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Colors of Manahattan

Le retour à vide de la pochette

dans autisme | dans mon bocal | écouter | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Le fait d’entendre Laurent de Wilde aux côtés de Jacques Gamblin, de partager avec ma fille ce pur moment de jazz, découvrir qu’elle ne se bouchait plus les oreilles face à des sons puissants, qu’elle avait apprécié tant la trompette d’Alex Tassel que les solos de Guillaume Naturel au saxophone m’a transporté de bonheur.

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Du coup, j’ai recherché dans mes archives les divers CD de de Wilde pour les lui passer. Sauf que je me souvenais que celui de Colors of Manahattan était revenu désespérément vide de galette et, du coup, que je l’avais poubellisé de rage.

Aussi, ce dimanche, je l’ai acheté à nouveau sur iTunes pour le lui faire entendre en voiture après avoir déposé son frère chez lui puis belle-maman.

Je n’avais pas entendu Colors of Manahattan depuis… dix ans, quinze !? Je me souviens de l’emprunteur (…la galette a dû rester dans sa platine) mais il y a prescription…!

En réécoutant cet enregistrement, du miel dans mes oreilles !

le 25/10/2015 à 18:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ping-ping-pong…!

La version rustique par tous temps

dans autisme | dans mon bocal
par Jean-Christophe Courte

Cela fait quelques années1 que je pratique avec ma fille une autre voie (sic…!) du ping-pong. Les tables en béton avec filet métallique disposées par la ville dans les espaces publics alentours nous permettent de nous y adonner par tous temps…!

Certes, il est parfois nécessaire de débarrasser leur surface des reliefs festifs de la soirée précédente (…comprendre emballages et récipients vides). Seules les bouteilles brisées à leur pied sont plus délicates à retirer car tranchantes. C’est d’autant plus stupide de les casser qu’une poubelle est à disposition à trois mètres de là !

Notre manière non orthodoxe, voire totalement rustique, de pratiquer le ping-pong — même si nous en respectons les principales règles — s’explique par les conditions climatiques et les lieux…!

Quand le vent agite la balle comme une carlingue d’avion en pleine tempête2, sa réception est fort aléatoire. Aussi, qu’elle sorte directement ou rebondisse deux fois sur la table ne nous empêche nullement de la frapper à nouveau pour la remettre en jeu. Tant qu’il y a de l’élan !

D’où notre vocable de ping-ping-pong qui illustre l’aspect hasardeux3 des trajectoires des balles…

Avec le temps, nous sommes devenus, ma fille et moi, des maîtres (hihi…!) dans notre discipline, de véritables raquettes noires (ou rouges…!) de ce ping-ping-pong. D’ailleurs, ne sommes-nous pas devenus Miss Ping et Mister Pong…?!

Là, il manque un (très) gros coup de gong…!

Par + de 30° comme par -5°C sur une table verglacée, l’idée est de s’amuser, de dépenser, de continuer à échanger nos improbables balles (on vous a évité le improballes) tout en baladant l’adversaire d’un angle à un autre, en brossant la frappe… Car, que ce soit clair, on ne se fait pas de quartier…!

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Notez que cela ne nous empêche pas de pratiquer également un ping-pong plus conventionnel. Et Aurelia de surprendre ses adversaires par ses retours… bûcheron…!


  1. Pour mémoire… 

  2. Un exemple à l’atterrissage pour illustrer 

  3. Difficultés auxquels s’ajoutent d’autres problématiques comme celles des trop gros doigts ou de la raquette trop petite ! Voire du sol sur lequel je me suis déjà ramassé…! 

le 28/07/2015 à 14:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Préparer le bac en ligne sur Pythagora

MacPlus.net

dans autisme | dans mon bocal | mémoire | pratique
par Jean-Christophe Courte

À diffuser… Préparer le bac en ligne sur Pythagora

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le 16/03/2015 à 13:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Devoirs scolaires et Markdown

Affiner le balisage…!

dans autisme | dans mon bocal
par Jean-Christophe Courte

Près de 3000 mots, 17175 caractères, ma mouflette bosse son exposé entre Marvin (pour la capture des citations) et Byword… Puis m’expédie un fichier via Mail ce soir après une après-midi à turbiner seule…

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C’est chouette mais son balisage Markdown (…en dessous dans la copie d’écran) peut être nettement simplifié.

