
Alors, tu joues du HUD…?!Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Bon, je suis un peu plus rentré dans MultiMarkdown Composer (voir sur urbanbike) pour des raisons d’urgence personnelle et, je croise les doigts, cela semble tenir la route. Plutôt que de poursuivre avec un dispositif brinquebalant (et dans dans ce mot, il y a lent…!), j’ai carrément changé mon fusil d’épaule. À confirmer pour la suite…
Je continue à utiliser plus que jamais Byword et Day One pour pondre mes fragments de texte mais l’assemblage se fait sur Composer.
Pour mon confort, j’ai…
- Modifié la feuille de style. J’ai ouvert le contenu du paquet de l’application, histoire de dupliquer une feuille de style que j’ai ensuite placée dans un répertoire créé pour l’occasion dans ma bibliothèque système. Puis, via BBEdit, changé quelques paramètres pour retrouver une ambiance à la Byword matinée de MultiMarkdown Composer.
- Découvert que coller les URL sur une sélection crée la balise Markdown, sympa. Certes, Byword reste plus confortable mais ce système n’est pas mal du tout.
- Mieux, j’ai à disposition une fenêtre (à gauche dans la copie d’écran) pour ajouter toutes mes références d’URL qui sont, elles, disposées à la fin de mon document avec un HUD, ce qui me permet (c’est le principe du Markdown) de n’avoir les URL complètes qu’une seule fois.
- Sommaire. Je ne parle pas plus du sommaire latéral déjà évoqué qui me permet, bien sûr, de me balader dans mon texte. Je rêve juste de pouvoir déplacer les items de ce dernier pour réorganiser ma structure sans passer par un copier coller (il semble que le développeur se penche sur la question).
- Enfin, la prévisualisation est effectuée sur mon Mac via Marked avec l’emploi d’une seconde feuille de style (une CSS classique).
- J’utilise également Marked pour exporter, soit en RTF, soit en PDF (images + liens). Juste que je fais pas exporter en PDF mais imprimer et choisis ici PDF pour générer un découpage correct de mes pages et non me retrouver face à une longue colonne en PDF…!
Ce qui me manque…?
Hormis l’option outliner évoqué précédemment, un export dans l’un de ces deux produits au format ePub, tout simplement…! Et, bien sûr, une passerelle vers indesign…
Pour moi, assurément, c’est la fin du .doc obligatoire et des applications aux formats de fichiers propriétaires. Côté bénéfices, c’est se concentrer sur mon texte et non sur une pseudo mise en pages. La promesse du Markdown est tenue côté portabilité : mes fragments de texte pondus sur Day One, Daedalus touch, iA-Writer ou autres se retrouvent, a terme, dans la même marmite de signes…!
Reste à cuisiner et à assaisonner l’ensemble. Et là, ça ne dépend plus que de moi…!
# | 13/01/2012 | 10:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Des liens, juste des liens…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Non, cessez de raisonner comme avec un document Word. Les fichiers Markdown n’intègrent pas les images en leur sein comme un simple .doc !
De fait, pensez au html.
- oui, les document Markdown montrent des images dès lors que vous avez créé un lien vers elles.
- oui, il n’est pas inutile de créer un dossier sur votre machine où vos images seront systématiquement placées, rangées.
- oui, il reste à créer un lien (du code basique) entre ce dossier et votre document et c’est tout !
Cela peut être en local…
![title]\(file://localhost/Users/moi/Documents/mon_dossier/mon image.png)
ou sur un serveur…
![@quoi]\(http://mon_site.com/mon_dossier/mon_image.png "info")
Cela évite de créer des fichiers lourdement pénalisés par des images souvent difficiles à extraire (vous n’avez jamais eu de .doc chargées d’images) et, surtout, via la feuille de style idoine, de réduire automatiquement toutes les images à une représentation de “n” pixels en largeur par exemple.
Enfin, pour afficher le tout, une simple preview.
Avantages
- De ne pas interférer avec le texte lorsque l’on rédige ! L’image reste lisible/visible via son code et comme elle est renseignée, on sait — généralement — ce qu’elle montre, pas la peine de la voir à tout bout de champ. Si l’on a oublié, hop, on prévisualise et le tour est joué…
- De ne pas alourdir le fichier texte qui reste léger, les images étant bien au chaud dans leur dossier…
- Ces images ne sont utilisées que lors de la preview ou de l’export en PDF par exemple.
- On peut conserver le format natif (et donc très lourd) des images sans pénaliser l’ensemble…
Et d’autres arguments que j’oublie certainement.
