleurs de montagne (chroniquée sur urbanbike) pour
iPhone et développée par Yves Bresson (en Suisse).
Trois images pour comprendre…
Simple et efficace. Pas encore de recherche sur toute la base mais un ajout d'un bonne vingtaine de fleurs…
# | 28/08/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Simples lecteurs de livres numériques ou perspectives bien plus vastes…?Dans |
groummphh |
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par Jean-Christophe Courte
Fini de rire.
Le
livre numérique devient, plus que jamais, un enjeu… Ce matin, c'est
LivresHebdo qui en parle avec l'annonce du prochain Sony avec 3G et bibliothèque gérée par… Sony.
Bref, il est plus que jamais stratégique, après ces longues années à préparer les consciences, à lancer des prototypes et tester le feedback des utilisateurs, d'investir ce marché naissant du livre numérique.
Sony s'y emploie à nouveau en développant une nouvelle PSP, initiative astucieuse a priori car déjà dans les usages de nombreux gamins. Pourtant, ce pari n'est pas gagné d'avance car la pusillanimité des ados est souvent étonnante.
Mais est-ce le seul eldorado…? Doit-on ne voir qu'une liseuse numérique…?
Les rumeurs autour du futur iPad d'Apple vont également bon train. D'aucuns de fustiger la main de fer de Steve Jobs sur ce nouveau produit. Et d'oublier dans le même temps que Jobs est très conscient du temps qui passe, de l'épée de Démoclès qui le vise. Je ne savais pas que d'être perfectionniste, exigeant était une tare.
Je vous renvoie à la lecture complète (on ne survole pas…!) de ce
billet de Gilles Dounès et Marc Geoffroy sur ipodbackstage.com. Ou encore de cet autre
billet de Gilles Dounès (alias Boro) sur macplus.net.
Et notamment ceci…
Pour donner la mesure de l’importance accordée chez Apple à ce projet déposé en 2005, on mentionnera que le nom choisi renvoie à celui du lyonnais Pierre de Vingle qui, réfugié à Neuchâtel fut non seulement en 1535 l’imprimeur de la première Bible en français, mais également le promoteur de nouveaux types de textes comme le théâtre, la chanson et l’instruction des enfants dans un ouvrage pédagogiquement en avance de 2 bons siècles sur les pratiques de son temps… avant de publier les fameux « Placards contre la Messe », à l’origine de la rupture définitive entre catholiques et protestants par les persécutions qui ont suivi. L’originalité de l’apport de Vingle repose également sur son travail sur la typographie simplifiée afin de rendre les contenus plus accessibles au lecteur.
À vous de mieux comprendre ou sentir les enjeux qui vont au-delà du simple livre numérique. Steve Jobs est partout à la fois, sachant qu'il n'a pas le droit — à ses yeux — de se planter, qu'il n'y aura pas de seconde chance, le iPhone était en quelque sorte une répétition générale.
Or, au tout départ, beaucoup n'ont "vu" dans le iPhone qu'un simple téléphone… L'arbre qui cachait la forêt…!!
Enfin, pour comprendre la volonté qui anime cet incroyable bonhomme, je vous renvoie à son épatant
discours de Standford le 12 juin 2005 (version française sur urbanbike) qui prend désormais encore plus de résonance. Dont ceci…
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.
Et cela également que je partage totalement…
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.
Jobs va à fond dans la direction qui lui tient à cœur. Il a le pouvoir, monté une entreprise profitable, une vision. Mieux, il sait que les linceuls n'ont pas de poches…
Atypique vous dis-je…!
# | 27/08/2009 | 12:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Une opération à effectuer pratiquement tous les deux ansDans |
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par Jean-Christophe Courte
Je ne sais pas comment cela se passe pour vous mais
ma vie numérique prend de la place depuis 1984. De plus en plus de place…!
Notamment du fait de la photo numérique et des fichiers RAW. Bon, en même temps, je peux comparer avec mes innombrables classeurs bourrés d'ektachromes, que l'on ne prétende pas que ces derniers prenaient moins de place…! Ou que les images se retrouvaient en clin d'œil.
Du coup, ce sont les tailles des disques qui doublent régulièrement. Ainsi le 125 Go standard des années 2000 est passé à 250 Go, puis à 500 Go, 750 Go en 2007 et, désormais, tourne autour du 1,5 To en 2009…! Voir plus.
À un moment, je gravais des CD-ROM pour sauvegarder mes archives par tranches de 700 Mo. Cela après avoir essayé d'autres solutions depuis mes premières disquettes 400 ko (…lire cette
ancienne chronique de mars 2001 écrite alors pour 01.net). Puis je suis passé au DVD pour atteindre des volumes de 4 Go. Sauf que la multiplication des petits pains, c'est pas mon truc et ces opérations étaient très, très lentes. En n'oubliant pas l'indexation de ces galettes et leur stockage à l'abri de la lumière, etc.
Depuis 2006, j'ai abandonné ceci pour passer carrément au disque dur. Avec une idée claire, pas question de conserver une tranche temporelle par disque mais bien de
rabouter la dernière avec les précédentes… Je m'explique.
En 2005/2006, j'avais toute l'histoire de mon activité depuis l'origine (…enfin, depuis 1994 même si j'ai encore des fichiers inexploitables plus anciens du temps de mon premier Lisa) sur mes 500 Go. En passant aux 750 Go en 2007, j'ai complété avec ce qui avait été produit entre temps. Et ainsi de suite.
Il me semble que c'est le meilleur moyen de conserver des archives un tant soit peu dynamiques d'autant que, dans mon job de graphiste de livres, il n'est pas rare de mettre à jour une couverture qui dépasse les dix ans. Là également, avoir fait le choix des bons outils est primordial et je ne regrette pas d'avoir choisi Illustrator au départ puis InDesign.
Mais ce qui pressait le plus, c'était de gérer l'inflation des fichiers RAW. J'ai beau avoir fait un tour dans mes archives et supprimé des images moins intéressantes sur un sujet donné que d'autres plus récentes, j'ajoute en moyenne 4 Go d'images par semaine. Soit au minimum 200 Go par an. J'imagine sans peine ce que cela doit être pour des photographes professionnels comme
Laurent Thion ou
Thierry Seray avec des commandes client régulières et étoffées en nombre du vues.
Aussi, j'ai commandé chez MacWay lundi midi un
AluICE XXL qui m'a été livré le lendemain matin. Vous avez la possibilité de commander des ensembles déjà remplis ou de commander des kits. Ce dernier a un avantage hormis un prix plus bas, c'est que vous pouvez acquérir un
AluICE vide et insérer deux disques de votre choix de même capacité.
J'ai opté pour deux
Seagate Barracuda de 1.5 To. Bon, j'ai opté pour le
kit de 3To puisque il me proposait les disques que je souhaitais.
Bref, mardi après-midi, j'ai monté mon kit.
Si vous n'avez pas l'habitude de jouer du cruciforme ou si vous avez une vue assez médiocre comme moi, attention…! Le mode d'emploi est relativement clair mais nécessite quand même une lecture attentive.
Ainsi, je me suis planté dans le positionnement des cavaliers, ce qui m'a permis de vérifier que je pouvais connecter un seul disque de 2,7 To à mon G5. Voici la bonne position pour du RAID 1 en image… (à gauche de la connectique blanche de la sonde de température).
Un gros plan des branchements disponibles (Firewire 400, 800 SATA et USB) et de la position des disques
versus les connecteurs.
Reste à glisser ensuite le tout dans son écrin d'aluminium… Notez les
silentbloc (bleus) au niveau des vis de maintien.
La bonne surprise fut de découvrir que l'alimentation du AluICE XXL est la même que mon ensemble
CalDigit FireWireVR, celui que j'utilise quotidiennement. J'aurais bien repris un CalDigit avec son dispositif multitiroirs mais la distribution en France ne semble plus assurée. Donc exit.
