image du monde végétal — close-up

Gestion des couleurs pas à pas | Gérer ses photos numériques

Jean Delmas | Daniel Hennemand
Dans | ça se lit | mémoire digitale | photographie |

par Jean-Christophe Courte

Reçu deux livres de chez Eyrolles en fin de semaine dont un signé Jean Delmas. Bon, j'imagine que le nom de cet auteur va faire tilt dans l'esprit des lecteurs malgré une température fort basse… C'est bien l'auteur de La gestion des couleurs pour les photographes.

Bonne surprise, un "petit" livre de 160 pages très sobre, bourré de photos splendides réalisées en de par le monde — surprise de trouver une photo de huipil, ce vêtement porté au Guatemala et au Sud du Mexique par les femmes Mayas — et de copies d'écran pédagogiques. Ce livre semble (je n'ai pas eu le temps de le lire intégralement par plus que celui qui suit) aller droit à l'essentiel, en gros, répondre aux questions que nous nous posons. Notions de base, étalonnage d'écran, profil, espace de travail… Plus trois chapitres pour expliquer comment gérer les couleurs sous Photoshop, Lightroom et Photoshop Elements.

Connaissant l'auteur (façon de parler d'une discussion de 30 minutes cette année au Salon du livre en compagnie de Laurent Thion où nous avons surtout parlé… Jazz…!), ayant bien ri et appris des tas de choses dans son précédent ouvrage, le feuilletage de Gestion des couleurs pas à pas avant de le résumer ici m'a semblé répondre à cet ensemble de notions qui nous échappent bien trop souvent sans nous assommer sous des masses d'infos…


Gestion des couleurs pas à pas
Jean Delmas
Eyrolles
9782212125795 | 22 €

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Second ouvrage reçu, Gérer ses photos numériques, un livre signé Daniel Hennemand qui répond à la même préoccupation que Zoom sur l’archivage photo de Bernard Jolivalt chroniqué il y a quelques mois. Idem, je n'ai fait que le lire en diagonal pour cause d'absence de temps et froid pénétrant…! L'objectif de ce livre est bien de nous conduire à adapter une stratégie intelligente de conservation de nos images numériques via trois mots clés : Produire, organiser et exploiter nos images. Loin d'être anecdotique, des professionnels photographes mais aussi responsables de photothèques ont été interviewés.

Bref, plein d'informations destinées à tous ceux qui commencent à crouler sous leurs archives numériques et s'interrogent, à juste titre, sur la pérennité de ces fichiers…!


Gérer ses photos numériques
Daniel Hennemand
Eyrolles
9782212125795 | 22 €

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Note Taker pour iPhone

Une application de Dan Bricklin
Dans | entreprendre en solo | mémoire digitale | sans attaches |

par Jean-Christophe Courte

D'abord merci à Franklin K. qui m'a signalé la sortie de cet OVNI, Note Taker. Pas trop eu le temps hier de décoller les yeux de mon activité mais son courriel dans la soirée m'a permis de passer à autre chose. Sauf que je ne pensais pas que ce serait si brutal…! Bref, j'ai craqué après 30 secondes de visionage de la vidéo de l'auteur.

Juste avant, je pensais évoquer Net Acronyms, une iApp gratuite qui recense tout les acronymes que l'on trouve en langue anglaise, dont le fameux LOL…

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Ou encore la petite application bien sympathique de Mactracker, toute aussi gratuite pour retrouver tant les systèmes que les caractéristiques des machines produites par Apple…

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Dont ma première machine…!

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Et puis, non…! Note Taker dépasse tout ceci de 100 coudées…!

Autant le mentioner de suite, il y a deux versions de Note Taker : une gratuite limitée à 4 pages et la version payante (1 € 59) sans restriction. La version gratuite vous permettra de vérifier que vous êtes — ou non — Note Taker compatible…!

Comme son nom l'indique, Note Taker permet de prendre des notes sur un iPhone. À priori, rien de bien révolutionnaire. Ajoutons sans clavier mais avec votre doigt comme périphérique de dessin ou d'écriture. Certes, il existe déjà des iApps de dessin. Mais cela n'a également pas grand chose à voir.

Ici, tout se joue dans la réduction immédiate de votre suite de glyphes à une ligne si vous écrivez. Note Taker retranscrit en petit les mouvements effectués avec votre doigt sur l'écran. Ceci va vous permettre d'écrire de manière fine, certes, mais également de réaliser des croquis commentés de vos notes manuscrites… Pour un graphiste, cela est franchement amusant de croquer rapidement une maquette, une idée, un plan tout en l'enrichissant d'annotations…

Alors, pas de clavier…?
Si, le clavier n'intervient que pour nommer les pages de note ou envoyer votre production par mail. Mais l'essentiel se fait via une combinaison astucieuse de boutons d'action en bas de l'écran, écran qui s'utilise en mode paysage ou portrait (à l'usage, paysage est préférable selon moi).

Pour utiliser intelligemment cette application, vous familiariser, vous allez devoir suivre quelques cours qui vont vous faire comprendre progressivement l'usage de tous les boutons en bas d'écran. Ces cours sont dans l'application (qui pèse en Ko quasiment rien…!).

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C'est indispensable pour s'en servir ensuite de doigt de maître…! Vous pouvez également visualiser la vidéo que l'auteur a mise en ligne.

Ce qui est très sympa, c'est que tout devient vite évident même s'il est possible de revenir, à tout instant, vers l'aide pour se rafraîchir la mémoire.

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Mais, bon, j'ai été surpris de la vitesse d'apprentissage et, surtout de ses usages. Certes, je vais conserver sans problèmes mon fidèle WriteRoom pour saisir mes billets via le clavier de mon iPhone. Ici, pas de souci pour gérer plusieurs pages de "notes" dessinées…

Chaque page peut être renommée et recevoir des préférences précises…

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Mais pour dessiner des ébauches de projets, Note Taker m'a convaincu (ne vous arrêtez pas sur mes élucubrations croquées pour la circonstance…!).

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Comme vous pouvez le voir, le tracé est dessiné en noir, une zone bleu pointillée indique l'emplacement sur lequel vous êtes en train d'agir au niveau de la page… Tout l'écran du iPhone sert de zone d'écriture, cette écriture dessinée au doigt en plein écran (ici en rose) est réduite…

Si je souhaite ajouter une info (…fantaisiste comme le reste de cet essai) de "5 pts" dans cette zone active qui se déplace avec deux doigts, je l'écris sur l'écran… En mode paysage…

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Ou en mode portrait…

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Le plus simple est d'essayer…! Bruffant…!!

Une fois la page remplie, que faire…?! L'envoi par courriel fonctionne très bien…

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Là, l'usage du clavier est nécessaire pour saisir plus vite…

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On récupère une image de 476 par 585 pixels en noir et blanc et donc parfaitement lisible…! Bon, c'est un JPG qui tourne autour de 100 ko en moyenne… Mais maintenant, imaginez que vous soumettez une idée à des partenaires ou souhaitez conserver une trace d'un projet, c'est parfaitement jouable, non ?

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Bref, hormis réapprendre à écrire (!), c'est un outil diablement efficace, un petit crobard (dessin) étant souvent nettement plus efficace qu'un long laïus…!

Dan Bricklin montre d'autres usages possibles de son application dans sa vidéo. Ce type est assez incroyable. Bref, chacun en fera l'usage qu'il souhaite et qui sera différent de ses petits camarades.

Ajout de ce matin : bref, le plus simple, ô lecteur, c'est de l'essayer via la version gratuite téléchargeable sur iTunes…

Pour mémoire : il y a 30 ans, Dan Bricklin a inventé un truc qui a révolutionné l'informatique, un machin nommé… VisiCalc ! Un tableur pour Apple II, excusez du peu. L'ancêtre de nombreux produits toujours en usage à ce jour (si si… bien avant Multiplan puis Excel).

Or, sans jouer les Madame Soleil, son iApp est également porteuse de nombreuses briques d'interface que nous risquons de retrouver demain sur d'autres applications. Imaginez Note Taker sur une tablette l'an prochain, juste pour commencer…

Tiens, pour comprendre comment cela lui est venu…! En résumé, à 58 ans (un âge où nombre de gens songent à la retraite…!), Dan s'offre en septembre un iMac et un iPhone et nous sort, le 5 décembre, Note Taker.

Comme disent les ados, Total respect…!