# | 13/01/2012 | 09:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Rappels et options masquéesDans |
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par Jean-Christophe Courte
Suite. Après la version Mac d’hier, ce matin, un rappel de la version 1.5.1 de Day One sur iPad et ses petits trucs sympas…
Bon, cette application a toujours fait du Markdown…
En descendant le billet actif vers le bas, Day One vous indique le nombre de signes…
En réalisant la même chose dans la liste des billets, hop, synchro…
Export ou Tweet…?
Dans les préférences, pas inutile de désactiver les sons mais d’activer Markdown tout en changeant la taille des caractères…
Si Day One enregistre le billet au moment de sa création (pas de titre, rappel, juste la date et l’heure de création), pas de souci pour changer le tout…
Voilà…
# | 13/01/2012 | 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Notez… sans vous soucier de la date ni du titre…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
Hop, la dernière version de Day One est arrivée ce matin et mérite un coup d’oeil… La version pour iPad et iPhone est arrivée hier soir en 1.5.1 (corrigeant des dysfonctionnements sur iCloud si j’ai bien compris).
J’ai mis du temps à comprendre ce qui me plaisait, voir séduisait, dans l’architecture même de Day One et cela n’a pas été immédiat.
J’avais parlé de cette application sur urbanbike à propos de la version iPad puis de la précédente version sur Macintosh.
Or j’ai enfin trouvé ce qui me plaisait dans Day One…! Pour commencer, quelques pistes…
Attention, ici, j’évoque les versions Mac et iPad/iPhone…
- Cette nouvelle version Mac intègre enfin Markdown de manière confortable comme pour les versions sous iOS 5. Très belle avancée avec équivalents claviers pour les principales balises. Mais ce n’est pas cela.
- L’ergonomie…? Elle s’avère remarquable et nettement plus dépouillée même si mon Helvetica Neue Adobesque a tendance parfois à se télescoper avec l’Helvética Neue du système (solution, désactiver la version Adobe…)… Mais ce n’est pas cela non plus.
- La sychro des fichiers via DropBox entre iPad, iPhone et Mac…? Certainement un des aspects les plus pratiques car il est plaisant de retrouver la note écrite dans la nuit sur son iPad au réveil sur son Mac…
- TextExpander — sur les versions iOS 5 ? C’est une fonction qui m’est indispensable pour écrire et raccourcir (humour…!) ma saisie maladroite… Mais bon, d’autres applications l’emploient comme la sychro d’ailleurs. Non, pas cela…
- L’affichage des images liées sur le serveur ou sur mon Mac…? J’avoue que c’est un sacré plus quand je consulte mes vieux billets markdownés écrits pour urbanbike que j’ai copié/collé dans Day One depuis Byword… Pratique, non…!?
- l’export depuis le Mac au format texte du billet en cours ou de tous ceux de la journée…? Ou même tous ceux rédigés en passant par le calendrier de Day One…? Ah, on y vient doucement…
- la possibilité d’entrer une note, une pensée depuis la seule fenêtre affichée depuis le menu du Mac…? Certes…! Mais non…
Alors quoi…?!
C’est évident, tellement évident que je n’ai pas fait le lien immédiatement.
Comme pour un appareil numérique qui enregistre mes images en les nommant à l’aide de la date et de l’heure sans me poser de questions, Day One procède de manière identique pour mes fragments de texte saisis à la volée. Pas la peine de donner un titre, j’écris et referme l’application.
Juste me souvenir que telle semaine, peut être un lundi, j’ai écrit un truc et rechercher dans ce continuum. Ou utiliser la recherche de Day One sur un mot clé… Et toc.
Bref, Day One c’est le lightroom de mes textes…!
Du coup, ce qui manque à Day One est évident… Certes, je peux mettre une note en favori (…ce dont je ne me prive pas) mais ajouter un tag par le suite (…et pas des tonnes, juste des #boulot #perso #lecture #billet…) me serait d’un grand secours.
Et comme Day One me permet déjà de modifier la date et l’heure de publication de n’importe quelle entrée, captation de note dans la chronologie, c’est parfait…
Bref, ne pas s’arrêter à son aspect journal même si Day One fait bien office de blog perso sur mes propres périphériques, mais détourner l’application pour la mettre à sa main…
Du coup, et c’est sensible depuis trois mois, j’ai tendance de plus en plus à compiler mes textes dans cette application au détriment de nombre de très bons produits qui s’avèrent moins pratiques à l’usage. Et comme Day One exporte au format texte (et donc en Markdown), pas de format propriétaire… Même les fichiers purs de Day One sont du .txt.
