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Le sillage de la baleine

Francisco Coloane
Dans | ailleurs | ça se lit |

par Jean-Christophe Courte

Vous ne connaissez pas encore Coloane…? Voici une histoire splendide, celle d'un enfant qui arrive brutalement dans le monde des hommes après avoir perdu sa mère.

Le seul souci de Pedro, c'est sa quête d'un père que sa mère ne lui a jamais désigné. Rejeté par son grand-père, un peu sympathique propriétaire terrien, moqué par ceux qui l'entourent dont la fille qu'il aime, il décide de quitter cet univers et part sur un petit chasseur de baleines qui embarque une équipage d'une douzaine de personnes. Et chasser la baleine dans ses mers glacées du Sud, c'est pas de tout repos.

Ce texte est splendide, nourri de la mythologie, des racontars des îles chiliennes. Le personnage principal est sensible, intelligent et découvre peu-à-peu le monde des hommes, leurs faiblesses et aussi ce sentiment étrange qui…

Mais le plus simple est de s'embarquer à votre tour dans ce livre qui vous fera faire escale du côté de Puerto Montt…

Autres livres de Francisco Coloane sur urbanbike… Le passant du bout du monde (avec une carte sur ce billet pour vous montrer où se trouve… Puerto Montt…!) ; Tierra del Fuego ; Cap Horn — une série de nouvelles très noires ; Le dernier mousse, un récit qui met également en scène un gamin fuguant sur un voilier école chilien. Bref, de très chouettes récits qui n'ont rien de mièvre et d'enfantin, juste des histoires d'hommes qui se débattent dans des conditions de vie qui n'ont rien à voir avec les nôtres bien confortables.



Le sillage de la baleine
Francisco Coloane
Le Seuil | Points
9782020377911 | 7 €

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BookArc de chez twelve south

Le support double usage
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par Jean-Christophe Courte

Non, je ne suis pas en pleine fièvre consumériste, juste en phase d'équipement astucieux pour mieux bosser…! J'ai commandé vendredi un BookArc sur l'AppleStore et, surprise, ce truc qui devait m'arriver dans 6 à semaines m'a été livré dès mardi…

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Mais c'est quoi un BookArc…?
Juste un support en métal pour placer n'importe quel portable à la verticale. Il est livré avec trois sortes de lèvres (inserts) en silicone pour l'utiliser avec l'ensemble le plus épais avec un MacBook Air ; un second jeu pour les MacBook Blanc et un troisième jeu pour le MacBook 13" et tous les MacBook Pro…

Le gros intérêt est donc de bosser avec son portable fermé (l'écran est alors éteint, la carte vidéo alimente alors un écran externe). Il faut certes l'ouvrir pour le démarrer (et encore, je n'ai pas testé toutes les configurations) et le refermer avant de le glisser sur ce support.

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Avantages immédiats : un gain de place évident de suite sur ma table de travail (et ce n'est pas un luxe, je m'étends tous azimuts…!) et, de facto, un meilleur refroidissement du portable. Avec son disque interne SSD, mon macBook Pro n'est plus tiédasse mais froid…!

Notez que si vous êtes un tant soit peu bricoleur, vous pouvez envisager de fabriquer un système équivalent. Mais bon, le produit proposé par twelve south est superbe et possède des patins en silicone. Bref, pas mécontent de cet arc… Il suffit de regarder les photos (sombres…!) de mon billet précédent pour comprendre.

Pour info : ils ont aussi imaginé un concept astucieux pour se caler derrière la colonne d'écran, le BackPack

MacBook Pro et écran externe

Portable 17 pouces et 23 pouces externe, même résolution
Dans | entreprendre en solo | sans attaches | travailler chez soi |

par Jean-Christophe Courte

L'un de mes arguments en faveur d'un MBP 17 pouces est l'exact correspondance en nombre de pixels entre ce dernier et mon vieil écran Apple Cinema Display 23" de septembre 2009… À savoir 1920 par 1200. Du coup, pas de hiatus entre une utilisation nomade ou en poste fixe, même environnement, même position des palettes. Restait juste à connecter ce vieux 23 au portable.

J'avais oublié d'acquérir un adaptateur Mini DisplayPort vers DVI, adaptateur que j'ai commandé vendredi chez MacWay et qui m'a été livré lundi matin. Les photos ont été faites pendant les coups de vent et l'absence de soleil lundi après midi et fort rapidement — oui Laurent, désolé, je n'ai pas les floods de concours (!!) ni la patience de monter une petite mise en scène plus vendeuse — avec le G11 en mode témoignage…

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Bon première étape, en recopie vidéo, ça marche sans souci…

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Clac, je ferme le portable et, ouuiiiiiiiiii…!, cela fonctionne parfaitement avec souris et clavier raccordés au dos de l'écran. Sauf que toute la câblerie sort de la gauche du portable…

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Hop, je change mes emplacements et bascule le portable sur la gauche de mon écran et plan de travail. Deux disques de travail sont raccordés et les autres planqués derrière l'écran.

Bien entendu j'ai essayé les deux écrans (portable et 23") en complémentarité sous Lightroom, cela marche divinement sauf que j'ai opté pour un seul écran de travail depuis 6 mois, ce qui me permet de moins me disperser.

Pour comprendre comment procéder, c'est assez simple, toutes les infos techniques sont disponibles sur le support en ligne d'Apple dont celle qui évoque précisément cette connexion.

J'ai commandé un arc pour mettre le MBP à la verticale et donc tenir moins de place sur mon bureau et mieux refroidir. Sauf qu'avec ce disque SSD, même en bossant à fond, le disque reste tiédasse…! Et silencieux. Du coup; ce sont mes disques externes que je vais déplacer pour moins les entendre…!

NB : le 23 pouces Apple a été remplacé par un 24 LED Cinema Display.

CaptureOne 5.0.1 disponible

En passant…
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par Jean-Christophe Courte

Pas réellement eu le temps de tout regarder mais j'ai chargé dimanche la version 5,0 avant de découvrir ce soir la mise-à-jour en version 5.0.1. Juste un coup d'oeil (et pas plus que cela…!). Ce produit reste étonnant avec son interface ultra léchée dans la ligne de la version 4.0 et son affichage incroyablement précis et rapide… J'utilisais cette application en 2006 en relation avec iView avant l'arrivée de Lightroom et je garde un faible pour elle…

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Parmi les points que j'ai vu en l'installant hier, la possibilité de réaliser ses superpositions d'images directement…

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Un système de watermark très simple et efficace…

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Et aussi un système de correction chromatique assez poussé, etc.
Mais toujours penser à un doublement du volume des images pour chaque dossier analysé du fait des caches…

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Bref, il y a des fois où je rêve d'un mariage d'excellence entre Capture One et DPP…

À suivre…!
Note(s) de lecteur(s)…

Franklin ajoute :
Chez Phase One, ils sont salauds à un point !!! Quand on achète le logiciel, ils ne font même pas cadeau de ça ;o)))))
Insupportable !! Quelle éducation ?

Ah, effectivement, il ne passe pas (encore) dans le téléchargement :-)

Books and fanzines | Do it yourself !

Sous la direction de Ellen Lupton
Dans | ça se lit | dans mon bocal | entreprendre en solo | outils graphiques |

par Jean-Christophe Courte

J'avoue que j'ai été agréablement surpris en recevant ce livre de la part d'un éditeur comme Eyrolles car le propos de ce livre est quasiment comment se lancer dans l'auto-édition de ses propres ouvrages…! Bref, l'édition en indépendant.

Couverture en papier couleur kraft qui tranche avec les couchés blancs habituels, mise en pages créative et, surtout, un contenu très didactique pour expliquer comment est constitué un livre, comment cela se fabrique et se diffuse. Cela va du pourquoi un code ISBN est indispensable à quelques généralités sur le droit d'auteur en passant par la promotion de son livre, le choix des caractères et de la mise en pages, la réflexion sur l'importance de la couverture, etc.

Les dernières pages sont consacrées à la fabrication de son bouquin, entre auto-fabrication et impressions en petites quantités.

Bref, un petit guide en couleurs de 176 pages bourré de conseils qui vous permettra de mieux comprendre les pliages, comment assembler les pages imprimées ou réalisées à la main, gérer différents types de reliure, quels outils utiliser, quelles sont les techniques disponibles à votre portée, du photocopieur au coin de la rue aux services en ligne, comment réaliser le communiqué de presse, comment vendre vos ouvrages en passant par des libraires spécialisés, quels papiers choisir. Bref tout ce qu'il est important de connaître si vous avez un projet en tête et l'envie de le réaliser en indépendant.

Certes, ce ne sont que des pistes et les réponses fournies sont souvent minimales, synthétiques. Il vous faudra ensuite développer certaines informations en cherchant dans d'autres ouvrages plus spécialisés mais l'essentiel est passé en revue. À noter que tous les exemples sont empruntés à l'univers culturel nord-américain.

Attention, beaucoup d'énergie reste nécessaire pour produire un livre, quel qu'il soit, et le succès n'arrive pas automatiquement en fin de parcours. Si ce livre est d'abord destiné aux graphistes et étudiants en arts graphiques, il est accessible à tous les lecteurs curieux car assez peu technique.

Si c'est un ouvrage plus technique que vous cherchez, il existe quelques livres plus complets comme La chaîne graphique de Kaj Johansson , Peter Lundberg , Robert Ryberg. Ou encore le Guide pratique de création numérique de Jason Simmons ; L'essentiel de la Pao de Cédric Breton-Schreiner. Mais aucun de ces ouvrages n'aborde, effectivement, le scrapbooking et les ouvrages d'artistes comme celui d'Ellen Lupton.



Books and fanzines
Do it yourself !
Sous la direction de Ellen Lupton
Eyrolles
9782212125436 | 24 €

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Le site internet d'Ellen Lupton
logotype d'urbanbike

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