Notes de voyage et photos

Léger, léger, léger…
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Je me répète : en vieillissant, plus l’envie de trimballer huit kilos de verroterie optique dans un sac, même à dos…!

M comme minable…? Ou minuscule…?

Cet attirail reste à la maison quand je glisse le Canon EOS M dans une poche de ma veste. Même si je place le EF-M 22mm f/2 STM dans une autre poche, c’est le EF-M18-55mm f/3.5-5.6 IS STM de base qui reste généralement vissé sur ce M.

L’ensemble est compact comme je l’ai écrit il y a quelques mois1 et, en voyage (…Comprendre en nous baladant à pied dans une ville, village, compagne…), pas de perte de temps, il est immédiatement disponible même si c’est lui qui reste le plus lent à la détente.

La stabilisation du Canon EF-M18-55mm f/3.5-5.6 IS STM fait la différence. ISO automatique, en basse lumière, hop… Pas de souci pour déclencher au 1/30 de seconde. Bon, la réussite n’est pas toujours au rendez-vous et rester détendu, calme sont des notions à redécouvrir…!

Ces images sont des notes de voyage, des clichés à partager avec ceux qui n’ont pas eu l’opportunité de se déplacer. Rien de plus même si, parfois, une image intéressante se glisse dans le paquet.

Noir et blanc

Mon iPhone 5s étant toujours dans une poche, il lui arrive de remplacer au pied levé mon Canon EOS M… Surtout quand j’oublie (hummmm…!) de prendre le dispositif pour recharger la batterie de ce dernier…! Preuve manifeste que je suis vieux et distrait…!

Bien que je possède une liste d’applications de prise de vue iOS longue comme le bras, je me restreins naturellement (…Et sans aucun effort !) à deux produits :

  • l’Appareil photo livrée par Apple dans iOS accessible depuis l’écran de départ sans décoder…
  • Provoke

Si 90 % des images de Appareil photo sont effectuées en HDR (évitons de zoomer en ce cas), dès que j’ai un peu plus de temps devant moi, je bascule en noir et blanc. Même si je reste fidèle à nofinder, c’est toujours Provoke que je finis par activer.

Pourquoi ?! Simplement parce que je peux choisir mon type de filtrage2, opter de facto pour un noir dense. Et surtout, depuis iOS 8, anticiper le rendu lors de l’exposition en l’augmentant ou la réduisant, dramatiser ou éclaircir à volonté.

@urbanbike

Du coup ce pré-traitement3 s’avère ultra-confortable pour obtenir les images qui me conviennent. De plus, pas de zoom, pas de géolocalisation, juste des clichés avec des rendus qui me conviennent.

@urbanbike

Un regret…? Que le choix par défaut de l’appareil photo soit exclusivement celui du iPhone. J’aimerais bien pouvoir mettre en préférences Provoke. Et, accessoirement, d’autres produits si cela était possible.

Une dernière de circonstances pour ce week-end…

@urbanbike

Quelques vues récentes sur photager. À suivre…


  1. urbanbike | Canon EOS M dans la poche | 3 

  2. Sauf que j’ai trouvé mon bonheur depuis la première utilisation, c’est le filtrage le plus à gauche dans la liste des possibilités de cette app. Relire urbanbike | Provoke à l’usage 

  3. Provoke qui permet également le post-traitement de mes clichés couleurs prises avec l’appareil photo, vu qu’il est possible de traiter a posteriori toute image enregistrée dans l’album. 

Things Maker ?!

Bilan personnel
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Dans une vie antérieure, celle où j’avais un job, des clients et des émoluments en fin de mois, je fus un fervent utilisateur de FileMaker. Que ce soit pour des bases de données images partagées sur le web, de la mise en pages automatisée de catalogues pour des opérations de marketing. Ou gérer la comptabilité.

Peu à peu, j’ai cessé de souscrire à la toute-dernière-mise-à-jour-payante, me stabilisant sur une version à un chiffre.

Puis j’ai arrêté mon activité.

Ce n’est pas dans sa 62ème année que l’on retrouve du taf : trop vieux, aucun diplôme informatique en poche1. Ou trop indépendant, trop rugueux dans mes contacts2.

Bref, depuis deux ans, je décroche. Cela se traduit par la désactivation progressive de mes anciens compagnons numériques de travail. Dont FileMaker qui est en version 13 si j’ai tout suivi.

Le problème est que l’on conserve des habitudes. On essaye de ne pas éparpiller ses notes, on teste la méthode Patrick Rhône, tel soft superbe mais qui devient peu à peu usine à gaz.

Pour mes billets, urbanbike me suffit finalement même si je conserve tous mes fichiers Markdown et un accès rapide à leurs contenus via nvAlt (non, pas navet comme vient de me le suggérer le correcteur).

Sauf que je n’emploie pas que des outils de traitement de texte. Et, ces derniers temps, le seul qui poursuit imperturbablement sa route, sans être ultra sexy mais fiable, c’est Things.

Cette application que j’emploie sur mon antique Mac, l’iPad 3, l’iPhone et dont les données sont échangées via leur propre cloud.

Pas compliqué depuis Drafts de balancer une note vers cette application.

reduc-450

Mais, plus intéressant, c’est que le partage d’info vers Things est disponible sous Yosemite… Mais aussi sous iOS en mode partage…

D’ailleurs, j’ai scindé ce billet en deux : le côté réflexion grognon ici et les copies explicatives sur MacPlus…!

J’y reviendrais…

Note de fin Si vous passez à Paris, perdez (sic !) deux bonnes (et belles) heures à visiter l’exposition Hokusai… Mais réservez via internet.

@urbanbike


  1. C’est ballot d’avoir tout appris sur le tas depuis 1984 et d’avoir même écrit des bouquins, ça ne sert à rien…! 

  2. … avec de jeunes personnes certainement expérimentées et adorables dans leur vie hors de l’entreprise mais peu enclines à s’emmerder avec un ancêtre. 

Mon MacBook Pro de 2009 basculé sous Yosemite

Un des rares avantages d'être non actif…
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…Est qu’il y a peu de risques à planter une activité professionnelle inexistante du fait d’une mise à jour…! Pas de boulots clients qui exigent de faire attention. Par contre, pour ceux qui bossent au quotidien, gaffe. J’ai dû réinstaller java pour faire tourner Indesign 5.5 ou Illustrator 6 (…oui, je n’ai pas encore tout viré…)

En suivant les aventures de mes petites camarades sur leurs sites respectifs, voyant que la version finale était disponible, qu’Apple, une fois de plus, offrait ce système, j’ai également découvert que ma machine était éligible (mot désormais employé pour expliquer que le matériel peut supporter une mise à jour).

Et puis, après deux back-up avec SuperDuper!, j’ai fini par me lancer.

Après 5 bonnes heures partagées entre chargement et mises à jour, j’ai récupéré commencé par récupérer près de 15 Go sur mon disque de travail de 250 Go. Pas mal.

  • C’est moche, hein !

Vu que vous lisez ce billet sur urbanbike, que j’ai déjà clairement exprimé mon agréable surprise pour le relooking de Mac Plus et le choix de ses typos, vous vous doutez que Yosemite me convient.

Juste viré les transparences (voir, dans les préférences, accessibilité) qui sont très jolies en démonstration, testée la barre de menus demi-deuils (non !), je me sens à l’aise dans ce dispositif même si je continue à employer mon fidèle PathFinder.

Et voilà. Bon, viré quelques applications proposées par Apple qui n’ont plus d’intérêt, mis à jour 1Password et la série iWorks, remis les doigts dans Highland (billet à venir dans Mac Plus).

@urbanbike

À suivre… Là, ping-pong Time.

Note de fin : Surprise l’excellent Reunion 9 fonctionne…

Sur MacPlus, les tests ; sur urbanbike, des détails…

Zut, je ne dispose que de 24 heures par jour…
dans | dans mon bocal | groummphh |

Depuis quelques temps, répondant à la sollicitation d’Arnaud et de Gilles, je passe de plus en plus de temps à écrire pour MacPlus. Ayant dépassé les 60 billets, je pense qu’il est temps de m’organiser.

Je ne sais pas si cela va se poursuivre longtemps1 mais, pour le moment, l’aventure est amusante …même si je suis obligé de traduire mes billets balisés en Markdown en SPIP2

Alors, quitte à poursuivre de longs billets (indiqués en bas de la colonne de droite sur urbanbike), la question est quid d’urbanbike…?

Je vais certainement en reprendre deux ou trois pour insister sur quelques points qui me semblent intéressants3, des détails comme me le demandent, par Mail ou Twitter, quelques lecteurs.

Ainsi sur la version 4 de Drafts qui recèle de pépites…

Ou le billet de ce week-end à venir sur une application4 qui m’a véritablement séduite à l’inverse de la version que j’avais utilisée il y a 18 mois.

En ce moment, j’ai la chance de tester en bêta version des produits assez sympathiques, j’y reviendrais dans MacPlus puis dans urbanbike.

Provoke au Potager du Roi

Bon, Keynote ce soir (naaaan, demain… farce…!)


  1. Même Benoît est venu avec ce premier billet suivi d’un second dans la foulée… 

  2. 5 secondes pour publier ici contre… Non… Soupir…! 

  3. En même temps, attention, je ne suis qu’un simple utilisateur. Merci de ne me pas me confondre avec les vrais experts…! 

  4. j’ai passé plus de temps à m’en servir sur un sujet fictif qu’à écrire sur ses qualités intrinsèques…! 

Pop, clip, tsssssssssss !

Étonnez moi, Benoît…
dans | dans mon bocal | outils | pratique |

Quand on a une chouette bande de copains comme @doopix ou @bpepermans (…et bien d’autres…!), il ne se passe pas une semaine sans que nous nous échangions via nos blogs respectifs des trucs, astuces, applications pratiques, réflexions en vrille…!

Pas besoin de taper le carton, de se voir pour échanger par Messages des nouvelles, lire la prose ou l’humeur de l’un, succomber à la dernière trouvaille de l’autre.

Là, c’est PopClip : menu contextuel à tout faire | bpepermans qui a fait tilt…!

Vu que l’app était en promo, que cela fait pas mal de temps que je vois les bouts de codes ajoutés par Brett More Markdown for PopClip - BrettTerpstra.com, paf, j’ai fini par sacrifier le coût du pain hebdomadaire pour ajouter dans ma barre de menus ce dispositif.

Et, comme Benoît et Dominique précédemment, j’ai tout installé avant de retrancher furieusement ce qui s’avérait soit déjà présent dans Byword, MultiMarkdown Composer ou Ulysses III (export dans le presse papiers du texte au format HTML). Soit dans des équivalents sous TextExpander (et donc accessibles aussi sous iOS) que j’avais scripté de mes petits doigts.

Par contre, quelques trucs plus simples, pratiques pour mes besoins… qui sont, de facto, différents des vôtres.

Comme tout a été magistralement dit et illustré pas Benoît - lire PopClip : menu contextuel à tout faire | bpepermans, deux copies d’écran et quelques explications…

reduc-450

  • Pas la peine de rajouter une recherche sur DuckDuckGo vu qu’elle se fera directement par le biais de ce moteur dans Safari.
  • Couper, couper, coller…? Non, j’ai ça dans les doigts depuis 1984…
  • Messages et Tweetbot, pas mal du tout…
  • le comptage de caractères fort pratique
  • Des exports vers Fantastical et Things
  • Comment et Underscore pour des raisons pratiques
  • les trois changements de casse
  • Translate
  • Créer un équivalent TextExpander

Et puis deux derniers qui ne s’affichent que dans le contexte adéquat…

reduc-450

  • WebMarkdown pour récupérer du HTML (sur le site de Benoît…!) et le transformer en Markdown
  • Sort qui ne s’affiche que si plusieurs lignes sont sélectionnées

Voilà.

Faut il pondre des titres courts pour se plier aux injonctions googolesques…?!

Billet ironique…
dans | dans mon bocal | groummphh |

L’heure est grave, parole d’expert

Google ne référence correctement que les titres des billets proches de la demande naturelle des internautes. Et courts…

C’est certainement vrai et dégoulinant de conformisme (ces deux points ne sont pas incompatibles).

Mais les experts savent… C’est même à ça qu’on sait qu’ils sont experts, ils ont un avis sur tout…

En gros, il deviendrait nécessaire de rédiger ses billets en fonction des lois de ce moteur. Et éviter tout vocabulaire n’étant pas employé par les internautes dans leurs demandes adressées à l’oracle du Web.

Point final.

Soyons plus précis.

Comme nombre de requêtes sont faites en biiiiiiip… enfin, sont farcies de fautes, je propose que l’on soit encore plus cohérent et que nous rentrions volontairement des fautes de saisie1 dans les titres et les billets pour coller au plus près de celles que l’on prête aux internautes.

Notre regretté Jean Veronis avait anticipé cette demande avec son fabuleux Pourrissé vos texte

Ainsi, avec un indice fort, le paragraphe précédent devient…

Come nombre de requêtes sont faites en biiiiiiip… encfin, sont farcies de fotes, je propose que l’ont soit encore plus cohere et que nous rentrions volontairement des fotes de saisie dans les titres et les biets pour coler au plus près de celes que l’ont prête aux internotes.

Et puis, histoire de remonter un peu plus dans les statistiques, il devient indispensable, stratégique même, que nombre de termes compliqués, peu usités, vieillis, anciens soient bannis.

En résumé, n’instruisons plus le lecteur, mettons nous à son niveau (…supposé), histoire d’attirer dans nos rets2, pardon, dans nos filets plus de lecteurs.

Bref, cela revient franchement à prendre les lecteurs pour des cons. J’imagine que cette manière de nous3 considérer devrait nous faire plaisir…

Hop, je pars en vrille…

Ainsi, au lieu de titrer dans urbanbike :

il serait donc préférable de titrer :

  • Traitement de texte : TextCenter un bon choix sur iPhone (56, zut, 3 caractères de trop, désolé)
  • Traitement de texte : TextCenter excellent sur iPhone (53 caractères)

Ensuite, pour les produits concurrents, titrer :

  • Traitement de texte : Editorial excellent sur iPhone (52)
  • Traitement de texte : Nebulous Notes dépote sur iPhone (54)
  • Traitement de texte : Daedalus touch bon sur iPhone (51)

Et ne pas oublier de pourrir ces titres pour être plus près des requêtes “naturelles” sur Google…!

  • Traietment de texte : Editorial excelent sur iPhone (51…!)
  • Traitement de text : Nebulous Notes dépote sur iPhone (53)
  • Traietment de texte : Daedalus touch bon sur iPhone (51)

Ahhh, quel bonheur que les techniques de référencement. Palpitant…!

Bon, je galèje, je grossis (…à peine) le trait mais, avec de tels préceptes, Modiano n’aurait peut-être jamais eu le Nobel…?

Ben oui, un mec qui écrit…

Bien des années plus tard, alors que les rues du quartier n’offraient plus que des vitrines de boutiques de luxe et qu’une maroquinerie occupait l’emplacement du Condé, j’ai rencontré Mme Chadly sur l’autre rive de la Seine, dans la montée de la rue Blanche. Elle ne m’a pas tout de suite reconnu. Nous avons marché un long moment côte à côte en parlant du Condé. Son mari, un Algérien, avait acheté le fonds après la guerre. Elle se souvenait des prénoms de nous tous. Elle se demandait souvent ce que nous étions devenus, mais elle ne se faisait guère d’illusions. Elle avait su, dès le début, que cela tournerait très mal pour nous. Des chiens perdus, m’a-t-elle dit. Et au moment de nous quitter devant la pharmacie de la place Blanche, elle m’a confié, en me regardant droit dans les yeux : « Moi, celle que je préférais, c’était Louki. »

Dans le café de la jeunesse perdue, Patrick Modiano

Trop long, coco…!

Avec Provoke au Potager du Roi…

Comme il n’y a pas un poil de pub sur urbanbike, je vais continuer avec mon style (inique…!). Rien a battre.


Ajout et Note de fin… Cette limite en nombre de signes est d’autant plus aberrante que certaines langues agglutinantes ont des termes fort longs, ce qui pose d’autres problèmes comme l’évoque Eloi Rouyer dans ce tweet avec ce mot allemand de 63 caractères, Rindfleischetikettierungsüberwachungsaufgabenübertragungsgesetz (loi sur le transfert des obligations de surveillance de l’étiquetage de la viande bovine — abrégé en RflEttÜAÜG ou RkReÜAÜG) et qui est limite pour empiéter sur la colonne de droite de ce blog…!


  1. Pas la peine de me rappeler que je fais ça naturellement tout seul tous les jours. Je prétends qu’elles sont d’inattention mais c’est, en fait, stratégique… je suis malin…! 

  2. Filet : ouvrage de corde ou de fil à grosses mailles servant à capturer des oiseaux, du gibier, des poissons. Lire aussi. Sinon, la définition de rets si vous êtes arrivé ici…! 

  3. Nous car je suis, 99 % de mon temps, un lecteur… 

  4. Merci à Reeder sur iPad (lecteur RSS) de ne pas couper les titres des dépêches que je suis. Ainsi GT Advance closing plants in Arizona and Massachusetts, calls Apple deals ‘oppressive and burdensome’ = Titre de 101 caractères… Zut, on peut donc dépasser 50 caractères…!? Noooon…? 

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Trouvé sur le net, notés sur…

image

cf. lien publié le 31/10/2014 à 20:25

cf. lien publié le 31/10/2014 à 20:24

cf. lien publié le 31/10/2014 à 20:24

cf. lien publié le 31/10/2014 à 20:23

cf. lien publié le 31/10/2014 à 20:21

cf. lien publié le 31/10/2014 à 20:20

selon les experts, il faudrait 150 % des précipitations normales pour sortir la Californie de sa sécheresse historique.

cf. lien publié le 31/10/2014 à 17:07

cf. lien publié le 31/10/2014 à 13:45

Hyperpollution : Pékin à bout de souffle, Globalisation

cf. lien publié le 31/10/2014 à 07:09

cf. lien publié le 30/10/2014 à 23:07

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