Strip à retrouver dans la magnifique brochure du Cirad "La nature comme modèle, ou l'intensification écologique", disponible gratuitement sur le stand 3 C 62.
# | 28/02/2010 | 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino | Tweet
Nous l'attendions après la publication de son mode d'emploi en PDF il y a une bonne semaine. Elle tardait à arriver cette version de correction et traitement de fichier RAW spécifiques aux images issues de boîtiers Canon.
À l'occasion du SIA 2010, Urbanbike vous offre une semaine de voyage dans l'agronomie contemporaine…
Strip à retrouver dans la magnifique brochure du Cirad "La nature comme modèle, ou l'intensification écologique", disponible gratuitement sur le stand 3 C 62.
# | 27/02/2010 | 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino | Tweet
Dans un billet récent, il était question de monter, en voyage ou en balade, un APN sur un Brompton, grâce à un petit support bricolé, facile à glisser dans le fourre-tout ou la sacoche de guidon. J'avais proposé un assemblage de clamp, spigot et rotule Manfrotto…
Suite à divers conseils, j'ai apporté de petites améliorations à l'ensemble, et puis fait quelques essais concrets.
Comme le suggérait J-C, j'ai d'abord ajouté un plateau rapide (ref.323) pour pouvoir monter/démonter facilement l'APN, (très pratique, les petits matins de janvier, avec les gros gants, par -5 °C), et, suivant l'avis de Laurent j'ai opté pour un spigot plus long, histoire d'avoir une meilleure latitude dans l'orientation du reflex.
Pour éviter le desserrement des pas de vis du spigot, j'ai ajouté du frein-filet et ai sorti ma pince multiprise pour serrer le tout ; quelques gouttes de prudence dans un océan d'inconscience, d'après certains… bon.
Ca donne ceci :
Est-ce bien sérieux ?
Après deux semaines à trimballer mon reflex partout sur mon vélo, je résumerais ma pensée à un mot : occasionnel. En effet, pour un usage régulier (mais bon, qui en ferait un usage régulier ?) ou professionnel, il existe des solutions bien plus robustes (et donc moins risquées pour le matos) comme par exemple le Magic Arm de Manfrotto.
Par-contre, dans un contexte de prises de vue ponctuelles, de voyage cyclo ou de projet vidéo à petit budget, cela s'avère tout-à-fait utilisable, à condition d'observer quelques règles de prudence…
Primo : protéger au mieux l'APN. Bien entendu, il existe dans le commerce une multitude de possibilités… J'opterais pour la bonne grosse lucarne en plastique dur qui couvre l'écran arrière (pour se prémunir des projections de graviers) et le filtre UV ou Polarisant (selon l'effet voulu) pour préserver la lentille frontale. Ensuite, une éventuelle housse anti-pluie ou housse anti-bruit ; celle-ci plus épaisse pouvant également faire office d'antichoc (dépend du type de chocs, bien sûr). Il existe aussi des solutions genre Camera Armor… Et puis il est toujours loisible d'effectuer son propre bricolage à base de matelas mousse et de scotch.
Secundo : assurer le boîtier en fixant la sangle, bien tendue, à un point fixe sur le vélo. De la sorte, si l'un des éléments du montage venait à se desserrer, le boîtier ne bougera pas (trop). Pour ce faire, un petit mousqueton ou une deuxième sangle à fermeture par clip viendront bien à point.
Tertio : serrer impérativement toutes les vis à fond…!!
Évidement, j'ai tenté de pousser le montage vers ses limites en augmentant progressivement le poids de l'ensemble. Le clamp Manfrotto a finalement commencé à montrer des signes de fatigue au niveau du revêtement intérieur des mâchoires : il a tendance à se décoller. Un peu décevant, car il y a fort à parier qu'un caoutchouc plus épais et plus rigide aurait tenu le coup…
Attention, car sans cette protection, c'est la peinture du vélo qui en prend un coup.
Caméra embarquée
Pratiquement, ça fonctionne plutôt bien. l'APN ballotte évidemment parfois un peu, et certaines images sont alors totalement illisibles (et carrément risibles), mais le montage tient. À noter qu'iMovie dernière mouture propose une fonction de correction des saccades et tremblements qui donne d'assez bons résultats.
Au niveau des angles de vues, on peut cadrer à peu près n'importe quoi de ce qui se passe sur et autour du vélo, où les points d'attache ne manquent pas — plus particulièrement sur le Brompton qui a une tige de selle très longue.
Par ailleurs, comme on peut toujours faire — après coup — une rotation logicielle (photo ou vidéo) de 180°, l'appareil peut être placé cul par dessus tête, ce qui multiplie les angles possibles autour d'un seul point de fixation.
Ci-après quelques exemples (montage et cadrage) de ce qu'on peut faire avec ce bricolage et deux optiques grand-angles (un Canon 17-40 mm et un Peleng 8 mm). Attention, il s'agit bien de photogrammes tirés de vidéos faites avec le 7D, la question ici n'est donc pas d'illustrer les qualités photographiques du 7D (pour ça, j'aurais bien entendu photographié des murs de briques)… Je pense d'ailleurs, au vu du résultat, que j'ai encore beaucoup à apprendre sur la meilleure façon de shooter en vidéo avec un APN, mais bon, c'est une autre histoire… !
Sur le cintre :
Toujours sur le cintre, vers l'avant :
Sur la fourche, vers l'arrière, le boîtier ayant la tête en bas :
Même fixation, mais l'appareil a pivoté de 180° et regarde vers l'avant :
La sangle du boîtier était fixée au sac de guidon, retiré pour la clarté de la photo.
Au-dessus de la fourche :
Même endroit, mais avec le fisheye – voyez, malgré le contre-jour, les détails bien visibles de la chaussure (la gestion de l'exposition par le 7D est très bonne) :
Bon, ce ne sont là que quelques exemples.
J'ai essayé pas mal d'autres points de vue qu'il serait longuet de détailler ici, mais pour vous faire une idée globale du rendu, je vous invite à visionner le clip ci-dessous, montée pour les besoins de la cause en coupant-collant allègrement dans tous mes rushes. Disons que, l'occasion se présentant, je me suis senti assez larron pour retrousser mes petites manches et ouvrir enfin iMovie et tenter d'en faire quelque chose…
Bande-son et bruitages de rigueur – sortez le casque !
Voilà ; j'espère que ça aura donné de bonnes idées à certains…!
…Pour ma part, je pense que je n'ai pas fini d'expérimenter de ce côté-là.…
# | 26/02/2010 | 11:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Vincent Burgeon | Tweet
Grosse surprise hier matin pour tous les acquéreurs de l'excellent DicoMalin (lien sur iTunes) réalisé et édité par les éditions Diagonal, la nouvelle version se nomme désormais Dixel…!
De fait, et c'est génial, Le Robert et Diagonal associent leurs connaissances et leurs technologies. En résumé, Le Robert apporte son dictionnaire encyclopédique Dixel et Diagonal tout le savoir-faire logiciel de DicoMalin sur iPhone. L'avant-propos d'Alain Rey — ah, comme je regrette l'arrêt de ses chroniques sur France-inter en 2006 — résume cela de façon amusante (voir par ailleurs sa vidéo à propos du Dixel papier et en ligne).
J'avoue que j'ai été totalement épaté par cet astucieux attelage car l'utilisateur que je suis dispose à la fois de l'ergonomie de DicoMalin et, désormais, d'un chouette dictionnaire de référence. Mieux, tous les possesseurs de la version 1.0 pourront le constater immédiatement, la mise à jour vers la version 2.0 étant gratuite…!
Alors, revenir sur DicoMalin pour iPhone, une iApp que j'avais déjà chroniqué, ne me pose aucun problème…!!
Bien entendu, le premier point à noter est l'intégration du dictionnaire de référence, Dixel, un produit récent — juin 2009 — réalisé avec le concours de 150 collaborateurs et, plus amusant, 200 lecteurs qui ont donné leur avis…
Le découpage reste le même que DicoMalin avec les définitions, le profil (avec ou sans avertissement sur les emplois abusifs), les synonymes, les locutions et les conjugaisons.
Comme toujours, l'aspect hypertexte permet de circuler de mot en mot. Et cela conserve toujours un aspect magique.
Si les 4000 illustrations de la version papier sont absentes — j'imagine sans peine que ce sera intégré dans la version iPad (!!) — le dictionnaire des noms propres de lieux, de personnes et d'événements distingués en rouge comme les dossiers thématiques en font un outil de travail transportable complet…
Ainsi…
Est bien identique à la version papier ou sur le Web.
Les dossiers thématiques se distinguent par un menu intégré dans la définition…
Autant d'ancres pour se balader dans la très longue définition disponible…
Et pas de souci pour effectuer un copier/coller…! Le rêve pour les étudiants?
Ensuite, hormis les définitions du dictionnaire Le Robert, on retrouve avec plaisir l'option découverte qui propose de partir à la cueillette de mots inusités (et en mode portrait)…
Les deux jeux de DicoMalin — Anagram et Bigram et une nouveauté, un assistant de mots croisés qui permettra aux cruciverbistes de ne plus sécher durant des jours sur une grille… En 11 lettres, Vercingétorix la fréquenta après Gergovie…
Bref, ce Dixel est une précieuse iApp à emporter avec soi dans son iPhone. Avec ses 900 dossiers encyclopédiques, ses noms propres et ses mots du français non séparés (avec origine et différents sens du mot, citations et les onglets vers les synonymes, les locutions et mêmes des avertissements sur l'emploi des mots justes), plus de souci dans les transports en commun…!!
- 95 000 définitions (mots du français) et de nombreux exemples d’emploi.
- 28 000 noms propres (lieux géographiques, biographies des personnalités historiques et contemporaines, événements, édifices, etc.)
- 3 millions de synonymes et de contraires classés par sens et constructions syntaxiques. Dixel Mobile affiche également les synonymes et les contraires des sens particuliers et des expressions d’un mot.
- 30 000 étymologies
- 12 500 expressions, locutions et proverbes
- 10 300 verbes conjugués à toutes les personnes, à tous les modes, à tous les temps et à la forme pronominale.
Informations sur les particularités des verbes : participe passé invariable, auxiliaire employé pour les temps du passé, verbes impersonnels, graphies alternatives (deux orthographes possibles).
- Profil de chaque mot indiquant sa nature grammaticale, sa fréquence d’utilisation et ses césures éventuelles.
- Compléments linguistiques pour lever des doutes sur l’usage de certains mots : confusions à éviter,
emplois grammaticaux abusifs, barbarismes à bannir.
Dixel Mobile apporte aussi des données encyclopédiques ou des anecdotes sur l’origine ou l’histoire du mot.
Bon, qu'est ce qui manque…? Hormis les illustrations, pas grand chose… Bref, ce Dixel ne risque pas de se prendre une tôle…!
Le prix est de 6,99 €, la mise à jour est gratuite pour les utilisateurs de la première version.
NB : j'espère ne pas avoir fait trop de fautes…!!
# | 25/02/2010 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet