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par Jean-Christophe Courte
Fin de soirée, fin de week-end chargé, rendez-vous en ville en semaine, le fait de connaître le nombre de kilomètres d'embouteillages en écoutant la radio n'est pas toujours la meilleure solution… Le plus efficace est de voir où cela coince sur une carte.
Il existe des tas d'iApps
à divers prix qui s'appuient toutes sur les mêmes informations officielles du site
Sytadin.
Et puis je suis tombé, il y a longtemps, sur celle de François Baronnet,
iTrafic, qui, dans sa
première version, évoquait les alentours de nombreuses villes de province mais non de Paris et de la région parisienne. Du coup, bien que la trouvant déjà fort pratique, je ne pouvais pas l'utiliser sauf exceptionnellement en passant du côté de Rennes…!
Bonne nouvelle, les informations pour Paris sont incluses depuis la récente version 2.0.
Avec les différentes cartes adhoc.
iTrafic gère plein d'autres villes, des autoroutes…
Et c'est parfait.
C'est une iApp totalement gratuite.
Elle utilise les infos de Bison-Futé et de d'autres sources, le tout sans pub, ce qui est très agréable. Merci mille fois au développeur.
# | 25/04/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Dominique Rabin | Carole Le BloasDans |
architecture |
ça se lit |
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par Jean-Christophe Courte
Quand j'étais étudiant, j'utilisais des ouvrages d'une collection nommée "Aide-mémoire Technor" éditée chez Delagrave pour avoir quelques notions "normalisées". Dans l'un d'eux — à moins que ma mémoire me fasse défaut, il y avait ces notions élémentaires cotées — dimensions d'un couloir, d'une douche, etc. — tout comme on en trouvait de manière fragmentaire dans d'autres ouvrages. Le mérite du livre de Dominique Rabin, architecte, est de rassembler tout ceci en 220 pages et près de 1000 illustrations, de rappeler des dimensions dans pas mal de lieux de la vie quotidienne, tant la cuisine que la salle de bains, etc. Mais aussi les dimensions de nombre d'objets qui nous entourent.
Bref, pour
kutcher intelligent, c'est mieux de partir de notions saines…!
Pour autant, j'y ajouterais
immédiatement le livre de Carole Le Bloas qui délivre en partie les mêmes informations mais pour des personnes handicapées, ce qui change radicalement la donne. Quand on se déplace au fauteuil roulant, l'espace dans une salle de bains doit être appréciée différemment, c'est bon de s'en souvenir et d'avoir ces informations précises qui sont des minimums, il n'est pas inutile de se souvenir que l'on a le droit de faire plus vaste.
Bref, deux bouquins pratiques, complémentaires et indispensables à l'usage de ceux qui conçoivent des espaces, tant collectifs qu'individuels. Il serait bon aussi de se souvenir que le corps vieillit et, à défaut d'être handicapé, certains mouvements sont plus difficiles à 80 ans qu'à 30 ans. Pas inutile d'y penser également quand on aménage une salle de bains que l'on a pas automatiquement la même capacité de sortir de sa baignoire "new look" au ras du sol… Idem pour le seuil de douche trop élévé qui oblige à gravir la valeur d'une marche, CQFD.
La maison sur mesure
Dominique Rabin
Éditions Le Moniteur
9782281112344 | 39 €
Accessibilité des bâtiments aux personnes handicapées
Mémento
Carole Le Bloas
Éditions Le Moniteur
9782281114317 | 29 €
Lectures complémentaires :
# | 24/04/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Et le fait bienDans |
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par Jean-Christophe Courte
Alors Ulysse…?
Pourtant cela s'annonçait mal… Cette application a fait un aller et retour complet sur mon Mac. En effet, après quelques soucis au bout d'une journée, je l'ai virée pensant qu'elle était instable avant de constater qu'il n'en était rien (certaines applications citées dans le billet précédent en étaient la cause…!) et de réinstaller Ulysses dès le lendemain matin.
Le seul point d'instabilité que j'ai pu constater est une fenêtre qui se fige lors de copier/coller de fragments de texte avec certains délimiteurs de champ comme l'espace fine sous InDesign. Une fois cela compris, on contourne.
Depuis j'ai acquis une
version complète après quelques jours d'utilisation intensive.
Qu'est-ce qui m'a séduit…?
Franchement, il est rare de trouver l'ergonomie parfaite pour un outil dédié à l'écriture. Le mode Plan de Word me convenait bien jusqu'alors car il me permettait de déplacer des pans entiers et de réorganiser la structure de mon texte en jouant sur les niveaux, de réorganiser en direct mon sommaire. Opal fait aussi bien mais s'arrête à cela. Sur Ulysses, pas de mode Plan même si les développeurs ont conçu un autre produit,
Stapler — gestion de notes que l'on peut réorganiser mais sur un seul niveau, qu'ils pourraient intégrer dans Ulysses. Mais ce n'est pas prévu.
Ce qui est intéressant quand on rédige, c'est de pouvoir accéder très vite à tout son texte, à d'autres parties également en cours d'écriture. Mais aussi ajouter, consulter des notes qui ne seront pas dans le flot du texte, relire des indications, des idées, de la biblio, un site web, un numéro de téléphone. Bref, des notes peu académiques, juste un joyeux bordel…!
Or c'est ce que les concepteurs de Ulysses ont compris et intégré à leur application, j'y reviendrais.
Un projet.
En gros, si je décide de rédiger un bouquin, c'est un projet en soi qui va contenir un certain nombre de fichiers allant d'une ébauche de sommaire à des chapitres en passant par des notes, des références, etc. Chaque fichier est important mais ne sera pas pour autant inclus dans le livre. C'est exactement ce que propose Ulysses : on y ouvre autant de pistes mais chaque fichier est identifié comme source, intrigue, chapitre, description d'un personnage, etc. Un certain nombre de descripteurs sont proposés mais libre à vous d'en créer d'autres. C'est aussi un point agréable, les auteurs suggèrent des usages et à vous de suivre, d'en inventer d'autres ou pas.
Ensuite, chaque fichier a sa vie, tour-à-tour bouillon, texte révisé, texte final. Ou disparaît, cannibalisé par d'autres…! Cela aussi est pris en compte
via des indicateurs.
Enfin, chaque fichier peut recevoir ses propres notes qui se seront jamais incluses dans le texte même mais bien à côté. Rien que pour cette option, c'est ultra confortable.
Pour finir, on hésite parfois à supprimer des parties de texte. Ulysses permet de conserver à part ces textes dans un espace poubelle pour s'y référer si besoin est
via Majuscule-suppression. Comme les notes, ces multiples suppressions sont conservées à part. Juste mises de côté avec la possibilité de piocher dedans, CQFD. Cela peut être, d'ailleurs une manière de construire un autre niveau de notes.
Pas de styles, que du texte
J'oubliais ce point essentiel qui diffère d'un traitement de texte qui "style" le texte, vous permet d'utiliser une flopée de typos, de tailles, de graisses. Oubliez.
Ulysses ne comporte pas de formats style paragraphe ou caractère à multiples attributs. Ses styles ne sont que des indications de niveau ou de titre mais sans enrichissement complexe, juste l'ajout d'une balise, une coloration et un changement de graisse. le but n'est pas de mettre en forme le texte mais d'identifier ces niveaux.
Ainsi des surligneurs que l'on fabrique ou ajuste selon ses besoins…
Et bien entendu l'affichage est minimaliste avec le choix d'une unique police de caractères pour tous les documents d'un même projet. Là, un emprunt à la dernière version de BBEdit.
Créer des fichiers
Créer un nouveau fichier dans un projet est aisé. Mais attention, tout fichier est virtuellement ouvert et accessible à tout instant via des onglets en haut d'écran, onglets que l'on peut ordonner par simple cliqué/glissé.
Trois colonnes pour naviguer…
Revenons aux fondamentaux. Le dispositif proposé à l'écran par les concepteurs d'Ulysse est bien foutu sur ce plan.
Trois colonnes découpent verticalement votre écran.
Celle de gauche permet de naviguer dans tous les documents existants ajoutés à votre projet.
Les deux colonnes de droite sont réservées au fichier en cours de traitement : la grande colonne centrale affiche le texte.
Celle de droite contient tout le bazar utile au rédacteur, à savoir ses notes, suggestions et idées, ses bouts de texte, repentirs, tout ceci en fonction des préférences du rédacteur. Il n'y a pas de réel mode d'emploi mais des éléments à dispositions- que l'on utilise ou non.
En bas de cette troisième colonne, le tableau de bord du fichier avec des infos partiques comme le nombre de signes, le statut, l'étiquette, etc.
Si l'usage des deux colonnes de droite s'impose naturellement (texte + notes associées et plus si affinités…!), celle de gauche n'est pas évidente à comprendre. Or c'est l'œuf de Colomb…!
En haut, une option de recherche puis la liste de tous les fichiers de votre projet.
Et, très astucieux, quand vous cliquez sur un item de cette liste, le texte du fichier sélectionné s'affiche en dessous de cette liste. Vous pouvez le lire en plus petits caractères et, tout en bas, faire défiler les notes associées.
Je ne vous fais pas un dessin, c'est génial car, concentré sur son texte, on peut néanmoins se balader dans tout le reste. Du coup, vous pouvez à tout instant vérifier une information sur un autre chapitre et balayer toutes ses notes sans quitter votre sujet.
Bon, comme l'objet de ce produit est l'écriture, inutile de penser images, ce n'est pas l'objet de ce produit. Par contre, Ulysses supporte les images exclusivement au sein des notes, ce qui est amplement suffisant.
Des outils de recherche efficaces
La recherche peut servir à trouver dans un ensemble de fichiers ce que vous souhaitez à partir de plusieurs conditions mais aussi à créer un filtre qui n'affichera qu'une liste réduite de ces fichiers. Tous les fichiers qui comprennent tel produit mais pas telle personne, par exemple.
Mais il y a mieux, une recherche remplacement rusée… L'idée est simple. Vous chercher à remplacer un mot ou un bout de phrase. Une recherche emplacement conventionnelle va vous faire défiler tout le texte, fichier après fichier, et vous proposer de remplacer via une alerte. Ici, c'est bien plus subtile. Ulysses affiche toutes les phrases comportant l'occurrence recherchée dans tous les fichiers
via dans une seule zone de dialogue. Il vous est alors facile de sélectionner les phrases (vues dans leur contexte) que vous souhaitez modifier, et elles seules.
Interface d'écriture personnalisable
J'étais un peu triste de ne pas utiliser WriteRoom et son écran noir. Or Ulysses permet de configurer autant de skins que souhaité pour rédiger. Dont ce mode terminal qui vous permet de ne vous concentrer que sur l'essentiel, votre prochain prix…!
Un mode export puissant
Bien entendu, tout projet peut être enregistré en fichiers séparés ou en un seul fichier mais, surtout, exporté au format Latex, Word, texte, RTF et en PDF. Ou exporté dans d'autres projets Ulysses.
Du coup, si vous avez besoin d'expédier à votre éditeur, un instantané de votre prose, non seulement vous choisissez le format mais vous pouvez cocher exclusivement dans le liste des fichiers ceux à exporter.
Ce qu'il manque…?
Des variables pour remplacer en une fois un nom de personnage par un autre malgré cette recherche remplacement puissante. Un mode plan (je rêve, là) au sein de chaque fichier. Mais en ajoutant tout ceci, ne sombrons-nous pas dans un autre univers, à nouveau celui du traitement de texte…?!
Bon, j'espère que ce rapide survol vous a donné envie de
l'essayer à votre tour. Bonne découverte.
# | 23/04/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Ne traite que le texteDans |
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utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
Prolégomènes : comme je me suis remis à quelques travaux d'écriture ces derniers temps, j'ai effectué un tour des traitements
dits de texte, produits que je fréquente depuis des décennies.
Sauf qu'en 2009, plus de Adobe FrameMaker ni de Word 5 pour cause de passage à OSX 10.5 et d'abandon de Classic. Me voici lancé dans un tour des applications que j'ai sous le clavier.
Car qui dit rédiger, saisir du texte pour un projet, un livre, ce que les anglo-saxons nomment de
l'écriture créative — à l'opposé de celle mise en forme avec force styles, ne demande pas un outil élaboré, juste la possibilité de se balader très vite dans les multiples parties (chapitres, sous-chapitres) de son texte en cours d'écriture. J'ai toujours privilégié Word pour son mode plan et j'ai la dernière version — Office 2008 — sur mon vieux G5.
À priori, pas de souci.
Mes précédents essais ayant porté sur des volumes de texte peu importants, j'ai commencé par consolider divers textes et notes pour construire un
jet assez long d'un premier projet.
Puis j'ai essayé Nisus Express Writer, OpenOffice, Word 2008 avant de les fermer les uns derrière les autres pour cause — dans l'ordre — de plantages à répétition, de vérification soûlante des polices installées dans mon système, d'interface trop envahissante ou, pire, d'extrême lenteur.
Note : j'ai bien fait la mise à jour de Word sous Office 2008 en 12.1.7… L'optimisation des polices se fait toujours au démarrage même à 5 minutes d'intervalle, j'ai désactivé les vérifications grammaticales, etc. L'ouverture d'un simple fichier texte de 46 pages prend dix fois trop de temps. Bref, un mieux, certes. Mais pas de quoi sabrer le champagne.
L'impression qui me reste de ces tests est que tous ces produits semblent désormais bien plus lents que leurs homologues sous Classic ou de produits désormais disparus comme WriteNow…! Je me souviens de Word sur mon antique Mac SE30, c'était bien plus véloce. Du coup, je regrette presque d'être passé à 10.5 et ai même caressé l'idée de revenir à 10.4 vu que j'ai conservé un système totalement opérationnel sur un disque dur. Bon, cette idée est vite passée et je me suis fabriqué une solution parfaitement opérationnelle à base d'outils que j'utilise régulièrement comme
BBEdit,
WriteRoom — de surcroît sur mon iPhone — et la version de TextEdit livrée avec OSX 10.5.x. J'aurais pu regarder du côté de Pages en version 3.0 ou encore en mode éditeur dans InDesign mais, quitte à bosser de manière rudimentaire, toutes ces applications sont mille fois trop sophistiquées face à mon besoin d'organiser simplement mes idées.
Après avoir trouvé cette solution construite essentiellement sur BBEdit (plus rapide, tu meurs), j'ai ratissé mes fonds d'application pour redécouvrir
Opal, un outliner à la mode Acta qui tourne assez vite et même envisagé d'utiliser
MarsEdit qui me permet depuis des semaines d'écrire mes billets pour urbanbike.
Bref, j'étais paré pour démarrer mes divers projets éditoriaux quand j'ai eu un doute. Un gros doute…! Ne serais-je pas en train de passer non loin d'une application inconnue par simple précipitation…?! Comme j'avais affiché un billet "en pause" sur urbanbike, pas de pression particulière. Aussi, j'ai démarré un rapide tour d'horizon sur VersionTracker des produits d'écriture.
J'ai regardé quelques produits avant de me décider à télécharger également
Ulysses sur la foi des copies d'écran disposées sur le site des développeurs. Mieux, ce produit en hommage au livre de
Joyce est opérationnel 60 jours gratuitement sans limitation des fonctionnalités, ce qui permet de l'essayer en profondeur. Pour les angoissés, sachez que la version de test permet d'exporter le fruit de vos travaux au format Word ou RTF, une manière de ne pas perdre vos écrits.
L'essentiel tient dans cette copie d'écran.
À suivre…!
# | 22/04/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |