image du monde végétal — close-up

PathFinder 4.7.2 mis à jour ce 26 juillet

Un finder pour les aficionados du mode liste
Dans | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Hop, je mets à jour un billet du 5 juillet à propos de la 4.7.1 (lui-même, etc.) plutôt que d'en ajouter un nouveau…
La version 4.7.2 corrige pas mal de choses dont…Fixed an issue where selecting or moving a large number of files could fail or cause Path Finder to crash
Bref, on ne va pas se plaindre de la réactivité de l'équipe de développement… Si vous utilisez une version de PathFinder, vous avez été imlédiatement averti de cette version… Quand aux autres, désolé de radoter mais si vous preniez le temps de l'essayer…?!

Texte précédent : J'ai remis à jour un ancien billet d'urbanbike sur PathFinder (pas la peine de conserver toutes les étapes du développement de cet excellent produit et de multiplier artificiellement le nombre de billets). Vous trouverez ici un rapide tour d'horizon de la 4.6. Ou encore sur la 4.0 ici-même.
Plus besoin de chercher désormais les mises-à-jour, PathFinder interroge son serveur et propose immédiatement de fermer, installer et redémarrer l'application. Pas mal d'améliorations sur cette version come le liste Cocoatech sur son site. L'équipe de Steve Grehman fignole son produit au coton-tige et, à mes yeux, PathFinder est de loin supérieur au Finder d'Apple. À noter que cette version est déjà prête pour Léopard…
Bref, si vous cherchez un finder alternatif, essayez cette application.

image

FMI, 19th Street, Washington, USA

Rafraîchissement
Dans | ça se lit | édition américaine |

par Joël Seguin

Avec l'actualité française autour de la présidence vacante du FMI, voici deux petits rafraîchissements.
D'abord via Les Français ont-ils vocation à être les hauts fonctionnaires du village mondial ? de Jean-Pierre Robin pour Le Figaro :
De tous les Occidentaux, les Français ont la réputation d’être les plus hostiles à la mondialisation. Ils ignorent manifestement qu’ils en sont les organisateurs les plus prestigieux ! Pascal Lamy dirige l’Organisation mondiale du commerce et Dominique Strauss- Kahn a de très bonnes chances de prendre la direction générale du Fonds monétaire international à l’automne. Or l’OMC et le FMI – l’une pour le commerce et l’autre pour l’économie et la monnaie – sont sans conteste les deux institutions phares de la globalisation. Celles qui façonnent les règles du jeu et en arbitrent les crises. Il n’y a pas que l’OMC et le FMI où nos compatriotes monopolisent les plus hauts postes. Dans l’olympe des organisations intergouvernementales, ils sont partout. Michel Jarraud, à l’Organisation mondiale de la météorologie, Claude Mandil à l’Agence internationale de l’énergie, le Dr Bernard Vallat à l’office international des épizooties, Michel Danet à l’Organisation mondiale des douanes, Jean- Marie Guéhenno numéro deux de l’ONU en charge des questions de sécurité, Francesco Frangialli à l’Organisation mondiale du tourisme, etc. Au niveau européen également les Français sont aux avant- postes : Jean-Claude Trichet à la BCE, Jean Lemierre à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), Jean-Paul Costa à la présidence de la Cour européenne des droits de l’homme, Marc Perrin de Brichambaut comme secrétaire général de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe).

Et cet extrait tiré du livre Making globalization work de Joseph Stiglitz.
Poverty has, at last, become a global concern. The United Nation and multinational institutions such as the World bank have all begun focusing more on poverty reduction. In september 2000, some 150 heads of state or government attended the Millenium Summit at the United Nation in New York and signed the Millenium Development Goals, pledging ti cut poverty half by 2015.
Until recently, the IMF traditionally focused on inflation rather that on wages, unemployment and poverty. Its view was that poverty reduction was the mandate of the World Bank, while its own mandate was global economic stability. But focusing on inflation and ignoring employment led to the obvious result : higher unemployment and more poverty. The IMF has now made poverty reduction a priority.

Livre qui rejoint ceux d'autres économistes de premier plan qui ont su récemment expliquer sans trop jargonner ou compliquer ce qui se passait à l'échelle de la planète : Jeff Sachs, The End of Poverty, Jagdish Bhagwati, In Defense of Globalization, Bill Easterly, The Elusive Qwest for Growth, Thomas Friedman, The World is flat et Martin Wolf, Why globalization works. Un peu moins de la moitié de l'humanité est pauvre. Autrement dit, près de 3 milliards de personnes vivent avec 2 dollars par jour. Tout comme les règles régissant les échanges commerciaux, de capitaux et celles liées à l'environnement, la pauvreté est un problème qui a besoin d'être traité autant au niveau local que... mondial.

Rien à voir, je ne résiste pas à vous montrer une différence culturelle tellement flagrante sur ces questions! Voici une sélection de titres et couvertures américaines puis françaises sauf pour les livres de Jeffrey Sachs et Martin Wolf, non disponibles en français.

imageimage

imageimage

Et les deux versions du livre de Jeffrey Sachs : Hardcover puis Paperback.

imageimage


Note géographique autour du FMI : la World Bank est installée dans la 18ème rue et le Trésor américain dans la 15ème!

Maîtriser le Nikon D200

Pratique à lire quand on essaye ce boîtier…
Dans | ça se lit | photographie |

par Jean-Christophe Courte

Je vais rendre dans quelques jours le Nikon D200 au service de prêt du constructeur. Le colis que j'avais réceptionné ne comportait pas de manuel utilisateur, certainement égaré par l'un des destinataires précédents… C'est là que j'ai eu beaucoup de plaisir à mettre la main sur l'un des ouvrages de Vincent Luc, Maîtriser le Nikon D200

image

Maîtriser le Nikon D200 image
Vincent Luc
Éditions VM
9782212672725 | 29,90 €

Je ne vais pas écrire à nouveau tout le bien que je pense de cette série d'ouvrages — d'autant que je l'ai évoqué récemment. Cette fois-ci, j'étais exactement dans le bon contexte : un boîtier en prêt et aucune documentation pour tirer parti de ce dernier. Certes, les habitudes reviennent très vite d'autant que Nikon propose une ergonomie claire, que je n'étais pas si dépaysé par rapport au fantastique Nikon D2x que j'avais eu à tester en 2005. Néanmoins, je n'ai pas une mémoire exceptionnelle et il m'arrive régulièrement de sécher devant une tâche que je faisais les yeux fermés l'année précédente. Aussi le soutien apporté par ce livre m'a permis de ne pas trop hésiter et me rassurer parfois sur la pertinence d'une manipulation.

Je vais revenir deux secondes sur le couple Nikon D200 et 105 micro Nikkor VR avec lequel je me suis bien amusé. Je reste toujours estomaqué devant la qualité de l'analyse de la lumière. Moins par le poids des fichiers RAW délivrés. En effet, mon 5D de 12,8 MP me génère du 11,2 Mo en moyenne par fichier (4372 par 2906 pixels) et le Nikon D200 qui est un 10.2 MP, des fichiers de 15,2 Mo (3884 par 2600 pixels)… Même si le prix des cartes s'est démocratisé, c'est quand même 4 Mo de plus et donc moins de photos enregistrées à terme sur une carte flash. Je ne parle même pas de la place occupée ensuite par le stockage des images sur un disque dur. Ensuite, chacun se déterminera sur le grain de l'image ou du capteur comme sur la chromie.

Mon ressenti, c'est le confort qu'apporte le 105 micro Nikkor VR en toutes circonstances. J'ai apprécié de pouvoir capturer ces images végétales. Que ce soit le soir avec les derniers rayons du soleil…

image

Le matin, juste après la pluie…

image

Ou encore dans des conditions normales d'ensoleillement…

image
image

Bien évidemment le D200 a sa part. Solide — il faut résister aux épreuves que sont les divers prêts à la presse ci et là, ergonomique, il s'est avéré agréable en toutes circonstances.
Note(s) de lecteur(s)…

Béat Brüsch ajoute ceci :
Le livre de Vincent Luc est très bon. Il suffit largement pour une pratique courante et au-delà. (Manque juste un index plus fourni pour quand on est pressé de retrouver un truc.)
J'aime bien les modes d'emploi en pdf. Ils prennent naturellement place dans mon Powerbook et m'accompagnent partout (avec plein d'autres choses).

Béat ajoute un lien vers les manuels en .pdf chez Nikon

Laurent Thion m'écrit :
Que nenni !!
Il existe dans les menus du D200 une fonction d'activation de compression du format NEF qui diminue de 50% environ la taille des fichiers. Bien qu'étant intransigeant sur la qualité de mes images, j'utilise par défaut cette compression (dont j'ignore d'ailleurs exactement le type de fonctionnement) vu que de nombreux essais ne m'ont mis en évidence une différence de rendu au final.

WriteRoom 2.2 en français

Pour tout rédacteur ayant besoin de calme
Dans | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Jesse Grosjean, le développeur de WriteRoom ne cesse d’améliorer son application de traitement de texte… Mais la nouveauté la plus visible de cette version 2.2 est l’interface disponible en langue française avec l’aide de Franck Guadagnini. J’espère que cela va faire basculer nombre de lecteurs qui trouvaient le produit astucieux mais sans aller plus loin.
Parmi les plus, une stabilité accrue et quelques éléments cosmétiques comme un gros curseur clignotant qui me ramènent quelques années en arrière. Idem pour la transparence verte sur le texte sélectionné…

image

Comme je l’ai déjà écrit, c’est très reposant de rédiger un billet en utilisant WriteRoom… Certes, cette interface de terminal peut sembler rudimentaire, ridicule — tout autant qu’un crayon et un carnet, mais justement, cette absence de fonctionnalités tous azimuts est parfaite pour se concentrer sur l’essentiel, ce que l’on écrit, en plein écran de plus…!

Le prix n’a pas changé, $24,95 USD. En échange, vous recevrez un petit fichier texte à glisser sur l’icône de l’application et hop, le code de la licence sera automatiquement ajouté. Pour ma part, j’ai sauté le pas, histoire d’être cohérent… D’autant que WriteRoom m’indique le nombre de signes saisis et que je me retrouve avec le correcteur orthographique de ProLexis disponible comme sous TextEdit… À vous ensuite de régler la couleur du texte. Si le fond noir est parfait pour mon usage, j’ai opté pour une couleur ambrée en lieu et place du vert terminal… Manque juste les snipplets que j’utilise pour rédiger mes billets et ce serait parfait…

image

Recherche de produits industriels

Le nouveau site de l'usine nouvelle
Dans | architecture | ça se regarde |

par Jean-Christophe Courte

Très pratique, la nouvelle version du site de l'usine nouvelle… Si vous ne vous souvenez plus de qui fabrique un capteur solaire pour fenêtre de toit, hop, une petite recherche et vous voilà sur la fiche de Roto Frank — par exemple — mais en restant au sein du site usine nouvelle.
Bon, la limite, c'est justement que l'on ne sait pas si l'entreprise trouvée a — ou non — un site internet et comment y accéder en sortant de l'usine nouvelle. Roto Frank possède effectivement un site très bien documenté et je regrette, pour le moment, qu'il n'y ait pas de passerelle optionnelle…
À suivre…

image
logotype d'urbanbike

image
     
    Ailleurs… | la petite bande d'urbanbike, les amis et les sites que l'on aime…