Brompton en mode cyclotourisme | 11

De l'Alpe d'Huez au Mont Ventoux
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Déménagement rime souvent avec tri, exploration de fonds de tiroirs et redécouverte de projets laissés en suspens… En rangeant mon Mac et mes disques durs après notre émigration dans le Sud de la France, j’ai exhumé cet embryon de billet maintes fois entamé, jamais terminé…
…Dont acte, avec plus d’un an de retard !

Depuis plusieurs années, j’essaie de me réserver quelques jours, en période estivale, pour aller rouler en montagne (j’en ai déjà longuement parlé dans ces colonnes) ; à chaque fois, c’est l’occasion de visiter le pays, pratiquer un peu d’exercice physique et laisser roupiller les neurones…

En 2013, j’avais planifié un voyage alpin assez long, à cheval sur juin et juillet, mais des événements imprévus m’ont contraint à l’annuler. Ce n’est finalement qu’en septembre de la même année que j’ai pu rapidement improviser un petit trip cyclotouriste de quelques jours. Vu que je tenais à mes cols de 2000 m, J’ai décidé d’aller d’abord pédaler deux ou trois jours du côté de l’Alpe d’Huez avant de prendre la direction du Sud via la Drôme et le Vaucluse afin de rejoindre Malaucène et terminer par l’ascension du Mont Ventoux.

Comme à chaque fois, voici quelques photos et commentaires pour illustrer la versatilité de notre bicyclette favorite (à supposer que ça soit encore nécessaire !)…

Jour 0 : Paris > Le Bourg d’Oisans.

Quand, comme moi, on n’est pas équipé d’une cellule individuelle à propulsion thermique, le plus simple, pour se rendre au pied de l’Alpe d’Huez depuis Paris, est de rejoindre Grenoble en TGV puis Le Bourg-d’Oisans en bus. J’avais loué là pour quelques jours un petit chalet dans un camping situé à deux pas du premier virage de la fameuse ascension (qui en compte 21, tous numérotés, faut-il le rappeler…). À nouveau, j’ai pu apprécier la facilité avec laquelle le Brompton se laisse trimballer dans les transports en commun, même en cas de grosse affluence…

Jour 1 : Alpe d’Huez et Col de Sarenne

Les prévisions météo pour la semaine étant mitigées, j’ai profité du relatif beau temps pour attaquer dès le premier jour le gros morceau : la montée à l’Alpe d’Huez. Je ne referai pas ici tout le détail technique de cette ascension qui a déjà été longuement décrite ailleurs par d’autres cyclotouristes et cyclosportifs.

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Départ au pied de l’Alpe d’Huez. Les fondus de performances peuvent s’adonner aux joies du chronométrage permanent grâce à un système de balises et d’abonnement qui équipe quelques grandes ascensions alpines et pyrénéennes très prisées.

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Premiers lacets matinaux avec, en arrière-plan, les structures géologiques caractéristiques de la vallée de l’Oisans…

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… Et fin de la montée. Une ascension très agréable et sans grande difficulté grâce, entre autres, au revêtement parfaitement entretenu. Notez la grande poubelle “NBA-style” sur la gauche de l’image (le gros machin bardé de bois) conçue pour permettre aux cyclistes d’y balancer leurs déchets sans même ralentir. Il y en a plusieurs réparties le long de l’ascension…

Si je souhaitais gravir l’Alpe d’Huez, c’était surtout pour aller poser mes 16 pouces plus haut, vers le discret Col de Sarenne, un petit col d’alpages situé derrière la célèbre station, à 1999 m d’altitude. En juillet 2013, il a été sorti de son (relatif) anonymat par le Tour de France et, si vous avez l’habitude de suivre l’actu cyclosportive, vous savez sans doute que des associations écologiques avaient protesté contre la venue du Tour sur cet itinéraire au prétexte que cela risquait d’endommager la biodiversité. Certains coureurs s’étaient quant à eux prononcés en défaveur du parcours arguant que l’état de la route descendant du col la rendait trop dangereuse malgré les réparations effectuées pour l’occasion…

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Honnêtement, je n’ai pas eu l’impression de traverser une nature “ravagée” par les compétiteurs du Tour, que du contraire : c’est un magnifique col dont la tranquillité contraste avec le boulevard qu’est l’Alpe d’Huez. Par-contre, dans la descente, je me suis effectivement demandé comment les coureurs avaient fait pour ne pas chuter car le revêtement restait assez moyen malgré les réparations évoquées plus haut (cela dit, il paraît qu’avant ces travaux, des ruisseaux traversaient la route…).

Au col se trouve le refuge du col de Sarenne, connu dans les milieux bios et durables pour être géré par un farouche défenseur des énergies douces et de l’auto-suffisance – une philosophie qu’il s’ingénie à appliquer à son bâtiment. Je vous invite à aller jeter un œil sur le site du Refuge pour vous faire une idée…

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Le refuge du col de Sarenne : idéal pour se restaurer après l’ascension du col tout en profitant du calme et de la vue sur les alpages…

Une fois passé le col, la descente mène tout droit au lac artificiel du Chambon, un ouvrage technique plutôt banal, dénué de tout charme… De là, j’aurais facilement pu rallier Le Bourg d’Oisans et rejoindre mon camp(ing) de base mais j’ai préféré reprendre un peu de hauteur en empruntant les Balcons d’Auris, un petit ruban de bitume accroché à flanc de falaise qui surplombe la vallée jusqu’aux premiers lacets de l’Alpe d’Huez (qu’il m’a donc suffit de redescendre pour revenir directement sur Le Bourg d’Oisans) : panorama saisissant garanti !

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Route dite des Balcons d’Auris, en regardant vers le Nord. Le Bourg d’Oisans est au fond de la vallée, traversée par la rivière Romanche (le vélo est posé dans le mauvais sens ; j’étais revenu sur mes pas pour faire la photo).

Pour ceux que ça intéresse, voici l’itinéraire complet sur Openrunner.

Jour 2 : Glandon et Croix-de-Fer

Le lendemain, malgré les prévisions, il ne pleuvait toujours pas. j’ai attaqué le Col du Glandon suivi du Col de la Croix de Fer situé à quelques kilomètres du premier. L’ascension du Glandon est assez pernicieuse car elle comporte plusieurs grandes descentes… qu’il faut prévoir de remonter au retour ! Il est donc nécessaire de se ménager et d’en garder sous la pédale.

Sinon, c’est une ballade qui rassemble tous les ingrédients typiques du col alpin : départ dans la vallée, traversée de quelques villages, première partie de la montée dans une forêt ou un sous-bois, pause à mi-chemin au bord d’un lac, final dans les alpages à près de 2000 m d’altitude (une topologie que l’on retrouve par exemple dans l’Iseran, le Cormet de Roselend, la Bonette, etc.). Tout comme l’Alpe d’Huez, c’est un grand classique que les cyclos venus rouler dans la région enchaînent souvent avec le Galibier. En septembre, c’était assez calme…

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Départ de Bourg-d’Oisans dans la brume matinale…

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Barrage et lac de Grand’Maison, peu avant les derniers kilomètres qui mènent au col du Glandon en traversant des pâturages…

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Col du Glandon : échange de points de vue avec un londonien mi-hipster, mi-globe-trotter…

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…Et le col de la Croix de Fer, quelques lacets plus loin.

Jour 3 : petits cols et grosse ondée

Le lendemain, il était temps de prendre la direction du Sud. J’ai quitté l’Oisans par le col d’Ornon (assez facile) puis le col de Parquetout (un petit enfer, avec des pourcentages jusqu’à 18%!) et, finalement, le col de l’Holme (facilement accessible).

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À nouveau, départ dans les brumes… Ou les nuages ? — En montagne, les unes ne sont jamais loin des autres.

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Dans la montée du col d’Ornon, des cyclos néerlandais basés au Bourg d’Oisans me rattrapent sans difficulté…

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Gros pourcentages et ciel humide dans le col de Parquetout…

Ensuite, après avoir croisé la route Napoléon, je suis descendu vers le lac du Sautet et pris la direction de Mens où je suis arrivé en début de soirée, sous une pluie battante qui m’a un peu scié les pattes et le moral.

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Col Saint Sébastien : le petit dernier de la journée, juste avant de descendre vers Mens, sous la flotte…

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Le soir à l’hôtel, buanderie improvisée…

Astuce de cyclovoyageur : toujours avoir dans son sac quatre ou cinq mètres de ficelle en nylon ainsi qu’une douzaine de mini pinces à linge.

Jour 4 : la Drôme

Le jour suivant, le ciel, resté bas et nuageux pendant toute la matinée, s’est dégagé à l’instant où j’ai quitté l’Isère pour rentrer dans la Drôme, alors que le paysage changeait tout aussi subitement (j’arrivais dans le Sud du Vercors). J’ai d’ailleurs appris récemment que le col de Rousset, situé non loin de là, se trouve sur la frontière climatique qui sépare le Nord su Sud de la France (une question qui reste hautement discutable, j’en conviens).

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La Drôme… Joli logo !

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Mes chaussures, toujours humides de la veille, finissent de sécher sur le porte-bagages.

Mon étape du jour était Saint-Nazaire-Le-Désert, un petit village isolé situé à une trentaine de km au nord de Nyons. Mon itinéraire m’a mené à travers le Pays Diois en passant par les (petits) cols du Banchet, de la Croix Haute, de Grimone et de Pennes qui s’enchaînaient tranquillement l’un après l’autre…

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Humm… Pas pu résister…!

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Le paysage n’a plus rien à voir avec les reliefs alpins. Ici, un passage pittoresque dans le défilé du Charan, non loin de Glandage. La route, taillée à même la falaise, n’est pas sans évoquer certaines voies vertigineuses du Vercors.

Jour 5 : Malaucène

Dernière étape en direction de Malaucène en passant par les cols du Portail et des Roustans. Ensuite, descente vers Nyons via et les belles gorges de Saint May. Une étape agréable et sans grande difficulté, prévue un peu plus longue et que j’ai préféré écourter en raison d’une douleur persistante au genou gauche (je voulais garder une certaine marge de manœuvre pour l’ascension du Ventoux, planifiée le lendemain). J’ai donc fait “sauter” le dernier col en le contournant par la vallée (magie des smartphones équipés d’un récepteur GPS qui permettent de se repérer n’importe où, même sans réseau, et de recomposer rapidement un itinéraire…).

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Notez le maillot de la veille, lavé à l’hôtel, qui sèche sur la sacoche de selle…

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Traversée des gorges de Saint May, en roulant vers Nyons…

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Arbre à vélos, à la sortie de Vaison-la-Romaine, en faisant route vers Malaucène. En toile de fond, le Mont Ventoux dominant la région…

Jour 6 : Mont Ventoux

Bien que le genou gauche fût encore un peu douloureux, je n’ai pas renoncé à l’ascension du Ventoux et, comme je l’avais déjà gravi en 2010 par Bédouin (également en Brompton), je savais grosso-modo à quoi m’attendre… mais ce fut quand même une belle montée bien rude !

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Lumière matinale au kilomètre zéro, à la sortie de Malaucène…

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…Et derniers lacets avant le sommet… bien plus tard dans la matinée !

Je me suis souvenu un peu tard que, dans “Ventoux”, il y a… “Vent” ! En effet, dans les derniers kilomètres, les rafales sont terribles et ralentissent fortement la progression. En descente, elles peuvent dangereusement déstabiliser le cycliste. sans parler du froid. Bref, j’étais vraiment content d’arriver au sommet, où j’ai été accueilli par ma compagne et un ami (venus en voiture, eux).

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Pause/pose au sommet du Mont Ventoux, prêt pour la descente…

Après la photo-souvenir d’usage, nous sommes prestement descendus au chalet Reynard (à 6 km du sommet, en allant vers Sault/Bédouin) pour nous réchauffer autour d’un café (les bougres m’attendaient depuis un bon petit moment)… Du coup, nous ne sommes vraiment pas restés longtemps au sommet et je regrette un peu de n’avoir pas fait plus d’images… Mais le froid (±6 °C) et le vent nous ont vraiment poussé à bouger rapidement ! Bon… Next time!

Après deux cafés réparateurs, j’ai attaqué la descente proprement dite vers Bédouin (environ 15 km), escorté par mes accompagnateurs motorisés.

Bien que, ces dernières années, j’ai eu la chance de descendre un certain nombre de beaux cols en Brompton, je garderai un souvenir particulièrement vivace de celui-ci tant ce fut rapide et intense…!

Et voilà !… Une jolie balade de plusieurs jours qui m’a permis d’apercevoir des coins de France que je ne connaissais pas encore (le Pays diois, les Alpilles, le Vercors…) et qui méritaient largement le détour (et le retour !).

Cette année (2014), notre déménagement à Montpellier a monopolisé une grande place dans notre planning estival… Du coup, difficile d’y insérer un trip en Brompton. Mais je compte bien y remédier au printemps et commencer à sillonner un peu plus sérieusement la région à coup de petits week-ends vélocipédiques…

À bicyclette sur un Kiffy

Un trois roues urbain astucieux…!!
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Lu ce matin dans l’excellent designBboom le lancement du KIFFY: BIO-TIFUL URBAN MOBILITY.

Le site est en français et je vous engage à aller directement lire les spécifications et, surtout, visualiser la vidéo d’annonce de ce produit pensé par Norbert Paytour avec l’assistance de sa fille, Tiphaine.

Norbert est un inventeur fou de vélo. Et cette idée, cela fait un bout de temps qu’il la travaille, la rumine…!

@kiffy

Bref, ce triporteur qui ne chute pas dans les virages a une largeur de 57 centimètres, passe par les portes sans souci et tiendra peu de place tant dehors que chez vous une fois plié…!

Pour le moment, pas encore en production mais on me dit dans mon oreillette que cela va se fabriquer en France.

Et au niveau du prix…?

Hehe, je ne vais pas m’avancer mais ce qui m’a été dit est très raisonnable, le prix d’un Brompton.

Alors, pour vous ce sera plaque de transport, sac de courses ou transport de mouflet…?

Bref, inutile de dire que je trouve ce produit superbe et très envie de le tester en conditions urbaines, dans ma ville en allant au marché ou en trimballant mes boîtiers vers le @potagerduroi…!!

Bonne jounrée…

NB : Norbert va ouvrir un compte Twitter…

Hike & Bike sous iOS

MacPlus.net
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Billet sur MacPlus sur Hike & Bike sous iOS rédigé par votre serviteur…

iMoves GPS tracker 1.0.7 disponible

Une application… à la carte ! Et muette…
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Bon, je me suis déjà exprimé sur iMoves GPS tracker qui a remplacé feu Moves sur mon iPhone. Aucun regret.

Pour mémoire, iMoves GPS tracker, gratuit pour des usages de moins de 15 minutes, ne balance aucune information à quelque serveur que ce soit, bon à savoir !

C’est, entre autres, ce point qui me l’a fait adopter car lors du rachat de Moves, les hésitations dans la communication des développeurs - liés désormais à Facebook - sur les utilisations (…ou non !) des infos filées à leurs serveurs ont eu raison de ma sympathie pour leur produit…! Absence de cohérence dans le discours, volte-face, c’est bon.

À l’inverse, les données enregistrées par iMoves GPS tracker sont conservées dans votre iPhone. Ce sont vos données et c’est uniquement vous qui pouvez les partager, soit par mail (via un fichier GPX), soit via une photo (avec EXIF inside)…!

@urbanbike

C’est d’ailleurs la création d’une carte (800 par 800 pixels) pour chaque parcours que je trouve pratique dans cette 1.0.7 (pas 1.7, JC, pas 1.7…), fonction que j’avais testé dans la version beta.

Du coup, chaque carte peut donner lieu à la création d’une nouvelle entrée dans mon journal de bord personnel qui tutoie les 2000 sur Day One et c’est époustouflant.

En effet, souvent je n’ai pas eu le temps de faire une image emblématique de l’événement que je souhaite retenir. Par contre, comme je lance iMoves GPS tracker assez régulièrement pour des parcours précis, je récupère en fin d’activité le fichier mais, surtout, j’enregistre la carte dans mon album.

Image du parcours qui me permet donc de créer une entrée dans Day One avec la date de début du parcours et sa localisation car iMoves GPS tracker modifie les EXIF de l’image astucieusement. Et je récupère du coup la météo et une adresse de localisation moins ésotérique.

C’est pourquoi je recommande chaudement iMoves. Je suis totalement accro à cette fonctionnalité.

Bref, à l’heure du big data, iMoves GPS tracker propose une alternative individuelle. Se souvenir que cette application a été développée par un gars en premier lieu pour son propre usage. Puis que c’est devenu après coup une app dans itunes.

Non seulement le dialogue est possible avec le développeur mais les ajouts effectuées entre la 1.0.6 et cette 1.0.7 sont exactement ce que j’attendais.

  • carte de parcours qui peut filer dans l’album
  • comptage des pas sous iPhone 5s
  • version en français !

Et d’autres petites choses…

@urbanbike

Dont des points intermédiaires avec quelques infos…

@urbanbike

L’export de la carte comme du fichier GPX est de votre responsabilité…!

@urbanbike

L’auto-pause fonctionne de mieux en mieux et je peux du coup conserver une liste de tous mes déplacements…

@urbanbike

Bref, j’ai désormais un outil de suivi de mes déplacements, une mémoire de poche que je suis le seul à utiliser comme bon me semble.

le plus simple, c’est de tester iMoves GPS tracker vu que son téléchargement est gratuit. Faites le tour du pâté de maison, un aller et retour à la boulangerie pour vous faire une idée avant de l’acquérir à prix d’or !!

Importer une carte dans Day One…

Suffit d’aller chercher l’image générée… Immédiatement les EXIFs sont reconnus…

@urbanbike

Reste à écrire la news (…de bon ou mauvais goût) qui va avec…

@urbanbike

Depuis cette capture d’écran, lu les résultats qui sont… bons.

Ensuite…?

Je pense que son développeur ne va pas s’arrêter en si bon chemin et nous proposer à terme un système d’enregistrement quotidien avec découpage automatique des parcours.

Si je me balade chez moi, iMoves GPS tracker sera capable de ne rien enregistrer. Mais des que je vais sauter sur mon vélo pour me rendre à la poste, passer à la boulangerie ou encore filer au potager du roi, tchaaaacccck lancer un nouveau parcours autonome.

Note de fin : Parfois, lorsque l’on exporte une carte d’un parcours vers l’album, cette dernière s’affiche inversée. Le plus simple est de fermer le parcours enregistré dont la carte est défaillante, d’ouvrir un autre parcours, de le refermer à son tour puis de revenir sur le parcours souhaité pour que l’application ait le temps de recalculer la carte le process. Rien de dramatique, juste un souci avec la gestion de la carte en appelant Plans, le bug semble lié à iOS.

Ouuuuuuuppps, j’avais écrit 1.7… Noooon, c’est la 1.0.7 (besoin de vacances…!!)

C Bag ou Cabas sur un Brompton…?

Ça dépend du temps, assurément !
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Question posée par courriel par Hervé et pas facile à trancher.

Je suis plus enclin à employer un Cabas. J’avais déjà évoqué en 2009 les trois accessoires utiles sur un brompton. Mais c’est un simple avis qui répond à mes usages.

photos illustratives pas terribles prises à l’iPhone sous un ciel clignotant (soleil, nuage, soleil, nuages…). Bref.

@urbanbike

Le cabas, c’est basique, pratique et idéal pour un usage quotidien. Le mien est garni à demeure d’un sac jaune/vert fluo assez moche, plié, mais de grande contenance. Cela me permet d’enfourcher des baguettes toutes chaudes quand je file chez mon boulanger, passer à l’improviste faire quelques courses sans jongler avec des provisions dans les bras. Et, accessoirement, protéger ma selle quand il pleut…!

@urbanbike

Rappel, ça se clipse sur un bloc ad hoc

@urbanbike

Quand je file au @potagerduroi, j’y place un Crumpler contenant ma boite à pixels, sac que j’attache à l’armature du cabas via un mousqueton pour éviter tout souci (chute ou vol à l’arraché).

@urbanbike

Mais le C Bag, même s’il propose une moindre contenance, a plein d’avantages (relire cette ancienne chronique sur urbanbike) d’autant que je n’ai plus grand chose à trimbaler. Il offre quelques poches intérieures et extérieures.

@urbanbike

@urbanbike

L’autre intérêt, c’est ce sur-sac jaune/vert fluo qui permet de conserver l’ensemble bien au sec.

@urbanbike

Bon, la large bretelle de transport n’est pas amovible sur le C Bag.

C’est taillé pour trimballer un Macintosh portable, je devrais songer à l’utiliser en mode plus léger avec juste un iPad et quelques fringues de rechange pour rejoindre hors saison mon île. Soupir…!

@urbanbike

Avec le cintre S, petit souci avec la câblerie qui reste coincée par la poignée de Cabas comme du C Bag

@urbanbike

Bien la dégager en tirant légèrement dessus et redonner un peu de mou, histoire de ne pas se retrouver entravé quand on vire à droite…!

Bref, pas de solution miracle et, comme par hasard, après cette série d’images, je suis parti sous le soleil chercher du pain et revenu… sous la flotte. C’est là où le sac additionnel moche rend un fier service…!

Note de fin : pensez à voter…

iMoves GPS tracker à l’usage | 3

Encore en béta, l'intégration avec Day One (illustration)…
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Ce qui est chouette quand on discute avec un développeur ouvert comme Bruno, c’est de voir en quelques jours des idées prendre forme pour la bonne et simple raison que tous les ingrédients étaient déjà en place…

Depuis que j’ai acquis et testé iMoves, je suis entré en relation avec son auteur par Courriel. J’avais évoqué à nouveau mon envie de retrouver la carte de mes trajets dans Day One…!!

C’est fait et ce sera dans la prochaine version qui devrait pointer son nez à la fin de la semaine prochaine sur iTunes au plus tôt…

Plutôt que de vous saouler, une série de captures d’écran en me basant sur la béta de ce matin (plus frais, y’a pas…!)

@urbanbike

J’ai d’abord exporté depuis iMoves (lien iTunes) dans mon album un de mes derniers trajets en vélo (cf. Parcours hier avec le S6L).

Reste ensuite à simplement créer un nouveau billet dans Day One en partant d’une image de l’album…

@urbanbike

Je sélectionne dans l’iPhone cette fameuse carte (…générée par la dernière version de iMoves et enregistrée dans l’album — l’option n’existe que dans la future version), je peux corriger la date et l’heure mais Bruno intègre dans l’image produite par son application toutes ces informations EXIF (dont l’adresse de l’emplacement de départ)…

@urbanbike

Adresse que vous retrouvez en bas de la copie de gauche ci-dessus…

Day One permet de visualiser la carte complète (format carré)…

@urbanbike

Depuis 10 jours, je ne cesse de tester cette option qui se met progressivement en place et je ne vous dit que ça… Suite dans la version finale…

Patience (rappel, c’est une béta que j’emploie) mais déjà un très grand bravo au développeur de iMoves…!

