image du monde végétal — close-up

Florence fin avril, au Duomo, tu seras dans la file…

Bon sang mais c'est samedi…!
Dans | ailleurs |

par Jean-Christophe Courte

La mauvaise idée est d'arriver à Florence un week-end…! Et sur le coup de midi…

Pensez à aller vous garer du côté du Boboli, sur l'autre rive de l'Arno en suivant les indications des panneaux vers Sienne. Ensuite, trouver une place relève de la chance. Une fois le problème du véhicule résolu, il suffit de traverser l'Arno par l'un des ponts… Facile de repérer le vieux pont, c'est le seul bourré de touristes (à éviter aux heures de pointe…!).

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Même sur les piles des autres ponts, les touristes s'installent et photographient à tout va…!

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La place du palais vieux est noire de monde comme toutes les rues semi-piétonnes… Pour prendre un panini ou une glace, c'est aussi la foire d'empoigne…

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Notre objectif le Duomo…!

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Toujours aussi beau même si on le restaure en partie sur la façade Est…

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Mais pour visiter l'intérieur, patience : vue partielle de la file…!

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Note(s) de lecteur(s)…

André ajoute ceci…
Pour aller à Florence, il n'y a que le train... d'abord par souci de trouver une place pour garer sans risque sa voiture, ensuite pour la relaxation, nos amis italiens ayant une idée assez large du code de la route, mais bon vous me direz qu'en train on ne profite pas totalement des petits villages toscans et du superbe paysage, mais le train a encore un autre avantage, celui de s'imprégner encore un peu plus de l'âme italienne. Je ne suis allé qu'une fois à Florence, qu'à mon habitude j'ai visitée de fond en comble, un vrai marathon, des images saintes plein la tête, les jambes lourdes en fin de journée parce que pour trouver un endroit où se reposer, bien entendu en dehors des cafés, c'est pas le paradis.
Je viens de terminer la lecture du petit recueil des rubriques que Nicolas Bouvier publiait dans les pages du Temps stratégique, intitulé Histoire d'une image, belle écriture, esprit libre et oeil acéré. J'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture et vais continuer de découvrir cet auteur.

Oeuvres de Nicolas Bouvier, écrivain-voyageur

Quarto Gallimard
Dans | ailleurs | ça se lit | jardin planétaire |

par Jean-Christophe Courte

C'est écrit en quatrième de couverture : 1428 pages et 252 illustrations…
Tout Nicolas Bouvier en 1 kilo…
Pour ceux qui n'ont pas encore compris pourquoi ma librairie préférée à Palais se nomme l'usage du monde, pour ceux qui n'ont pas encore lu Chronique japonaise ou le Journal d'Aran, voici un ouvrage à s'offrir ou à se faire offrir… On y retrouve les dessins en noir et blanc de Thierry Vernet, des photos de ces voyages, d'Eliane et de leurs enfants.

Pour mémoire, cela fait 10 ans que Nicolas Bouvier est parti, emporté par un cancer… Raison de plus de découvrir qu'il est toujours présent grâce à ses textes. Bref, un pavé bien agréable à transporter avec soi en voyage comme sous sa couette. À glisser dans ses bagages ou au sommet de sa pile de livres…! D'autant qu'on y parle de tout…
La distillation d'un whisky haut de gamme demande beaucoup de savoir-faire mais n'est pas coûteuse à Islay. La main d'œuvre, l'eau, la tourbe, une partie de l'orge sont sur place. Le prix de revient d'un grand whisky tourbé est d'environ 4 livres terling au litre. Les taxes d'État multiplient ensuite ce prix par cinq ou six. C'est là que le bât blesse ; les iliens blêmissent lorsqu'on évoque ces taxes, ils ne supportent pas que leur « eau de santé » soit considérée comme produit de luxe. Et les sept distilleries de l'île ne travaillent qu'à demi régime pour ne pas mettre sur le marché des whiskies de moins de huit ans, et maintenir les prix. On me dit qu'il y a à Islay un whisky Bruichladdish. Mais mon chat s'est fait les griffes sur « The Whisty Map of Scotland » ; les noms de plusieurs distilleries, et parmi les meilleures, ont disparu. Je ne sais si je m'en remettrai.


Œuvres
Nicolas Bouvier
Quarto Gallimard
9782070770946 | 30 €

image caddie

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Note(s) de lecteur(s)…

Thierry Buanic ajoute ceci…
Je voulais juste revenir - et rebondir - sur ton post récent à propos de Nicolas Bouvier. Il a toujours déclaré avoir puisé son goût du voyage chez Ella Maillard, sa compatriote, qui a, en 1935, traversé le Sinkiang avec Peter Fleming, dont tu as chroniqué il n'y a pas longtemps le livre "Courrier de Tartarie". Elle a rapporté de ce voyage un livre que, pour ma part, comme Nicolas Bouvier, je préfère nettement à celui de Fleming : "Oasis interdites" (Petite Bibliothèque Payot). Sur le site www.ellamaillard.ch, on trouve des photos de ce voyage et de nombreuses informations sur cette femme étonnante. Sa maison à Chandolin dans le Valais est aussi un endroit magique.
Je me suis toujours demandé, sans trouver nulle part la réponse, si elle savait, en décidant ce voyage avec Peter Fleming, qu'il était un agent secret du M16, chargé de recueilir des informations sur l'influence soviétique au Sinkiang… et non pas un amoureux des voyages comme elle. Quand on le sait, je trouve que bien des divergences dans leur manière de voyager ensemble s'expliquent aisément. Après cette odyssée, Peter Fleming a, pendant et après la guerre, mené une carrière d'agent secret qui a inspiré à son jeune frère Ian, le personnage et les aventures de… James Bond !
De Bouvier à Maillard, de Maillard à Fleming et de Fleming à James Bond… j'aime bien les rebonds de l'histoire…

Chambre d’hôtes à Mazille

Domaine du Vernay
Dans | ailleurs | ça se regarde |

par Jean-Christophe Courte

Si vous devez vous rendre à la roche de Solutré ou à Cluny, tourner dans le coin de Mâcon, je vous recommande le Domaine du Vernay un peu à l'écart de Mazille.

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Entre ce dernier village à visiter, les carmes un peu plus loin et même St Cécile, vous avez des balades à pied assez sympas à vous offrir en pleine nature…

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Comme ce n'est pas loin de Cluny, hormis l'abbatiale, plein de maisons qui ont des bases historiques solides sont à découvrir en visitant la ville…

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NB : pensez à dîner sur place, Laurence et Christian Nicolot, hormis revenir au pays après une vingtaine d'années en Californie, quatre ans à vagabonder sur un catamaran pour rompre avec leur vie précédente, épisode suivi d'une longue virée en Australie et en Malaisie avec leurs deux mouflets.
Ils parlent anglais et espagnol mais surtout, offrent une restauration de qualité sur place (table d'hôtes) avec le pain réalisé par eux. Chambres superbes (sobres, vastes et confortables) et même Wifi pour deux d'entre elles.

Voilà ce que l'on voit de chez eux…

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Ajout du 4 mai…
Comme l'accueil, l'emplacement et le couchage étaient excellents, en revenant de Sienne, nous avons poussé plus loin que nous l'avions prévu pour revenir au Domaine du Vernay en effectuant 800 kilomètres d'un seul coup (et nous avons bien fait, déjà, le matin du dimanche 4 mai, retour du pont du 1er mai, l'autoroute était bien chargée…).

Dès lors, nouvelle nuitée sur place et, enfin, testing de la table d'hôtes…! Non seulement nous avons eu la possibilité de rencontrer d'autres voyageurs, discuter avec eux à bâtons rompus mais apprécier la cuisine de Laurence et Christian… Excellente table, excellents vins (mon fiston a découvert le Macon rouge et le Marc de Bourgogne, tssss…) et chouette ambiance avec un grand feu de bois dans la pièce…!

Construction en altitude dans le Val d’Aoste

Lauzes et grenier
Dans | ailleurs | architecture | jardin planétaire |

par Jean-Christophe Courte

Toujours intéressant de se balader en montage pour voir comment, dans chaque région, on gère la couverture des chalets traditionnellement… Là, c'est au dessus de Verrès, au bout d'une route bourrée d'épingles à cheveux (…et d'usagers qui vous doublent à fond de train entre deux virages…!). Dans ce village, les derniers niveaux des maisons se construisent tous pratiquement sur le même modèle…

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Il y a encore quelques dizaines d'années, tout ceci était monté à main d'homme, lauzes comme charpente… Et dans la pente pour corser l'opération.

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Et pas des lauzes de demi-portion…!

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Aujourd'hui, c'est le système D qui économise les dos et le temps de construction (assez court en montagne, rappelons-le…)…

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Urbanbike en vadrouille

Vacances de Pâques
Dans | ailleurs | mémoire digitale |

par Jean-Christophe Courte

Pour commencer, c'est Laurent qui se trouve au Liban et qui devrait nous régaler d'une petite série d'images : la preuve, cette vue d'un poteau télégraphique reçue hier…! J'en ai quelques uns d'aussi gratinés dans mon quartier…!

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Mais c'est aussi un pays sous tension.

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Pour ma part, je file en Italie quelques jours et je devrais pouvoir alimenter de temps à autre urbanbike.
logotype d'urbanbike

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    Ailleurs… | la petite bande d'urbanbike, les amis et les sites que l'on aime…