Après avoir inversé leur position pour déclarer un système en RAID 1 (copie simultanée des fichiers sur les deux disques de manière identique) et formaté à nouveau les disques, j'ai lancé mon opération d'archivage, à savoir transférer 505 Go de RAW sur ce nouvel ensemble via une connexion FireWire 800.
Bien évidemment, on ne voit qu'un seul disque même si les deux sont pris en compte.
Au bout du transfert (15:30 - 20:10), je peux assurer que le boîtier est incroyablement frais, le ventilateur brassant parfaitement la chaleur…! L'info amusante était celle de la fenêtre de transfert qui m'annonçait bien dès le départ les 5 heures de l'opération.
Bon, tout a une fin…! Transfert terminé (mais j'ai pu bosser sans souci pendant ce temps là). Bruit léger et parfaitement supportable.
Question, immédiate, vais-je en reprendre un autre de suite…?!
Mais en ce cas, il fallait rester en JOBD, conserver un unique volume de 2.7 To et avoir un second ensemble de sauvegarde ! Rien n'est simple, tout se complique…!
# | 29/07/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Retour vers le papier…?Dans |
ça se lit |
groummphh |
mémoire digitale |
par Jean-Christophe Courte
Quand j'ai lu cette
information il y a
trois jours, je me suis dit que cela démarrait mal pour Amazon et que cela donnait une assez mauvaise image de son Kindle. Que cette entreprise venait de se tirer une superbe balle dans le pied. Pire, de perdre la confiance de ses clients.
Ce qui est incroyable de plus, ce sont les ouvrages incriminés…: venir désactiver, entre autres,
la ferme des animaux et
1984 d'un certain Georges Orwell, c'est
énorme comme disent les ados…! Côté "
com" et symbole, on ne pouvait rêver mieux.
Quand vous achetez un livre papier, ce bouquin, une fois en votre possession, vous en faites ce que vous voulez et, surtout, vous pouvez le lire au moment qui vous sied. Pas d'équipe de pompiers pour venir, comme dans Fahrenheit 451, le récupérer et le flamber sous vos yeux…!
Car ce qui me gène dans cette histoire, c'est la
légèreté du vendeur.
Peu importe l'imbroglio légal et justifié en amont, les questions de droits, les juristes qui s'affrontent, etc. Dans les faits, vous achetez des bouquins avec l'intention de les lire. Au réveil,
poufff, ils ne sont plus là et un mail vous indique que l'on vous a recrédité des sommes dépensées.
Désolé, mais il s'agit bien là d'une intrusion dans votre liseuse numérique, acte qui crée un précédent.
Aujourd'hui un problème de droits, d'ayants droits est évoqué. Demain, ce sera un passage du roman qui sera caviardé ou réécrit… Après-demain, des ouvrages mis à l'index par un ministère de la pensée quelconque, ici ou ailleurs.
Je vous engage à aller lire
l'analyse de Jules, un juriste blogueur.
Du coup, mon envie de tester le Kindle en prend en sacré coup. Je préfère m'en tenir pour le moment à
Stanza (…application rachetée d'ailleurs par le même Amazon, quelle ironie…!) sur mon iPhone et aux ouvrages acquis sur le site en ligne d'
O'Reilly ou récupérés via le projet
Gutemberg ou
Manybooks. Dans la plus part des cas, ce sont des ouvrages que j'ai déjà en papier mais plus simples à trimballer dans mon iPhone.
J'attends une version plus large en terme d'écran du iPhone, ce que je nomme grosPod. Je suis convaincu qu'une partie de nos lectures se fera de cette manière dans les années à venir. Mais je n'ai jamais autant lu de livres papier ces dernières années.
