Saint Paul, MN 44.93N - 93.13WDans |
ailleurs |
jardin planétaire |
par Joël Seguin
Le blizzard ne faiblit pas depuis hier, la neige arrive avec le vent, forme des congères. Cela me rappelle ma Haute-Savoie.
Note de JC : Le Minnesota, c’est au centre de la tache bleu en haut, à gauche des grands lacs et sous le Canada…
| le 25/02/2007 à 17:00 | Écrire à Joël Seguin |
Hofman Dujardin, architecteDans |
architecture |
dans mon bocal |
par Jean-Christophe Courte
Michiel Hofman et Barbara Dujardin sont architectes à Amsterdam (Pays-bas). Ce qui surprend quand on se rend sur leur site, c’est qu’ils ne s’arrêtent pas au rôle traditionnel des architectes mais embrassent toutes les composantes comme c’était le cas à la renaissance. D’ailleurs un coup d’œil sur leurs bios respectives est instructif, Barbara est passée par UP3 à Versailles mais aussi le Politecnico de Milan et les Ponts et Chaussées à Paris…
Bref, on a certes affaire à un petit studio mais sans limites côté imagination.
En ce moment, ils lancent un projet industriel sur un concept, celui du balcon fenêtre (Voir dans Design/Product dans leur site en Flash). Bien évidemment, c’est astucieux et cela permettrait même en rénovation de proposer un plus aux logements. Le seul point à conserver à l’esprit est, en cas de pluie, de bien penser à refermer son balcon/fenêtre (bloomframe) — 15 secondes sont nécessaires — car c’est bien la rambarde qui une fois remise en place fait office de fenêtre. On peut y trouver un seul inconvénient, l’impossibilité d’entre-ouvrir la fenêtre pour ventiler quand elle revenue dans son état normal. Merci Dominique pour l’info.
Cela me remet en mémoire un produit proposé par Velux, la GDL Cabrio mais qui s’inscrit dans la pente d’un toit.
| le 25/02/2007 à 15:00 | Écrire à Jean-Christophe Courte |
Jazz | Keith Jarrett, Gary Peacock, Jack DeJohnetteDans |
ça s'écoute |
par Jean-Christophe Courte
Ces trois là, je les appréciais déjà dans leur Live in Tokyo (Avril 2001) — pour le quart d’heure lancinant de Facing East ou même Relay sur le second CD — ou dans l’album The Out-of-Towners (Juillet 2001) — avec I can’t believe that you’re in love with me, 12 minutes envoûtantes et retenues.
Hier, j’ai eu la main heureuse en m’offrant leur enregistrement Tokyo’96 (Mars 1996). Comme quoi un passage, même éclair, au rayon Jazz peut être source de bonheur.
79 minutes de pure complicité entre trois musiciens qui partent chacun dans leur monde et se rejoignent sans cesse comme des trapézistes…
Avec un I’ll rememeber April — 10 minutes rythmées par un DeJohnette déchaîné à la batterie (autant que dans Facing East…!) — à mes oreilles, l’un des morceaux les plus marquants.
Bref, si vous avez un gros coup de pompe, le besoin de faire rapidement le plein d’énergie, de vous dynamiser, que sais-je encore, l’écoute de cet album (…comme des deux autres) est fortement recommandé…!
Note : je sais, je me sens comme un dinosaure quand je vais chercher des CD-Roms de musique dans ces rayons d’une très grande enseigne qui se réduisent comme peau de chagrin. À l’heure des play-lists sans visuels, cela semble ringard. Le Jazz occupait trois grands linéaires à mon précédent passage. Aujourd’hui, il n’en dispose plus que d’un seul…
Je reste attaché à ces petites galettes avec une couverture travaillée qui me permet d’identifier chacun d’entre elles dans mes étagères, me remémorant également dans quelles circonstances je les ai acquises. Et puis, désolé, tant la qualité du son que le pression du casque sur mes oreilles ne me conviennent pas. Merci à l’ami de l’époque qui m’avait conseillé des Trente de chez JMR. Écouter un excellent enregistrement avec des enceintes dignes de ce nom, rodées… Eh oui, des haut-parleurs utilisés quelques centaines d’heures offrent un moelleux sonore incomparable. Même à puissance élevée, le son reste superbe.
| le 25/02/2007 à 06:30 | Écrire à Jean-Christophe Courte |
Et mon Canon qui se prend pour une friteuse…!Dans |
jardin planétaire |
photographie |
par Jean-Christophe Courte
Depuis quelques jours, on peux couper le chauffage sans se poser la moindre question. La lumière du soleil inonde parfois violemment le séjour et, dehors, c’est à qui poussera le plus vite malgré un vent assez fort… Au fond du jardin, les crocus explosent à l’ombre des noisetiers.
Quelques images butes de fonderie réalisées vers 14 heures, petites notes en images pour ma mémoire.
Évidemment, le temps de traiter quelques images, le soleil s’est éclipsé…!
Certes, mon capteur est encore marqué par le passage de ces petites palettes humides et sèches de nettoyage, mon Canon 5D ayant eu la fâcheuse idée de se transformer en friteuse, l’huile des rideaux ayant couvert de petites tâches ce superbe capteur full frame… Bon, ayant dépassé les 3000 vues, le phénomène — vécu également par François semble s’être achevé. Il ne reste plus qu’à attendre une réponse de Canon à ma demande d’avant-hier pour un passage en atelier, court passage j’espère car me séparer plus de 24 heures de mon boîtier me pèse. Autant la poussière ne me gène pas plus que cela, autant je n’aime pas l’huile…!
N’étant pas le fils caché d’Arthus-Bertrand, je me suis mis à ma vraie place, celle d’un simple utilisateur de matériel onéreux face à un souci totalement indépendant de sa volonté et particulièrement pénalisant. Je ne rentre pas dans la case des professionnels pouvant disposer du Canon Professional Services…
J’ai donc enfin trouvé l’adresse sur le site de Canon france des sites de réparations autorisés sont ici. J’ai téléphoné au centre de réparation mais on m’a expliqué très gentiment que je devais passer par un numéro spécifique (0825 00 29 23). Là, j’ai atterri en Roumanie auprès d’une charmante correspondante qui m’a expliqué que oui, j’étais en droit de faire nettoyer gratuitement mon capteur, qui m’a donné un numéro de dossier mais aucune info sur la période d’immobilisation nécessaire, la date de passage comme le temps d’indisponibilité de mon précieux boîtier…
Bref, désormais, j’attends. J’espère que cela sera plus rapide que Universalis qui semble m’avoir totalement oublié. À ceux-là, je leur prépare un petit paquet poste en retour : deux mois d’attente, c’est bien trop long.
| le 24/02/2007 à 14:50 | Écrire à Jean-Christophe Courte |
Publishing liveDans |
édition américaine |
par Joël Seguin
Le groupe d'édition franco-belge
Dargaud-Dupuis-Lombard propose à ses lecteurs une visite guidée interactive et intelligente pour s'y retrouver dans le labyrinthe de ses publications. Comme pour tous les éditeurs, le catalogue est plus qu'une jolie base de données. La production éditoriale s'accumule — année après année — exigeant un suivi complexe, précis, standardisé, régulier et une bonne maîtrise technique des outils informatiques utilisés. Incontournable pour l'éditeur, ce catalogue ne sera pour le lecteur qu'une interface limitée à un moteur de recherche, des collections, des auteurs plus connus que d'autres, la sélection d'un libraire en appui… Les catalogues des éditeurs en papier ou sur le web sont donc le plus souvent des portes fermées pour les lecteurs potentiels. Souvent j'ai essayé de m'aventurer dans des rayons que je connaissais mal. Sans succès car sans fil rouge.
Le
guide BD est une astucieuce interface graphique proposant au lecteur une visite guidée par critères, par mots-clés et par analogie. Il peut se démultiplier à l'infini. Il permet d'avoir accès à beaucoup plus de livres. Il permet de donner du sens à sa recherche et de la mémoriser. C'est réussi et c'est mis en musique par l'agence
Particules interactives.
À noter, sur le site web de cet éditeur,
Le Lombard, l'attention portée à la mise en valeur des premières de couvertures avec des visuels non réduits à des vignettes illisibles. Et cette possibilité de demander à l'éditeur des caisses de livres défectueux pour tout évènement caritatif où les moyens ne sont pas au rendez-vous.
Note de JC : En suivant les infos de ce billet, je suis tombé sur les albums de mes amis
Bartoll et, à défaut de recevoir leur production, j'ai pu la
feuilleter en ligne, ce que je trouve très agréable sur le site de
Dargaud… J'en profite également pour signaler l'agence qui a pondu ce dernier site,
evostruct. Bravo…!
| le 24/02/2007 à 06:00 | Écrire à Joël Seguin |