v5.11.14-h323-frDans |
mémoire digitale |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
Ce matin, longue mise-à-jour surprise de ma Livebox Orange.
Puis quelques soucis pour mon réseau Wifi qui ne permettait plus de charger quoi que ce soit…
De fait, le paramètrage de la configuration Wifi a été modifiée. Pour résoudre cette impossibilité de chargements de flux, j'ai désactivé — temporairement —
Activer l'association Wifi facile —qui est expliqué de la manière suivante :
L'association Wifi facile vous permet de connecter simplement des périphériques Wifi grâce aux logiciels Orange compatibles.
Mais du coup, n'est-ce pas le signe qu'Orange risque de nous proposer à terme du partage de Livebox comme ses concurrents…?
À suivre…
# | 31/03/2010 | 13:46 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
De la banlieue du nord-est parisienDans |
architecture |
ça se lit |
jardin planétaire |
par Jean-Christophe Courte
Billet publié le 27 janvier 2008 et toujours d'actualité…
Si le nom d'Henri Sellier n'évoque pour vous qu'un boulevard (…à Suresnes par exemple), c'est le moment d'en savoir un peu plus sur ces personnalités qui ont permis le développement des cités-jardins autour de Paris…
Ce livre ne traite que des cités-jardins de nord-est parisien, celles de Stains, du Pré-Saint-Gervais, la cité Blumenthal d'Épinay sur seine, mais aussi de projets plus petits comme La Poudrerie à Livry-Gargan, les foyers de Pantin, etc. Je me souviens des cours de Panerai et Castex à l'école d'architecture sur ces ensembles, la pensée qui animaient tous ceux qui œuvraient à l'édiction de ces ensembles pour les populations ouvrières…
Les cités-jardins ont connu leur apogée justes avant guerre, dans les années 1920 à 1939. Ces bâtiments — souvent provisoires — sont aujourd'hui de superbes témoignages d'urbanisation mais aussi d'architecture. Je reste fasciné par le traitement des détails, l'emploi de la brique (qui elle, cherchez l'erreur, ne se salpêtre pas malgré l'âge…). Je connais fort peu les projets évoqués dans ce livre, ayant surtout parcouru ceux de Suresnes ou encore de la porte de Saint-Cloud, de la porte Dorée…
Voilà des constructions qu'il faut que tous les architectes se remémorent. Certes, il y a eu des erreurs, les termes du projets sont souvent différents de ceux d'aujourd'hui notamment en sur la question de l'hygiène (mais à l'époque c'était Byzance…). Aussi, les travaux de réhabilitation et de transformation de deux appartements en un seul plus adaptée à le demande actuelle sont à suivre. Mais c'est surtout l'esprit des cités-jardins, les traitements public/privé comme rue/jardin qui sont à redécouvrir d'urgence pour éviter de transformer tous les nouveaux projets en vastes parkings…
Revenons une dernière fois sur les traitements en brique, brique émaillée, carrelage ou même béton. Toutes ces décorations "inutiles" humanisent ces lieux, il serait bon de s'en souvenir… Toutes les surfaces sont utilisées et traitées de manière splendide. Inutile de chercher un pendant actuel, on fait tout à l'économie et le savoir-faire des artisans de l'époque a quasiment disparu alors que leurs frises résistent à l'usure du temps… La photo de couverture donne bien le ton… Cet espace simple en saillie sur une façade plate, le traitement
a minima, n'est-ce pas cela qui manque aujourd’hui en lieu et place de ces halls collectifs en marbre qui claquent…?
Un exemple à Suresnes, justement…
Et prenez le temps de lever les yeux, de détailler les traitements…
Un ouvrage tant pour le grand public passionné que pour les concepteurs et les étudiants en urbanisme comme en architecture…
Les cités-jardins de la banlieue du nord-est parisien
Benoît Pouvreau, Marc Couronné, Marie-Françoise Laborde, Guillaume Gaudry
9782281193312 | 35 €
144 pages, 23 par 25 cm en quadrichromie
Info(s) pratique(s)…
Hasard… Ce dimanche matin, Roland Castro — sur France-inter — évoquait les erreurs des cités construites dans l'esprit de celle d'Aulnay et citait avec intelligence la cité-jardin de Suresnes reliée au monde et surtout possédant dès sa création des lieux de spectacle (dont le théâtre Jean Vilar, etc.). C'est effectivement à partir d'architectes comme Le Corbusier (n'oublions pas son plan Voisin pour Paris, une vison assez… radicale…) que tout le travail autour de ces cités-jardin s’évanouit au profit des grands ensembles…
# | 31/03/2010 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Claude ChampyDans |
ça se regarde |
par Jean-Christophe Courte
Jusqu'au 7 juin 2010 à Sèvres, page d'informations
ici…
J'aime bien ces craquelures, ces formes et techniques qui m'ont rapidement fait penser au Japon. Je signale cette expo de Claude Champy car j'ai très envie d'aller la voir. Autant la signaler, non…?
Sèvres –
Cité de la céramique
2 place de la Manufacture 92310 Sèvres | +33 (0)1 46 29 22 00
Accès : T2 Val de Seine (arrêt
Musée de Sèvres) ; métro ligne 9 (arrêt
Pont de Sèvres) ; autobus au pont de Sèvres : 169, 179, 279, 171, 26 (1er arrêt après le pont
Musée de Sèvres)
Note : Petit "plus", pas inutile de feuilleter ce
livre en ligne…
# | 30/03/2010 | 09:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Jacques Bracquemond et Jean-Luc DusongDans |
ça se lit |
typographie |
par Jean-Christophe Courte
Imposant dans toutes les sens du mot, ce livre l'est assurément par son format — difficile de le caser sur une table de nuit maigrelette…! — et par un contenu foisonnant, une richesse d'informations…
C'est le genre d'ouvrage que l'on a plaisir à laisser ouvert sur une double page. Il y a un aspect encyclopédie qui ravira tous les lecteurs qui se souviennent encore avec nostalgie du plomb, des fondeurs comme Derberny et Peignot.
Ou ceux qui, ayant égaré leurs catalogues de caractères des officines de Photocomposition comme ceux d'Albert Hollenstein — voir la page dédiée chez
Typogabor, vont retrouver certaines options des années soixante comme ce
monument…!
Bref, comment dessiner une lettre…? Quelles sont les points à ne pas oublier…? C'est quoi l'esprit de la typographie…? Ces pages nombreuses en rouge et noir sont là pour nous délivrer une histoire de la typographie illustrée…
Bref, au risque de me répéter, ouvrage à feuilleter, à laisser trainer à des endroits stratégiques, ouvert, en changeant de pages tous les jours… Surtout en laissant vos yeux se balader dans cette somme d'illustrations…
Typographie
La lettre, le mot, la page
Jacques Bracquemond et Jean-Luc Dusong
Eyrolles
9782212126211 | 35 €
Note : minuscule coquille page 17 : bas-de-casse, son abréviation est b de c (et non d de c)…
# | 30/03/2010 | 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Images surgissantes dans un fichier PDFDans |
ça se regarde |
outils graphiques |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
Je ne sais pas de quoi demain sera fait mais, à tout le moins, on se sera bien amusés ces dernières années. Sans revenir sur l'arrivée prochaine du iPad, beaucoup s'interrogent sur ce qui rentrera
dedans… Je parle bien entendu du contenu et surtout de la manière de le présenter. Hier, il était question d'une piste pour les
couvertures animées. Même si cela n'aura pas toujours un intérêt flagrant, c'est une direction possible et amusante…
Depuis trois ans, lors d'échanges au téléphone avec Marc Autret, nous imaginons des trucs
a priori inutiles, refaisons le monde numérique. …Plus exactement, Marc traduit ces idées en bouts de scripts hallucinants qui me laissent sur le flanc à chaque fois. Ainsi cette esquisse de
PDF à images surgissantes de juin 2008…
La question au départ était la suivante :
Comment créer une page de présentation avec des miniatures et des photos surgissantes grand format, sans internet et dans un format devenu au fil des années un standard. Le PDF n'est pas qu'un simple fac-similé. Il propose pas mal d'options qui vont des hyperliens à l'OCR. L'idée de Marc était d'utiliser InDesign comme plateforme de départ et d'écrire un script pour fabriquer ce PDF à images surgissantes. Du coup, tout destinataire disposant d'une simple version d'Acrobat Reader pourrait avoir accès à un document interactif. Le tout dans un unique fichier.
Les lecteurs réguliers d'urbanbike le reconnaissent, Marc nous a régalés avec ses scripts géniaux que sont
Wordalizer,
Equalizer ou
InGutter… Voir les billets à leur propos.
Par contre, pour
BookBarcode — son script à fabriquer de superbes EAN-13 — que j'ai présenté la semaine dernière, peu de relais…! Passer de scripts gratuits à un produit payant ne semble pas acceptable dans notre charmant pays. Certes, l'erreur de Marc a été de mettre à notre disposition, il y a deux ans, une version gratuite du
grand-père de BookBarcode,
EanDesign…
Moralité, donner, c'est bien ; vendre, c'est mal…!
Alors, pourquoi évoquer ce matin
FlyingButtons qui nécessite un poil de pré-requis comme connaître InDesign et savoir utiliser du PDF…?
Pour le plaisir. Et, d'aventure, amuser quelques lecteurs à défaut de permettre à Marc de vivre de ses développements…!
Comme mes fidèles lecteurs le savent, je suis un
utilisateur incorrigible du PDF. Or, en jouant avec cette béta, je me suis égayé. J'ai également pensé à mon ami
Thierry Seray qui cherchait un dispositif identique et qui a bricolé astucieusement un mini portfolio sous Keynote à destination de ses clients.
FlyingButtons est donc un script en
béta-version que vous utiliserez à vos risques et périls. Je l'ai testé sur mon Mac sous OSX 10.6.x avec InDesign CS4 et cela m'a permis de bricoler un petit exemple d'exemple, par simple jeu —
2010_essai_belle-ile_v4.pdf (attention, 3 Mo à télécharger…).
En cliquant que les miniatures, l'image correspondante s'affiche en grand format. Un second clic dans cette image permet de revenir à l'état initial.
Évitez les doubles clics, Acrobat pense que vous souhaitez effectuer une sélection. Nous pouvons mélanger des images verticales et horizontales en affichage. L'astuce est de créer un bloc (un seul…!) carré et de centrer l'ajustement. L'image appelée sera alors centrée et ajustée proportionnellement.
Après des échanges sur ce que je rencontrais sur InDesign sur Macintosh, Marc a pris le temps de corriger quelques lignes pour produire une 1.0.5ß qui fonctionne parfaitement. Le PDF produit doit impérativement être vu, joué sous
Acrobat et non sous Aperçu qui, comme son nom l'indique, ne fait qu'afficher le résultat mais ne prend pas en compte les options spécifiques à Acrobat.
Tout est expliqué dans le PDF disponible en sus du script dans le billet dédié sur indiscripts.com. Il suffit de lire les instructions et créer les formats d'objets idoines…
Et bien ranger ses objets sur des calques…
Lors de l'exécution du script, vous pourrez juste enregistrer le PDF sous le nom et à l'emplacement souhaité. Mais avant de finir l'opération, vous pourrez intervenir sur les attributs de compression de vos images. Pour ma part, voici mes préférences…
Pour une simple question de poids, mon fichier d'exemple en est exempt mais le cadre d'affichage des images peut être incliné, doté d'une ombre, etc. Cela influe sur le PDF final, à vous de faire des essais pour optimiser le tout.
Pour finir, je verrais bien une narration, un carnet de voyage sur une PDF de plusieurs pages avec des images surgissantes en petit nombre sur chaque page. Et, bien entendu à destination de l'iPad si celui-ci dispose d'une version d'Acrobat Reader. Ou avec une version d'Aperçu plus musclée.
Merci Marc pour cette béta impressionnante de FlyingButtons.
Avec mon indéfectible amitié.
# | 29/03/2010 | 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |