Alors ? Tu en penses quoi ?!

iOS, OSX, etc.
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J’en pense rien.

Et rien, c’est déjà quelque chose (clin d’œil posthume à Raymond…).

Je veux bien tester une application de traitement de texte mais ne suis pas enthousiasmé par un Operating System. Bref, n’attendez pas de billet sur tel point super cool de iOS ou de OSX. Naaaaaan…!

Ma vie est déjà assez bousculée pour ajouter un tombereau de problèmes en sus…!

Certes, je serais payé pour cela avec une machine dédiée, oui.

Mais, là, en tant que simple utilisateur, j’attends les surprises (ou pas) qu’offriront les versions finales. Plus question de jouer des démineurs comme avant.

J’ai des préoccupations nettement plus essentielles à mes yeux. Tiens, avec ma fille, je suis allé en vélo au @potagerduroi.

@urbanbike

@urbanbike

J’ai mis une heure à retrouver le nom de cette boule bleue butinée par les abeilles (…echinops… petit hérisson)…

@urbanbike

J’ai reconnu la bardane qu’Anne-Marie de @potagercarres nous avait indiquée hier.

@urbanbike

Pour mémoire, j’apprécie les cartels disposés dans le potager, cartels que je photographie pour identifier ensuite les végétaux…! Ici de la sauge sclarée

Puis, en rentrant, mis quelques plombes à développer sous lightroom les images avec mon antique portable à pédales qui fatigue aussi.

Mon objectif personnel est d’arriver à identifier les trucs qui poussent dans ce potager, compléter (et corriger) mon bout de thesaurus pour accoler les bons termes, indications aux photos que je publie dans @photager. Et comme j’ai peu de mémoire, le jeu va durer jusqu’à mon dernier souffle…!

À ce propos, ma liste sous Tree gonfle doucement. Je regrette juste de ne pas disposer d’une version sous iOS de ce chouette outliner.

Bref, pas d’OS à ronger…!

@urbanbike

Note de fin : la nature est une fine calligraphe…

Les seules surprises de ma part seront d’autres billets avant octobre… si je suis inspiré… Pour le moment je laisse la place à mon alter ego, @dukown…!

Day One sous iOS, pas qu’une jolie app pour tenir un carnet de voyage ou un journal intime

C'est aussi un excellent traitement de texte Markdown
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Je ne vais pas revenir sur mon usage de Day One qui se situe désormais bien au-delà d’un simple carnet de bord, que ce soit en déplacement avec ajout d’images depuis l’iPhone ou au quotidien pour me souvenir que j’ai vu Serge mardi au Potager du Roi, etc.

De fait, Day One me sert de carnet de notes, j’y ajoute même mes billets pour urbanbike une fois qu’ils sont publiés.

Et c’est sur ce point que je souhaite revenir, ayant exploré en profondeur tant iA Writer que Writer Pro ces derniers temps.

Si je reste un inconditionnel de Daedalus touch pour écrire des textes au Long cours qui seront (ou non) l’objet d’une publication, si je suis enclin à rédiger mes billets pour urbanbike ou MacPlus sous Editorial, je me rends compte que je pourrais parfois sauter une étape en écrivant directement dans Day One.

Et pour m’en convaincre, ce billet que je démarre sous Day One justement !

@urbanbike

Il ne s’agit pas à terme de remplacer les deux traitements de texte cités en amont mais juste de mettre un terme à une idée partagée par tous, celle d’un Day One qui n’excellerait que pour tenir un journal…

Non !

Vous pouvez vous en servir comme véritable usine à textes et, même si la gestion de liens en Markdown est encore à baliser à la main,. Mais comme Day One supporte TextExpander (…mais pas les formulaires de TextExpander), facile de mémoriser un équivalent de plus pour ce faire.

Un truc comme [%|](%clipboard) que vous appelez par un simple équivalent comme ,mk et qui collera le contenu de l’url déjà dans le presse-papiers au bon endroit puis ramènera le curseur entre les deux crochets, histoire de renseigner le lien. Enfin, vous savez faire.

Pas qu’un simple carnet intime, un vrai traitement de texte

Tout le monde, moi le premier, glose sur sa capacité à employer les informations météo, la localisation de l’endroit où vous vous situez au moment de l’écriture, la possibilité d’employer les informations EXIF d’une image, etc.

@urbanbike

C’est un point génial que je ne me prive jamais d’exploiter.

Mais qui se souviens ou insiste sur les autres aspects de Day One comme :

  • le balisage Markdown intégré (…Day One qui balise sur une sélection de texte, je tacle au passage qui vous savez…)
  • une barre additionnelle glissante à multiples facettes
  • le choix de la typo de labeur et la taille des caractères
  • la prévisualisation naturelle des écrits Markdown associée à une très belle CSS quand vous validez votre texte

@urbanbike

  • des fonctions d’export puissantes selon les plates-formes
  • les options de sauvegarde de la base de billets sous OSX
  • et puis, pour mon usage, TextExpander !
  • sans oublier une excellente gestion de tags…

@urbanbike

  • la récupération du nombre de pas enregistré par l’iPhone (5s) dans la journée
  • une affectation au billet d’une icône d’activité (marche, assis, voiture, vélo…)
  • l’enregistrement automatique du billet, non en fonction de son titre, mais de sa date et heure de création (informations aisées à modifier soit manuellement, soit en se fiant à celles des EXIF d’une photo)

@urbanbike

  • un compteur de mots et de caractères (dans la barre additionnelle via un toucher glissé)
  • un outil de recherche
  • la possibilité de lier une plage musicale au billet rédigé.
  • un mode export vers Mail en PDF ou en texte basculé en RTF

@urbanbike

  • et même des interactions avec d’autres apps comme Drafts ou Editorial
  • la publication sur internet du billet sélectionné via la dernière option inventée par ses développeurs
  • et même la carte d’un parcours urbain ou sportif généré par iMoves GPS tracker
  • etc.

En additionnant toutes ces fonctionnalités et devant n’avoir qu’un seul traitement de texte sur mon iPad, j’hésiterais entre Daedalus touch, Editorial et… Day One !

C’est le seul traitement de texte qui ne me demande jamais de titre, qui enregistre la date du jour et l’heure automatiquement.

Ou, mieux, va récupérer les infos de la photo réalisée sur mon iPhone, photo que je vais utiliser comme image emblématique (voir comme rappel d’une situation donnée), photo qui va d’ailleurs rafraîchir ma mémoire pour la description qui suivra.

@urbanbike

des limites ?!

Bien entendu. Pas facile d’ajouter une image (les miennes sont stockées sur mon propre serveur mais c’est un peu particulier).

@urbanbike

Pas de recherche remplacement. Pas de thème nuit même si c’est prévu. La saisie d’un équivalent appelant TextExpander fait disparaître le texte affiche, il faut ne pas paniquer et juste saisir la suite pour que tout réapparaisse (mais je reconnais que c’est un peu étrange). Pas d’appel des formulaires préparés avec TextExpander.

Mais grosso modo, un produit stable avec, en plus, la possibilité de consulter dans la colonne de gauche sa timeline, ce qui est un point pratique que vous ne soupçonnez pas. Idéal pour naviguer dans ses notes…! Sur l’iPad, s’entend.

@urbanbike

Bref, l’idée un peu simpliste de ce billet — je le reconnais — est juste de modifier notre manière de considérer cette très belle application.

@urbanbike

Et que tous vos textes se retrouvent (…via iCloud ou DropBox) tant sur votre iPhone, iPad mais aussi dans votre Macintosh…

À redécouvrir en changeant d’angle d’autant que j’ai écrit assez peu de choses…

Pour finir : Billet écrit et monté entièrement dans Day One avec l’aide de Photoshop pour réduire les copies d’écran et de TextExpander pour appeler les éléments répétitifs. Même lancé le Correcteur Le Robert via le presse-papiers…

Day One sur iTunes

Bon, je repars en mode silencieux quelques jours… Sauf imprévu.

Ingrédients pour une vie de passions formidables

Luis Sepúlveda
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Escrituras en tiempo de crisis est le titre en espagnol de ces nouvelles parues en 2012 et traduites par Bertille Hausberg. Je comprends mieux ce que fut la vie de Luis Sepúlveda, un auteur que je ne connaissais pas, entre prison et exil.

« Un jour, quand ma fille était devenue adulte, je lui ai raconté qu’au milieu de la fusillade certains embrassaient une image pieuse mais moi j’embrassais une photo en noir et blanc où elle souriait dans mes bras et je me jurais alors que, si j’en sortais vivant, nous récupérerions tout le temps que je lui avais volé.
L’irrémédiable est la pire des certitudes.
Je sais que mes enfants ont souffert de mon absence à la sortie de l’école, quand il pleuvait et que les parents de leurs camarades les attendaient, le parapluie ouvert, la voiture bien chaude, un gâteau à la main. »

À 70 ans passés, il continue à dénoncer avec vigueur et ironie, ajuster ses coups, écrire de très belles chroniques qui pourraient aisément se lire comme autant d’articles de blog.

Mais le marché a gagné et cela ne va pas s’arranger. Ce point est à conserver en mémoire, un pour cent de cette planète contrôle l’existence des quatre-vingt-dix-neuf pour cent restants.

On devrait même évoquer les 0,01 pour cent pour être plus précis…! Les 0,99 % qui suivent ne sont que des courroies de transmission grassement payées, des exécutants achetés pour leurs capacités. Ces derniers participent au pouvoir, mais ne l’ont pas.

Bref, Sepúlveda n’y va pas de main morte, il rappelle avec précision et humour les situations (…sur l’Espagne notamment — page 63) mais qui le lit, qui l’entend…? Je devrais rapprocher ces chroniques engagées et toujours actuelles de la fin de l’émission Là-bas si j’y suis sur inter.

Même si les faits rappelés sont têtus, les indignations réelles et profondes, l’érosion de la part de marché fait son oeuvre… Qui écoute encore les vieux qui soliloquent (sic), vive le divertissement…! Même quand ils parlent d’amour (jolies pages) ou de vrai miracle de Noël…!

Au passage pour ceux qui n’ont pas encore décroché, page 60 démarrent trois pages sur “de l’importance de la bouche et des trolls”… Et page 77 un épatant “Mode d’emploi pour un 1er Mai gâché” en neuf pages drolatiques où l’auteur raconte son retour dans les Asturies depuis la Turquie. Si vous aimez les correspondances aériennes foirées, un monument…!

Du coup, envie de lire Dernières nouvelles du Sud, Le vieux qui lisait des romans d’amour ou L’ombre de ce que nous avons été. Une autre écriture que Francisco Coloane mais l’évocation du Chili souvent et, bien entendu, du Sud

Ingrédients pour une vie de passions formidables
Luis Sepúlveda
Métailié
9782864249504 | 16 €

image caddie

Ou sur iBooks

@urbanbike

Pour finir, cette dernière citation…

« Je ne sais pas si je suis, si j’ai été un bon père. Mais je suis sûr de ma tendresse pour mes enfants, j’ai toujours essayé d’être un ami sur lequel ils peuvent compter, un compagnon dans tout ce qui peut arriver. Et avec ça je suis en paix. »

@urbanbike

Voyage et internet en pointillé, la belle affaire…

Pas déplaisant de se retrouver sans “bruit de fond”…
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Ces notes ont été rédigées en majeur partie la semaine dernière et complétées hier…

Cela fait déjà une longue semaine que je suis à la portion congrue pour ce que relève de la connexion internet. Et cela ne s’arrange pas en fin de parcours avec, dans le dernier gîte perdu dans la garrigue, une connexion en bout de ligne (…comprendre, au bout du raccordement au DSLAM à trois kilomètres via un relief tourmenté…). Sans oublier le réseau téléphonique qui n’est capté que sur un coin de terrasse.

Dans le gîte précédent, c’était une seule connexion internet à la fois via les identifiants fournis. C’est à ce moment que j’ai regretté de ne pas avoir investi quelques euros dans un outil de redistribution.

Comme pour nous rappeler la faiblesse des connexions en pleine nature, hier, un épisode météo violent avec de splendides éclairs et assourdissants coups de tonnerre a eu raison d’intenret. Nous allons partir en laissant nos hôtes en grande discussion avec le support de leur opérateur. La dernière fois, ils ont supporté 21 jours d’interruption.

De fait, ce n’est pas mal de se poser, de prendre le temps d’écrire, de lire, de ne plus être au courant des aléas du monde même si Twitter reste un allié fidèle quand j’arrive à le relever. L’actu du monde en 140 signes, c’est amplement suffisant.

.txt et Markdown

L’avantage d’écrire en utilisant des balises Markdown est de ne traiter que des fichiers fort légers. C’est bien dans ce type de situation réelle que l’on apprécie certains choix qui font sourire les apôtres du .doc. Quand tout fonctionne, synchroniser mes textes écrits dans Editorial via DropBox se déroule sans angoisse.

Bref, voyager en prenant en compte ces accidents possibles permet de conserver ses derniers cheveux. Le forfait 4G toutes options ne changera rien.

Apprendre la patience et à improviser selon les circonstances est quasiment une petite leçon de vie, un rappel modeste.

Je suis parti avec fidèles iPad et iPhone. Mais j’ai évoqué cela récemment.

Orages et météo

Se souvenir que voyager est s’exposer à supporter des événements climatiques qui sont, je le note depuis quelques années, de plus en plus fréquents et puissants. Ainsi ces orages violents qui bombardé dès minuit la vallée ont raviné au passage le chemin d’accès.

Aussi, relativisons : pas d’arbre abattu, de route coupée, de coulée de boue, de rupture d’électricité, juste une connexion tombée, quelle aventure…!

Mais il y a aussi de bonne surprises. Ainsi, en explorant les abords, j’ai trouvé une connexion FreeSecure distribuée depuis une maison éloignée. Suffisant pour relever Twitter et mes Messages via l’iPhone.

@urbanbike

Grave ? Assurément pas…!

Bref, même si cela peut être frustrant (sic !), vivre quelques jours sans réseau n’est pas une catastrophe. Mieux, découvrir la musique du vent dans les frondaisons, celle du ressac sur les côtés en furie, épier les cigales ou les chants des oiseaux selon l’endroit où l’on se trouve est parfois une découverte pour ceux qui vivent avec un casque vissé sur leurs oreilles.

Sur mon ile, les coupures de tous ordres arrivent régulièrement avec les tempêtes. On se déplace alors (…après coup bien entendu) en vélo pour trouver quelques kilomètres plus loin un accès internet si urgence. Mais le vrai problème reste une mer formée qui empêche la rotation des ferrys. Et nous coupe pour de bon du continent.

Le spectacle dantesque des vagues, de l’écume, de la force des vents est bien plus impressionnant que n’importe quel jeu 3D… Juste s’assurer en permanence, se faire déséquilibrer sur un sentier côtier peut être fatal, pas de seconde vie, pas de bonus. Et pas de secours, le CHU de Vannes s’atteint uniquement en hélicoptère… si ce dernier arrive à décoller.

Alors, dans ces moments de non connexion, ouvrir les yeux, être à l’écoute de la nature et se rappeler que c’est déjà fabuleux d’être en vie dans un pays où les seuls gros incidents sont pour l’heure des grèves… et non des guerres confessionnelles.

Zut, je deviens sentencieux… Comme un vieux con.

@urbanbike

Voyager léger avec un iPhone, Day One et iMoves

Mot d'ordre : ne plus se charger inutilement…
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Certes, j’ai emporté le Canon EOS M, mais il est clair que j’aurais pu (du…?!) ne me charger que du iPhone. Je ne regrette pas le M que j’ai employé exclusivement avec son 18-55 de série, optique reconnue dans lightroom.

J’y pense pour de brèves balades en solitaire quand le reste de ma tribu est au loin. J’ai un sac à dos léger qui va sur ses 18 ans (…un bel âge) et qui s’y prête bien, de quoi embarquer quelques t-shirts, un vêtement de pluie, du linge de rechange. Et un iPhone.

sans oublier une bonne paire de chaussures. Mes ecco ultra-légères et aérées m’ont soulagé de ma tendinite, j’ai pu ainsi galoper dans les villes escarpées sans trop grimacer.

Dans mon iPhone, quelques applications…

Côté application de prise de vue, celle signée par Apple et Provoke. Sans oublier, flickr pour poster quelques images quand le réseau est disponible.

Et basta.

Day One sur iPhone

Je l’ai déjà écrit, je suis un utilisateur inconditionnel de Day One qui me permet de commenter avec du balisage Markdown mes balades.

Fin juin, j’ai suivi le programme mis en place par ma compagne tant en termes de destination que d’hébergement. Et la période s’y prêtait merveilleusement. Juste avant le début des grandes vacances, alors que les étudiants planchent sur leurs examens, il est donc possible de baguenauder dans les villages sans être bousculé par des hordes de touristes…!

Le iPhone me permet de réaliser quelques images emblématiques des lieux rencontrés (ou situation annecdotique comme cet écran XP), reste à les utiliser ensuite comme autants d’entrées dans Day One.

@urbanbike

  • Soit je laisse juste l’image comme entrée sans texte et cela me permet de récupérer les infos de date, heure, localisation et météo
  • Soit je complète avec un bout de texte que je peux amender au fur et à mesure avec d’autres données (site internet, etc.)… Voire corriger les fautes de frappe ultérieurement en me relisant…!

Mieux encore, ma fille a réalisé des photos dans des endroits où je n’ai fait que prendre le temps de regarder (…ou, plus souvent pris des images avec le M), pas de souci : via Messages, nous partageons nos images, ce qui nous permet à l’un et l’autre de disposer de plus d’iconographie pour nos écrits…

L’un et l’autre avons, hors connexion, tapoté nos impressions mais nous avions nos iPads pour ce faire.

À la réflexion, le iPhone pourrait amplement suffire. Mais je reconnais qu’une version avec un écran un poil plus grand ne serait pas déplaisant pour ce type de déambulation. Avec une autonomie multipliée en conséquence…

— Météo, localisation en prenant en compte les infos de chaque image…

@urbanbike

— Une action facile… mais ne pas oublier le compteur de pas de l’iPhone 5 dont les informations peuvent être ajoutées globalement (en bas, à droite au-dessus de la carte) dans chaque billet…

@urbanbike

— Pour les circuits tordus, iMoves se charge de suivre mon parcours sans besoin d’expédier mes infos à un serveur et de produire, à ma demande, une simple carte…

@urbanbike

…Carte évidemment produite par iMoves GPS tracker avec les EXIF idoines et donc relue, reconnue par Day One.

Bon, et si je rédigeais un billet par village rencontré, histoire de partager quelques options de balade…? France, Italie…?

À faire dès que j’aurais un peu de temps…

@urbanbike

Frugality | 2

En pointillé…
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Après 2 heures d’attente supplémentaires dues aux grèves, nous sommes partis…

@urbanbike

Pour nous rendre par là autour…!

@urbanbike

Et même un peu plus loin.

Retour par les mêmes voies ferroviaires…

Le temps de charger la version 5.5 (en cours), de lire — accessoirement — les courriels, le courrier amoncelé…

Ah, un petit message de ma fille m’annonce que je suis convié, malgré le temps couvert, à une partie de ping-pong… Je vous laisse…!

Je lance néamoins lightroom et récupère les quelques images dans la carte du M…

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Trouvé sur le net, notés sur…

image

Santé : des petits fruits rouges congelés seraient responsables d'une épidémie d'hépatite A - Bioaddict

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cf. lien publié le 2014-07-26 07:44:06 GMT

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cf. lien publié le 2014-07-25 18:38:49 GMT

20 Inspiring Ideas For Minimal Home Living

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