image du monde végétal — close-up

Audiobooksonline à cheval sur les droits d’auteurs

Publishing live
Dans | édition américaine |

par Joël Seguin

Powerset, l’un des futurs moteurs de recherche nouvelle génération, vient d’annoncer un partenariat de premier ordre avec le Palo Alto Research Center contrôlé par Xerox. Ingénieurs et linguistes de la Silicon Valley cherchent à améliorer les résultats de requête grâce à l’association des mots et non plus seulement mots par mots. Pour doper le moteur de recherche d’Amazon A9, Jeff Bezos serait l’un des investisseurs prêt à contribuer et à profiter du développement de cette entreprise évaluée à plus de 40 millions de dollars.

The two innovators have joined forces to enable Powerset to bring unprecedented consumer search capabilities to the global market, leveraging more than three decades of PARC’s groundbreaking scientific research and technology refinement in natural language understanding. The partnership between Powerset and PARC includes a technology licensing agreement, patent licenses and a long-term collaboration agreement. In exchange for its contribution of technology, PARC will receive research funding, royalties and an equity stake in Powerset.

Perseus Distribution Services prendra en charge 100 contrats d’éditeurs indépendants suite à la faillite de PGW publishing qui contrôlait Publishers Group West. Il était en concurrence avec un autre distributeur important, National Book Network. PDS avait par ailleurs racheté l’été dernier Consortium Book Sales basé ici à Saint-Paul. Au total, plus de 250 éditeurs indépendants seront gérés, de Abbeville, Taschen, Berrett-Koelher à Harvard Business School Press. Perseus Books Group est l’un des derniers groupe d’édition indépendant américain.

Audiobooksonline, présent notamment au Royaume-Uni et aux USA va lancer une offre d’audiobooks à louer selon un forfait mensuel dans l’esprit des DVD de films distribués aux USA par Blockbuster ou NetFlix. Nous avions déjà évoqué ce nouveau marché ici avec la page écoutée. Audiobooksonline avait innové, il y a plusieurs années, en créant un réseau de relais routiers où l’automobiliste pouvait louer un livre audio à un endroit puis le déposer ailleurs une fois écouté.

La question des droits d’auteurs a été négociée sous le contrôle de deux institutions britanniques : l’ALCS, Authors’ Licensing and Collecting Society, qui représente les intérêts de plusieurs dizaines de milliers d’auteurs ainsi que la BECS, British Equity Collecting Society, qui représente les droits des auteurs utilisant le support audio.

I believe this is a groundbreaking move for the audio industry which is tiny right now compared to how it could be. For rights holders, the rental income will be in addition to the sale of the rental copy, thus adding to unit sales, and will be comparable to standard sales royalties. Jo Forshaw, Audiobooksonline Publishing Manager and Chair of the Audiobook Publishing Association.

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Développer ses formats RAW

Seconde édition disponible !
Dans | ça se lit | photographie |

par Jean-Christophe Courte

Enfin, le livre fraîchement imprimé arrive dans les librairies et est, d’ors et déjà, disponible ici
La contribution qui a été ajoutée par la librairie en ligne à mon propos est un poil abusive, je ne suis que le directeur d’ouvrage (…comprendre, je suis arrivé à convaincre Volker de nous livrer tous ses secrets et l’ai poussé à écrire, etc.). Rappelons que ce livre ne serait pas édité sans la totale confiance dès le départ du projet d’Eric Sulpice, directeur éditorial, ainsi que le remarquable travail de Stéphanie Poisson, l’éditrice du livre. Et, une fois de plus, un grand coup de chapeau à l’équipe de Brice You à la fabrication comme à l’imprimerie Chirat.

La seule chose que je peux vous confier, c’est qu’un autre projet vient de démarrer. Toujours dans le monde de l’image et sur un sujet qui me tient à cœur depuis longtemps. Je suis très heureux d’avoir convaincu un excellent photographe “pro” de nous révéler ses tours de main sur un sujet qui vous passionnera tous… Je vous en dirais un peu plus quand le projet aura avancé et pour éviter de mettre la pression sur l’auteur.

Développer ses fichiers RAW
Volker (prénom…!) Gilbert (nom…!!)
Eyrolles
366 pages | 36 €
9782212120837

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Entreprises, la nouvelle cible de Google

Suite payante
Dans | utilo pratique |

par Jean-Christophe Courte

Je viens de lire sur l’excellent site d’Olivier Andrieu cette info qui change pas mal la donne pour nombre d’utilisateurs… les entreprises, certes, mais aussi pour les indépendants et autres travailleurs à domicile où nomades…!
La Google Apps Edition Premium à 50 dollars par utilisateur par an comprend en gros tous les modules actuels proposées ci et là gratuitement par… Google mais avec des tas de petits plus dont une garantie de service, une accès plus sécurisé en plus des API pour interconnecter les données chez Google à celle chez l’utilisateur et un espace de stockage de ces données de 10 Go par personne. Sans oublier un support permanent.
Les Google Docs sont dans le package car c’est aussi cela qui présente de l’intérêt (relire La page à quatre mains).

Bref, vous montez votre boîte, vous avez un ordinateur qui devient de plus en plus un simple terminal relié au réseau et, pour $50 par an, vous voilà avec un système de messagerie qui a fait ses preuves (anti-SPAM, tags, stockage énorme), de quoi créer une page d’accueil de votre domaine (et avoir votre messagerie personnalisée à votre nom de domaine), agenda, etc. Et une redondance de vos données sauvegardées par Google… Le tout en français, bien entendu.

Je me souviens d’une discussion avec Michaël Thévenet à propos d’un billet d’Olivier Ertzscheid (du Monde) repris sur son site… C’était en 2005. Deux petites années plus tard, c’est fait.

note : je reviens 30 secondes sur ce billet. De fait, on est en train de changer de modèle. Avant, il fallait acheter une licence tous les deux ans à des prix assez lourds et s’offrir par ailleurs du stockage, des outils additionnels. Le problème était qu’en changeant de machine, hop, réinstallation, transfert des données, etc. Ce que Google nous propose est une véritable révolution dans la manière de bosser… à condition, bien évidemment, d’avoir une connexion permanente, ce qui ne sera pas le cas — comme le souhait — de tous.

À mon avis, les plus sages ne mettront pas tous leurs oeufs dans le même panier distant. Et conserveront une version sur leur machine pour les cas où ils ne seraient pas connectés. Ensuite, il serait intéressant de se poser la question de la sécurité effective de nos données… J’utilise Google Docs mais jamais pour des choses confidentielles ou cruciales. Bref, quelles que soient nos interrogations, Google vient de proposer un produit qui devrait faire réfléchir nombre d’utilisateurs et pâlir quelques fabricants de Suites abusivement onéreuses. Bref, on assiste à l’émergence de nouveaux modèles économiques.

Ceci explique peut être aussi pourquoi Apple n’a toujours rien lancé de son côté alors que la demande des utilisateurs se faisait pressante ces derniers mois. Maintenant, regardons ce que ces produits balbutiants proposent comme fonctionnalités réelles et l’on découvre vite que l’on est fort loin de celles d’Excel ou Word.

Maintenant, inversons la question… Qu’est ce que l’utilisateur lambda consomme réellement comme fonctions dans ces deux produits…? Tout juste ce que propose Google… Downsizing des fonctionnalités…?!

À suivre…!

NB : lire le point de vue de François Nonnenmacher. 100 pour 100 d’accord pour son analyse sur Word 5 que j’utilise encore…!

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Rien à voir… Oui, très belle annonce de Canon même si c’est le genre de boîtier qui ne m’intéresse pas (sauf pour l’érgonomie, dommage que je n’ai pas pu découvrir encore un vue latérale). Je m’explique, je suis impressionné par la vitesse du mode rafale mais aucun intérêt pour mon usage. Par contre, le nouveau 16-35 mm qui ouvre à 2.8, s’il est meilleur que mon 17-40 moins lumineux… Hummm…!

Suite : Frank Horvat était l’invité d’Affinités électives aujourd’hui… À écouter.

L’imprimerie de Dergué | chapitre 5

Au pays de la science contemplative
Dans | ailleurs | ça se lit |

par Joël Seguin

Dergué, grosse bourgade nichée entre des falaises vertigineuses perçées par une rivière tumultueuse dans l’immense plateau tibétain, cache un joyau unique au monde : la plus grande imprimerie artisanale de l’histoire de l’humanité. Elle abrite des centaines de planches de bois gravées, qui ne servent pas à imprimer des journaux ou des romans, mais des textes bouddhiques, des traités d’histoire, de médecine traditionnelle et d’astrologie. Tout le travail, depuis la gravure des planches de xylographie jusqu’à l’emballage des livres, en passant par la fabrication de l’encre et du papier, se fait à la main, et de la même façon depuis trois siècles.

Matthieu Ricard, traducteur du Dalaï-Lama en France, nous fait découvrir son Tibet après plus de trentes années passées sur le toit du monde.
230 pages d’un beau livre à déguster lentement.

Tibet. Regards de compassion
Textes et photographies de Matthieu Ricard
La Martinière
9782732434308 / 39 €

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La photo est aussi une histoire de pied…

…et de tête !
Dans | photographie |

par Jean-Christophe Courte

Pendant des années, je me suis baladé avec un pied photo très léger, efficace. Mais bon, je n’avais pas compris à quel point la tête qui est placée au-dessus du tripode est encore plus importante que le reste (comme quoi, tout arrive…!). La tête est la partie clé qui nous permet, une fois le boîtier ancré sur cette dernière, de peaufiner le cadrage. C’est elle qui permet de se positionner correctement par rapport à son sujet et il est indispensable qu’elle soit souple et mobile sans à-coups…

Jusqu’à présent, j’utilisais une tête qui me permettait de photographier en mode portrait ou en mode paysage mais au prix d’un nombre important de tâtonnements et d’actions imprécises via des leviers trop longs et “coince doigts” ! J’ai acquis beaucoup plus tard une autre tête, une Manfrotto 056 qui, déjà, n’utilise plus ces #$* de leviers…!

Et puis, samedi, j’ai craqué. Je me suis offert une simple tête 488 sphérique qui est une merveille de souplesse et de précision. Du coup, je me cale comme je le veux, en peu de temps et sans efforts… Le passage du mode portrait au mode paysage est également d’une simplicité déconcertante, simplicité qui m’avait échappée au départ…! Bref, il faut s’entraîner à l’utiliser…!

…Sauf que je ne suis pas arrivé à retirer ma tête précédente de mon antique (et increvable…!) tripode… Comme je suis du style brise fer quand un truc me résiste, j’ai arrêté avant de passer à la pince multiprise et au maillet…
Du coup, mes amis de ShopPhoto m’ont revu passer une tête 5 minutes avant la fermeture de leur magasin pour leur embarquer un 055PROB. Par rapport à mon 055D, il n’y a pas photo…! Mais j’ai découvert un peu tard que Manfrotto avait sorti le 190X qui est plus souple encore…
L’intérêt de tels tripodes est de pouvoir dégager la colonne centrale pour la placer à l’horizontal et ainsi, en jouant sur l’inclinaison différente des trois pieds, envisager toutes les options pour des photos rapprochées.

J’utilise également un monopied qui ressemble à celui-ci mais dont j’ai oublié la marque. À l’usage, le système de blocage par vissage est à éviter.

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Rien à voir : comment régénérer des sols dégradés…

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