Brompton : l’occasion qui fait le larron…

À la découverte du cintre S…
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Ma vie est passionnante…

Cela fait des mois (années…?) que l’on y songe. Dans une petite voiture (comme dans une plus grande), trimballer des vélos est toujours une épreuve. Certes, il existe des galeries de toit, des systèmes d’accrochage sur hayon…

Hormis un effet aérodynamique nul qui pousse à une consommation excessive, la peur que ça se détache, l’aspect hyper discret, les suppléments quand vous prenez un ferry, voir un vol pendant que vous faites une pause, tout dépend du modèle embarqué…

@urbanbike

Et celui qui précède, bien que relativement confortable en ville (…écrivez-moi si cela vous intéresse de le récupérer…), c’est aussi un encombrement certain tant dans un garage qu’accroché dans une voiture (je n’évoque pas même l’idée de le rentrer dans une voiture).

Bref.

C’est ma moitié qui pense tout haut que c’est ballot que nous n’ayons pas trois trucs pliables à défaut de voiture (…oui, notre vieux mazout est définitivement en rade depuis trois mois et donc va partir à la casse prochainement). De plus, pas question de racheter un véhicule neuf.

Illico, j’expédie un courriel aux Vélos Parisiens. Et Sébastien de me répondre aussi sec (…ou presque…!).

Oui, il a une occasion en Brompton mais un peu spéciale car c’est un S6L… Comprendre un cintre plat S et non rehaussé comme les M.

Bon état sauf que …un peu spécial… Viens l’essayer.

@urbanbike

Avant que ma douce change d’avis, je fonce à la gare…

@urbanbike

File à Paris (…photos avec Provoke)…

@urbanbike

Brave les enfers souterrains…!

@urbanbike

Remonte à la surface (…oui, la station Vaneau est à 100 mètres de leur boutique)

@urbanbike

Me faufile au 3 rue de l’Abbé-Grégoire…

@urbanbike

Et… mais c’est quoi ce “Les vélo”…? Ah, filtre bleu inside

@urbanbike

En couleurs, c’est mieux… Les vélos parisiens…!

Le temps de faire un aller et retour pour le tester dans la rue…

Note : je comprends que l’on puisse se lasser car c’est quand même un autre style en terme d’usage et de poussée sur les pédales… J’ai hésité 5 minutes. Mais bon, désormais, si l’on veut bouger léger, par le train ou en louant une petite voiture, c’est idéal…

Alors, juste le temps d’ajuster une broutille, retrouver mon code, repartir à fond sur le Brompton vers les Invalides via la piste cy-cla-ble défoncée, passer le contrôle du RER…

@urbanbike

Le replier…

@urbanbike

Voyager dans le wagon sans gêner quiconque avec mon bagage à main…

@urbanbike

  • Remonter dare-dare à la maison, lui ajouter un sac et repartir faire des courses (oui, mon petit personnel (sic…!) m’a envoyé quelques messages précis et donc je suis allé aquérir un baltiki ici…!)…

@urbanbike

Tiens, il y a même une pompe…!

— Alors, ce cintre S…?

Heu, plus sportif car la position du cycliste est nettement plus penchée… Dépassé (merci iMoves qui calcule ma vitesse maximum) ma vitesse habituelle en pointe pour le coup, même avec le sac en place… Ma tendance naturelle m’aurait porté vers un cintre H mais voilà, ça bouscule mes habitudes…!

Bon, l’idée est de prendre désormais le train sur de courtes distances et d’aller pédaler sur les bords de Seine, etc.

…Ou circuler en ville, la grève des bus est reconduite.

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Lire les contributions… | d’urbanbike sur

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Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 21/12/2014 à 08:35

En prison pour se faire soigner | Big Picture

cf. lien publié le 20/12/2014 à 08:11

cf. lien publié le 19/12/2014 à 23:10

cf. lien publié le 18/12/2014 à 07:22

cf. lien publié le 17/12/2014 à 22:31

cf. lien publié le 17/12/2014 à 13:30

cf. lien publié le 17/12/2014 à 13:29

Big jump in sales and profits at Brompton | road.cc

cf. lien publié le 15/12/2014 à 22:48

cf. lien publié le 15/12/2014 à 17:30

cf. lien publié le 15/12/2014 à 08:26

Urbanbike est hébergé par…

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