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Vista, LightRoom…

Lancements ci et là
Dans | utilo pratique |
Déjà, mardi matin, difficile d'oublier que Vista en version familiale déferlait dans les boutiques…! Même France-Inter l'évoquait avec des arguments qui me laissèrent pantois… À croire qu'aucun des journalistes n'était capable de se souvenir que la majeure partie de ces avancées affichées comme nouvelles existaient déjà dans OSX depuis quelques années…!
Du coup, exceptionnellement, j'ai coupé mon poste…!

Hier également, j'ai reçu un long courriel de Stéphane Bouleaux, le monsieur hardware de feu Macdigit… Lui n'y va pas de main morte et je ne peux m’empêcher d'en extraire quelques phrases. Que du factuel. D'autant que Stéphane, dans la vraie vie, a une activité de services informatiques dans le Nord de la France.
Extraits donc…
Microsoft clamait il y a cinq ans que son produit serait "révolutionnaire". Force est de constater qu'il ne l'est nullement, et qu'il fait à peine ce que d'autres font avec leur Mac depuis plus de 5 ans..

Difficile de le contredire sur ce point. Mais Stéphane pointe du doigt d'autres motifs de fâcherie…
On apprend ces derniers jours que le déploiement sur une plate forme ancienne exigera la présence de la précédente version, ce qui risque fort de pénaliser le déploiement de systèmes neufs installés sur des ordinateurs montés de toutes pièces. De même, ce tarif […] va avoir une seconde répercussion à court terme : toutes les machines neuves munies de Vista vont faire un bon de 200 euros environ par rapport aux mêmes machines actuelles équipées de XP. Deux cents euros de différence qu'on ne verra pas, puisque pour ce prix, on ne possédera que la version démunie d'effets 3D, le seul truc pouvant encore impressionner les badauds […]. Sur Mac, les Core Graphics font beaucoup mieux à un prix nettement inférieur (près de la moitié de la version de base de Vista !). Résultat, Vista ne s'imposera pas en entreprise, pas plus que sa version serveur, démunie, c'est un comble en 2007, de toute interface graphique (on explique ça chez Microsoft par "la sécurité"... comme si les gamins d'aujourd'hui n'ont jamais joué du Terminal). […] plutôt que de s'y attaquer frontalement en refondant une grande partie du code, Microsoft a fait comme pour les évolutions de Windows 95 appelées pompeusement "nouvelles versions", en bétonnant les entrées et les sorties du système.[…] le jour même de la sortie d'Explorer 7, des anciens virus, à l'architecture et au déploiement archi-connus s'y introduisaient déjà, preuve que RIEN n'avait changé…

Et de conclure…
Cette énième resucée d'un produit au départ fort mal ficelé va entrer progressivement dans sa phase de déclin.

L'avenir (proche) nous dira si Stéphane voit juste ou non… Il n'est pas le seul à le penser par chez nous et ce papier de François résume aussi ce point de vue. Aux USA, c'est souvent le même sentiment comme le montre ironiquement ce bref billet… À l'inverse, belle leçon de transparence chez Yahoo comme le souligne Fred Cavazza. À quand ce genre de réflexion chez Microsoft.
Note : ajout de 09:55 : Ce billet de Mac4Ever…

LightRoom
Autre éditeur, autre manière de procéder… Vous avez, sans aucun doute, lu que LightRoom arrivait avec une tarification graduelle. Il est certain que la version finale sera encore différente de nos bétas qui ont fort bien fonctionnées jusqu'à présent. D'ailleurs, en nous ayant permis d'utiliser LightRoom comme Photoshop CS3, Adobe innove et renforce son capital vis-à-vis des endusers…
À suivre, la demande d'Adobe pour standardiser Acrobat à la norme ISO. Patience, deux à trois ans devant nous…

Ensuite…
Pétard mouillé hier soir pour une annonce chez Apple. Certes une très belle déclinaison des nouveaux iPod en couleur mais sans plus. Pourtant, d'autres annonces devraient logiquement se présenter… Ce matin, ce sera au tour de Canon

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Note de Joël de 17:30 : Lu hier dans le journal local St Paul Pioneer Press qui fait la pleine page de Daily Life avec ce titre : A clear view of Vista et une présentation largement visuelle. En dessous, le test du journaliste change de ton. Le titre : Vista's pretty, but it's a shameless Mac OS X imitator. Et il note ceci :
Those upgrading from XP will have to get a new computer anyway because Vista doesn't work properly on most older's PCs. So, instead chasing Windows PC, they could and typically should get an Apple Macintosh computer running OS X. What's next? Apple is an innovation engine; Microsoft, not so much.

La page à quatre mains

Une interface auteur-éditeur en un seul clic
Dans | édition américaine | utilo pratique |

L’idée est simplissime : permettre enfin de travailler en réseau tout en étant dans des bureaux différents ou des lieux géographiquement éloignés. Permettre le partage partiel ou total de certains documents de travail, principalement les textes ou feuilles de calcul. C’est possible en un clic depuis peu et ce billet à quatre mains en est la démonstration. Il a été écrit en trois jours par Jean-Christophe et moi, sur un seul document, à deux claviers distants et des fuseaux horaires différents. Plus besoin de Word, plus besoin d’Excel… ni même de disque dur. Seule une connexion internet importe : j’ai achevé ce billet installé dans une bibliothèque de Minneapolis. Toute opération s’effectue via le navigateur, l’ensemble étant préservé sur un serveur quelque part dans la nébuleuse des datas centers de l’ovni californien… Google.

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Ce nouveau mode de production d’un texte, service gratuit de Google, Docs & Spreadsheets, intéressera tout le monde. Il passionnera les auteurs et éditeurs de livres. Dérivé de Writely acquis l’an passé, cette mouture est impressionnante de simplicité et d’efficacité. Il s’inscrit dans la continuité des applications comme Timbuktu, Apple Rmote où les rédacteurs doivent être connectés simultanément, les documents étant centralisés sur la machine de l’un des contributeurs, et où il est impératif que les “visiteurs” contributeurs soient en mode contrôle pour intervenir…

Avec le dispositif offert par Google, tout devient transparent et facile d’usage. Les accès sont liés à l’adresse e-mail de chaque contributeur et de son mot de passe. Après avoir accéder à un espace ressemblant à une boîte e-mail de Google, GMail, vous avez devant vous vos documents personnels et ceux en partage. Vous pouvez dans ce dernier cas être passif (lire seulement) ou actif (contribuer en accédant en totalité au texte). Vous recherchez un document précis datant d’il y a deux mois ? Comme sur GMail, vous pouvez stocker ces documents et les retrouver par date ou par type avec le moteur de recherche dédié à votre interface. Ou mieux, en les taggant avec des mots clés. Pas de stress côté sauvegarde, elle est assurée en continu et automatiquement.
 
Pas de souci côté export, vous pouvez à tout instant enregistrer votre fichier en un clic dans le format qui vous convient ! En RTF, au format Word ou OpenOffice mais aussi en HTML ou en PDF… Car, de fait, toute la mécanique est du pur HTML. Les habitués du HTML y retrouveront leurs petits avec les options créant des citations, des listes et des liens. Un éditeur HTML est à disposition (Edit HTML) mais l’utilisation des options de base avec rappel des enrichissements est déjà impressionnant.

Un premier temps, nous avons hésité à utiliser le correcteur orthographique intégré, pensant que dès lors que l’interface était en anglais, cela ne fonctionnerait pas… Surprise, le texte en français a été immédiatement reconnu, les erreurs surlignées en jaune. Certes, ce n’est pas ProLexis mais c’est d’ores et déjà efficace. Attention aux mots comportant des apostrophes, le remède est parfois pire que le mal ! Il est certain que les développeurs vont affiner ce produit et lui ajouter peu à peu quelques fonctionnalités comme la possibilité de placer l’heure et la date en regard d’un paragraphe De facto, cela existe via l’onglet Insert avec l’item Comment…! Vous pouvez également envoyer le document en cours de rédaction à tout moment via e-mail, l’imprimer et même ajouter un fil RSS pour informer en mode automatique les contributeurs des changement apportés et vice-versa. Dans notre cas, cette dernière option n’a pas fonctionné. Ce RSS est accessible à tous pour des documents publiés publiquement ou réservé aux seuls contributeurs.

Enfin, pour les bloggers, il y a un plus. Cet outil est lié à… Blogger. Ainsi, vous pouvez écrire de manière collaborative un billet à plusieurs claviers et l’éditer d’un clic sur un Blog chez Google (ou ailleurs si votre blog supporte les API idoines — LiveJournal, BlogWare, WordPress, etc.).

En un mot, cet interface Docs & Spreadsheets propose les fonctionnalités essentielles vendues sous Word, TextEdit, Excel… Cela suffit amplement à la grande majorité d’entre nous. Mieux, il ne laissera pas indifférent les éditeurs et auteurs de livres. Car cette dématérialisation des applications est la source de nouveaux usages. Il permet d’enrichir pendant plusieurs jours un même document de travail avec pauses, questions, compléments, corrections visibles à l’écran, points à vérifier, liens  internet… un coup de stabilo virtuel vert pour l’un, un orange pour l’autre. Le mode Revision permet de visionner les dernières corrections effectuées. C’est un véritable tableau de bord avec l’état d’avancement des documents consultable à l’écran. L’éditeur de livres trouve là un moyen de parfaire la pratique de son métier. Un texte est un document vivant qui, grâce à des interactions multiples se transforme, se bonifie. Cette alchimie peut prendre des semaines, des mois. Pour un éditeur qui passe de livres en livres au risque de perdre son âme sous ce rouleau compresseur, cet outil s’avère être un formidable moyen d’allongement, d’étirement du temps de maturation du texte, sans perdre de vue le tempo de la maison d’édition. Sans perdre de vue le propre tempo de l’auteur focalisé sur son texte.

Bémols.
Premier bémol : ce travail collaboratif est idéalement adapté pour la première phase de production d’un texte : le synopsis, le sommaire et un chapitre témoin. Car c’est bien à l’auteur de garder la main sur le contenu. Des échanges ponctuels peuvent avoir lieu au cours de la rédaction même du manuscrit mais l’apport de l’éditeur se situe surtout avant et après. Utiliser cet outil tout au long du processus, c’est risquer le naufrage : aucun rythme, perte de style, confusion, tensions, démotivation… Travailler ensemble en live sur un même document nécessite un apprentissage.
Second bémol : la fenêtre de saisie, celle de l’écran, demeure trop large en ne s’adaptant pas au format d’écriture et de lecture naturel de l’oeil, celui du livre.
Troisième bémol : quid de la sécurité ? Quid de la confidentialité au-delà du mot de passe donnant accès à cet outil ? Entre un Email et un document accessible sur un serveur par ce service, il n’y a finalement pas de différence. Le bon sens est de nettoyer régulièrement, supprimer ou sauvegarder sur votre ordinateur par exemple les documents à conserver et garder à l’esprit ce point sensible.
Quatrième bémol : il n’offre pas l’usage d’un mode outliner comme Opal (ou, plus basiquement, le mode plan de Word) pas plus que la possibilité de styler directement ses textes dans des applications comme Indesign ou FrameMaker.
Cinquième bémol : surveiller la vitesse de votre connexion internet et le résultat de votre frappe qui parfois peut souffrir d’un petit décalage…
Sixième bémol : attention, Safari n’est pas encore reconnu, utilisez de préférence FireFox ou Camino. Mais hormis cela, quel confort. Perçu comme complémentaire, cette interface offre alors une puissance d’échange inégalée et valorise les opportunités pour un éditeur de voir, rencontrer et apprendre à mieux connaître un auteur “dans la vraie vie”.

Dernier bémol : nous utilisons une adresse GMail (messagerie de Google) depuis son démarrage confidentiel par invitation il y a quelques années et nous apprécions la pertinence du développement continu de leurs nouvelles interfaces. Étrange situation cependant où le meilleur de Google innove avec génie en s’intéressant ici à la manière dont est produit un texte puis en fournissant gratuitement l’application complète via un business model basé sur des recettes publicitaires.

Démarrer son activité | 1 | Rappel : ceci est un lieu de travail

La chronique du Lundi
Dans | signé lukino | travailler chez soi |
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Troisième étape, passage à l’action ! Mais attention ! fixez d’emblée le cadre de votre activité.
C’est entendu, vous êtes chez vous et donc joignable… Ce n’est pas la peine pour autant de vous téléphoner toutes les deux minutes sous prétexte que c’est plus facile maintenant de vous avoir !
Ce n’est pas pour rien que vous avez bichonné et équipé ce nouveau lieu où vous allez passer une grande partie de vos journées.

En premier lieu, rappelez impérativement à votre famille que ce n’est pas la peine de vous téléphoner – sauf urgence – de 09 h 00 à 18 h 00 car vous bossez ! Ne parlez pas de l’interruption de midi, faites tout pour la préserver car c’est à la fois une réserve de temps en cas de dérapage sur une mission et un réel sas de décompression dans une journée chargée…
En second lieu, expliquez à votre conjoint que vous avez effectivement réalisé une O.P.A. sur un coin de l’appartement… Sauf que ce coin sympa est généralement inoccupé 95 % du temps, donc autant l’optimiser ! Et puis, quoi, l’important pour elle ou lui, c’est aussi votre bien-être… !
En juste retour des choses, c’est un lieu que vous entretiendrez régulièrement en passant l’aspirateur… ! Bon, si cela ne suffit pas, cherchez d’autres explications !
Bref, vous êtes dans votre bureau, faites-vous respecter pendant ces horaires où vous êtes en plein boulot…
Non mais !

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Cet extrait est tiré de Comment travailler chez soi

Êtes-vous prêt pour le grosPod…?

Pensez lecture, pas cinéma…
Dans | groummphh |

Avez-vous regardé les dernières moutures des sites d’information en ligne…? Nombre de supports commencent à envisager la lecture de leurs news sur des écrans plus petits. Je devrais même préciser : plus étroits… Nous avions évoqué l’importance de la largeur de colonne sur le web.
Assez proche de notre maquette, toutes proportions gardées (468 pixels contre 450 ici), la colonne principale du site du Figaro s’est modifiée ces derniers temps avec des images plus volumineuses et des titres qui seront aisément lisibles sur un… iPhone.

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D’ailleurs, testez aussi leur journal en ligne, impressionnant. Bref, il semble qu’un retour s’opère vers le principal utilisateur d’internet, le lecteur…! C’est aussi le cas, mais dans un traitement différent, du site duMonde. Par contre, nombre de sites semblent avoir occulté l’arrivée de ces nouveaux outils de communication et restent engoncés dans des mises en forme larges, remplissant nos écrans forts peu adaptés à la lecture justement. Certes, il est possible de basculer l’affichage à 90° sur un iPhone mais ce n’est pas idéal…

Bref, serions-nous en train de voir quelques signes précurseurs d’une révolution dans la manière de distribuer l’information…?

Rien à voir, mais ce billet passionnant du Monde sur les outils de traduction orale d’une langue vers une autre. Avec ces informations qui nous rappellent que nous héritons souvent de technologies impulsées par des besoins militaires…

D’ores et déjà, l’anglais ne permet plus de comprendre qu’une part minoritaire du Web : selon les estimations de l’organisation non gouvernementale Funredes, la langue de Shakespeare ne représente plus que 35 % du contenu d’Internet, contre 75 % en 1998 et la quasi-totalité en 1992. L’essor programmé du Web en Asie devrait accentuer la tendance - ce qui signifie un volume gigantesque de pages potentiellement inaccessibles pour les Occidentaux. Avec près de 400 millions d’utilisateurs recensés, le continent asiatique représente déjà un tiers des internautes dans le monde alors que 10 % seulement des habitants sont connectés (contre 70 % des Américains et 40 % des Européens).

Survivor

Malgré les gelées…!
Dans | jardin planétaire |

Je ne sais pas si les petites fleurs encore en activité dans mon jardin ont compris que le réchauffement était en marche (…ou non) mais elles sont maousses costaudes… Alors que nous avons eu des températures négatives quelques jours de suite, elles continuent à discuter entre-elles au pied du tamaris…

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Et nous, pendant ce temps là, obligés de nous confectionner des rations de survie…!

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Non, ce n’est pas une vue d’un quelconque rift martien… Où alors, je demande à bénéficier d’emblée de l’une des premières navettes si la teneur garantie en chocolat est identique sur place… En fait, c’est peut être moi qui suis gelé…?

Les 50 derniers billets parus…

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Affiliations…

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À découvrir…

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Au fil des mois…

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