Pratique de la photo rapprochée

Bryan Peterson
Dans | ça se regarde | jardin planétaire | mémoire digitale | photographie |

par Jean-Christophe Courte

Ahhh… Qu'il est bon d'avoir de temps à autre une grosse insomnie…!

Ne trouvant pas le sommeil (je pense que c'est lui qui ne m'a pas trouvé tant j'étais dans mes pensées…), je me suis décidé à prendre un livre et j'ai mis la main sur l'un des derniers services de Presse expédiés à urbanbike.

Plus exactement, j'ai mis le nez dans Pratique de la photo rapprochée. Et là, plus du tout envie de dormir…! Le bonheur…!

Je ne vais pas jouer les "fans de…" mais j'apprécie au plus haut point Bryan Peterson pour ses leçons simples de photographie (simple ne veux pas dire simpliste, souvenez-vous en…!). Je vous recommandais récement son précédent ouvrage, Pratique des vitesses lentes et, surtout, son épatant Pratique de l’exposition en photographie qui m'a bien décoincé en tant que photographe amateur de huitième zone.

Mais là, son Pratique de la photo rapprochée qui vient d'être traduit en français — Understanding Close-up Photography: Creative Close Encounters with or without a Macro Lens — m'a littéralement scotché…! Pire, je me retrouve entièrement dans ses propos et dans les photos qu'il donne en exemple. J'ai apprécié tout particulièrement l'idée de montrer le contexte (en gros ce qui se trouve dans son environnement et ce sur quoi son regard se fixe, ce qu'il va photographier…!). C'est une idée que je retiens car elle est hautement pédagogique, particulièrement dans un bouquin de photo. Cela permet de montrer ce que tout le monde ne perçoit pas toujours et de vous aider à affuter votre regard.

Plus encore, une proximité (sans son talent dans mon cas…!) sur le choix des focales (Bryan Peterson est un fou du 180 Macro et 200 mm Micro Nikkor) mais aussi cet excellent chapitre sur l'emploi des bridges numériques pour réaliser (ouiii…!) des photos rapprochées… Là, j'ai retrouvé dans ses explications ma propre jubilation à utiliser mon Canon G11.

Ces dernières années j'ai lu quelques livres sur la photo rapprochée (Bryan ne parle pas de macro photo, lisez les premières pages pour comprendre son point de vue), dont celui de Harold Davis — Creative Close-Ups ; celui de Gérard Blondeau, Photographier la nature en macro | Guide pratique. Ou encore Macros, gros plans & photographie numérique de John Clements. Si tous ces livres sont excellents à un titre ou un autre, la fantaisie (si, si…!), le regard acéré et les explications techniques (comme les situations…!) les plus évidentes sont partagées dans le bouquin de Bryan Peterson.

Bon, prenez un peu — beaucoup ? — de distance avec mes propos car je suis trop impliqué dans ce type d'image. Cette proximité, je l'ai aussi trouvée dans les photos de Bryan couché par terre pour photographier ses sujets…! Ouf…! Cela m'a rassuré sur mon état mental, je ne suis pas le seul à me vautrer sur le sol à la grande surprise de mes voisins…!

En résumé, je recommande à deux cent pour cent ce livre dont la lecture n'est en rien rébarbative…! Attention néanmoins, il peut surprendre, déstabiliser les lecteurs habitués à trouver leur content d'informations techniques et de courbes dans de gros ouvrages. Ici, l'approche est franchement ludique, pleine de bons sens et ce n'est pas l'une de ses moindres qualités. Cela ne l'empêche pas de rappeler quelques évidences à l'usage de ceux qui utilisent des objectifs IS (ou VR) en annexe ou, l'air de rien, revenir — dans ses encadrés — préciser des points que vous avons tendance à négliger.

Pour finir, les photos rapprochées dans l'univers de sa cuisine m'ont rappelé quelques billets d'urbanbike… Mais, une fois de plus, Bryan Peterson m'a appris une tripotée de trucs et astuces, m'a incité à reprendre mon boîtier…
Et rien que pour cela, un grand merci…!





Pratique de la photo rapprochée
Avec ou sans objectif macro
Bryan Peterson
Pearson
9782744092909 | 24 € pour 160 pages en quadri

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La collection complète des livres de Bryan Peterson en français… Attention, la couverture blanche correspond à l'une des deux éditions de Pratique de l'exposition en photographie (contenu identique).
Noël approche, faites-vous plaisir…!

Synchronize! Pro X et 10.6.2

L'art de la synchronisation
Dans | entreprendre en solo | mémoire digitale | travailler chez soi |

par Jean-Christophe Courte

Comme les lecteurs utilisent rarement les options de recherche dans urbanbike (je le vois au niveau de l'administration de ce site), il est souvent intéressant de passer en mode radotage pour parler des fondamentaux…!

Il était une fois…
Cela fait un paquet d'années que j'utilise Synchronize! Pro X de chez Qdea, pratiquement 10 ans depuis ma première version de Synchronize! sous Classic enregistrée dans mes fiches. Cette application développée par Hugh Sontag est un fabuleux outil pour gérer au dossier près ce que l'on souhaite sauvegarder. Une version francisée est disponible chez Philippe Bonnaure.

De fait, j'utilise deux applications pour mes sauvegardes…
Les sauvegardes globales sont effectuées par SuperDuper! que j'avais chroniqué ici-même ; les sauvegardes ponctuelles sur des dossiers clés sont effectuées par l'un de mes scripts de traitement via Synchronize! Pro X.

Bien entendu, Synchronize! Pro X permet d'effectuer des sauvegardes globales et de cloner proprement des disques de boot (de démarrage). Mais je persiste néanmoins à ne l'utiliser que pour mes opérations quotidiennes de sauvegarde de mes missions et fichiers clés (compta, etc.) comme expliqué ici en janvier 2009.

J'ai donc construit un ensemble de scripts comme celui-ci qui me permet de synchroniser tous les jours (et même plusieurs fois par jour) mon disque de travail et un premier disque de sauvegarde.

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Au lieu d'agir globalement, mon script ne va traiter que certains dossiers clés…

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Pour mémoire, mon disque de labeur CalDigit est constitué de deux disques de 750 Go aux noms distincts et mon disque de sauvegarde, de deux autres disques de même capacité mais vus comme un seul.

Pour éviter les surprises, je demande toujours à ce qu'une fenêtre de contrôle des remplacements soit affichée…

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Cela me permet de désactiver la sauvegarde d'un dossier si besoin est mais, plus prosaïquement, de voir ce qui va être copié, le poids de chaque dossier, etc.

Une fois validé; Synchronize! Pro X lance les copies, dossier par dossier…

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Un log permet de vérifier les incidents (ci-dessous, j'ai renommé un dossier… Et il m'indique qu'il ne le trouve pas) comme les bonnes exécutions de scripts…

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En résumé, Synchronize! Pro X demande un peu d'investissement personnel pour comprendre son fonctionnement, mais, ensuite, quelle tranquillité de lancer ses scripts manuellement ou automatiquement pour procéder aux précieuses sauvegardes indispensables.

Certes, il existe TimeMachine qui est parfait pour un disque de travail modeste en le reliant avec un gros disque de sauvegarde. Mais quand vous bosser avec de grosses unités (et remplies de fichiers RAW…!), on atteint vite les limites du système.
Note(s) de lecteur(s)…

Comme me l'écrit Jean-Frédéric…
plus qu'une version francisée, Philippe Bonnaure permet un paiement en France par virement ou chèque pour ces logiciels étrangers :
pas de surcoût bancaire donc plus aucune excuse pour ne pas payer ses licences !

Comptabilité, archivage et PDF

Dématerialisation
Dans | entreprendre en solo | groummphh | mémoire digitale | travailler chez soi |

par Jean-Christophe Courte

Je ne sais pas comment les choses se déroulent pour vous mais dans mon univers, l'usage du mail avec envoi des factures en pièce jointe se généralise. Cela avait démarré il y quelques années mais j'ai noté une accélération plus que notable cette année. Désormais le souci est de relier chaque dépense ou entrée à la bonne pièce jointe, facture, relevé de virement. Bref, ne pas se laisser déborder et ne rien oublier…!

Ainsi toutes nos acquisitions via le net, des iApps acquises sur iTunes en passant par les softs réglés via Kagi, PayPal, les boutiques en ligne. Pas question de payer en oubliant un récépissé, une quittance pour sa comptabilité numérique. Et pas question de sécher non plus sur un paiement PayPal sans se souvenir de quoi il s'agit.

Ensuite il faut se discipliner. Orange n'envoie quasiment plus de factures, à l'usager d'aller cycliquement sur son compte les récupérer avant qu'elles disparaissent définitivement au bout de 12 mois. Tous les services en ligne ne conservent malheureusement pas un historique au long cours comme iStockPhoto.com ou PayPal. Myfonts.com propose même de recharger les fontes achetées naguère en cas d'incident.

Bref, faire sa compta ne se résume plus à croiser factures papier et relevé de banque. Il faut impérativement définir de nouvelles stratégies d'archivage comme une méthodologie rigoureuse de nommage de ses pièces comptables.

Dans l'exercice de mon job, je scanne tout ce qui m'arrive à défaut de les recevoir déjà au format .pdf. Cela concerne les factures à régler mais aussi les relevés bancaires papier qui doublent les informations de ma banque en ligne, les attestations, notifications, récapitulatifs ou avis des organismes sociaux, etc.

J'ai lâché l'excellent SilverFast qui pilotait mon antique Epson 3200 au profit de la version 2.0 de Yep!

Énorme avantage, cette application me permet de numériser des séries de pages qu'elle relie sous un seul fichier et, surtout, je nomme le .pdf réalisé à mon idée, ajoute les tags indispensables pour le retrouver et range l'ensemble à l'endroit que je souhaite.

Cela me permet à tout le moins de constituer un stockage homogène de ma comptabilité numérique avec mes propres factures archivées individuellement dans un dossier attenant. Et, de temps à autre, hop !, une copie via FTP sur un serveur distant.

Reste à lier ces noms de fichier aux entrées. Pour ce faire, je me suis fabriqué il y a longtemps une petite base de données sous FileMaker Pro et, gros intérêt de ce type de programme, je modifie rubrique et masques de saisie en fonction de mes idées et nouveaux besoins. Depuis deux ans, j'ai ajouté une rubrique spécifique pour conserver le fichier PDF correspondant au mouvement bancaire. Et désormais, quand je fais un virement, c'est ce même nom de fichier qui me sert de libellé.

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En définitive, cette numérisation présente pas mal d'avantages. Celui d'envoyer une pièce à ma comptable par courriel si besoin est ; une plus simple association d'une preuve d'achat ou une facture à un mouvement bancaire ; un contrôle à l'écran plus souple et rapide.

Mais, en contrepartie, des .pdf parfois volumineux car mal optimisés et à retraiter sous Acrobat, une attention particulière aux sauvegardes et l'obligation de ne pas oublier les preuves d'achat dès que l'on passe commande sur le net. Bref, une organisation quotidienne pour ne rien oublier…
Note(s) de lecteur(s)…

L'ami Jean-Frédéric a un avis opposé qu'il expose ici avec humour…
Ahh, la mode de la facture PDF ou pire html, qu'il faut gérer soit même.
Au nom de l'environnement, on nous propose quoi?
- De remplacer le papier recyclable par de l'informatique quasiment pas recyclable.
- D'alimenter, à nos frais, des fermes de stockage bouffant des tonnes d'électricité.
- De faire quand même du papier (car on ne peut y échapper) sur des imprimantes perso largement moins performantes que les imprimantes professionnelles et à des coûts prohibitifs.
Puis de lire en tout petits caractères que le document électronique récupéré ne vaut pas facture (exemple autoroute escota) et qu'il ne peut donc pas être utilisé par les professionnels...
pendant ce temps, l'entreprise émettrice fait des éconnomies qu'elle ne ristourne pas et ... continue à nous inonder de pub papier.
Et en plus, faudrait acheter acrobat pro?
Je reste fidèle à mon papier (et à ma factrice !!)
C'était ma minute de rétrograde :-))

Vincent ajoute…
Concernant l'optimisation des PDF, et pour ceux qui ne possèdent pas Acrobat, je rappelle qu'Aperçu, en faisant enregistrer sous et via le filtre Quartz adéquat, l'effectue très bien.
logotype d'urbanbike

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    Ailleurs… | la petite bande d'urbanbike, les amis et les sites que l'on aime…