image du monde végétal — close-up

Scoop 2012 | le printemps est de retour

Alerte, le retour des crocus…
Dans | ailleurs | ça se regarde | dans mon bocal | photographie |

par Jean-Christophe Courte

Ce matin, en jetant un oeil attristé sur le ciel gros, j’ai perçu quelques petits points jaunes dans l’herbe. De retour de mes courses bromptomesques, les points avaient déjà pris de l’ampleur…

Et puis après une rapide collation à midi, je me suis exclamé… Bon sang, mais c’est bien sûr…!

@urbanbike

Désolé, c’est mon côté fleur bleue (heu, jaune…)

@urbanbike

Bon, le tout à main levée avec un Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM en mode pressé… Hop, je m’y remets (au boulot).

La saga de mon passage sous Lion…

Sans oublier Messages actif sur iPhone, iPad et Mac…
Dans | dans mon bocal | groummphh | sans attaches | travailler chez soi | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Alors, raconte, comment ça s’est passé ?!

Cela peut faire sourire nombre de geeks qui sont déjà depuis des lustres sous Lion. Récit.

Jeudi

Pourtant, c’est à ce genre de détail (ou de précautions, au choix) que l’on se rend compte que l’on fait gaffe, flux de production oblige. Même si j’avais le désir de passer sous Lion, j’ai sagement attendu qu’il soit plus stable, suivant attentivement les mésaventures de mes amis. Bon, avec cette version 7.3 et l’expertise de mon ami Dominique qui m’a précédé, je me suis enfin lancé.

Tout d’abord, angoissé comme je le suis naturellement, j’ai commencé par effectuer quatre (4) sauvegardes en prévision de potentiels soucis avec une configuration client distante assez ancienne que je me dois de mettre à jour fréquemment (bases du dit client). Ben oui, d’abord penser à mes clients est du simple bon sens. Sauvegardes effectuées avec SuperDuper! qui reste une application incontournable.

Vendredi soir

Ensuite j’ai opté pour une installation directe depuis “Snow Leopard” et non pour une “Cleen Install”, simple question de temps. J’ai attendu d’être certain qu’aucun client n’allait me demander des corrections vendredi soir (…si, si, c’est un classique juste avant la fin de semaine) et me suis lancé après avoir fait les dernières sauvegardes (smart backup) à nouveau.

@urbanbike

J’ai inséré ma petite clé USB Apple contenant Lion — acquise depuis des semaines à l’Apple Store — puis lancé l’installation. Cela se déroule en trois temps :

  • copie d’un bout de programme sur le disque
  • redémarrage et installation longue de lion (près de 30 minutes)
  • puis, récupération de lion dernière version via internet (combo) pour mettre à jour le tout. (45 minutes de téléchargement avec ma ligne “Low” débit).

Oui, les grosses icônes sur le bureau indiquent à leur manière que vous êtes arrivé sous Lion…

@urbanbike

Et c’est parti pour 45 minutes d’installation, le temps d’aller faire quelques courses. Et de tomber sur ce pain des labours…! Soit deux bonnes heures pour démarrer réellement Lion.

Comme j’avais désactivé toutes les applications qui démarrent avec ma session (…merci Dominique pour ce précieux rappel), tout se passe bien et je télécharge également nombre de mises à jour dont java et d’autres trucs signés Apple.

@urbanbike

Un passage via l’Apple store et encore (!) d’autres mises à jour. Je redémarre et hop. Plus qu’à repasser en mode production.

Premiers tests concluants…

Pas de souci avec mes typos OpenType gérées par FontAgent Pro, pas de souci avec ProLexis, les scripts de Marc sous Indesign fonctionnent parfaitement.

Il faut également ajouter que je suis du genre pratiquant (!!), comprendre : je fais les mises à jour dès qu’elles sont disponibles.

Bien sûr, pas mal de softs ont été supprimés par mes soins de ma machine par absence de Rosetta, je constate que mes scripts Photoshop semblent à réécrire demain, je basculerais sur iCloud demain itou. Mais tout fonctionne, les utilitaires sont propres et j’ai regagné près de 20 Go d’espace disque même si le TRIM de mon disque dur SSD Apple d’origine n’est pas activé (là, cela me contrarie bigrement…).

La plus grosse surprise reste quand même Timbuktu 8.8.3 qui fonctionne et me permet d’accéder à mon Xerve sous OSX 10.2.8. Bon, va falloir penser à trouver une solution pour nourrir du FileMaker 6 avec la version 10.

Mes premières impressions sont plus de fluidité, une assez belle gestion des fenêtres même si je réinstalle aussi sec PathFinder. Dominique m’indique au téléphone comment inverser le défilement des ascenseurs.

Samedi matin

Bon, pour mes scripts Photoshop, cela a été plus simple que je l’imaginais. Il suffit de prendre chaque droplet et de le glisser sur l’icône de Photoshop pour le convertir. Et hop, cela fonctionne immédiatement sous Lion. Le temps de traiter quelques images en mode auto pour m’en convaincre de visu.

Pour FileMaker sur mon serveur versus la version sur mon Mac, j’ai simplement préparé un script d’export qui n’écrit que les données essentielles dans un simple fichier texte tabulé. Et idem sous mon vieux Xserve, un script de récupération de ces données texte au sein de FileMaker 6. Juste un petit ajustement du format date et c’est réglé. Je prends la main de mon Xserve et de fileMaker à distance avec Timbuktu, je reste dans une configuration connue.

Samedi après midi

Bon, j’ai ensuite viré tous les fichiers excédentaires sur MobileMe avant de basculer sous iCloud. Des myriades de versions de mes propres textes emmagasinés et sans intérêt hormis si l’on souhaite faire un peu d’archéologie sur la manière d’écrire un bouquin au XIX° siècle ! C’est ma facette propre en ordre.

Tiens, j’ai oublié hier d’insister sur une notion sympa de Writing Kit qui est la suivante : on ne sauve sa prose dans DropBox que quand on le décide, ce que je trouve très bien car c’est aussi à l’utilisateur de savoir ce qu’il fait des contenus qu’il rédige. Oui, j’écris ces lignes sur une tablette de consultation au lieu d’utiliser un vrai ordinateur (hinhinhin…!).

Alors après une petite détente, je me décide enfin à basculer sur iCloud et couper le cordon ombilical avec MobileMe… Action !

Samedi vers 17 heures

Je pars de ce qui suit, un compte maître avec 5 mails différents dont deux pour votre serviteur…

@urbanbike

Je ne vais pas trop insister car je pense à quelques amis qui ont besoin de se rassurer… Alors, à leur attention, ces copies d’écran car je sais que c’est toujours plus rassurant de savoir où l’on va…

@urbanbike

Bon, j’ouvre le compte maître et je valide sans remords (…juste mort de trouille…!)

@urbanbike

Les instructions sont impeccables…

@urbanbike

@urbanbike

@urbanbike

Là, je plagie Romain Gary : au-delà de cette limite, votre ticket n’est plus valable

@urbanbike

Bien sûr, il est nécessaire que les machines et périphériques qui vont recevoir iCloud soient à jour…

@urbanbike

@urbanbike

@urbanbike

@urbanbike

Et c’est parti…

@urbanbike

@urbanbike

Au cas où vous n’auriez pas compris…

@urbanbike

Bon, souvenez-vous que le changement se réalise également sur les serveurs d’Apple, pas d’impatience…

Et tout arrive… Validez les services que vous souhaitez utiliser…

@urbanbike

Le stockage est extravagant mais j’ai nettoyé mon iDisk professionnel (dès le 30 juin, c’est 50 Go pour 80 euros…) pour revenir au minimum autorisé (5 Go). Restrictions…

Je décroche mon diplôme…

@urbanbike

Et MobileMe n’est plus que l’ombre de lui-même…

@urbanbike

Et pour les autres comptes…?

Il faut refaire la même opération pour chaque compte lié (et non maître), mais c’est nettement plus rapide. Ne pas oublier sur chaque iPad de mettre à jour les réglages.

Samedi soir

Bon, absence de copies d’écran pour la suite de cette chronique, juste quelques petites explications en vrac.

Une fois MobileMe remplacé par iCloud sur l’iPad et l’iPhone, le jeu consiste à tout le moins à faire que les infos de l’application Rappels ou encore celles de Messages soient identiques…!

Comme j’avais employé un mail différent pour mon iPad et mon iPhone, je voulais être certain que tout ce petit monde serait synchronisé. Je réponds de suite, oui c’est le cas. Sauf qu’il faut impérativement entrer partout les mêmes infos (cela tombe sous le sens).

Ensuite se souvenir que chez Apple également, il faut que tout se synchronise, donc patience.

Après coup, mes rappels dictés avec SIRI se retrouvent bien sur l’iPad et sonnent/m’avertissent en même temps. N’hésitez pas à désactiver Rappels temporairement pour repartir à zéro.

Messages sur ipad, iPhone et Mac…

Mais le plus épatant est Messages qui remplace iChat. En résumé, un SMS expédié depuis un téléphone 3G arrive simultanément sur mon Mac (…oui, j’ai installé Messages en béta sur Lion), sur mon iPhone et mon iPad. Si je réponds de n’importe quel écran, je trouve cette même enfilade de questions/réponses sur les deux écrans. Vous suivez…?

