image du monde végétal — close-up

GrosPod en vue (2546ème épisode)

Ce soir, dernier épisode et bal chez Apple…
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par Jean-Christophe Courte

iPad, iSlate, iTablette… Les rumeurs enflent depuis des semaines et nous n'avons rien écrit sur urbanbike à son propos. Je me suis même fait gentiment houspiller par quelques vieux lecteurs qui s'attendaient à ce que nous sortions en avant-première les caractéristiques du grosPod, glosions à l'aide de notre correspondant aux USA (…Joël qui supporte une température réelle de -17°C dans son coin) sur les implications stratégiques de cette ardoise numérique avec le monde de l'édition, etc.

Non. Non…!
C'est gentil de nous prêter des connexions directes avec Apple…! Non, urbanbike n'a aucune information précise, directe, confidentielle…!!

Au jeu des hypothèses envisageables, il n'est pas très compliqué d'affirmer que l'écran sera plus grand que celui du iPhone (…et un scoop, un…!)… Et en couleurs

Certes, mais combien de pixels affichés…? 320 x 480 est la taille du iPhone? Pour ma part, j'envisagerais bien un rapport d'agrandissement proche de 3 pour ce nouveau cheval… De Troie…! Un écran autour 960 pixels de large par 1440 pixels de haut. Tiens, se disent certains lecteurs attentifs, un format portrait. Disons que pour afficher nombre d'excellents sites sur internet, c'est indispensable. Je prends le dernier cité par votre serviteur ce lundi. Hormis une ergonomie qui, dans nombre de détails, rappelle furieusement un éditeur qui porte un nom de fruit, pour l'afficher sur le grosPod, il nous faut 900 pixels de large…

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Bon, je me suis déjà planté en 2006, 2007 et 2008

Aussi, cette fois-ci, laissons à Steve Jobs le soin de nous étonner une fois de plus. Et découvrir que nous avions à la fois vrai… Et tout faux…!

Alors, rendez-vous ce soir pour suivre cette keynote.

Note : Et comme nous le pensons avec Dominique, sur ce nouveau type de périphérique, il sera indispensable de proposer de nouveaux contenus… Avec de l'image, par exemple…!

Que faire de ses vieux produits en état de marche…?

Recyclage, don ou benne…?
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par Jean-Christophe Courte

Tiens, c'est à vous cette fois-ci que je pose la question, chers lecteurs.
Les vieux Mac, les périphériques obsolètes, qu'en faites-vous…? Vous les posez sur le trottoir le jour des encombrants en sachant que d'aucuns risquent de les embarquer avant le passage de la benne motorisée… Vous les portez à un centre de recylage régional…? Vous mettez une petite annonce pour les vendre…? Vous les proposez à une œuvre caritative…? Vous les oubliez dans une décharge sauvage…?! Non, là je ne vous crois pas même si cela se pratique malheureusement. Vous utilisez un site en ligne ad hoc…? Ou encore, vous les bradez à vil prix…?

Pour ma part, connaissant les besoins des uns et des autres, je propose généralement ces produits à mes proches. Mais, récemment, j'ai rédigé trois propositions de don sur twitter dont deux ont trouvé preneur en moins de 15 minutes. Mieux, un écran qui refusait de coopérer avec mon fidèle G5 a retrouvé tous ses pixels avec le mac mini de François…! L'antique iMac raisin de ma fille doit prochainement atterrir chez Guillaume. Seule oubliée de l'histoire, une imprimante couleurs Magicolor QMS A3 toujours alerte livrée avec un jeu de recharges et son driver opérationnel sous OSX 1.5.x. Si vous êtes intéressé, manifestez-vous et venez la chercher.

Bon, là j'évoque les produits qui tournent encore. Mais les autres…? Les kilos de câbles accumulés pendant la dernière décennie, les défunts disques durs et leurs alimentations externes ? Ou encore les vieux claviers aux touches cariées (sic !), les mulots rhumatisants, les antiques supports de stockage aux noms exotiques, Jazz, Zip…?!!

Sans oublier les CD-Roms…?!
Plus insidieux, les CD-Roms (ou cédéroms en bon français…!) omniprésents sur mes étagères. Entre les sauvegardes stratégiques (relire cette chronique de 2001 écrite pour 01net et disponible sur urbanbike), ces archives désormais intégralement passées sur des disques durs de grande capacité ; les CD-Roms originaux de mes anciennes applications qui ne resserviront plus jamais, changement d'OS oblige ; les galettes bourrées d'utilitaires pour anciens systèmes et fournis par des magazines aujourd'hui disparus ; la copie des fichiers sensibles pour le flasheur — sage précaution alors pour éviter les discussions à n'en plus finir sur la responsabilité/qualité de la source — parfois retouchée par ce dernier ou employant une autre version des typos pourtant livrées, époque d'avant le PDF. Etc.

Bref, pas trop question de les jeter dans un bac. À ce propos, je vous recommande la lecture de cet excellent billet des numériques : Où jeter mes CD/DVD rayés, illisibles ou dont la gravure a foiré ? Avec trois adresses intéressantes pour leur valorisation ou recyclage. Bien plus astucieux que le sort de mes disquettes qui ont été incinérées…

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Note(s) de lecteur(s)…

Jean-Frédéric soulève plusieurs problèmes que j'ai rencontré…
moi je les mets en maison de retraite.

Ah?, vieux produits?
Direct déchèterie où ils ne sont pas triés, contrairement à ce qui est marqué, car 2 ans après, on n'a toujours pas installé la benne spécialisée.
J'ai déjà tenté de DONNER des ordinateurs, voici les deux réponses possible dans l'ordre :
1) un mac? qu'est-ce que tu veux que je foute d'un mac !! c'est pas un ordinateur!!
2) je fais pas dans l'archéologie (ben oui, chez moi, un mac, c'est utilisé pendant 8 ans à minima).

J'ajouterais une troisième réponse parallèle au point (2)… "Mais c'est pas assez puissant pour faire tourner "trucMuch 3". En gros, dommage que vous ne me fournissez pas un ordi "neuf…
Franklin ajoute ceci :
Ma petite ville, Triel sur Seine, a eu la bonne idée d'ouvrir une décharge réservée exclusivement aux Triellois, avec présentation de la carte avec photo à l'entrée.
Cette décharge polyvalente comporte une benne pour les matériels informatiques écrans et unités centrales, une pour les imprimantes (!!! ???). Quand aux CD/DVD, ils vont dans la "case" matières plastiques diverses.

Mon vieux Powerbook de 2001 fonctionne toujours après un disque dur neuf et 3 batteries. Tous les autres anciens matériels ont été donnés soit à un adolescent bricoleur, soit à une association.


Laurent se reconnaît bien dans ce billet…
J'ai l'impression que tu décris mon cas à merveille. Piles de disque durs, vieux boitiers, cartes mère, cartes graphiques, etc.. j'ai un cimetière au sous-sol !


Antoine ajoute ceci :
Je saute sur cette note, et l’image associée en bas (de cette note).
Que faire des disquettes ?
Je sais que ca coute du temps, et que le jeux n’en vaut pas forcement la chandelle (au moins financièrement). Mais il existe encore bon nombre d’utilisateurs de ce media (je pense à tous les adeptes du “retro-gaming” qui utilisent des Amiga, AtariST, etc...).
Ca vaudrais peut être le coup de les effacer violemment et les proposer ( à la vente ?) sur des media comme leboncoin, ebay, ou directement sur les forums d’antiquités informatiques.
Encore une fois, tant d’investissement pour donner une 2nd vie à une tonne de disquettes.... Faut être motivé :)
PS : je crois savoir que les D7 ne sont plus produites, et ce que l’ont trouve à la vente ne sont que des stocks...

Encore faut-il avoir un lecteur pour effacer les dites disquettes…

Ajout du 30 janvier : ce lien vers alter-echo.fr 2542 fois d'accord !

Images pour l’humanité | 2

Fotopedia (suite)
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par Jean-Christophe Courte

Bon, au lieu de regarder Fotopedia de l'extérieur, je me suis inscrit pour voir comment cela fonctionnait. Déjà l'idée de disposer d'un endroit pour y partager des images qui peuvent, très modestement, servir de mémoire digitale, à la manière des archives de la planète d'Albert Kahn, me semblait intéressant.

Ensuite, l'annonce d'un forum en français a agit comme un déclic. En réponse à une question via Twitter, j’ai eu la confirmation que tout le site serait prochainement disponible en français. J'ai commencé par un premier album de test pour comprendre (sur Belle-île, au hasard…!).

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Puis un second dédié à des images d'Abyssinie prises dans les années 1900, images numérisées depuis plaques verres qui m'ont été données par Marguerite avant qu'elle parte pour d'autres horizons.

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Hormis rentrer mon profil via Safari, j’ai téléchargé une étonnante application depuis fotopedia qui permet de charger les images mais, surtout, d’interagir avec le site. Gros intérêt, ce client FTP qui va bien au delà dans la mesure où l'on retrouve le look and feel du site.

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Mieux, cette application permet de naviguer dans Fotopedia de manière très pratique sans passer par son navigateur et de modifier les éléments à sa guise…!

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D'éditer les images que j'avais glissées par drag and drop dans l'album souhaité…

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Attention : pour le moment, il n'est pas encore possible de remplacer une image chargée par une meilleure doublure portant le même nom. Ni de supprimer une image. Tout cela viendra en son temps. Aussi, si vous expédiez une image, faites en sorte qu'elle soit impeccable.

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L'idée est bien évidemment de commenter chaque image et là, pas très simple de relire les indications manuscrites portées au dos des plaques, de décrypter les noms des lieux, etc. Bref, cela prend un peu de temps et j'ai commis quelques erreurs.

Les infos EXIF sont affichées dès lors qu'elles existent. Depuis une plaque verre, marche pas !. Mais depuis un boîtier numérique, oui…

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Ah, certains vont constater que la taille de l'image sur la copie d'écran précédente est assez réduite. Dans l'album de test, j'ai employé des images taillées pour Behindtheleaves mais j'ai appris ensuite que l'on pouvait déposer des images de la taille souhaitée, les plus grandes étant réduites après coup à 1920 par 1080 pixels. Le plus simple est de tailler ses images entre cette valeur maximum et une taille minimum de 500 par 800 pixels.

Toujours via cette application, il est possible d'ajouter des infos via un fil spécifiques… Et même découvrir qui vous suit…

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Et, dès lors, de vous rendre sur les albums des personnes qui vous suivent…

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Bon, pour le moment, tout fonctionne mais il reste quelques points à améliorer, notamment au niveau de la gestion des descriptions des images (un affichage en liste de ces dernier en regard d'une miniature serait bien pratique pour compléter un album), etc.

Mais le plus amusant est de pouvoir ajouter dans un site le diaporama d'un album qui vous plaît particulièrement…

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On accède à une fenêtre de traitement…

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Il est possible de choisir la taille de son diaporama (450 pixels sur urbanbike) en jouant sur les curseurs verts et intervenir sur les préférences…

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Reste à obtenir le code, à le coller dans un billet sur son site et on obtient ce qui suit…



Note : pour mieux comprendre ces images, il faut se situer dans les années 1900 au moment même de la création du premier tronçon de cette ligne de chemin de fer Djibouti - Diré-Daoua (Dire Dawa). Alexandre Marchand, jeune ingénieur et copain du père de Marguerite, part sur place vers dans les années 1900 - 1904. C'est lui qui a réalisé ces images alors. La plupart des images ont été prises autour de ce lieu…


Agrandir la carte

Prochaine étape sur fotopedia, la Chine d'Alexandre Marchand (1906).
À suivre…

NB : rien à voir, CQFD, avec un autre Alexandre Marchand dont vous pouvez lire le blog, la Route des Indes, sur Rue89…

Le monde en mode poubelle

Artificial Owl
Dans | ailleurs | ça se regarde | jardin planétaire |

par Jean-Christophe Courte

En parcourant hier noticiasarquitecturablog, je suis tombé sur ce billet qui évoque le site Artificial Owl et son fil twitter.

Incroyable le nombre de déchets industriels que l'homme peut laisser derrière lui. Déchets industriels seulement…? Que nenni…! Cela va de la sculpture géante (bon, là c'est de l'art, Coco…!) aux vieilles moissonneuses batteuses, en passant par des avions, des épaves de bateaux… Et des projets immobiliers partis en vrille, des sous-marins en train de rouiller… Sans oublier des sites naturels pollués.

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Bonne visite…!

Concevoir des bâtiments bioclimatiques | Fondements et méthodes

Pierre Fernandez et Pierre Lavigne
Dans | ailleurs | architecture | ça se lit | dans mon bocal | jardin planétaire |

par Jean-Christophe Courte

Développement durable, HQE, bioclimatique, des incitations très légitimes à réduire tant la consommation énergétique des bâtiments que de les concevoir de manière durable, à choisir des matériaux plus respectueux de l’environnement, etc.

Pour pas mal de personnes, cela s’arrête souvent au choix des matériaux. Et d’aucuns de décrier le béton, plébisciter le bois, etc.. Si l’on peut gloser et s’invectiver à ce propos, ce n’est qu’une fraction du problème. Le livre édité par les éditions du Moniteur revient sur toutes les contraintes de la conception d’un bâtiment bioclimatique et le feuilletage du livre m'a remis en mémoire nombre de réalisations construites ces dernières décennies. Celles oubliant l’incidence de la forme et de la taille des bâtiments (chapitre 13). Ou celles faisant l'impasse sur les problèmes aux turbulences générées par le vent (chapitre 24)… Chacun a en tête sa collection particulière de lieux et bâtiments que l'on ressent comme particulièrement ratés, ce livre nous délivrant un certain nombre de clés.

Ce qui est également intéressant dans les 30 chapitres et les annexes qui composent cet ouvrage, c’est de rappeler que des solutions intelligentes ont été trouvées localement par les habitants vivants sous certaines latitudes et qu’il serait astucieux de s’en inspirer à nouveau… Illustration…

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Photo d’une maison laotienne (©Michaël Thévenet)

Murs « Trombe » pour capter la chaleur du soleil, brise-soleil, flux d’air pour assurer la ventilation naturelle d’un logement, puits de fraîcheur, ombre, utilisation de l’eau, plantations pour bloquer le rayonnement solaire ou les échanges par rayonnement infrarouge entre façades, toutes ces notions sont revues de manière claires et systématiques. Et selon que l’on soit en pays froid ou chaud.

L’intérêt d’un tel ouvrage est bien d’expliquer, à l’aide de courbes et de leurs équations respectives, les incidences de tous ces points à prendre en considération. Le tout appuyé par un texte précis et de très nombreux schémas. Bref, rappeler pour chaque point les paramètres indispensables.

Ainsi ceux qui constituent ce truc bizarre que l’on nomme « confort » avec les notions de température mais également d’hygrométrie. Dont la thermophysiologie humaine…!

Là, devant mon écran, ma production de chaleur oscille entre 105 et 140 W. Bien moins que le gars qui bosse, par exemple, dans un garage à démontrer un moteur et qui lui peut atteindre… 700 W !

Bref un excellent ouvrage à l’usage des architectes et des constructeurs mais, surtout, un bouquin de référence à mettre entre les mains de tous les étudiants en architecture mais aussi entre celles des élèves ingénieurs qui se destinent à l’univers du bâtiment pour leur éviter de négliger ces notions essentielles dans la conception de nouveaux produits.

430 pages grands format très aérées sur deux colonnes et agréables à lire, excellente iconographie, schémas clairs. Le type de bouquin que j’aurais aimé avoir lors de mes propres études, notamment pour dynamiter certains préjugés d’alors. Mais ceci est une autre histoire.

Comme le disent les auteurs…
L’architecture est fatalement climatique, il n’y a architecture que lorsqu’il y a contraintes. Le climat en est une à laquelle on n’échappe pas.




Concevoir des bâtiments bioclimatiques
Fondements et méthodes
Pierre Fernandez et Pierre Lavigne
Éditions du Moniteur
9782281114546 | 85 €

Vous trouverez le sommaire complet sur ce lien

image caddie

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logotype d'urbanbike

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