image du monde végétal — close-up

Canon EF 180 mm f/3.5 L Macro USM | 7

Sec ou rosée…
Dans | ailleurs | jardin planétaire | photographie |

par Jean-Christophe Courte

Ce matin, balade avec ma fille dans le parc de Versailles et comme nous repassons souvent par les mêmes chemins, je vous évite à nouveau les photographies de champignons

Par contre, la semaine dernière, il y avait du soleil…

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Ce matin, température frisquette et rosée…

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Manifestement, les pissentlits n’avaient pas eu le temps de se sécher les cheveux…

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PressEurop pour iPad

Pour survoler la presse étrangère…
Dans | ailleurs | ça se lit | dans mon bocal | jardin planétaire | sans attaches |

par Jean-Christophe Courte

J’avais oublié que la version de PressEurop était aussi utilisable sur iPad et m’obstinais à l’employer exclusivement sur mon iPhone.

Dossiers, articles de fond et dessins nous sont proposés…

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Par thème et possibilité de réagir, partager…

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Sans oublier une série de brèves…

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Il est toujours intéressant de comprendre comment nos voisins européens analysent la même actualité sous un angle souvent dépoussiéré de nos préoccupations hexagonales…

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Une carte affiche les pays concernés et les contributeurs si vous ne cherchez à lire que l’actualité d’un pays…

Rappel, c’est étonnamment gratuit…

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Et dans le même état d’esprit, pensez aussi à Courrier international, sur iPad itou. Les plus de la semaine peuvent vous intéresser et ici l’actualité provient du monde entier…

Une destination légèrement incertaine | Roman

Excellent roman en forme de polar sur la disparition non expliquée d'un génie scientifique du XXème siècle
Dans | ailleurs | ça se lit |

par Jean-Christophe Courte

Ettore Majorana a réellement disparu en Italie le 26 mars 1938. Il avait 31 ans. Petite précision, ce gars était une sommité en physique fondamentale. En ces temps où le mot neutrino commence à être de plus en plus cité, il n’est pas inutile de savoir qu’Ettore fut l’un de ses inventeurs en terme de cogitation intellectuelle.

Alors, suicide, retraite dans un couvent napolitain…?

Certains ont pensé qu’il avait disparu pour ne pas participer au grand chaudron nucléaire (Sciasca), ou qu’il se serait réfugié en Argentine (Recami).

J’ai ouvert ce livre paresseusement un dimanche soir avant de rentrer immédiatement dans l’ambiance et avoir réellement du mal à m’en détacher quelques heures plus tard ! De fait, l’auteur nous brosse une incroyable enquête policière à la fin des années 1946, dans l’Italie à peine délivrée de ses démons fascistes et plongée dans une misère noire.

Bien sûr, l’enquête ne se limite pas à essayer de reconstituer les derniers jours de ce disparu, à interroger son entourage – ou ce qu’il en reste après tous les règlements de compte qui ont suivi cette période troublée de l’Italie.

Bien sûr l’auteur entre rapidement dans le vif du sujet et éclaire la personnalité étonnante de ce très jeune savant, calculateur prodige, qui alla jusqu’à vérifier les calculs d’Enrico Fermi, l’un des pères de la bombe atomique qui s’était réfugié aux USA. Surdoué, sans aucun doute !

Aussi, si vous avez un minimum de culture scientifique, elle ne vous sera pas inutile pour mieux cerner le personnage et comprendre à quel point son passage fulgurant dans l’univers des sciences à été important. Et accompagner Ben, un italo-américain démobilisé, ancien étudiant en physique, dans ses recherches, lectures et découvertes. Mandaté par la famille du disparu, il se plonge dans les témoignages de ceux qui l’ont approché, connu et se retrouve face à des pans étonnants de la personnalité d’Ettore, notamment lors de son séjour avant guerre en Allemagne. Ainsi celui d’Emilio Gino Segrè, un autre physicien qui diriga comme Fermi un groupe de recherche à Los Alamos dans le cadre du projet Manhattan pendant la seconde guerre mondiale…

Dans votre lettre, c’est à cette anecdote sur son arrivée à l’Institut et à sa « révision » des calculs de Fermi que vous faites allusion, je suppose, et vous me demandez si celui-ci, à l’époque, aurait pu en prendre ombrage. Franchement, je ne le crois pas. En revanche, je crois que dès le jour de son arrivée Fermi fut fasciné par Majorana et qu’il l’est toujours resté, même longtemps après sa disparition. En tout cas, ils se lançaient souvent des défis de calcul, l’un armé de sa calculette, l’autre se retournant contre le mur pour calculer de tête les mêmes équations. C’était un jeu.

Et un peu plus loin, Emilio Segrè ajoute…

Mais Majorana semblait avoir une lecture immédiate de la « nature des choses » que lui-même (Enrico Fermi) n’aurait jamais au même point. Il a dit plusieurs fois qu’il le considérait comme un « génie », il le comparait même à Galilée et à Newton et je ne pense pas qu’il se soit jamais lui-même considéré comme tel. Et pourtant, croyez-moi, il ne se mésestimait pas.

Alors oui, Ettore Majorana était un être exceptionnel, hypersensible et… Mais le mieux de parcourir ce roman qui se dévore avant tout comme un excellent polar qui se prolonge dans le temps.

Tant pour l’énigme réellement incertaine que pour l’atmosphère politique de ce début de siècle ou encore ces avancées en recherche fondamentale, ces fameux neutrinos. Vérifiés 40 ans plus tard…

Sans oublier la fidélité d’un certain Bruno Pontecorvo.

Passionnant !

À noter que ce livre papier vous permettra de télécharger via un QR code sa version numérique sans DRM, raison de plus pour vous l’offrir en respectant le droit d’auteur.

Une destination légèrement incertaine
Anne-Marie Cambon
Éditions Dialogues
9782918135357 | 24 € pour 360 pages

image caddie

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Canon EF 180 mm f/3.5 L Macro USM | 5

Pas de stabilisation et autofocus en berne…
Dans | ailleurs | jardin planétaire | photographie |

par Jean-Christophe Courte

Voilà, j’ai croisé Sylvain samedi devant le Potager du Roi et lui ai rendu (snif…!) son chouette Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM (…et lui passé mon Canon EF 16-35mm f/2.8L II USM pour qu’il le teste). Du coup, j’ai vissé mon vieux 180 Macro sur mon antique 5D…

Avec ma fille, nous nous sommes baladés ce matin sur les mêmes chemins, histoire de croiser les mêmes champignons et voir la différence…

Le temps de retrouver mes marques et sentir à quel point la stabilisation du 100 Macro, c’est réellement un plus pour capturer des images…! Bon, comme l’autofocus de 180 est en rideau, seconde difficulté, mise au point manuelle.

Bref, dans ces conditions, le Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM gagne haut la main… Quoi que…!

Quelques images pour (dé)montrer qu’il ne se défend pas si mal… Et brutes de fonderie (…comprendre, traitement de base appliqué dans Lightroom, sans plus).

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Bon, comme il y avait encore de la rosée, je n’ai pas résisté à ça…

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Mais revenons un peu à nos champignons à comparer aux prises de vues du 11 novembre

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Ceux-là, je ne suis pas certain qu’ils soient encore en état, une horde de gamins armés de bâtons (…et non cadrés par leurs parents) est arrivée juste après ces images…!

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Bon, j’aime bien le 180 pour la mise à distance vis-à-vis des sujets photographiés (…même si je suis, dans tous les cas, couché dans l’herbe pour réaliser mes images, au grand étonnement des passants) mais une version stabilisée (et plus légère) ne serait pas du luxe…

Nb : si un lecteur, spécialiste des champignons, pouvait m’indiquer lesquels se consomment sans souci, merci pour ses précieuses indications, c’est de la simple curiosité…!

Rappel : pour lire les infos EXIF sous Safari, installez l’extension ExifExt développée par Friedrich Preuß

Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM | 5

Champignons et temps gris
Dans | ailleurs | ça se regarde | jardin planétaire |

par Jean-Christophe Courte

Bon, comme l’ami Franklin a aimé, une petite suite et fin car demain, je rends le 100 Macro à son légitime propriétaire, Sylvain.

Le temps, ce matin, était franchement moche avec brouillard, pas un poil de soleil et une herbe grasse et humide…

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Et la goutte de fin en guise de clap…!

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Dès ce soir je chausse mon vieux Canon EF 180 mm f/3.5 L Macro USM sur le 5D… Un 3.5 non stabilisé !

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