En résumé, je peux suivre le même fil de discussion depuis n’importe lequel de mes écrans (mobilité garantie), que je sois couvert par du WiFi ou juste en 3G… Ma fille qui est dans sa chambre et connectée en Wifi peut m’expédier un message alors que je suis dans le RER. Ou entrain de bosser devant mon Mac.

Bien sûr, j’ai testé le mode envoi d’un même message à trois correspondants et vérifié que je recevais leurs réponses sur tous les périphériques (et qu’eux-mêmes visualisaient l’intégralité des contenus).

Du coup, Messages pour des opérations de travail collaboratif avec échange d’images, c’est parfaitement exploitable… Mais à deux conditions, passer à Lion et/ou à iOS 5.x. Et opter impérativement pour iCloud.

À suivre…

Pain des Labours

Rue de Montreuil à Versailles
Dans | ailleurs | ça se regarde | dans mon bocal |

par Jean-Christophe Courte

Belle découverte hier. Comme tous les boulangers de mon quartier ont eu l’excellente idée de partir en vacances à la même période (sic…!), j’ai enfourché mon fidèle brompton et suis exceptionnellement sorti de mon quartier pour passer de l’autre côté de l’octroi… À l’étranger quoi…! Je sais, ma vie est palpitante…!

@urbanbike

En remontant la rue de Montreuil, je suis entré dans une boulangerie au 17, chez Severine et Julien après avoir dévalisé le “DAB” de ma banque. En attendant que la cliente précédente soit servie, mes yeux sont tombés sur ce Pain de Labours tout chaud sorti du four…

Erreur !

@urbanbike

Et quelle croûte…! Détail…

@urbanbike

J’ai cherché ce matin la composition de ce pain et suis tombé sur graines de tournesol, de millet, de soja, de sésame, et de flocons de blé malté + farines de seigle et de blé

@urbanbike

Je ne vous dis que cela…

NB : leur tradition est excellente également, belle mie serrée pas trop salée…

Bref, à la veille du printemps, je pense que réaliser un petit aller et retour régulier sur deux roues pour rallier ce havre de la boulange va devenir une nécessité…!

Traitement de texte | Writing Kit 3.1 déjà !

Pas que de simples corrections de bugs, loin de là…
Dans | dans mon bocal | entreprendre en solo | sans attaches |

par Jean-Christophe Courte

Ce qui est agaçant avec certains traitements de texte sur iPad (sic…!), c’est qu’il est indispensable de les tester à nouveau tant le développeur ajoute plein de petites choses au fur et à mesure des versions qui se succèdent.

C’est la cas avec la version 3.1 de Writing Kit qui débarque quelques semaines après la 3.0. Je pensais naïvement qu’il ne s’agissait que d’une version corrigeant les bugs des versions précédentes : que nenni…!

Sur ce plan, son jeune developpeur ne cesse de nous étonner et, en l’espace de trois versions (2.5, 3.0 puis cette 3.1), d’ajouter de nouvelles fonctions dans une architecture en apparence figée.

@urbanbike

Comme dans Nebulous Notes, il est désormais possible de contrôler avec plus de précision l’interlignage des paragraphes, ce que j’apprécie particulièrement. Mais le plus astucieux est ailleurs :

@urbanbike

  • la barre additionnelle à été intelligemment modifiée. Si elle conserve son apparence première, un simple glisement de doigt sur cette barre vers la gauche permet de dévoiler une seconde série de touches utiles à la suite comme le font d’autres traitements de texte.
    • Néanmoins, ces touches ne sont pas paramétrables par l’utilisateur comme dans Daedalus touch ou Nebulous Notes.
    • vous y trouverez des signes qui entoureront automatiquement une sélection comme des parenthèses, etc.

@urbanbike

  • la seconde nouveauté réside dans les listes.
    • Toujours par un simple balayage d’un doigt vers la droite (ou vers la gauche), il est aisé de indenter une liste pour changer le niveau des puces dans cette liste. Prévisualsation…
    • par contre, rien n’est encore disponible pour changer l’ordre de succession des points d’une liste comme dans Phraseology mais je ne serais pas surpris de voir cela débarquer prochainement.
  • ne pas oublier qu’un balayage horizontal à deux doigts vers la gauche permet d’annuler la dernière saisie et, inversement, vers la droite d’afficher à nouveau cette saisie.
    • à noter que le bug sur sélection qui appelait automatiquement Terminology à été corrigé.
    • idem pour celui des niveaux, ajouter un nouveau paragraphe dans un flot de texte existant et le marquer comme “nouveau” niveau n’a plus d’effets de bord.
  • Par contre, comment passer, glisser un niveau 1 en niveau 2 ou 3 ? Ou inversement. Le développeur, contacté via Twitter, m’assure corriger cela dans la prochaine version.

@urbanbike

  • enfin, j’apprécie de plus en plus la possibilité comme dans Daedalus touch, de ne pas quitter son traitement de texte pour effectuer des recherches sur le web et copier ensuite les liens sans difficulté dans le corps du texte.
  • à noter pour finir, une option qui permet de transformer vos URLS en références.

@urbanbike

De facto, vos URLS sont regroupées en fin de document (en bas de la partie gauche) et des références remplacent l’URL précédente (cf. à droite). À ce stade de l’opération, vous pouvez encore annuler…

@urbanbike

Bref, je suis ce produit de traitement de texte supportant Markdown depuis sa première version avec des hauts et des bas. Si Writing Kit m’irrite parfois pour cause de bugs évidents, il est difficile ne ne pas être séduit par ce produit en perpétuelle évolution, bouillonnant d’idées et désireux de s’imposer face à des concurrents de qualité comme Daedalus touch, Nebulous Notes, iA-Writer ou encore le prometteur Phraseology.

Se préparer à l’arrivée d’autres acteurs

Stratégie non inutile car d’autres acteurs arrivent sur l’iPad, certains l’annoncent sur leur blog comme MultiMarkdown Composer, d’autres font tourner des bêtas prometteuses.

Dans tous les cas, c’est l’utilisateur final qui devrait être satisfait même s’il lui est de plus en plus difficile de ne retenir qu’un seul produit. Je pense prochainement mettre à jour mon billet sur les traitements de texte tournant sur iPad d’autant que je commence à avoir une belle collection et pas mal d’expérience…!

Bien sûr, cela ne peut intéresser que les iPad users qui s’en servent encore pour travailler. J’écris cela ironiquement car je suis tombé au hasard de mes lectures sur un billet rageur expliquant que le iPad n’était qu’un simple produit de consultation. Et d’opposer cet iPad à un ordinateur portable traditionnel. Bref, pas un espace de travail. Inutile de souligner que cela m’a bien amusé d’autant qu’il était 5 heures du matin et que votre serviteur était sous sa couette en train d’écrire.

J’y reviendrais car là n’est pas le sujet.

Bouquins en mode couette

Avec -10° à 10 heures on reste au chaud
Dans | ça se lit | dans mon bocal |

par Jean-Christophe Courte

Tssss…

À force d’avoir le nez dans le guidon, de passer du temps dans des endroits peu glamours, j’ai laissé ma pile de livres monter, monter.

Alors, histoire de réduire sa hauteur, quelques ouvrages lus mais, parfois, juste parcourus en attendant d’avoir plus de temps pour les achever. Ça tombe bien, pas le jour à mettre le nez dehors…

Photos faites ce matin à la suite au iPhone 4S, brutes de fonderie…

J’ai reçu le Grand livre de la photo numérique de Michael Freeman, la seconde édition pour être exact. 224 pages et un cd-ROM pour compléter cette somme qui évoque même le iPad et les réseaux sociaux. Ce n’est pas ce live qui vous dépannera sur un point précis mais qui vous permet d’avoir une idée assez complète de l’état de l’art de la photo numérique en 2012. Toutes les notions sont abordées et c’est avant tout un bon ouvrage de vulgarisation pour tous ceux qui démarrent dans l’univers de l’image, un grand panorama du domaine.

Grand livre de la photo numérique
Michael Freeman
978210055222 | Dunod

image caddie

@urbanbike

À l’inverse du livre précédent, un ouvrage dédié à un sujet précis, celui de l’éclairage mais exclusivement orienté pour les photographes de mode. En studio comme en intérieur, comment dans nombre de situations éclairer mannequin et vêtements ? Au lieu de donner des conseils généraux et meubler le tout avec de belles images, l’auteur propose 50 photos de mode bien différenciées et explique via deux représentations 3D à chaque fois (l’une vue du dessus, l’autre en perspective) comment la scène a été photographiée, où les éclairages ont été disposés, que ce soit les éclairages visibles qui participent à l’aise en scène mais essentiellement ceux utilisés pour construire l’image présentée.

Que ce soit en extérieur mais aussi dans une salle de bains, dans un escalier, dans un lit, en studio, sur un manège, il est intéressant de comparer l’image retenue (dont les infos techniques sont fournies à chaque fois) avec la disposition de tous les accessoires. Et, bien sûr, des flashs et autres modes d’éclairage.

Light & Shoot
Chris Gatcum
9782212132618 | Eyrolles

image caddie

@urbanbike

Pour finir, un nouveau livre de photographie signé Anne-Laure Jacquart. J’avais bien aimé son premier opus, une série d’images différentes de celles, souvent stéréotypées, de ses confrères masculins. L’auteure récidive avec une série de propositions au quotidien. Certes, pas d’images de grosses voitures ou d’aguichantes créatures mais des situations nettement plus à la portée de tous, des images du quotidien qui vont de la nature qui nous environne aux objets en passant par le marché, la ville.

Bref, de l’image sensible, sans prétention et qui nous ressemble. Efficace et à la portée de tous.

Vivez, déclenchez, partagez !
Anne-Laure Jacquart
9782212133042 | Eyrolles

image caddie

@urbanbike

Dans un autre domaine, un livre sur le compost. Si vous êtes en appartement, sachez que vous êtes quand meme concerné même si cela dépend de la ville dans laquelle vous vivez. Certaines en effet, proposent des composteurs collectifs bien pratiques pour valoriser tous vos déchets végétaux.

Par contre, si vous avez l’usage d’un jardin, sachez que c’est une opération très simple et peu consommatrice de temps, que cela n’a rien de sale. Et que cela ne sent rien ! Bref, ça évite surtout de balancer à la benne des tas de déchets qui peuvent être facilement valorisés au lieu de remplir inutilement nos incinérateurs.

Mieux encore, l’humus ainsi fabriqué va servir à enrichir vos propres cultures, revitaliser la terre de votre potager. Ou de vos plates-bandes florales…! Et cela reste, bien entendu, une transformation naturelle, ce qui n’est pas inutile par les temps qui courent.

Ce livre traite également du lombricompost, c’est à dire l’emploi des vers de terre pour aider cette transformation naturelle. Bref, un livre très chouette pour mettre en pratique des techniques millénaires et enrichir in fine votre jardin d’éléments sains et sans une once de chimie.

Je réussis mon compost et lombricompost
Ludovic Martin, Pascal Martin et Éric Prédine
9782360980451 | Terre vivante

image caddie

@urbanbike

Dans la même collection, un très chouette livre sur la pâtisserie avec 34 recettes associée à l’emploi des huiles essentielles. Ces dernières ne font pas que parfumer vos gâteaux mais apportent également des tas de principes actifs dont il est souvent dommage de se passer alors que c’est simple comme chou à employer.

24 huiles essentielles sont ici mélangées  aux recettes proposées, allant de l’huile de poivre noir (si, si !) à celle de clou de girofle en passant par la verveine citronnée ou l’huile essentielle de pamplemousse, de menthe des champs, etc. Seul rappel d’importance, une seule goutte de ces huiles suffit généralement.

À noter que chaque recette, en dehors d’être illustrée par une chouette photographie est accompagnée d’une suggestion de breuvage : thé, boissons rafraîchissante ou encore alcool exotique.

Je cuisine mes pâtisseries aux huiles essentielles
Laurence Garde
9782360980444 | Terre vivante

image caddie

@urbanbike

NB : J’ai retrouvé autres deux bouquins ce matin…

Le premier dédié au noir et blanc numérique qui était juste à côté de mon ordinateur (…et pour cause, c’est celui qui m’intéresse le plus). Il offre un excellent panel de solutions, astuces pour faire du noir et blanc numérique, revient sur des tas de notions et offre plein de copies d’écran depuis LightRoom pour comprendre comment mettre en œuvre ces recettes, conseils et explications.

Noir & blanc numérique | Pratique photo
John Batborff
9782212133905 | Eyrolles

image caddie

@urbanbike

Et puis ce livre sur l’ergonomie des interfaces (couverture de votre serviteur), qui en est à sa 5° édition, un guide pratique de ce qu’il faudrait mieux faire en terme d’ergonomie…

À offrir à certains développeurs de génie qui ont juste oublié qu’ils avaient des clients utilisateurs de leurs produits…!

Ergonomie des interfaces
Jean-François Nogier, Thierry Bouillot et Jules Leclerc
9782100557929 | Dunod

image caddie

@urbanbike

NB : Pas de liens vers la librairie Eyrolles manifestement gelée ce matin… J’y reviendrais accessoirement… Ah, ça fonctionne, je change tout…

logotype d'urbanbike

image
     
    Ailleurs… | la petite bande d'urbanbike, les amis et les sites que l'on aime…