image du monde végétal — close-up

Canon EF 28 mm f/1.8 USM

Décrié mais pas si ridicule
Dans | ailleurs | dans mon bocal | photographie |

par Jean-Christophe Courte

Certes, ce n’est pas une optique phare de chez Canon, pas une série L mais elle a le mérite de ne pas coûter un saladier et d’avoir un auto-focus qui pédale correctement en terme de réactivité…

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Mieux vaut fermer un peu pour assurer le piqué. Sans oublier qu’un post-traitement dans Lightroom avec correction du profil de l’optique va permettre à tout à chacun de corriger la distorsion et uniformiser la lumière sur les bords de l’image.

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Du coup, même si cette optique n’est pas le nec plus ultra, elle s’avère pratique en balade… Et pas lourde !

Photos sauvées ce matin après récupération de mon disque dur dédiée aux photos qui m’a eu ses vapeurs hier. En deux séances car, la nuit, je trouve qu’il est plus agréable de dormir que d’entendre les disques se causer…!

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C’est assurément dans ces cas que l’on est pas mécontent d’avoir passé du temps à faire un backup régulier avec SuperDuper!. Et apprécié son aptitude à venir tout replacer propre en ordre sur le disque reformaté…

Traiter de longs documents

Sur Mac mais aussi sur iPad
Dans | dans mon bocal | groummphh | mémoire digitale | sans attaches |

par Jean-Christophe Courte

Quelques petites notes écrites sur mon iPad pour mémoire… Ceci n’est PAS un billet…!

Mettre en pages un très long livre sur Mac n’est pas un réel problème avec une application comme Adobe InDesign ou Quark XPress par exemple.

La véritable question se joue avant :

avec quoi rédiger puis agglomérer tous les fragments de texte pour en faire un ouvrage qui sera, ou non, mis en pages ultérieurement dans une autre application…?

Les lecteurs d’urbanbike savent que c’est une question qui me taraude depuis longtemps et qu’elle revient régulièrement dans cet espace (depuis 2003)…

Les Mac users disposaient d’un produit fabuleux qui a malheureusement disparu lors du passage sous OSX (alors qu’il était originellement conçu sous Unix, cherchez l’erreur…), à savoir FrameMaker racheté quelques années avant par Adobe. Dépecé au profit d’Indesign, il reste encore à ce jour dans sa dernière version Mac sous Classic, un produit génial et nombre d’amis compositeurs — que je salue au passage — le conservent encore sur leurs vieilles machines. Ou ont basculé sous Windows qui, seul, peut s’enorgueillir de posséder une version à jour.

Ceci étant dit, alors quel outil pour rassembler, ordonner écrits et sources, notes et iconographie ? Bien sûr on pense illico aux outils bureautiques, les clones de Word, à l’original signé Microsoft ou encore à Pages de chez Apple. Ou encore à des produits comme Mellel, Nisus, etc. C’est oublier qu’ils sont, pour la majeure partie, conçus pour mettre en pages des rapports comportant tableaux et graphiques. Pas réellement pour écrire même si la majorité des auteurs les utilisent à défaut d’avoir trouvé mieux.

Ajoutez une certaine paresse des éditeurs qui fournissent des feuilles de style ad hoc et recommandent implicitement un produit qui, de facto, devient un standard. Bref.

Fabuleux en entreprise — le mode plan reste une fonctionnalité géniale entre les mains d’un utilisateur chevronné — ces produits ne sont pas pour autant les meilleurs claviers pour assembler et traiter dans le même des temps des documents de deux types, l’ensemble de qui constituera l’ouvrage et ce second ensemble hétéroclite que sont les notes, la documentation, les références. le tout devant vivre côte à côte et rester accessible à tout instant sans se mélanger.

La dernière faiblesse de ces applications est l’emploi d’un format d’enregistrement propriétaire difficilement compatible avec le format texte brut. Certes leur format est idéal pour supporter des enrichissements stylistiques mais le travail d’un auteur est d’écrire, pas de passer du temps à soigner la mise en forme.

Bref, pour lire du Word ou autre, il vous faut, à tout le moins, une moulinette ou l’application de l’éditeur propriétaire du format d’enregistrement que l’auteur va employer à 5% de ses possibilités, un investissement souvent inutile.

Or le iPad remet en selle le format texte et propose dans son incroyable catalogue une foultitude d’applications toutes plus inventives les unes que les autres. Qui reviennent à l’essentiel, la saisie des texte !

Du coup, s’il est possible d’écrire avec des outils légers, retrouver sur Mac le goût de TextEdit (livré avec OSX), iA-Writer, Byword et bien d’autres, le problème reste entier : comment assembler des fichiers disparates pour en faire au final un truc cohérent…!!!

Scrivener, Ulysses, deux options…

Le monde Mac n’est pas avare de produits et nous propose Scrivener et Ulysses. Il ne sera pas simple pour un auteur de trancher de manière claire. En effet, ces deux produits ont des qualités indéniables et le choix de l’un comme de l’autre est affaire personnelle, de feeling

Scrivener : couteau suisse ou usine à gaz ?

Revenir sur Scrivener ne fut pas simple. Mes souvenirs de la version précédente étaient une succession de déconvenues et de réflexions horrifiées devant l’ergonomie improbable de ce soft. Et pourtant, que de fonctions astucieuses, puissantes que l’on peut y dénicher en cherchant un peu après… avoir trouvé la porte d’entrée !

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Ainsi l’option des fiches que l’on déplace littéralement sur son écran pour composer, agencer, organiser son document est particulièrement séduisante d’autant qu’il est possible de les créer au fil de l’eau, comprendre, en ajouter autant que souhaité avec juste un titre et sans se soucier du contenu. Fichier ou dossier, l’agencement du document se fait rapidement, sans oublier des emboitements de dossiers dans d’autres dossiers.

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La seconde clé de Scrivener est la possibilité de lire un continuum de plusieurs fichiers comme s’il s’agissait d’un unique document. Et, bien sûr, d’intervenir n’importe où dans cette succession de fragments de textes affichée à l’écran. Seuls des filets horizontaux indiquent que l’on agite sur de multiples fichiers concatenés.

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Enfin, en fouillant, on découvre des perles cachées ci et là. La possibilité d’organiser son document comme dans une feuille de tableur, la simplicité pour allouer à chaque fichier un label ou un état d’avancement est séduisant.

Ou la possibilité de synchroniser ses nombreux fichiers avec un dossier sous DropBox qui peut être édité par d’autres traitements de texte — à la condition express que ni le format d’enregistrement, ni le nom du fichier ne soient altérés. Cette option est épatante car elle permet de poursuivre l’écriture ses ses fragments ailleurs.

Ces fichiers modifiés sont ensuite synchronisés à nouveau dans Scrivener et ré-assemblés au sein de la structure de l’ouvrage en création dans cette applications. Mieux, les changements peuvent être indiqués à l’auteur.

Ulysses, plus sobre mais Markdown inside !

À ce jeu du nombre de fonctionnalités, il est clair qu’Ulysses est dépassé. Faut-il y voir un signe de faiblesse ou, en inversant la charge, de maturité ?! Avons-nous besoin dans nos projets de cette puissance ou pouvons-nous nous contenter des fonctions essentielles ?

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Ulysses permet d’organiser très simplement un ensemble de fichiers et,mieux, de les distribuer par collections, par groupes. Du coup, déplacer un fichier pour l’agencer se fait par un simple déplacement dans le mode liste.

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Chaque fichier peut être traité en Markdown, ce qui simplifie la saisie et permet les apports par simple copier/coller d’autres traitements de texte supportant également ce balisage. Certes, il n’est pas possible de travailler sur un continuum de fichiers mais Ulysses vous permet de visualiser un fichier en plus de celui affiché au centre, et mieux, si vous sélectionnez plusieurs fichiers — même de manière discontinue — vous visualisez bien ce continuum de fragments, certes sans pouvoir intervenir dedans.

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Mais l’un des autres points les plus intéressants est la capacité d’Ulysses à insérer des images bien que l’on ne travaille qu’en mode texte. Et sur ce point précis, Scrivener ne fait pas le poids… À mes yeux.

Choisir, c’est toujours renoncer !

Aspect commun qui n’est pas des moindres, l’export sur ces deux produits peut prendre plusieurs formes ou formats, de l’ePub au PDF. Ces deux produits vous proposent de créer des sets à employer lors de chaque type d’export, de les personnaliser à l’extrême.

Alors, quel produit employer ?

Déjà, ne faut-il pas ajouter un s. Pour ma part, c’est un ensemble de produits que j’emploie sans exclusive d’autant que mes fragments démarrent leur vie sur mon iPad ou mon iPhone et n’hésitent pas à faire des allers et retours entre ces derniers et mon Mac via DropBox ou Mail en utilisant, sans état d’âme, un copier/coller si nécessaire.

Encore une fois, chacun a SA pratique et des besoins différents. Si vous devez insérer un grand nombre de visuels dans votre texte, vous choisirez Ulysses. Si vous devez réorganiser au fil de l’eau votre tapuscript, vous opterez peut-être pour les options innombrables de Scrivener.

Bref, il n’y a pas encore de solution élégante qui permette de bosser sur son iPad et sur son Mac. Mais cela devrait changer car de plus en plus de développeurs comprennent les interactions entre tous ces écrans.

Ainsi connecter — par exemple — Daedalus touch sur iPad avec Ulysses sur Mac écrit par les mêmes développeurs serait une manière somptueuse de répondre à cette question, non…? On peut rêver…

Cela est d’autant plus amusant à imaginer que certains marketeux de très gros éditeurs n’ont pas trouvé mieux comme stratégie que d’alourdir la pression financière sur les utilisateurs en proposant des conditions quasi léonines de dernière minute à leurs mises à jour. Et ce, au risque de perdre leurs principaux soutiens…!

Suicidaire quand des alternatives comme celles citées ici-même se déploient peu-à-peu à des prix… raisonnables.

PressEurop pour iPad

Pour survoler la presse étrangère…
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par Jean-Christophe Courte

J’avais oublié que la version de PressEurop était aussi utilisable sur iPad et m’obstinais à l’employer exclusivement sur mon iPhone.

Dossiers, articles de fond et dessins nous sont proposés…

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Par thème et possibilité de réagir, partager…

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Sans oublier une série de brèves…

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Il est toujours intéressant de comprendre comment nos voisins européens analysent la même actualité sous un angle souvent dépoussiéré de nos préoccupations hexagonales…

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Une carte affiche les pays concernés et les contributeurs si vous ne cherchez à lire que l’actualité d’un pays…

Rappel, c’est étonnamment gratuit…

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Et dans le même état d’esprit, pensez aussi à Courrier international, sur iPad itou. Les plus de la semaine peuvent vous intéresser et ici l’actualité provient du monde entier…

Day One pour s’organiser entre Mac et iBidules

"Et si c'était lui ?!" Sous-titre à la manière de…
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par Jean-Christophe Courte

Quelle frontière tenue entre un calendrier, un agenda, un bloc notes, un journal intime, un carnet d’idées ?

Ces derniers temps, les lecteurs d’urbanbike ont pu le noter (sic !), j’ai testé nombre de solutions astucieuses sans réellement trouver celle qui me convenait. De Fantastical à QuickCal en passant par Wunderlist… Sans oublier Evernote que j’utilise quotidiennement pour conserver des URLs. Bon, lui, je le conserve…

Leur faiblesse…?

Aucune.

Juste que ces solutions ne sont pas adaptées à l’auteur de ces lignes et à sa manière de saisir, d’écrire, noter. Bref, le vrai souci dans cette histoire ne sont pas les produits mais bien l’utilisateur…!!

Moi.

En gros, je ne consulte pas mon calendrier (faites ce que je dis, pas ce que je fais…!), je ne me préoccupe jamais des alertes (qui ont même tendance à m’agacer…). Bref, j’entre bien les trucs à faire mais devoir revenir sur le bazar pour notifier que la tâche est faite, non, je n’y arrive pas.

Je ne prétends pas avoir enfin (…sonnez trompettes !) trouvé la solution ultime, implacable, géniale (quoi que !) ou universelle (re sic…!) mais juste la bonne distance pour ma manière personnelle de prendre des notes, mon hypergraphie numérique (…mot que je préfère à graphorrhée qui fait assez maladie honteuse…!). Car, à l’inverse de mon patronyme, j’écris souvent trop long avec ce besoin irrépressible de prendre des notes pour ne pas oublier ce qui me traverse l’esprit.

Bon, là, vous pouvez hausser légitimement les épaules en vous rappelant que j’ai du employer des termes semblables dans d’autres billets.

Et vous avez raison !

Aussi je ne vais pas chercher à vous convaincre. Pourtant ma (trop ?) fraîche utilisation de ce dispositif tend à me prouver que cela semble fonctionner, me correspondre.

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Okay, pas d’alertes (…dont je ne me soucie guère habituellement…!), pas de gestion de tâches, d’événements, juste une liste de notes avec de un à trois rappels quotidiens… Si je le souhaite…!

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Mieux encore, cette solution me permet de baliser mes notes au format markdown si besoin est, de fonctionner comme une réserve de petites notes, de fragments de texte qui pourront ensuite être développés sur des produits plus lourds comme Byword sur mon Mac ou Daedalus touch sur mon iPad.

Ce dispositif est même sauvegardé automatiquement sur DropBox à défaut de l’être sur un autre nuage comme iCloud. Et

Certes, pas de barre additionnelle comme sur Daedalus touch mais je me suis remis dans les doigts mes équivalents claviers Markdown car, génial, Textexpander fonctionne !

Alors, c’est quoi, comment ça fonctionne…?

Le principe de l’application est basique et c’est juste un léger détournement d’usage. Le produit se nomme Day One et a été évoqué succinctement ici. Depuis, la nouvelle iOS 5 est passé par là et plus de plantages.

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Imaginez une application minimale qui vous propose de créer autant de billets ou notes que vous souhaitez, mais en les repérant chronologiquement.

Chaque note est donc repérée non par son titre mais par sa date de création (…ou de modification, j’y reviens).

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Bref, vous créez une note qui sera toujours sans titre, elle est placée dans le calendrier à sa date de création.

Là où cela devient encore plus intéressant est que vous pouvez modifier la date — et l’heure — de cette note et la placer en aval ou en amont de la date actuelle.

Mieux, faire glisser (…intellectuellement s’entend) une note quotidiennement contenant tout ce que vous devez faire. Bref, au lieu de créer autant d’entrées que de trucs à faire, une liste et basta. Suffit de virer et/ou compléter les items dans cette unique entrée…

Un statut de favori peut être affecté aux notes clés pour les retrouver aisément. Et qui dit favori un jour, dit répudiation le lendemain…!

Sur la version iPad, l’export est encore un poil basique et le clavier sans barre additionnelle pour baliser du Markdown…

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En gros, le dispositif est simplissime, associer des notes à un banal calendrier.

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C’est une modénature d’un gros agenda papier avec, en plus, la recherche, le balisage et la possibilité de faire glisser une note dans le temps et/ou la marquer…

Ben oui, c’est basique… En tous cas, accessible à mes deux neurones et demi…!

En quoi est-ce astucieux pour moi ?

Je pourrais utiliser l’excellent Notes disponible sur iPad et iPhone et fourni par Apple. Non, ce n’est pas aussi souple et même si cela supporte désormais les raccourcis texte d’iOS 5, ne prend pas en compte ni Textexpander ni Markdown. Rédhibitoire…

Or Day One tourne à la fois sur iPad, iPhone mais également sur Mac, à chaque fois avec des spécificités adaptées à la plateforme sur laquelle elle fonctionne.

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Ainsi, la version Mac me permet d’accéder à ces notes directement depuis la barre de menus, d’ajouter – sans me poser de question – une entrée. Mais pas encore à Markdown — pour le moment.

Et comme tout est synchro via DropBox, je retrouve ces mêmes notes sur mes périphériques, mes autres écrans et donc l’historique in extenso.

La seule faiblesse réside dans le système d’écriture du fichier (XML) — quid de sa tenue dans le temps — et de devoir faire des copier/coller entre applications (ce qui ne me dérange pas, soyons clair). Et l’absence (pénible) d’option de déplacement du pointeur par tapotement sur l’iPad.

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Bon, un oeil sur sa structure sauvée dans DropBox me rassure; chaque note est bien distincte des autres.

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Sans oublier un accès sécurisé par code.

Encore une fois, le système que je vous décris est un carnet de petites notes, d’idées, de fragments originels qu’il me reste ensuite à développer sur cette même base. Ou ailleurs.

C’est cette liberté de revenir à tout bout de champ, de baliser ou non mes textes, de les amender, de me souvenir que j’ai écrit ceci il y a deux jours, cela la semaine passée qui me plaît.

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Passer de la liste de toutes les notes aux favoris

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Un clic et hop…!

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Mode calendrier sur Mac…

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Et survol des débuts de chaque texte…

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Je copie colle dans Byword sur Mac (ou Daedalus touch sur iPad) un sujet important (ce billet) mais je recopie ensuite en retour dans Day One (et ai la surprise de voir mes images avec les liens Markdown dans la version iPad).

Bref, je centralise mes notes ici sans hiérarchie aucune, juste en déplaçant ce qui doit être fait. Et c’est tout.

Pour finir, rendu sur iPhone…

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Avec masquage possible de la barre de menus…

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Bref, cela me plaît pour la bonne raison que Day One est devenu de facto un endroit où je passe naturellement plusieurs fois la journée depuis mon Mac ou l’iPad, et donc, où je balaye mes notes.

Et dès lors les trucs à faire (tiens, la TVA ce soir…!), les rendez-vous à prendre… C’est ce coté minimal, basique mais bien pensé (élégant même) qui me convient.

Bref, après mes tests de Things, Wunderlist, FireTask, Fantastical (et tous ceux auxquels vous avez échappé…!), un peu de rusticité me sied bien…!

Pour l’instant — sauf énorme crash de toutes mes données, je suis heureux…

Ultime mise en abîme…

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À suivre…!

Fil de fer et Brompton

À la demande générale
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par Jean-Christophe Courte

J’avais évoqué sur Twitter ma réparation de fortune (sommaire aurait été un mot plus adapté) sur le garde-boue arrière qui se faisait la malle…

Photo explicite pour les amis…!

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Note : Hannibal Brompton alias Vincent Burgeon ajoute…

En passant vite fait : le truc utile que tout possesseur de Brompton se doit d’avoir toujours en quelques exemplaires au fond du sac, surtout si il part en balade…! Mais difficile à trouver (surtout en noir ; plus discret et élégant que les blancs qu’on vend au BHV)… Pour mémoire, c’est avec des machins similaires (plus gros, certes…) que j’ai rafistolé mon pédalier, pendant ma traversée des Pyrénées…!

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