Derrière, mon rôle se cantonne à mouliner en une minute son fichier pour l’exporter en .docx1 via iA Writer sur Macintosh, histoire de l’ouvrir et le paginer dans Word puis l’imprimer.

Super de découvrir comment elle se débrouillait seule jusqu’à présent. Vais insister ce soir à son retour le coup des citations et des niveaux en Markdown, toujours faire des erreurs pour comprendre comment y remédier…!


  1. Oui, je pourrais utiliser Marked2 directement avec une CSS (Swiss, par exemple… ou celle d’urbanbike) mais je crains de la stigmatiser un peu plus en la laissant partir avec des sorties un peu trop jolies en terme de mise en page et typo… Mais je gagnerais du temps, assurément…! 

le 14/12/2014 à 18:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Intervertir les optiques

Casser la routine, adapter nos regards

dans ailleurs | autisme | dans mon bocal | photographie | potager
par Jean-Christophe Courte

Avec ma fille, nous changeons peu à peu les règles lors de nos safaris photo. Au lieu de conserver l’usage du Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM et donc des automatismes qui vont avec, comme je l’ai accompagné ces dernières semaines avec le EF 28mm f/1.8 USM et le EF 135mm f/2L USM , elle a acceptée d’essayer cette dernière optique.

Je reconnais que l’exercice n’est pas toujours simple car, avec le 135, pas question de s’approcher aussi près du sujet. Inversement, l’ouverture à f/2.2 voire f/2.0 est un exercice stimulant. D’autant que ce 135 pique monstrueusement à pleine ouverture.

Du coup, j’ai retrouvé quelques heures l’usage du EF 100mm f/2.8L Macro IS USM mais je me rends compte que ma manière de l’employer est différente : je n’ai pas oublié sa façon de procéder ni son reproche à propos de la dureté de mes clichés…!

J’ai, en toute conscience, corrigé ma gestion de diaphragme en ouvrant plus large qu’à mon habitude. Mais quand même plus fermé que sa propre pratique…!

Résultat, moins de douceur dans mes pixels que dans ses clichés mais son influence est patente. Comme quoi, j’apprends et j’écoute les remarques de cette mouflette de 17 ans.

Plus amusant, c’est elle qui m’indique un point de vue végétal à prendre en compte. D’ailleurs, il suffit de passer sur notre site (…oui, notre site car je la considère définitivement comme mon égale…!) pour découvrir des sujets traités avec des approches différentes. Très souvent, sans nous concerter, nous figeons les mêmes scènes.

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Vous avez dit dureté…?

Bref, hier samedi matin, encore un chouette moment partagé ensemble. Nous avons évité le déluge matinal et courageusement pris la route du @potagerduroi sur non bromptons malgré des prévisions météo sinistres.

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Chance, le soleil nous attendait…

le 21/09/2014 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iOS 8 sous les doigts | 4

Des Messages plus rapides à saisir

dans autisme | dans mon bocal | iOS
par Jean-Christophe Courte

J’utilise énormément l’application Messages pour communiquer avec ma fille. Comme la version iOS 8 intègre la localisation, je perds moins de temps (et réciproquement) à la repérer lors de ses déplacements.

l’application Mes Amis m’a déjà permis de la retrouver à une station de bus éloignée, le conducteur n’ayant pas compris son hésitation à appuyer sur le bouton arrêt demandé. Et donc avait décidé de la sanctionner… pour rire… en fermant les portes. Sachant où elle se trouvait, j’ai pu la guider tranquillement.

Voilà à quoi peut servir cette option de localisation qui propose, de plus, le meilleur itinéraire pour se rendre auprès de votre correspondant.

Je passe sur la possibilité de couper une discussion de ce type, adresser plus aisément des photos à son correspondant et même basculer instantanément en audio via FaceTime.

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Par ailleurs, cette nouvelle mouture avec ces trois cases prédictives réduit considérablement le temps de saisie sur un iPhone et, rien que pour cette fonction, mérite d’être disposée sur un iPhone 4s. La limite étant malheureusement cette génération de téléphone.

Je vais tester également la mise en place sur iPad 2 ce week-end.

le 18/09/2014 à 13:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

De la douceur dans les pixels

Ou "Dans l'œil d'une adolescente autiste…"

dans autisme | photographie
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : Ce billet est destiné aux parents d’enfants dits différents, c’est un partage d’expérience et ma conclusion est sans appel : procurez-leur une boîte à pixels et passez du temps avec eux sans les diriger (…ce n’est pas ce que vous appréciez comme photos qui importe, c’est ce que vos mômes vont faire…). Pour finir, je suis totalement partial1 et j’assume.

Rappel : cela fait quelques semaines que je pars en safari photo avec ma fille, elle qui m’accompagnait sans mot dire jusqu’à présent m’a emprunté2 une boîte à pixels et le 100mm Macro3.

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Ce qui m’épate, c’est le naturel avec lequel elle s’est mise à faire ces images… à partir du moment où elle s’est décidée à en faire4, le plaisir manifeste qu’elle y trouve (…cela la vide de ses angoisses) et le calme avec lequel elle trie et supprime ce qui cloche à ses yeux.

Dès la seconde séance, elle est revenue avec quelques clichés que j’aurais aimé réaliser…!

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Je lui ai suggéré de basculer en mise au point manuelle après quelques allers et retours intempestifs de l’AF de son objectif. Suggestion aussitôt mise en pratique.

Depuis, elle compose librement ses images, cherche des diagonales, des lignes de force. Elle est restée, un temps, fidèle au mode TV (priorité à la vitesse) avant de basculer en mode AV (priorité au diaphragme). Elle préfère travailler à grande ouverture. Et vérifie immédiatement, contrairement à moi5, le résultat de sa prise de vue.

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Autre point intéressant, elle a parfaitement intégré la notion de déplacement de son propre corps, cette petite danse autour de l’objet photographié pour obtenir le meilleur fond, couleurs et contrastes. Et éviter de croiser son ombre portée dans l’image. Bref, je la découvre soucieuse de contrôler ce qui est dans le cadre de son image.

Certes, comme nous tous, elle se plante mais ses erreurs sont assimilées dès la séance suivante. Comme elle est entêtée, elle n’hésite pas à refaire certaines prises de vue, histoire de réussir ce qu’elle avait raté la veille.

Bref, ce n’est pas une image ou deux qui me surprennent, c’est sa moisson de clichés improbables en phase avec sa manière de décrypter le monde, un souci du détail qu’elle est, souvent, la seule à percevoir.

Enfin, comme elle est hypermnèsique, elle se souvient également de toutes ses images. Or, comme nous photographions souvent les mêmes choses et que cela peut, à première vue, se ressembler, elle identifie instantanément ses visuels sur lightroom sans avoir besoin de regarder les infos du boitier ou de l’objectif.

De la douceur dans l’image…!

Le résultat n’est pas qu’une simple question de prise de vue, de cadrage, mais également de douceur. Hier, elle a regardé mes images et les a qualifiées de dures en regard des siennes. Et c’est fort bien résumé.

@urbanbike

Ce billet pour rappeler que ce n’est pas qu’une question de caillou (…le Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM est certes fabuleux et permet de suite de produire de chouettes clichés…) mais bien de sensibilité, de plénitude au moment de déclencher.

@urbanbike

Corollaire, j’apprends beaucoup en regardant ses photos6. Épatant, vous dis-je.


  1. Entre ce billet, urbanbike | Reconsidérer | mode ironique et la lecture des autres posts dans la même categorie… 

  2. Lire urbanbike | Regard décalé…?! 

  3. Histoire du premier déclic ici : urbanbike | Canon EOS-1D X à l’usage | 5 

  4. On ne force jamais ces gamins, on leur propose autant de fois que nécessaire, on attend — un an, deux ans, cinq ans…! — qu’ils intègrent cette proposition… 

  5. Contrairement à ce que je fais et avec des conséquences catastrophiques, ma distraction n’excuse pas tout ! 

  6. Mais pas que là, Messages est employé au minimum une heure par jour. Cf. urbanbike | Construire et développer sa pensée, dialoguer avec un ado autiste 

le 08/09/2014 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?