L'homme qui plantait des arbresDans |
ça se lit |
par Jean-Christophe Courte
C’est un geste que je trouve très sympathique.
Offrir un livre que l’on affectionne particulièrement plutôt qu’un bouquin qui vient de sortir, dédouané par le tapage médiatique ambiant. C’est ainsi que j’ai reçu L’homme qui plantait des arbres, un texte assez court de Jean Giono.
C’est un récit résolument optimiste qui s’entend sur une longue période… Chaque lecteur y trouvera un peu d’enthousiasme et de confiance en l’avenir, une morale personnelle, qui sait… Or, en ces temps qui courent, ce type de récit tend à se raréfier…! D’autant que l’activité du personnage principal n’est pas inscrite dans une logique économique… Tous les amoureux de la terre comprendront.
L’homme qui plantait des arbres
Jean Giono
Gallimard
Ean : 9782070744619
7,70 €
nb : il existe des versions de poche moins onéreuses.
| le 24/02/2006 à 06:30 | Écrire à Jean-Christophe Courte |
Maisons perchéesDans |
architecture |
par Jean-Christophe Courte
En Allemagne,
Andreas Wenning fait les choses en grand… Quitte à créer des maisons dans les arbres, autant que ce soit bien pensé et bien organisé… Sur son site, baunraum, vous allez trouver quelques exemples assez frappadingues de projets imaginés ou réalisés…
Pour ma part, je suis dans le domaine du rêve ! Encore faudrait-il avoir un grand terrain des arbres pour réaliser à l'âge adulte mes envies d'enfant. J'imagine bien un atelier dans les arbres avec ADSL et petit lit pour faire la sieste… Mais pas trop perché car j'ai le vertige !
Pour vous balader dans le site, empruntez une première fois la version française pour vous repérer puis revenez sur le version en langue allemande, la seule qui fonctionne complètement. Quand vous trouvez le terme "Bildergallerie", c'est l'accès à une galerie d'images… Bonne ballade.
Sympa, non ?
| le 23/02/2006 à 07:30 | Écrire à Jean-Christophe Courte |
Sa vie et son recyclageDans |
ça se regarde |
jardin planétaire |
par Jean-Christophe Courte
On entend tellement de choses sur la filière du papier qu'il était intéressant que les professionnels prennent la parole à leur tour. Entre information et désinformation, les idées reçues sur ce matériau sont légion et tout le monde a en tête des clichés souvent contradictoires suite à de fortes confusions entre l'entretien de la forêt et la déforestation sauvage pour fabriquer du mobilier, entre ce qui se passe ici en France et dans le bassin de l'Amazone…
Bref, si vous voulez revisiter cette filière, c'est le moment de vous forger votre opinion… Vous saviez que la forêt française s'était accrue ces dernières années, que l'on consomme à 94 % du bois "ben d'chez nous"…
Alors oui, c'est le site de la Confédération Française de l’Industrie des Papiers, Cartons et Cellulose. Que cela ne vous empêche pas d'y faire un tour… Bonne lecture.
| le 23/02/2006 à 07:30 | Écrire à Jean-Christophe Courte |
Au sec et ailleurs !Dans |
mémoire digitale |
travailler chez soi |
par Jean-Christophe Courte
Un lecteur de feu macDigit insistait en commentaire de l'article sur les sauvegardes sur l'idée de bien avoir sa sauvegarde ailleurs que dans la pièce de travail… Hummmmm ! Je n'avais pas réagi car ce n'était pas le cas jusqu'à aujourd'hui. Mais l'opération était en cours.
De fait, j'ai acheté une petite mallette en alu avec une centaine de poches en plastique qui fonctionnent comme des dossiers suspendus et contiennent deux galettes chacune… Du coup, je me suis rendu compte en rangeant une version de chaque galette dans cette boîte que certaines manquaient (mais tout existait — heureusement — sur Disque dur et rigoureusement stuffité…)…
Bref, j'ai gravé les CDs ou DVDs manquants, rangé dans l'ordre dans cette petite mallette et je peux enfin déclarer solennellement (même si tout le monde s'en moque :-) que cette suvegarde est aux antipodes de mon bureau…
Ce n'était pas un mal de tout remettre d'équerre… Certes, ces galettes n'ont pas une durée de conservation fabuleuse mais j'essaye de faire le maximum pour archiver mes jobs. Puis placez la boîte dans un endroit sec et frais, à l'abri de l'humidité et du soleil.
Dominique ajouterait deux très bons conseils comme celui de graver à des vitesses assez basses et, surtout, de le faire sur de très bons supports. Car, comme pour n’importe quel produit, vous avez des supports bas de gamme pas chers. À éviter.
| le 21/02/2006 à 07:30 | Écrire à Jean-Christophe Courte |
Tiens, c'est du Massin…!Dans |
par Jean-Christophe Courte
Superbe article à lire dans LivresHebdo n°633 du 17 février (avec un papier sur Jacques Sadoul d’ailleurs sur lequel nous reviendrons après lecture de ses mémoires…), celui sur la collection Poésie/Gallimard créée en 1966 et qui dépasse les 13,5 millions de volumes vendus aujourd’hui. Avec un principe de couverture signée Massin et repris par Jacques Maillot…
Je cite ceci : “Il nous est arrivé plusieurs fois qu’un titre à la couverture “relookée” voie ses ventes augmenter dans des proportions importantes, jusqu’à 30 %. L’impact du bandeau est majeur.“ C’est André Velter, le directeur de la collection qui le déclare…
Mes premiers exemplaires sont des années 1970… Cette collection a été pour moi l’occasion de faire mes premiers pas dans la poésie et montrer ceux de René Char n’est pas un hasard, j’ai eu la chance d’avoir découvert Char en terminal sous la houlette d’un jeune prof de français et de philo, un certain Philippe Mérieux…
| le 19/02/2006 à 07:30 | Écrire à Jean-Christophe Courte |