Un petit tour pour finir dans les préfs côté Mac…
Ouverture du dernier billet état affiché
Choix du système de synchronisation (DropBox dans mon cas…)
Taille typo et rendu…
Gestion des rappels (ou pas)
Protection à l’ouverture (…je m’en bats les couettes sur mon Mac mais cela est utile sur un iPhone ou un iPad)
Sauvegarde automatique (indispensable si pas de synchro car usage sur une seule machine)
À suivre…
NB : après avoir interrogé par courriel son développeur, ce dernier me confirme que les tags sont en chantier (et seront donc disponibles sur Mac comme sous iOS 5)…
# | 12/01/2012 | 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Janvier 2012, petit point sur le sujet…Dans |
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par Jean-Christophe Courte
J’ai renoncé à prêcher ou convertir mes clients au Markdown, il n’y a pas pire sourd qui celui qui refuse d’entendre, pas plus aveugle que celui qui refuse de regarder, etc. Bref, Word est la lanterne magique. Je résume cette position conservatrice par un sans le .doc, point de salut.
Aussi, je reviens quelques secondes sur un billet de septembre 2011 et sur la liste des produits qui le composait alors…
À cette époque intense (la découverte du Markdown, cela va sans dire…), j’étais en train de tester tous azimuts pour comprendre si ce que j’entrevoyais fonctionnerait sans soucis et dans tous les cas de figure de mes usages quotidiens (…penser à réduire cette longue phrase en en truc plus percutant, coco…!).
Alors, qu’est-ce qui a changé…?
Depuis, je me suis nettement plus investi dans l’excellent Byword, passé à Ulysses pour le traitement de longs documents… Sur iPad, je suis resté à Daedalus touch mais ai également pris le temps de basculer sous Day One dont la version sur tablette comme iPhone supporte… Markdown.
Là, je sens comme un léger agacement chez mes rares lecteurs (zut, encore deux qui disparaissent dans la foulée…!).
Mon véritable challenge est d’avoir un pont entre iPhone, Mac et iPad. Bien sûr, j’utilise DropBox mais, étonnamment, ce n’est pas ce point qui me chiffonne, juste de garder quelque part une chronologie correcte de toutes mes notes.
Je m’explique…
En jouant avec iA-Writer, Nebulous Notes ou Daedalus touch sur iPad, j’ai un peu tendance à démarrer des billets ci et là, les oublier et les redémarrer/réécrire ailleurs.
Pour les retrouver 4 jours après…
Nommez cela l’effet Alzheimer mais je reconnais que c’est arrivé trop de fois pour que je ne réagisse pas.
Mi-décembre, j’ai écrit un billet sous-titré “Et si c’était lui ?!” à la manière de…
Puis,en lisant les spécifications de Day One et en l’utilisant sous iPad avec du Markdown, j’ai compris que ce produit allait évoluer. Et intégrer ce balisage sur Mac. La béta que j’ai eu l’occasion d’employer m’a définitivement convaincu en attendant de vous en faire un bref compte rendu dès que l’application pointe son nez dans l’App Store…
Mode opératoire 2012…
Je m’avance une fois de plus mais voilà le dispositif le plus pratique que j’utilise depuis un bon (et long…!) mois…
Day One partout (Mac, iPad et iPhone)… Généralement, j’écris ma petite note de départ dessus, ce qui me permet de plus de savoir à quel moment l’idée m’est venue (…et souvent à des heures indues)…
Cette note est synchronisée via DropBox et donc disponible sur tous mes écrans.
Et c’est là où je me plie à un peu de rigueur, ce qui est loin d’être inutile dans mon cas…!!
Si je suis sur Mac, je copie/colle ma note dans Byword (…ou dans iA-Writer) et poursuis ma rédaction dedans (à gauche)… Je peux employer Marked (à droite) pour visualiser le rendu même si ce n’est pas essentiel car Byword le fait très bien aussi…
Amusante cette mise en abîme (déjà obsolète car je modifie sans cesse ma saisie)…
Et, au centre, j’ai Day One ouvert dans lequel je copie/colle à la fin mon texte finalisé…
Si je travaille sur iPad, idem. Sauf que j’écris alors sous Daedalus touch. Par contre, sur iPhone, je n’emploie que Day One.
De fait, Day One me sert à rassembler mes notes de manière chronologique et éviter du coup les doublons. Certes les fichiers .txt de Byword comme de Daedalus touch sont, eux enregistrés également dans un dossier commun via DropBox et donc accessibles par les autres applications de traitement de texte employées (…réalisant, de facto, un backup non inutile).
À suivre…
# | 7/01/2012 | 11:11 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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