Salon International de l'agriculture du 23 février au 02 mars, Porte de Versailles à ParisDans |
ça se regarde |
jardin planétaire |
signé lukino |
par Lukino
Avec cette année un stand du Cirad où l'on vous dira
tout sur la canne à sucre…!
Illustration en images…
Note : le coup de la batterie est absolument véridique comme ce
lien l'explique…!
Pour en savoir plus sur le
salon de l'agriculture…
# | 22/02/2008 | 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino | |
On commence par le projet Babelio et on finit par David Lodge…Dans |
ça se lit |
ça se regarde |
par Jean-Christophe Courte
Je me suis inscrit il y a quelques jours sur
Babelio… En fait, c'était essentiellement l'opération
masse critique initiée par Babelio qui m'intéressait (j'y reviendrais quand je l'aurais entièrement expérimentée). Mais il fallait pour cela s'inscrire sur Babelio. Pourquoi pas…
Comme je suis de nature curieuse, je suis revenu regarder de plus près ce concept de partage de bibliothèques. Et là, j'avoue que l'idée m'a bien séduit…
En gros, comment cela fonctionne…?
Vous vous inscrivez en tout premier lieu pour ouvrir une bibliothèque à votre nom. Ensuite vous pouvez — gratuitement jusqu'à 300 livres — remplir cet espace de livres qui vous conviennent. Vous pouvez ensuite les noter, les commenter, leur attribuer un tag ou plusieurs. Et c'est là que cela devient intéressant…
Forcément, il y a d'autres lecteurs qui ont aimé les mêmes ouvrages que vous. Et sur Babelio, vous allez immédiatement le savoir, lire leurs commentaires, leurs notations… Mieux, découvrir chez ceux qui ont affinités de lecture avec vous quels sont les ouvrages qu'ils lisent…! Ce qu'ils en pensent. Et par là même, avoir des tas de bonnes idées pour vos prochaines lectures…!
Du coup, j'ai ouvert une bibliothèque sous le nom d'
urbanbike et ajouté des livres chroniqués
ici-même mais aussi une première série de bouquins de ma bibliothèque que vous ne connaissez pas (et pour cause…!). Cela ne m'empêche pas de continuer à nourrir une bilbliothèque sur ma machine via
Booxter. D'autant plus qu'il est possible d'importer des fichiers remplis de EAN 13 dans Babelio pour partager en quelques secondes votre bibliothèque. Or
Booxter exporte très bien ce qu'on lui demande…!
Au delà de 300 lives, il vous est demandé de contribuer à hauteur de 10 € par an ou vous offir une cotisation à vie pour 30 €…! Ce n'est pas avec cela que les trois passionnés qui ont monté ce site vont vivre… Tous ont une activité professionnelle en dehors de Babelio et c'est l'amour des livres qui sert ici de
Business Plan. Je vous engage à lire leur
Blog et à apprécier leur humour qui part parfois en vrille (j'adore)…!
Alors, j'ai découvert que dans les livres que j'avais rentré,
David Lodge faisait un tabac…!!
Ne me dites pas que vous ne connaissez pas David Lodge…?!
Alors, pour les retardataires, une chronique express — et photo express — sur
Jeux de société que j'ai du lire deux fois avec le même plaisir en me marrant.
Excellent remède à toute mélancolie de fin d'hiver, ce roman raconte l'improbable rencontre d'un chef d'entreprise en pleine crise de couple (tout y passe dans cette crise, y compris les mômes) et d'une universitaire venue en stage dans son entreprise.
C'est un peu la description d'un gars qui lève la tête du guidon alors qui a bossé comme un fou pendant des années, obtenu voiture prestigieuse et logement (cossu avec 4 WC !) et qui commence sérieusement à se poser des questions existentielles…
Rencontre écrite avec humour par David Lodge. Ces deux personnages que tout oppose, Lodge les aime particulièrement, et le tout devient une histoire tout aussi improbable mais qui fait un bien fou à lire…
Jeux de société
David Lodge
Payot Rivages
978286930467 | 9,45 €
# | 21/02/2008 | 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Hannah CraftsDans |
ailleurs |
ça se lit |
par Jean-Christophe Courte
Petit bouquin étonnant… Pas tant par le style littéraire de l'auteur mais pour son histoire incroyable. En fait ses histoires devrais-je préciser. D'abord pour la
véritable histoire d'une esclave noire — Hannah Crafts — racontée par elle-même. Ensuite pour l'histoire de ce manuscrit découvert — à nouveau — en 2001 par Henri Louis Gates Jr. En fait, il acheté ce document lors d'une vente annuelle et s'est aperçu que la précédente propriétaire de ce manuscrit n'était autre que Dorothy Porter Wesley, une bibliothécaire et historienne noire de renom aux USA.
Complètement passionné par cette découverte, il n'a eu de cesse de trouver les preuves de l'existence réelle de Hannah Crafts, histoire de prouver qu'elle fut bien la première femme noire, réellement esclave, à parler de sa vie. Elle raconte très franchement son enfance, son envie d'apprendre à lire (ce qu'elle fit à l'insu de son maître et grâce à la complicité d'autres personnes), son quotidien, les problèmes avec d'autres esclaves (jalousies diverses) qui conduisirent sa maîtresse à l'obliger à se marier à un autre esclave contre son gré… Là, sa décision de s'enfuir immédiatement, nourrie par le dégoût de cet homme qu'on lui imposait et avec qui elle n'avait aucun atome crochu… Elle narre par le détail cette épopée dure, les compagnons de galère qu'elle rencontra en cours de route et, enfin, comment elle échappa. Suit ensuite sa nouvelle vie. Sa chance…? Elle était très pâle et pouvait passer pratiquement pour une blanche.
