
Classroom in a book | Jean-François VibertDans |
ça se lit |
outils graphiques |
par Jean-Christophe Courte
Vient de sortir — 260 pages en couleurs — la traduction en français de l'ouvrage
Adobe Dreamweaver CS4 Classroom in a book. Ce livre a été traduit par Patrick Fabre et est coédité par Pearson et Adobe Press.
Attention, le CD-Rom est resté en
version originale tous comme les exemples illustratifs dans les 11 chapitres, délais obligent. C'est parfois un peu agaçant car l'exemple n'est pas très séduisant (assez bourrin même) et se retrouver avec les copies d'écran en anglais, c'est un peu limite pour ne pas dire plus.
Ceci n'empêche pas de se faire une idée des capacités de Dreamweaver et de découvrir à grands traits les nombreuses fonctions de cet outil à construire des pages Web comme des CSS. Bien entendu, c'est un cours pour débutant et ce livre ne contient pas toutes les informations nécessaires pour bien assimiler le pourquoi des CSS par exemple. Mais il a le mérite de balayer rapidement nombre de notions dont les formulaires, la gestion de bibliothèques, expliquer Spry, etc.
Bref, hormis cette histoire de non traduction des exemples, c'est l'un des premiers ouvrages sur Dreamweaver. À vous de vous formaliser ou non avant de prendre la décision de vous l'offrir.
Adobe Dreamweaver CS4
Classroom in a book
Pearson et Adobe Press
9782744023231 | 30 € | CD-Rom inclus | 260 pages
Dans un autre esprit, un nouveau livre de la collection
Travaux pratiques publié par les éditions Dunod.
Après celui réalisé par Stéphanie Guillaume et Rémi Gruber,
travaux pratiques avec Photoshop — à ne pas confondre avec leur excellent
Traitement photo avec Lightroom 2 évoqué ici-même, un atelier de vingt travaux pratiques sur Lightroom animé par Jean-François Vibert. L'auteur, à une exception près, illustre ses retouches photo et astuces d'expert de ses propres images glanées aux quatre coins du monde. Les conseils sont pertinents, bien illustrés par des copies d'écran elle-mêmes parfaitement mises en scène (eh oui, montrer une copie d'écran
sans pointer exactement sur ce qu'il faut activer peut être source d'incompréhension, ici pas d'ambiguïtés…).
Bref, une série de judicieux conseils pour tirer parti de Lightroom mais pas de téléchargement en ligne, pas de CD-Rom joint des photos d'exemple de ces ateliers pour se mettre dans les pas
exacts du formateur. Car, qui dit
ateliers, dit généralement possibilité de suivre exactement l'enseignement du professeur sur les mêmes bases. Après vérification sur le site de l'auteur, c'est
non. En ce cas, pourquoi ne pas avoir proposé des images moins personnelles, moins typées, plus passe-partout…?
Hormis cela, le bouquin est bon, c'est à l'acquéreur potentiel de faire son choix en connaissance de cause.
Travaux pratiques avec Photoshop Lightroom 2
Retouches photos et astuces d'expert
Jean-François Vibert
Dunod
9782100523726 | 18 € | 128 pages
# | 31/03/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Pas complètement macro, pas assez grand angle, trop peu typé : au beau milieu... de nulle part ?Dans |
photographie |
signé laurent |
par Laurent Thion

Après l'abondance de nouveautés proposées par Nikon ces derniers mois, il est temps de revenir un peu plus posément sur certains produits qui auraient un peu tendance à passer inaperçus, comme ce 45 mm à bascule et décentrement, sorti après le D3 et le 24 mm PC il y a déjà une année et demi.
Contrairement au 85 mm PC déjà existant dans l'ancienne gamme Nikkor (il n'a subit qu'un traitement nano crystal et une motorisation du diaphragme), ce 45 mm est d'une conception totalement inédite et a été commercialisé en juillet 2008. Pourtant, un "ancêtre" a déjà été produit par Nikon : même focale, même ouverture...
Un gros pépère que l'on ne comparera pas au 45mm f/2,8 pancake de 1968 (ci-dessous).
Il porte la mention "micro", gravée sur la plaque d'identification (comme le 85 mm) mais il ne concurrencera pas directement les 60 et 105 mm de la gamme (qui atteignent le rapport 1/1 sans accessoires). Disons que ce 45 mm permet la prise de vue rapprochée (distance minimale de mise au point de 0,253 mètres si j'en crois la bague de mise au point) et permet un rapport d'agrandissement maximal de 0,5x.
distance minimale de mise au point, rapport 1/2, non basculé ni décentré
D3 - f/8 - 1/60 sec ISO 200
Recadrage à 100 %
Cet objectif n'est pas plus autofocus que les deux autres modèles 24 et 85 PC. Néanmoins, il n'est pas à
mise au point interne comme le 24 PC et l'infini est normalement net lorsque la bague est tournée à fond vers la droite.
Distorsion
C'est impeccable. On distingue un très léger barillet, qu'il est très facile de corriger.
Image d'origine - D3 - f/11 - 1/250 sec ISO 200
Image corrigée avec Capture NX2 : +4 en contrôle de distorsion.
Décentrement
Par rapport au crantage central, il est possible de décentrer l'objectif de 11 millimètres de chaque coté. Ce mouvement, couplé à la rotation de l'objectif, permet de rattraper des lignes fuyantes dans toutes les directions. Toutefois, les résultats sont bien moins sensibles qu'avec le 24 mm en raison d'un angle de champ réduit. Cette distance focale oblige à s'éloigner du sujet, et les 11 millimètres sont souvent insuffisants pour éviter les convergences.
De plus, on arrive presque à l'effet inverse de celui recherché car l'effet de contre plongée est plutôt naturel et peu marqué avec une telle focale.
Non décentré - D3 - f/11 - 1/350 sec ISO 200
Décentré - D3 - f/11 - 1/350 sec ISO 200
Sur cet exemple, l'image d'en haut non redressé paraît plus naturelle que celle d'en bas qui, bien que parfaitement rattrapée, semble s'évaser vers le haut...
Mesure de la lumière
Bien que la motorisation du diaphragme permette d'utiliser tous les modes d'exposition des boîtiers récents, la mesure de lumière est faussée après un mouvement optique et entraîne une sur-exposition systématique. Il convient donc de travailler en mode manuel (mesure avant déplacement de l'objectif) dès lors que l'on met en œuvre une bascule et/ou un décentrement.
Un 45 PC pour quoi faire ?
Il est clair que cet objectif ne remplace aucun autre modèle et, malgré une indéniable très grande qualité optique, on se demande un peu à quoi l'utiliser.
Aurait-il des emplois de prédilection ???
À suivre...
Non décentré - D3 - f/11 - 1/350 sec ISO 200
Autres produits Nikon chroniqués par Laurent sur urbanbike…
Note de la rédaction :
Laurent est l'auteur de deux livres de cas pratiques, le premier sur le Nikon D3 et le second sur le Nikon D300, deux ouvrages parus chez First.
# | 30/03/2009 | 07:01 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Laurent Thion | |
Jo Nagasaka et Schemata Architecture OfficeDans |
architecture |
ça se regarde |
dans mon bocal |
par Jean-Christophe Courte
Vous avez hérité d'un parcelle franchement mal bigornée de moins de 50 mètres carrés (48,84)…? Pas de souci : trois niveaux pour ce programme minimaliste — orienté à 63.02° — de 71,40 m2 bâtis à l'arrivée !
Bon, côté intimité, on a connu plus
cosy. Ici, pas de placards mais de quoi accrocher le strict minimum aux murs… Bref, un superbe exercice dans un pays où la surface se fait rare.
C'est à découvrir en intégralité (très nombreuses photos et plans) sur
archdaily.com…
NB : comme toujours,
quid de l'entretien des surfaces vitrées…?!
Dans le même état d'esprit, relire ce
billet ou
celui-là…
# | 29/03/2009 | 23:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
InDesign et OpenTypeDans |
ça se regarde |
typographie |
par Jean-Christophe Courte
Cela fait quelques années que les
ligatures font discrètement leur retour dans les compositions numériques… Elles ne les ont jamais réellement quittées mais hormis les standards
fl, fi et compagnie, l'utilisation de polices de caractères limitées à près de 250 glyphes rendait l'usage d'une police alternative indispensable si l'on souhaitaient aller au delà.
Du coup, beaucoup d'appelés, peu d'élus tant c'était compliqué à mettre en œuvre.
De plus, nombre de décideurs ne les acceptaient pas, ne sachant pas à quoi elles correspondaient, habitués depuis des décennies à la frappe minimale issue des machines à écrire…!
C'est dommage car la ligature ajoute une véritable élégance dans une composition en proposant de lier esthétiquement deux lettres en les combinant en un seul caractère.
Avec des jeux complets de glyphes, l'envie pour d'excellents typographes de s'amuser.
Ainsi
Jean-François Porchez et sa
Parisine Office qu'il vient de décliner en version
OpenType.
Idem pour
Lucas de Groot. Quelques exemples dans cette planche — même si tous les glyphes présentés ci-après ne sont pas des ligatures — extraits de sa
TheSans Condensed.
Attention, toutes les polices disponibles au format
OpenType ne présentent pas autant de glyphes, ceci dépend de l'envie des typographes qui les dessinent. Maintenant que ces options sont présentes dans vos fontes, activez les ligatures automatiques dans InDesign pour commencer.
C'est pourquoi, en choisissant une fonte sur l'excellent
MyFonts.com, vérifiez que ce picto
ff est présent, indiquant la présence de ligatures…
Tant sur une famille que sur une fonte donnée…
À noter que vous pouvez choisir comme
Sample Text des ligatures, ce qui est bien pratique…
Pour ma part, je suis ravi — après les
motifs — de ce retour à l'écran des ligatures… Mais rien n'est encore joué, les habitudes étant souvent difficiles à modifier…
Pour en savoir plus, voir les chroniques sur deux livres,
Unicode 5 en pratique de Patrick Andries et
Fontes et codages de Yannis Haralambous…
# | 29/03/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Office POD, un concept lisse et peu excitantDans |
dans mon bocal |
jardin planétaire |
travailler chez soi |
par Jean-Christophe Courte
Nous sommes nombreux à l'avoir aperçu cet
Office POD. Bon, si vous avez de la place dans votre appartement ou dans votre maison pour héberger votre activité de travailleur à domicile, cela vous semblera superflu… Pourtant, bien que bossant chez moi depuis des années, j'ai souvent envie d'être plus isolé des bruits de la maison, des odeurs de cuisine, etc. Ma famille respecte mon boulot mais je n'ai pas réellement de lieu isolé et clos. J'en ai eu un pendant quelques années avant qu'il redevienne une chambre pour l'un de mes enfants. Aujourd'hui, mon espace de travail est ouvert, ce qui nous gène mutuellement.
Bref, investir un espace clos et isolé au bout de son jardin, c'est pas mal.
Le concept d'Office POD est intéressant au premier regard, une
boîte toute aménagée pour bosser chez soi tout en étant isolée. Pourtant, je ne suis franchement pas séduit par cet aquarium impersonnel aux lignes design… Même son aménagement bien pensé ne m'inspire pas, trop proche, justement, du bureau conventionnel et aseptisé que je rencontre parfois. Certes, c'est une
parfaite niche pour travailler mais je craindrais vite, dans cet atmosphère sans relief, trop lisse, de m'ennuyer fermement… Pire, de ne pas être productif, de déprimer, un comble…!
C'est astucieux car le concept d'Office POD surfe sur le travail à domicile, le besoin de réduire la consommation d'énergie, de perdre moins de temps (relire le billet consacré à
l'étude de Jean-Marc Jancovici). Mais, si l'on bosse seul, c'est aussi pour se retrouver dans un lieu attachant, confortable, chaleureux. Pas dans un bout d'
Open Space plaqué chez soi…!!
Bref, si je dois m'isoler dans le jardin, ce sera certainement pas dans un machin aussi impersonnel et froid. Vous pouvez retrouver ci-dessous les autres cabanes fantasmées sur urbanbike…
Cabane(s) pour travailler…
[
onze | home office] [
dix | mode caravane bis] [
neuf | mode caravane] [
huit | sur l'eau] [
sept | préfabriquée] [
six | moderncabana] [
cinq | tout en bois] [
quatre | chez JB] [
trois | perchée dans un arbre] [
deux | pour pays chauds] [
un | modern-shed]
Sans oublier le
cabanon à construire soi-même et
LE LIVRE sur le travail à domicile (PUB, Pub, pub)…!
À suivre…
# | 28/03/2009 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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