Avec quelques années de retard
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groummphh |
Voilà, il semble que nos amis et clients qui sont encore sous Windows vont pouvoir — enfin — accéder au nirvana du PC, à savoir Vista. Bon, cela ne s’est pas fait sans douleur et sans retards, il aura fallu patienter quelques années ponctuées d’explications étranges. La seule surprise est que cette refonte ressemble étonnamment à Windows XP. Ok, il ne faut pas “perdre” l’utilisateur…
Souhaitons à Microsoft un succès après le lancement assez mou du genou du Zune… Pour finir, ce petit papier de Daniel Eskenazi dans le Temps intitulé De Zune à… zut! qui résumé bien la situation.
l’appareil est incompatible avec Vista, le nouveau système d’exploitation que la firme de Redmond annonçait comme le plus performant pour les loisirs numériques. Zune ne fonctionne pas non plus avec un label que la société de Bill Gates avait lancé dans son offensive anti-iPod.
Si j’ai bien suivi, ce n’est pas le seul lancement du jour…?!
par Jean-Christophe Courte | le 30/11/2006 à 08:00 | Réagir…? |
C'est possible et "in french" de surcroît…
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ça se regarde |
Vous n’avez pas fait Normale Sup, pas grave…!
C’est maintenant que vous allez le faire en vous connectant sur un site épatant qui n’est autre que la diffusion des savoirs de l’école normale supérieure…
Et en audio comme en vidéo… (Mp3, Quicktime, Windows media)…
Clin d’œil, quelques conférenciers utilisent des portables Apple couplés au vidéo projecteur… Pour ma part, j’écoute en règle générale ces conférences mais nombre de conférences sont illustrées (diapos, etc.), ce qui rend l’usage de Quicktime indispensable, il suffit de regarder au bon moment… Bref, à vous de voir selon vos centres d’intérêt. Idéal pour faire un break entre deux missions tellement c’est dépaysant…
Côté thèmes, c’est très impressionnant et, surtout, ce n’est pas limité aux derniers enregistrements du trimestre mais à des conférences qui peuvent remonter à 2002 (…je pense à celle de Dominique Michelet sur l’archéologie des Amériques)…
Bref, si vous passiez déjà pas mal de temps devant votre écran, vous risquez d’en passer encore plus désormais…!
Votre famille va me maudire et vous comprenez mieux pourquoi je n’ouvre pas les commentaires…!
Je vous engage à suivre — par exemple — en vidéo la conférence de Stéphane Douady sur le mouvement et chant des dunes… Poétique, musical et scientifique…! Pour info, le son du sable est de 110 décibels dans les avalanches…! Et voilà un conférencier passionné et passionnant qui rend son sujet abordable. Du coup, vous allez regarder les dunes d’un autre œil — et les écouter d’une autre oreille ! — désormais…! Alors quelle théorie choississez-vous parmi les trois proposées par Stéphane…?!
Pour ne rien rater, un fil RSS à ajouter dans votre NetNewsWire…
par Jean-Christophe Courte | le 30/11/2006 à 05:30 | Réagir…? |
Plus haut, toujours plus haut…
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architecture |
Entre la tour Morphosis de Thorm Mayne qui devrait culminer à 324 mètres à la défense, ce qui se passe à Manhattan ou encore celle du nouveau siège de Gazprom, le concours — voir les graphiques et les comparaisons dans Wired — continue…!
Alors que les architectes, les ingénieurs, les politiques et les investisseurs sont aux anges, personne ne pose la question aux futurs usagers fermement priés par leurs employeurs d’aller bosser dans ces bâtiments…?
En résumé, les futurs occupants ne sont pas conviés, semble-il, à donner leur avis…! Il serait intéressant de le savoir… Non…?
Illustration empruntée au dossier de Wired…
Note : Dominique me signale ce lien sur Morphosis…
Note du 01/12/06… Claude nous fait part de ce lien… 610 mètres dans un coin où la terre bouge…
par Jean-Christophe Courte | le 29/11/2006 à 09:20 | Réagir…? |
Formaldéhyde, benzène, acétaldéhyde, phtalates, dichlorvos ne sont pas les bienvenus chez nous…
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dans mon bocal |
Hormis une mise à jour de sécurité sous OSX ce matin, revenons à des sujets qui nous concernent au quotidien comme la pollution chimique silencieuse…
Court article du Monde signé Françoise Chirot hier sur la nature de ces polluants…
Certains font partie des sept substances particulièrement toxiques, dont l’éradication doit être considérée comme “hautement prioritaire”. Il s’agit du formaldéhyde (bougies, produits d’entretien, colles), du benzène (carburants, bricolage), de l’acétaldéhyde (panneaux de particules, isolants), des phtalates (plastiques) et des dichlorvos (insecticides). Ces produits sont suspectés de provoquer des maladies respiratoires ou neurologiques.
Bigre, il est de plus en plus nécessaire de lire les étiquettes du mobilier que nous achetons comme celles des produits pour le bricolage…
Sinon, je me permets de revenir un blog que j’avais signalé sur le développement durable et qui se remplit peu à peu…
À suivre.
Note : les australiens sont plus… radicaux : il faut réduire le temps passé sous la douche…!
Logement de SDF dans les bois. Cela aussi c’est la réalité.
par Jean-Christophe Courte | le 29/11/2006 à 08:30 | Réagir…? |
Publishing live
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édition américaine |
Deux
extraits du dossier disponible sur le site du
SNE, FAQ également traduite en anglais.
Pourquoi les éditeurs (via le Syndicat National de l'Edition, SNE) s'opposent-ils, au nom du droit d'auteur, à l'initiative de Google qui affirme contribuer à la mise en accès libre de l'information et de la culture auprès des utilisateurs ?
Le droit d'auteur, inventé au Siècle des Lumières pour protéger les oeuvres de l'esprit, fait partie des droits de l'Homme. Il est le fruit d'un équilibre délicat entre les droits du créateur et les besoins de l'utilisateur.
La création et la diffusion des contenus culturels nécessitent des compétences, du temps, des efforts, et de lourds investissements, ce qui implique une rémunération juste des créateurs. Sans propriété intellectuelle, les créateurs seraient définitivement privés de toute incitation à la création et à la diffusion de contenu.
En particulier, le retour sur investissement généré par le droit d'auteur permet l'émergence de nouveaux talents et de créateurs locaux dans la mesure où il contribue notamment à compenser les pertes des produits qui n'ont pas remporté le succès escompté et à financer les investissements futurs. Sans cette péréquation entre les best-sellers et les ouvrages plus exigeants, le modèle économique de la création est mis en péril. Par conséquent, il ne peut y avoir de diversité culturelle sans respect de la propriété intellectuelle.
En fait, derrière l'offre en apparence généreuse de Google se cache une motivation commerciale, en lien avec son propre modèle économique basé sur la vente d'espaces publicitaires, dont le nombre et le prix varient en fonction du trafic sur son site. Avec son programme Recherche de Livres pour les Bibliothèques, Google espère créer un trafic supplémentaire sur son site, lui procurant d'importantes recettes.
L'action des éditeurs français contre Google est-elle une opposition à la numérisation en général et à la création de bibliothèques numériques?
Bien au contraire ! Les éditeurs français sont activement impliqués dans diverses initiatives de numérisation et de diffusion de leurs contenus numériques. Leurs offres sont accessibles, soit sous la forme d'abonnement à des bases de données en ligne, par exemple dans le secteur juridique, de produits éducatifs multimédias ou encore de livres électroniques à télécharger ou à emprunter via des plateformes de distribution (ex. : Numilog, Cyberlibris, Cairn…). Ils participent également aux discussions avec le Ministère de la Culture et la Bibliothèque Nationale de France, en charge depuis le mois d'avril 2006 de la responsabilité de ce projet de création de la bibliothèque numérique européenne (BNUE) au niveau français.
C'est justement à cause de toutes les opportunités qu'offre l'environnement numérique que les éditeurs souhaiteraient garder leur liberté commerciale de contracter avec les partenaires de leur choix, y compris Google dans le cadre de son programme de partenariat avec les éditeurs. Or, laisser Google numériser des livres sous droits détenus par certaines bibliothèques reviendrait à potentiellement donner la permission à tous les acteurs intéressés par les contenus des éditeurs d'agir à leur guise et finalement à priver les éditeurs d'exploiter eux-mêmes les contenus sur lesquels ils ont investi financièrement en vertu des contrats conclus avec les auteurs.
Pour ceux que cela intéresse, le dossier complet est à lire sur le site du
SNE…
Nb : Voici les premières critiques de
Google and the Myth of Universal Knowledge, Jean Noël Jeanneney, livre récemment
traduit en anglais,
ici et
là…
par Joël Seguin | le 28/11/2006 à 08:00 | Réagir…? |