Aussi, s'il est possible de supprimer à distance et à votre insu le contenu de votre bibliothèque virtuelle, autant continuer à s'offrir la version papier qui stocke du carbone. Une
solution certes bien plus rustique, sans DRMs, écologique, durable, insensible aux chocs. Un truc qui fonctionne depuis des siècles et que l'on nomme livre. Facile à retrouver grâce à sa couverture et son dos bibliothèque, ce produit banal se prête, se revend, se donne, se relit, s'échange. Mieux, se recycle sans souci contrairement à nos liseuses numériques qui finiront démontées dans un pays émergeant. J'allais ajouter
par des enfants qui n'ont pas eu le temps d'apprendre à lire mais bon, c'est un poil mélodramatique même si c'est du domaine du réel.
Merci à Amazon d'avoir remis, bien involontairement, les pendules à l'heure.
Et une bibliothèque de livres papier, ça meuble. Une liste de titres sur un écran, pas franchement.
Note de fin : inexorablement, nous allons vers des livres numériques.
Barnes & Nobles a ouvert un rayon ebook tout comme
Eyrolles qui utilise la plateforme
Izibook. Et les ventes suivent. Ainsi le livre écrit par Sébastien Abric sur
DPP (l'application de traitement des fichiers RAW spécifique à Canon) bat des records…
Une
iApp gratuite (un eReader de 5,1 Mo) est disponible sur iTunes pour
iPhone ainsi que des équivalents pour Mac, Windows et Blackberry. Et pour démarrer, 6 livres sont offerts gratuitement… À condition de s'inscrire chez B&N.
# | 21/07/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Scott KelbyDans |
ça se lit |
mémoire digitale |
photographie |
par Jean-Christophe Courte
J'avais bien apprécié la traduction française du livre
Adobe Photoshop CS4 pour les photographes du numérique, tant au niveau du ton décontracté (si, si, celui qui peut irriter quelques lecteurs…) que des exemples soumis à notre sagacité.
Les éditions Pearson m'ont fait parvenir le livre précédent consacré à Lightroom 2.x et j'ai pris autant de plaisir à parcourir cet ouvrage que le précédent. Si vous partez prochainement en vacances ou si vous êtes
déjà sur place, c'est le moment de vous essayer à traiter vos images en suivant les conseils avisé de Scott Kelby et de son équipe.
Certes, des livres sur Lightroom, ce n'est pas ce qui manque et nous avons chroniqué ici pas mal d'ouvrages, du
Cahier 1 Lightroom : Spécial débutants de Cyril Bruneau et Bernard Richebé jusqu'au pavé signé par Martin Evening,
Lightroom 2 pour les photographes en passant par
Travaux pratiques avec Photoshop Lightroom 2 de Jean-François Vibert. Sans oublier le livre de référence de Volker Gilbert,
Développer ses fichiers RAW | 3° édition 2009.
Adobe Lightroom est un des meilleurs outils (je n'ai pas écrit le meilleur car il y a d'autres solutions qui peuvent s'avérer aussi pratiques) pour un photographe (amateur ou non) de traiter et cataloguer ses images au format RAW comme en JPG.
Scott Kelby livre ici toutes les pistes pour une exploitation optimale de vos images et comment les relier à des mots-clés, à des catalogues pour simplement les retrouver avec succès par la suite. Sont ensuite abordés les flux de production et de traitement des images jusqu'à l'impression et la mise en ligne sur le web. Ce qui est sympa, c'est tant l'enthousiasme communicatif de l'auteur que sa méthode claire et ses nombreux conseils.
Chaque situation est agréablement illustrée par une flopée de copies d'écran explicites, quasiment plus d'illustrations que de texte. Bref, à mes yeux, un des meilleurs livres d'auto-formation sur Lightroom, servi par une mise en pages astucieuse et fort élégante à lire. Du coup, vous pouvez attaquer ce livre sans même lancer Lightroom sur votre machine et suivre le déroulement d'un chapitre confortablement installé dans une chaise-longue, une boisson fraîche à portée de main.
Le livre de Lightroom 2 pour les photographes du numérique
Scott Kelby
Pearson
9782744092381 | 37 €
# | 8/07/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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