Ce qu'explique Henri Louis Gates Jr. dans son introduction c'est qu'il pense très sérieusement tenir ici un récit unique. En effet, tous les grands succès littéraires comme La case de l'Oncle Tom ont été écrits par des blancs…! Des blancs certes qui se sont documentés mais qui caricaturent involontairement la vie des esclaves. Sans oublier les poncifs…
La lecture de ces histoires d'esclavage nous révèle que leurs auteurs professaient des opinions racistes extrêmement répandues au XIX° siècle sur la nature et les capacités de leurs personnages noirs — une attitude que bien peu d'écrivains eux-mêmes noirs auraient pu adopter. Dans le roman de Matttie Griffith, on peut lire : « Le jeune maître, avec son teint pâle d'intellectuel, ses traits classiques, ses boucles brillantes comme le soleil et ses yeux bleus empreints de gravité, était à demi couché, évoquant l'image d'un ange de lumière, alors que les deux petits visages noirs semblaient emblématiques d'une humanité déchue, avilie. »
Sans commentaires.
Or ce n'est pas le cas dans ce récit. Il évoque également un autre ouvrage,
Our Nig d'Harriet E. Wilson, mais œuvre d'une femme noire née libre. Autobiographie d'une esclave démarre comme une enquête pour finir par trouver les personnages décrits dans le récit (ses maîtres blancs dont l'un est parfaitement identifié, etc.) et rassembler un faisceau de preuves solides qui tend à affirmer que ces pages ont bien été écrites par une personne ayant vécu cette situation.
À lire pour cet aspect authentique mais pas pour le style et les digressions qui s'expliquent mais rendent parfois la lecture un peu lourde. En tous cas, superbe témoignage de l'esclavage aux USA à l'époque, sur le peu de considération que les maîtres avaient d'eux les punitions qui allaient jusqu'à la mort de ceux qui résistaient à leur Loi. Témoignage de l'intérieur.
Autobiographie d'une esclave
Hannah Crafts
Petite Bibliothèque Payot
9782228902083 | 9 €
Pour mémoire et un peu hors sujet (quoi que…), cette photo de 1907 prise par François Crucière… Au Jardin d'acclimatation lors de la venue à Paris des Malabars. Merci de trouver le détail qui fâche.
Vous la retrouverez prochainement en totalité sur mémoire digitale…
Note(s) de lecteur(s)…
C'est Jean-Frédéric qui gagne le grand prix d'urbanbike…! Je le cite :
Je pense avoir trouvé le détail
Les organisateurs ont mis un grillage à mailles trop grandes donc :
- on peut donner à manger aux animaux (et tout le monde sait que c'est interdit)
- les visiteurs peuvent être blessés par ces derniers. (De nos jours la commission de sécurité serait intervenue)
Alors qu'est-ce que j'ai gagné ?
Un voyage chez les colonialistes ?
C'est absolument cela et, en ces temps de mémoire médiatique, c'est le genre de rappel qui ne fait pas de mal… Merci Jean-Frédéric pour cette ironie (bien évidemment, c'est du second degré, CQFD…).
# | 20/02/2008 | 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Tout chaudDans |
ça se regarde |
signé lukino |
par Lukino
Le 29 février, épatez votre conjoint en arborant votre caleçon aux couleurs du ML2902, et en lui portant son café au lit dans un mug assorti. Vous aurez alors toutes les chances de le convaincre de ne pas travailler ce jour-là !
Et s'il file malgré tout devant son écran d'ordinateur, le tapis de souris sera là pour lui donner mauvaise conscience…
Le site du
29 février…
# | 19/02/2008 | 22:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino | |
Annotations et formats…Dans |
ça se regarde |
mémoire digitale |
photographie |
par Jean-Christophe Courte
Encore retrouvé une petite boite métallique qui contenait au départ des Biscuits LU. Sur le couvercle, la mention "clichés de papa"… Des images réalisées par François, un jeune ingénieur mort à la guerre de 14/18 et père de Marguerite.
Et, à l'intérieur, des tas de plaques verre, toutes annotées de sa main…
Elles sont de 1906 et 1907 (enfin, ce que j'en ai vu/lu pour le moment…).
Ceci vient s'ajouter aux autres plaques que nous avons récupéré depuis longtemps sans encore les traiter… Et dans des formats divers et variés…
Pour les plus grandes, mon fidèle scanner Epson ne peut les traiter (les formats 21 par 27 centimètres bien entendu…) même si une option est de remplacer temporairement le couvercle lumineux par une table lumineuse
lumière du jour.
Alors, les éléphants au J ardin d'Acclimatation…
Ou la rue du Jezuel à Dinan…
À comparer avec des
vues récentes de Dinan, près de 100 ans plus tard…!
# | 19/02/2008 | 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |