
Hop, on change de dictionnaire !Dans |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
Sous OS X, c’est absolument génial cette fonctionnalité qui consiste à souligner les mots mal orthographiés dès leur frappe au clavier. Bon, parfois, on est un peu déçu de constater que tel terme français ne soit pas reconnu par le vérificateur au dictionnaire riche mais incomplet… Mais je vous dis une grosse bêtise : changez de dictionnaire, empruntez celui de ProLexis !
Ce fameux vérificateur intégré dans OS X, il faut bien qu’il se fonde sur quelque chose… Non ? Et si vous êtes d’accord avec cette première affirmation, on peut imaginer que l’on peut parfaitement changer de dictionnaire source dès lors !
Ici, pas besoin de plug-in particulier, il faut tout simplement que l’application utilisée supporte le spell serveur d’OS X… Or il y en a des tas ! Si vous avez installé ProLexis, faites le test suivant sous iBlog (ce produit est devenu mon traitement de texte ces derniers temps), sous PowerMail, Mail, TextEdit, etc.
Comment faire…? Menu Édition/Orthographe/Orthographe…
Là, dans cette petite fenêtre, en bas à gauche, vous avez un pop-up avec une liste de distionnaires… Choisissez Français (ProLexis)… C’est fait
Vous allez me dire : qu’est ce que cela change ? Mais plein de choses mon bon monsieur !
Tout d’abord, et c’est un truisme de le déclarer, le dictionnaire de ProLexis est plus riche, plus étendu.
Ensuite, dès qu’un mot est signalé comme mal orthographié, il suffit de faire contrôle clic sur le mot pour que les propositions de ProLexis soient affichées dans une liste qui se superpose à votre rédaction… reste à choisir le bon terme et c’est reparti.
Bref, encore une petite fonctionnalité qui améliore le quotidien.
Bien évidemment, il faut avoir au moins installé ProLexis sur sa machine…!
Visitons Prolexis
# | 29/11/2003 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Apple Financial ServicesDans |
travailler chez soi |
par Jean-Christophe Courte
Ahhhh, le nouveau Mac vous fait envie… mais son prix est élevé ? Que faire ? Entre acheter la machine en demandant un prêt avec votre banque pour l’amortir sur quelques années ou la louer, les opinions divergent… Pour ma part, mes cinq dernières machines sont passées par la location.
Certes la solution traditionnelle est connue et bien rodée : analyser les diverses offres sur le marché (comprendre, faire le tour des revendeurs sur la configuration souhaitée), arriver à un prix d’achat hors taxes convenable, obtenir une facture pro-forma, prendre rendez-vous chez le banquier et négocier à nouveau. Encore que cette étape n’est pas facile, car, quelles que soient vos bonnes relations avec ce dernier, il faut (re)montrer patte blanche, sortir le bilan qui va bien, justifier votre besoin et opter pour un taux et son tableau d’amortissement.
Et hop, on est reparti pour une nouvelle étape si le prêt est élevé, généralement passage de votre dossier devant une commission qui peut accepter comme refuser le prêt demandé.
Après réception de l’accord, attendre le virement des fonds, commander en parallèle la machine, payer, faire l’avance de la TVA même si celle-ci est récupérée sur la 3310 du mois suivant… Ouf !
Ensuite, une fois la machine amortie, la sortir du bilan, etc.
Bref, une solution qui peut effectivement être relativement rentable financièrement si vous décidez d’y consacrer pas mal d’énergie et de temps…
Pourtant il existe une alternative qui passe par la location financière pure et dure de la machine. Et donc de passer en charges mensuelles le matériel de l’entreprise…
L’opération peut de plus se traiter avec n’importe quel revendeur ou directement via l’AppleStore…
Imaginons la solution tout sur le net… Vous allez sur le Store faire le choix de votre prochaine machine, lui associer telle ou telle option (RAM, volume du disque, etc.) en n’oubliant pas l’AppleCare pour finir…
Vous pouvez ensuite prendre contact avec Apple Financial Services et financer votre machine en leasing sur 24 ou 36 mois.
Une fois votre dossier accepté, votre machine vous est livrée dans la configuration souhaitée directement chez vous et vous serez prélevé chaque mois sur votre compte bancaire, charge à vous de récupérer chaque mois la TVA.
Éternelle question : quid de la machine en fin de location ?
Tout dépend du loueur mais généralement, ne vous faites pas trop d’illusions, la machine doit repartir chez ce dernier car c’est bien lui qui l’a acquis pour votre usage et elle lui appartient. Néanmoins, vous aurez parfois la possibilité d’acquérir la machine en fin de course contre le paiement d’une échéance supplémentaire qui peut représenter le prix d’un ou deux loyers.
Principalement cela dépend du bon vouloir du loueur qui représente Apple Financial Services, si vous êtes un professionnel ou un particulier, etc.
Dans tous les cas de figure, via Apple ou pas, pour éviter toute surprise, lisez bien les conditions de location au moment où vous signez avec le loueur et n’hésitez pas à accompagner le contrat d’une lettre où vous stipulez que vous dénoncez ce dernier à la date d’échéance. Sinon vous risquez de repartir pour un nouveau cycle de location… et, le temps de réagir, vous aurez payé quelques mensualités supplémentaires. Notez toutefois que vous n’aurez pas la possibilité de changer de machine en cours de route.
Au plus tard, votre courrier de dénonciation de contrat doit arriver 90 jours avant la dernière échéance.
Cela vous évitera de pester avec des “si j’avais su, j’aurais attendu…”.
Mais au fait, attendu quoi ?!
Location Apple Financial
# | 28/11/2003 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Action !Dans |
travailler chez soi |
par Jean-Christophe Courte
Ça y est, vous avez toute l’installation dans un lieu agréable et fonctionnel, l’ADSL fonctionne bien. Ce matin, vous souriez en entendant la radio donner le kilométrage des bouchons sur l’autoroute…
Paradoxalement, vous n’avez jamais été aussi proche de l’échec…!
Pourquoi ?
Il ne vous reste plus qu’à démarrer son ordinateur et entrer votre mot de passe… Et chasser l’idée de reprendre un café ou de griller une nouvelle cigarette.
Cette dernière étape est la plus délicate… Elle nécessite que vous vous organisiez seul, que vous vous preniez en main ! Plus personne pour vous stimuler, vous surveiller, votre cadre de vie est jonché de pièges pour vous inciter à glander ! Cela demande un bon mental surtout si vous avez toujours travaillé avec des tas de collègues autour de vous.
Une série de petites propositions, de pistes :
Tout d’abord, réveillez-vous le matin comme d’habitude : pas question de rester au lit sous le fallacieux prétexte que vous n’avez pas de transport à effectuer… Si vous avez des enfants, ceux-ci vous rappelleront très vite que vous n’êtes pas seul !
Après la douche, on s’habille comme si on partait travailler : le coup de rester en pyjama ne vous met pas dans le bon état d’esprit pour bosser et puis, via la caméra vidéo, vous ne vous présenterez pas sous votre bon jour ! Mais vous pouvez vivre pieds nus le reste de la journée…
Prenez le petit-déjeuner en famille, et dégustez-le… Préparez le thé ou le café, allez chercher le pain frais… bref, tout le monde appréciera ces attentions et cela vous boostera pour la matinée… Vous pouvez aussi emmener les enfants à l’école ou les conduire à leurs activités extrascolaires…
Une fois seul, ne remettez pas à plus tard ce que vous pouvez faire de suite ! Organisez les jobs à faire ! Notez les tâches que vous devez faire puis barrez-les au crayon quand elles sont effectuées… (ou faites les sous iCalc). D’autant que l’on est souvent beaucoup plus clair et productif le matin ! Informez vos collègues de l’avancée de votre travail par e.mail. Accessoirement, mettez en place un iChat quotidien, une à deux fois par jour…
Mettez votre messagerie en connexion toutes les 20 minutes pour éviter d’être sollicité par l’arrivée continue de messages…
Par contre, répondez immédiatement dès que vous les lisez
Au téléphone, décrochez en vous présentant et soyez souriant !
À vous également de choisir ou non de répondre sur votre ligne pro téléphonique, votre portable ou à vos e.mails tard le soir… Bref, à vous de fixer gentiment mais fermement des bornes horaires à votre entourage professionnel.
Toutes les heures, n’hésitez pas à faire des mouvements de gymnastique ou une pause. Par contre, évitez qu’elle se fasse devant le frigidaire, porte ouverte !
Ne chauffez pas votre pièce excessivement, mettez un pull et n’oubliez pas de ventiler régulièrement…
Allumez la radio en arrière-plan quand vous travaillez ou écoutez de la musique tant que voulez mais évitez de regarder la TV… Là, c’est réellement un gros piège…
À midi, prenez le temps de manger mais n’hésitez pas à sortir prendre l’air, marchez 15 minutes, oubliez la voiture si possible…
Par contre n’hésitez pas si c’est possible à sortir pour aller faire du sport ou des courses, sachant que ce temps est celui des transports, que vous allez travailler ensuite détendu. Ne culpabilisez pas : assumez ce que vous faites !
Et, le soir, pas question de continuer à bosser : on prend les repas en commun, on s’occupe aussi des enfants, bref, on bosse chez soi aussi pour eux. Succès assuré !
En définitive, vous allez vous rendre compte que vous perdez moins de temps, vous êtes moins distrait, plus efficace, plus productif… Profitez-en pour passer l’aspirateur .
Ps : l’auteur de ces lignes travaille chez lui à mi-temps depuis des années et est passé à 100 % de son temps ces derniers mois. Il emmène le matin ses mômes à l’école, les accompagne à leurs activités…
Partie 2
Partie 3
# | 27/11/2003 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Version 1.6Dans |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
Voici un produit qui pourrait sembler anodin sous Adobe Acrobat 6 pro dans la mesure où ce dernier affiche les couches d’un fichier .pdf… Erreur ! Si vous travaillez avec FrameMaker, vous avez noté que toute couleur nouvelle créée dans FrameMaker génère des couches supplémentaires. Ainsi, si vous utilisez des “gris” spécifiques, ces derniers ne sont pas “fondus” dans la couche process black, par exemple.
Avec Quite Revealing, il est très simple d’additionner ces couches et de placer tous vos gris dans l’unique couche noire…
Idem avec Adobe InDesign si vous créez des couleurs d’accompagnement Pantone ou Focoltone, la réalisation du .pdf va conserver ces informations en plus du CMJN, ce qui est pratique mais pas pour tous les flasheurs…
L’intérêt d’un produit comme Quite Revealing est son interface de travail essentiellement visuelle, permettant de se rendre compte par simple comparaison du fichier source et de la couche en traitement des correctifs à apporter. [image : quitereveal_.pdf]
Par contre, si vous souhaiter également intervenir sur le dpi des images incorporées dans votre fichier .pdf ou corriger une image encore en RVB en CMJN, vous devrez faire impérativement l’acquisition de Quite A Box Of Tricks (également compatible OS X).
Cela ne sert pas qu’au CMJN !
Tant que l’on travaille en quadri, générer un .pdf est assez simple…. Par contre, si vous avez un document en deux couleurs (un noir + un Pantone), tout ne coule pas de source. On vous rétorquera parfois que vous auriez dû utiliser XPress ! Non, conservez vos produits et lisez ce qui suit…
Sachez que le .pdf que vous allez générer ne sera pas toujours exploitable par votre flasheur si ce dernier ne dispose pas de produits additionnels.
Si votre flasheur possède Lantana Crackerjack, tout va bien… il peut donc exploiter et flasher toutes les couches de votre document, les process colors aussi bien que des spot colors. Et ce sans demander votre fichier source, images et typos… le .pdf suffit donc parfaitement.
Aïe ! Votre flasheur accepte du .pdf mais sans plus. Une seule solution consiste alors à travailler avec deux des quatre process colors (cyan, majenta, noir et jaune). Malheureusement vous n’avez pas préparé votre document en ce sens et tout a été réalisé en noir quadri + un Pantone Red Warm pour que Monsieur le Client puisse l’afficher sur son écran dans la couleur qu’il souhaite.
Deux options :
1 - La plus longue consiste à dupliquer votre dossier de travail et de changer toutes les couleurs additionnelles dans ce nouveau dossier, aussi bien dans les fichiers Photoshop, Illustrator, InDesign ou FrameMaker… Avec les risques d’oublier des éléments en cours de route dans la précipitation.
Cette option est souvent celle à mettre en œuvre d’emblée pour éviter ce type de piège et surtout d’acquérir des plug-ins qui ne sont pas gratuits…
2 - La seconde est d’utiliser Quite Revealing.
Via sa zone de dialogue, il est alors très facile d’afficher toutes les couleurs utilisées dans votre document et de demander à ce plug-in de basculer votre fameux Pantone Red Warm en une simple couche cyan par exemple (process cyan). Et ce en quelques secondes. Tout est alors converti, reste à votre flasheur de sortir les deux séries de film, noir et cyan et d’attribuer à ce film la couleur Pantone souhaitée. Attention : si vous avez des images, il vous faut également Quite A Box Of Tricks. Cette opération est également possible avec l’incontournable Enfocus PitStop Professionnel 6 (et enfin sous OS X) que nous évoquerons bientôt (et qui, lui, gère les images directement).
Installer correctement le plug-in
Pour que ce plug-in soit pris en compte avec Acrobat 6 sous OS X, on sélectionne l’icône de l’application dans le dossier Acrobat 6 pro (pas le dossier, l’application), puis commande - I et on clique sur l’onglet Modules externes pour lister son contenu… reste à cliquer sur le bouton ajouter et hop, choisir le plug-in idoine. Ok ?!
Dès lors, un nouveau menu apparaît dans Acrobat, Modules externes, et Quite Revealing est opérationnel…
A partir de ce moment, plus de difficultés pour fondre des spot colors dans les plaques CMJN.
Quite Revealing n’est pas gratuit.
Comptez 280 € HT pour une licence monoposte
Néanmoins, vous pouvez télécharger une version totalement fonctionnelle du produit (utilisable 30 jours).
Pour en savoir plus sur le site de Quartet
ou sur celui de Quite
# | 26/11/2003 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Par Denis Ettighoffer et Gérard BlancDans |
ça se lit |
par Jean-Christophe Courte
Pof, 8 heures du matin et déjà le sentiment confus d'être d'ors et déjà à la bourre... Pourtant vous êtes levé à la même heure que d'habitude (trop tôt), sauté sous la douche, habillé en quatrième vitesse, préparé le petit-déjeuner pour les mômes, embarqué le grand vers son collège puis rebroussé chemin vers le bureau...
"*#@£#, je suis déjà en retard...!" grommelez-vous, in-petto... "Suis-je lourdement frappé de tempsdinite" ?!!
Mais en retard sur quoi ? That is the question... !
Certes notre activité et tous ses à-côtés consomment notre temps... Pour de nombreuses professions, l'arrivée des 35 heures n'a rien changé. Pire, leurs conditions de travail se sont dégradées car leurs interlocuteurs bénéficiant des RTT sont encore plus pressés, plus stressés que jamais, poussent les sociétés de service avec lesquelles elles travaillent à être encore plus réactives et donc éternellement disponibles...
Pour mieux comprendre, ou simplement se rassurer sur la fait que s'interroger sur notre vie n'est pas un sentiment futile, je ne peux que vous conseiller de parcourir un livre qui annonce clairement la cause :
"Du mal travailler au mal vivre" de Denis Ettighoffer et Gérard Blanc...
Nous sommes une société du temps libre fonctionnant aux régimes des temps du travail. Il est facile à chacun d'observer combien les technologies et la nouvelle économie ont bouleversé les modes de création de richesse et les modes de travail, en déspécialisant les espaces et en dérégulant les temps individuels et collectifs. Or si les hommes ont réalisé des progrès techniques considérables afin de réduire la pénibilité des tâches, les pressions psychologiques consécutives aux nouveaux modes de travail moderne semblent augmenter la pénibilité mentale des activités.
Le livre est touffu, bien écrit et drôle, je vous laisse le soin de le lire à votre rythme car c'est un livre que l'on peut commencer par n'importe quel bout, tout est source d'intérêt...
Pour ma part, c'est la troisième partie qui m'a intéressé plus encore car elle évoque les remèdes, avec quelques phrases comme
"savoir préserver du temps pour s'isoler importe autant que de savoir s'ouvrir aux autres." Bref, cette partie nous donne quelques pistes sur la manière de devenir une entreprise où il fait bon travailler, insiste sur le fait que le travail implique de plus en plus l'effet de confiance (et comment, même si pour ma part j'ai également vécu des trahisons :-), qu'il faut cesser de manager par la peur, qu'on peut aussi se marrer au boulot...
Et surtout
"désencombrer le temps personnel du temps professionnel"... D'autant plus que désormais nous pouvons travailler chez nous. Cette alternative encore peu suivie permet de mieux gérer son stress tout en restant grâce aux outils comme le courriel ou le "chat" proche les uns des autres...
Page 329, les auteurs posent la question que nous nous posons dans un article dans macdigit : Quelles règles s'imposer pour bien travailler chez soi ? Avec une conclusion évidente :
"L'autodiscipline est la qualité la plus évidente de l'individu devenu autonome"... Allez, je replonge sur mon clavier...
Du mal travailler au mal vivre
Eyrolles Société - 18,05 €
# | 25/11/2003 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |