Urbanbike

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Cambium C17 et Brompton, entre autres…

Retour d’expérience

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par Jean-Christophe Courte

Bon, pas avalé des centaines de kilomètres vu que ce n’est pas ma manière de rouler. Je suis un petit rouleur (sic !). Juste quelques déplacements urbains car plus rapides qu’à pieds.

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Dont, le dernier, vers le Potager du Roi avec ma fille…

Résumons, cela se résume à trimballer un 180 macro et sa boîte à pixels, une batterie de secours, revenir avec du pain frais et/ou un bocal de confitures.

Certes il est possible de tout empiler dans un sac en bandoulière, de se ruiner une épaule, sentir le bagage frapper sa hanche et parcourir ainsi des centaines de mètres en maudissant l’idée de se rendre au potager avec deux kilos de matériel photo.

Où placer les mêmes ingrédients dans un sac ad hoc, l’accrocher sur la fourche avant de son Brompton et rouler en douceur.

Alors, cette selle ?

La Cambium1 n’est pas une Brooks traditionnelle affinée (sic !) par des années de déplacements, c’est immédiatement opérationnel et, oui, un peu raide. L’effet hamac est bien présent mais pas perceptible de suite.

Néanmoins, je l’ai déjà assimilée, acceptée. Elle m’a simplement rappelé à son bon souvenir la première soirée puis je m’y suis fait dès ma seconde balade sans soucis ni effets secondaires !

Mais, comme je suis un piètre2 mécanicien, que je n’ai toujours pas compris comment entretenir, démonter, régler, remonter mon brom, je préfère le laisser aux mains expertes des pros qui ont pour consigne de changer ce qui est défectueux. Certes, cela a un coût mais au moins, je n’ai pas flingué deux ou trois jours à essayer de bricoler une solution totalement foireuse… même en me souvenant des conseils éclairés de Hannibal Brompton3, dont les gants en latex… que j’arrive à déchirer dans les 15 secondes.

Je persiste à croire qu’il y a des gens qui ont le savoir, savent diagnostiquer un vélo fatigué4. Ma fille a retrouvé son brom de 19 ans d’âge en parfait état, j’ai retrouvé le mien totalement roulant et, l’un comme l’autre, avec des freins !

Autre truc un peu déconcertant mais pas mal du tout en ville, le rétro pliable. Habitué à cet accessoire en voiture, je confirme : sur un vélo, c’est loin d’être inutile.

Et le S Bag…?

J’ai un C Bag acquis il y a biiiip années mais qui ne se monte pas sur un cintre sport. Bref, pour le vélo de ma moitié, pas question de lui installer même un cabas avec le risque qu’il ne puisse tourner !

Or, le S Bag est compatible avec tous les cintres Made in Brompton et les gars des vélos parisiens m’ont montré comment le transformer en cabas en deux secondes vu que le rabat est tenu par un velcro.

Du coup, facile de faire le marché (oui, comme le brom se béquille sur lui-même, c’est juste épatant) et remplir son sac même si la contenance de 20 litres est un peu limite parfois.

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Et les raccourcis ?

Ce qui est super (!) en vieillissant, c’est d’oublier ce que l’on avait déjà découvert. En effet, les fameux raccourcis dans le panneau des claviers ne servent pas à désactiver les raccourcis (…qui se nomment désormais remplacement de texte) mais à désactiver les infos et raccourcis dans les zones autour des trois cases prédictives.

C’était dans un billet sur les barres additionnelles que je n’ai pas publié et, donc, j’ai oublié l’un comme l’autre. Pffffffff…

La vieillesse est un naufrage !

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Pour finir, je suis allé avec ma fille écouter et voir Ce que le djazz fait à ma djambe ! par Jacques Gamblin et le groupe de jazz de Laurent de Wilde.

Je suis musicalement Laurent depuis Odd and Blue (1989) et un énorme plaisir de le/les voir et entendre tous sur scène. Si vous avez l’opportunité de trouver une place, foncez…

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Note de fin : J’ai oublié un troisième conseil dans Retraite, suivi d’activité et informations : quand vous allez faire des photocopies de vos documents pour répondre aux diverses caisses, n’hésitez-pas à en faire un jeu de plus…! Comme par hasard, alors que vous avez expédié tout ce qu’il fallait avec une lettre qui les pointaient tous, on vous demandera invariablement une copie de l’un des documents…!


  1. Lire : urbanbike | Brompton et Brooks Cambium C17 

  2. exécrable serait plus adapté (ou nul…!) 

  3. Lire aussi urbanbike | Hiver, usure, vélos et révisions et les nombreux billets bromptomesques de Vincent… 

  4. même chose pour une voiture, une chaudière 

le 25/10/2015 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Brompton et Brooks Cambium C17

Selle qu'il me fallait…!?

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par Jean-Christophe Courte

Cet été, je me suis fait emprunter (!) par ma moitié ma selle Brooks de 2010 amoureusement affinée, attendrie par cinq années de pratique.

Elle avait utilisé mon vélo et avait trouvé le confort de cette Brooks exceptionnel… Evidemment, 5 années sous mes fesses…!

J’avais, du coup, récupéré la selle d’origine de son Brompton. Et inversement.

Et… Rien.

Depuis, ma fille comme ma douce me vantent ironiquement le confort de leurs selles cuir sur système de ressorts alors que je me tassais à nouveau sur un tabouret…! Grrrrrrr…

Soyons fous…!

À l’occasion de la révision de ma bestiole à deux roues, j’ai opté pour une nouvelle Brooks… mais pas question de me (re)faire cinq années de rodage pour l’assouplir, de me balader avec un sac en plastique pour la protéger de la pluie à chaque arrêt prolongé en ville.

De coup, j’ai opté pour une Cambium C17 qui restait en stock aux vélos parisiens

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Caoutchouc et coton traité si j’ai bien tout compris…

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Pas de ressorts vu que c’est un composé vulcanisé monté sur un hamac en alu…

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Et c’est bien une Brooks mais fabriquée en Italie…

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Alors…? Pas le moelleux d’une selle affinée par un usage quotidien mais premier tour de piste urbain — sous la pluie — fort agréable et sans crainte de laisser, justement, le brom sous la flotte…!

Si je devais résumer mon propos, c’est la même chose que pour un fauteuil pour bosser chez soi… Et pour être encore plus clair, la Brooks est au vélo ce qu’est un Aéron au travailleur à domicile…!!

Bref, séduit… J’y reviendrais…!

Note de fin : sur MacPlus, j’ai évoqué le retour de l’application Vint B&W MII ⚑ (1,99 €) (que sous iPhone…)

le 22/10/2015 à 16:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Hiver, usure, vélos et révisions

On roule et ça s’use…

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par Jean-Christophe Courte

Comme une voiture, mais à une échelle moindre, un vélo ça s’entretient. À force de rouler sur des chemins de terre, d’accumuler les kilomètres même par lot de petites sorties urbaines, nos vélos finissent par grincer, au mieux…!

Et nos Bromptons, durs au mal, ne sont pas épargnés. Du coup, j’ai laissé aux mains expertes des trois mécaniciens, ceux des vélos parisiens, nos précieuses montures.

En ce moment, c’est celui de ma fille qui est en révision. Le sien était… le mien avant qu’elle me le vole…! Il a son âge, voir un peu plus, 19 ans bien tassés mais un nettoyage complet et le changement de quelques pièces s’impose.

Sur le mien, hormis un pneu arrière, les patins des freins élimés et une chaîne fatiguée, j’ai fait poser un rétroviseur !

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Diantre ?! Mais pourquoi ?

Juste agacé depuis des années par ces cohortes de cyclistes qui nous frôlent à toute vitesse en ville sans manifester leur présence par un bref coup de sonnette ! Et pas que des casqués-fluos…!

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Le plus ? Ce rétro se plie !

Pour mémoire, ces vélos peuvent faire nettement plus que des balades urbaines…! Lire la série — Brompton en mode cyclotourisme — écrite par Vincent Burgeon, alias Hannibal Brompton dans… urbanbike…

le 22/10/2015 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Peau neuve aux vélos parisiens…

Les mécanos ont pris le pouvoir…!!

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par Jean-Christophe Courte

Comme j’avais encore explosé une pédale droite sur mon brom (un trottoir qui a refusé de se pousser…) et que ma pompe ne pompait plus grand chose hormis votre serviteur, je suis allé chez Sebastien…

Bien vu, un simple changement de place et c’est byzance…!! Les trois artistes qui étaient à droite sont désormais à la place de l’ancienne boutique. Et inversement…!

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Ce n’est pas Nicolas qui me contredira… Lumière, espace et meilleure vue sur la rue et les vélos disposés devant l’atelier…

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L’ancien atelier tout en longueur a été repeint en blanc et c’est devenu le temple du Brompton…!

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Bon, Les vélos parisiens ne vendent pas que du Brompton

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Électrique, assistance jusqu’à 25 km/h et maniable comme un… vélo…! Direction hyper précise, un parfait urbanbike pour aller faire ses courses ou bosser… Mais cela a un prix…! Merci de m’expédier vos dons…!!

  • Les Vélos Parisiens, 3 rue de l’Abbé-Grégoire à Paris dans le sixième (…à deux pas de la station métro Vaneau — ligne 10 (pas Vavin, c’est moi qui en boit trop…!) — et 12 minutes à pied de la Gare Montparnasse)

le 11/03/2015 à 17:14 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Brompton en mode cyclotourisme | 11

De l'Alpe d'Huez au Mont Ventoux

dans ailleurs | brompton | signé vincent
par Vincent Burgeon

Déménagement rime souvent avec tri, exploration de fonds de tiroirs et redécouverte de projets laissés en suspens… En rangeant mon Mac et mes disques durs après notre émigration dans le Sud de la France, j’ai exhumé cet embryon de billet maintes fois entamé, jamais terminé…
…Dont acte, avec plus d’un an de retard !

Depuis plusieurs années, j’essaie de me réserver quelques jours, en période estivale, pour aller rouler en montagne (j’en ai déjà longuement parlé dans ces colonnes) ; à chaque fois, c’est l’occasion de visiter le pays, pratiquer un peu d’exercice physique et laisser roupiller les neurones…

En 2013, j’avais planifié un voyage alpin assez long, à cheval sur juin et juillet, mais des événements imprévus m’ont contraint à l’annuler. Ce n’est finalement qu’en septembre de la même année que j’ai pu rapidement improviser un petit trip cyclotouriste de quelques jours. Vu que je tenais à mes cols de 2000 m, J’ai décidé d’aller d’abord pédaler deux ou trois jours du côté de l’Alpe d’Huez avant de prendre la direction du Sud via la Drôme et le Vaucluse afin de rejoindre Malaucène et terminer par l’ascension du Mont Ventoux.

Comme à chaque fois, voici quelques photos et commentaires pour illustrer la versatilité de notre bicyclette favorite (à supposer que ça soit encore nécessaire !)…

Jour 0 : Paris > Le Bourg d’Oisans.

Quand, comme moi, on n’est pas équipé d’une cellule individuelle à propulsion thermique, le plus simple, pour se rendre au pied de l’Alpe d’Huez depuis Paris, est de rejoindre Grenoble en TGV puis Le Bourg-d’Oisans en bus. J’avais loué là pour quelques jours un petit chalet dans un camping situé à deux pas du premier virage de la fameuse ascension (qui en compte 21, tous numérotés, faut-il le rappeler…). À nouveau, j’ai pu apprécier la facilité avec laquelle le Brompton se laisse trimballer dans les transports en commun, même en cas de grosse affluence…

Jour 1 : Alpe d’Huez et Col de Sarenne

Les prévisions météo pour la semaine étant mitigées, j’ai profité du relatif beau temps pour attaquer dès le premier jour le gros morceau : la montée à l’Alpe d’Huez. Je ne referai pas ici tout le détail technique de cette ascension qui a déjà été longuement décrite ailleurs par d’autres cyclotouristes et cyclosportifs.

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Départ au pied de l’Alpe d’Huez. Les fondus de performances peuvent s’adonner aux joies du chronométrage permanent grâce à un système de balises et d’abonnement qui équipe quelques grandes ascensions alpines et pyrénéennes très prisées.

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Premiers lacets matinaux avec, en arrière-plan, les structures géologiques caractéristiques de la vallée de l’Oisans…

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… Et fin de la montée. Une ascension très agréable et sans grande difficulté grâce, entre autres, au revêtement parfaitement entretenu. Notez la grande poubelle “NBA-style” sur la gauche de l’image (le gros machin bardé de bois) conçue pour permettre aux cyclistes d’y balancer leurs déchets sans même ralentir. Il y en a plusieurs réparties le long de l’ascension…

Si je souhaitais gravir l’Alpe d’Huez, c’était surtout pour aller poser mes 16 pouces plus haut, vers le discret Col de Sarenne, un petit col d’alpages situé derrière la célèbre station, à 1999 m d’altitude. En juillet 2013, il a été sorti de son (relatif) anonymat par le Tour de France et, si vous avez l’habitude de suivre l’actu cyclosportive, vous savez sans doute que des associations écologiques avaient protesté contre la venue du Tour sur cet itinéraire au prétexte que cela risquait d’endommager la biodiversité. Certains coureurs s’étaient quant à eux prononcés en défaveur du parcours arguant que l’état de la route descendant du col la rendait trop dangereuse malgré les réparations effectuées pour l’occasion…

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Honnêtement, je n’ai pas eu l’impression de traverser une nature “ravagée” par les compétiteurs du Tour, que du contraire : c’est un magnifique col dont la tranquillité contraste avec le boulevard qu’est l’Alpe d’Huez. Par-contre, dans la descente, je me suis effectivement demandé comment les coureurs avaient fait pour ne pas chuter car le revêtement restait assez moyen malgré les réparations évoquées plus haut (cela dit, il paraît qu’avant ces travaux, des ruisseaux traversaient la route…).

Au col se trouve le refuge du col de Sarenne, connu dans les milieux bios et durables pour être géré par un farouche défenseur des énergies douces et de l’auto-suffisance – une philosophie qu’il s’ingénie à appliquer à son bâtiment. Je vous invite à aller jeter un œil sur le site du Refuge pour vous faire une idée…

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Le refuge du col de Sarenne : idéal pour se restaurer après l’ascension du col tout en profitant du calme et de la vue sur les alpages…

Une fois passé le col, la descente mène tout droit au lac artificiel du Chambon, un ouvrage technique plutôt banal, dénué de tout charme… De là, j’aurais facilement pu rallier Le Bourg d’Oisans et rejoindre mon camp(ing) de base mais j’ai préféré reprendre un peu de hauteur en empruntant les Balcons d’Auris, un petit ruban de bitume accroché à flanc de falaise qui surplombe la vallée jusqu’aux premiers lacets de l’Alpe d’Huez (qu’il m’a donc suffit de redescendre pour revenir directement sur Le Bourg d’Oisans) : panorama saisissant garanti !

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Route dite des Balcons d’Auris, en regardant vers le Nord. Le Bourg d’Oisans est au fond de la vallée, traversée par la rivière Romanche (le vélo est posé dans le mauvais sens ; j’étais revenu sur mes pas pour faire la photo).

Pour ceux que ça intéresse, voici l’itinéraire complet sur Openrunner.

Jour 2 : Glandon et Croix-de-Fer

Le lendemain, malgré les prévisions, il ne pleuvait toujours pas. j’ai attaqué le Col du Glandon suivi du Col de la Croix de Fer situé à quelques kilomètres du premier. L’ascension du Glandon est assez pernicieuse car elle comporte plusieurs grandes descentes… qu’il faut prévoir de remonter au retour ! Il est donc nécessaire de se ménager et d’en garder sous la pédale.

Sinon, c’est une ballade qui rassemble tous les ingrédients typiques du col alpin : départ dans la vallée, traversée de quelques villages, première partie de la montée dans une forêt ou un sous-bois, pause à mi-chemin au bord d’un lac, final dans les alpages à près de 2000 m d’altitude (une topologie que l’on retrouve par exemple dans l’Iseran, le Cormet de Roselend, la Bonette, etc.). Tout comme l’Alpe d’Huez, c’est un grand classique que les cyclos venus rouler dans la région enchaînent souvent avec le Galibier. En septembre, c’était assez calme…

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Départ de Bourg-d’Oisans dans la brume matinale…

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Barrage et lac de Grand’Maison, peu avant les derniers kilomètres qui mènent au col du Glandon en traversant des pâturages…

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Col du Glandon : échange de points de vue avec un londonien mi-hipster, mi-globe-trotter…

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…Et le col de la Croix de Fer, quelques lacets plus loin.

Jour 3 : petits cols et grosse ondée

Le lendemain, il était temps de prendre la direction du Sud. J’ai quitté l’Oisans par le col d’Ornon (assez facile) puis le col de Parquetout (un petit enfer, avec des pourcentages jusqu’à 18%!) et, finalement, le col de l’Holme (facilement accessible).

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À nouveau, départ dans les brumes… Ou les nuages ? — En montagne, les unes ne sont jamais loin des autres.

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Dans la montée du col d’Ornon, des cyclos néerlandais basés au Bourg d’Oisans me rattrapent sans difficulté…

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Gros pourcentages et ciel humide dans le col de Parquetout…

Ensuite, après avoir croisé la route Napoléon, je suis descendu vers le lac du Sautet et pris la direction de Mens où je suis arrivé en début de soirée, sous une pluie battante qui m’a un peu scié les pattes et le moral.

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Col Saint Sébastien : le petit dernier de la journée, juste avant de descendre vers Mens, sous la flotte…

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Le soir à l’hôtel, buanderie improvisée…

Astuce de cyclovoyageur : toujours avoir dans son sac quatre ou cinq mètres de ficelle en nylon ainsi qu’une douzaine de mini pinces à linge.

Jour 4 : la Drôme

Le jour suivant, le ciel, resté bas et nuageux pendant toute la matinée, s’est dégagé à l’instant où j’ai quitté l’Isère pour rentrer dans la Drôme, alors que le paysage changeait tout aussi subitement (j’arrivais dans le Sud du Vercors). J’ai d’ailleurs appris récemment que le col de Rousset, situé non loin de là, se trouve sur la frontière climatique qui sépare le Nord su Sud de la France (une question qui reste hautement discutable, j’en conviens).

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La Drôme… Joli logo !

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Mes chaussures, toujours humides de la veille, finissent de sécher sur le porte-bagages.

Mon étape du jour était Saint-Nazaire-Le-Désert, un petit village isolé situé à une trentaine de km au nord de Nyons. Mon itinéraire m’a mené à travers le Pays Diois en passant par les (petits) cols du Banchet, de la Croix Haute, de Grimone et de Pennes qui s’enchaînaient tranquillement l’un après l’autre…

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Humm… Pas pu résister…!

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Le paysage n’a plus rien à voir avec les reliefs alpins. Ici, un passage pittoresque dans le défilé du Charan, non loin de Glandage. La route, taillée à même la falaise, n’est pas sans évoquer certaines voies vertigineuses du Vercors.

Jour 5 : Malaucène

Dernière étape en direction de Malaucène en passant par les cols du Portail et des Roustans. Ensuite, descente vers Nyons via et les belles gorges de Saint May. Une étape agréable et sans grande difficulté, prévue un peu plus longue et que j’ai préféré écourter en raison d’une douleur persistante au genou gauche (je voulais garder une certaine marge de manœuvre pour l’ascension du Ventoux, planifiée le lendemain). J’ai donc fait “sauter” le dernier col en le contournant par la vallée (magie des smartphones équipés d’un récepteur GPS qui permettent de se repérer n’importe où, même sans réseau, et de recomposer rapidement un itinéraire…).

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Notez le maillot de la veille, lavé à l’hôtel, qui sèche sur la sacoche de selle…

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Traversée des gorges de Saint May, en roulant vers Nyons…

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Arbre à vélos, à la sortie de Vaison-la-Romaine, en faisant route vers Malaucène. En toile de fond, le Mont Ventoux dominant la région…

Jour 6 : Mont Ventoux

Bien que le genou gauche fût encore un peu douloureux, je n’ai pas renoncé à l’ascension du Ventoux et, comme je l’avais déjà gravi en 2010 par Bédouin (également en Brompton), je savais grosso-modo à quoi m’attendre… mais ce fut quand même une belle montée bien rude !

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Lumière matinale au kilomètre zéro, à la sortie de Malaucène…

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…Et derniers lacets avant le sommet… bien plus tard dans la matinée !

Je me suis souvenu un peu tard que, dans “Ventoux”, il y a… “Vent” ! En effet, dans les derniers kilomètres, les rafales sont terribles et ralentissent fortement la progression. En descente, elles peuvent dangereusement déstabiliser le cycliste. sans parler du froid. Bref, j’étais vraiment content d’arriver au sommet, où j’ai été accueilli par ma compagne et un ami (venus en voiture, eux).

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Pause/pose au sommet du Mont Ventoux, prêt pour la descente…

Après la photo-souvenir d’usage, nous sommes prestement descendus au chalet Reynard (à 6 km du sommet, en allant vers Sault/Bédouin) pour nous réchauffer autour d’un café (les bougres m’attendaient depuis un bon petit moment)… Du coup, nous ne sommes vraiment pas restés longtemps au sommet et je regrette un peu de n’avoir pas fait plus d’images… Mais le froid (±6 °C) et le vent nous ont vraiment poussé à bouger rapidement ! Bon… Next time!

Après deux cafés réparateurs, j’ai attaqué la descente proprement dite vers Bédouin (environ 15 km), escorté par mes accompagnateurs motorisés.

Bien que, ces dernières années, j’ai eu la chance de descendre un certain nombre de beaux cols en Brompton, je garderai un souvenir particulièrement vivace de celui-ci tant ce fut rapide et intense…!

Et voilà !… Une jolie balade de plusieurs jours qui m’a permis d’apercevoir des coins de France que je ne connaissais pas encore (le Pays diois, les Alpilles, le Vercors…) et qui méritaient largement le détour (et le retour !).

Cette année (2014), notre déménagement à Montpellier a monopolisé une grande place dans notre planning estival… Du coup, difficile d’y insérer un trip en Brompton. Mais je compte bien y remédier au printemps et commencer à sillonner un peu plus sérieusement la région à coup de petits week-ends vélocipédiques…

le 30/11/2014 à 20:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Vincent Burgeon | Partager…?

À bicyclette sur un Kiffy

Un trois roues urbain astucieux…!!

dans bosser chez soi | brompton | dans mon bocal | pratique
par Jean-Christophe Courte

Lu ce matin dans l’excellent designBboom le lancement du KIFFY: BIO-TIFUL URBAN MOBILITY.

Le site est en français et je vous engage à aller directement lire les spécifications et, surtout, visualiser la vidéo d’annonce de ce produit pensé par Norbert Paytour avec l’assistance de sa fille, Tiphaine.

Norbert est un inventeur fou de vélo. Et cette idée, cela fait un bout de temps qu’il la travaille, la rumine…!

@kiffy

Bref, ce triporteur qui ne chute pas dans les virages a une largeur de 57 centimètres, passe par les portes sans souci et tiendra peu de place tant dehors que chez vous une fois plié…!

Pour le moment, pas encore en production mais on me dit dans mon oreillette que cela va se fabriquer en France.

Et au niveau du prix…?

Hehe, je ne vais pas m’avancer mais ce qui m’a été dit est très raisonnable, le prix d’un Brompton.

Alors, pour vous ce sera plaque de transport, sac de courses ou transport de mouflet…?

Bref, inutile de dire que je trouve ce produit superbe et très envie de le tester en conditions urbaines, dans ma ville en allant au marché ou en trimballant mes boîtiers vers le @potagerduroi…!!

Bonne jounrée…

NB : Norbert va ouvrir un compte Twitter…

le 24/09/2014 à 09:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Hike & Bike sous iOS

MacPlus.net

dans brompton | dans mon bocal | iOS | mémoire
par Jean-Christophe Courte

Billet sur MacPlus sur Hike & Bike sous iOS rédigé par votre serviteur…

le 29/08/2014 à 17:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?