
Ici, cela ne cesse de monter et de descendre, de tourner sec pour rejoindre telle ou telle pointe, passant allégrement du chemin de terre aux rochers rendus glissants par la bruine. Étroits, souvent à peine marqués ; bordés d'ajoncs, de ronces ou par un vide patent (quand ce n'est pas le littoral himself qui se fait la valise…) ; ils demandent au promeneur une assez bonne forme physique comme d'être bien chaussé sous peine de finir dans la rubrique faits-divers…!

Or il n'est pas rare de rencontrer des personnes confondant sentiers côtiers et pistes cyclables.

Ainsi cette année, la rencontre de trois randonneuses poussant leur vélos de ville sur une pente à 30 % du côté du Pouldon, la mère houspillant ses deux gamines en tongs alors que, manifestement, c'est bien elle qui les a orientées sur ce mauvais chemin…!
Ou encore ces cyclistes roulant à bonne vitesse derrière le golf des Poulains — au risque de télescoper les randonneurs à pied — un gamin accroché sur le porte baguage. Et ce, juste avant un virage serré au dessus d'un à-pic…!

L'autre désagrément est la découverte de bouteilles et sacs en plastiques, mouchoirs douteux (et je limite ici la liste de mes découvertes…!) dans ces coins admirables ou abandonnés sur le sable…

NB : mon ami Robert m'assure que l'on y croise aussi des types bizarres…!


