Bon, j’ai une pile de livres à chroniquer, je ne vous dis que cela… C’est ça d’être coincé sur un projet…
Je commence par cet étonnant Secrets de sourcier. Ce livre, je l’ai déjà chroniqué deux fois. Sauf que j’ai eu des soucis de synchronisation il y a quelques semaines avec iCloud et perdu mon fichier. Bref, jamais deux sans trois !
C’est un livre assez casse-gueule qui m’a particulièrement intéressé car il m’a rappelé certaines choses vues et entendues dans mon enfance. Gamin, vivant pendant mes vacances à la campagne du côté d’Orléans, des radiesthésistes comme des sourciers, j’en ai croisé. D’aucuns me disaient : Intel, lui, il a un fluide. Et, mouflet, je ne comprenais pas bien ce que c’était, les gens que l’on me montrait avaient l’air tout à fait normales, banales ! Rien ne les distinguaient…!
Je me souviens ainsi de Mémé Hollande (rien à voir avec l’élection du jour…) qui m’avait soigné quand j’étais malade à Vitry-aux-Loges à l’aide des planches médicales de son Larousse patiné et de son pendule.
Inutile de dire que tout cela se surprenait. Et le plus était bien de ne plus avoir mal au ventre après sa séance de pendule ! On disait qu’elle avait un don de guérisseuse. Une chose est clair dans mon souvenir, je gambadais le soir sur mes deux jambes alors que j’avais eu un mal de chien qui m’avait plié en deux tout l’après-midi.
Cet ouvrage est nettement plus sérieux que mes souvenirs d’enfance. L’auteur est lui-même fils de sourcier. Et il s’est découvert une passion pour cette activité qu’il a même exercée en dehors de son travail de comédien. Mais ici, pas de vagues explications ésotériques, fumeuses, incompréhensibles avec un vocabulaire bizarre, genre “tu ne peux pas comprendre car tu n’es pas un initié”… Au contraire, du bon sens, du vécu, de l’expérimentation, des réserves. Et de l’humour !
Déjà, bonne nouvelle, repérer de l’eau dans une veine souterraine est à la portée de tous (là, pendant que j’écris, je dois avoir un don, elle tombe à verse du ciel…!). L’auteur explique simplement comment procéder et avec quel matériel. Il fournit à chaque fois les informations techniques et scientifiques récentes pour expliquer ce phénomène. Bref, le choix des baguettes de sourcier, l’expérimentation en double aveugle pour vérifier, tout ceci est raconté.
Côté pendule, ça se corse. L’auteur explique comment procéder mais il met en garde le lecteur sur nombre de choses. Dont : et votre désir est-il la vérité ?
Pour ce que j’ai pu vivre, c’est assez clair malheureusement. Chez certains utilisateurs, cela a même un côté très pratique : Ah, le pendule m’a indiqué que… Et hop, il n’y a même plus besoin de discuter ! L’Oracle ayant donné son avis, vos explications argumentées et logiques ne servent strictement à rien. J’en ai fait la douloureuse expérience naguère et je peux affirmer que celui qui est convaincu du pouvoir de son pendule peut être totalement obtus !
C’est pour ça que j’ai apprécié ce livre qui conserve énormément de recul sur ces questions et explore les failles de ces croyances. Néanmoins, il met également en lumière des phénomènes encore inexpliqués que chacun d’entre nous peut essayer de reproduire.
Bref un livre très sympa à parcourir. Et, bien sûr, très (très) étonnant. À chacun de se forger son opinion après l’avoir lu, et surtout décrypté les explications scientifiques qui le parsèment.
Photo prise avec l’iPhone et 645PRO…
Secrets de sourcier Bernard Blancan
Eyrolles
9782212133554 | 12 € pour 96 pages illustrées.
# | 22/04/2012 | 15:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |
Compagnon quotidien de mon Macintosh — découvert sous le nom de Snax bien avant qu’il ne soit renommé PathFinder, je ne peux me passer de cet utilitaire qui remplace le finder et liste proprement mes données. Son maintien sous OSX 10.7.x était l’une de mes sources d’inquiétude avec Timbuktu juste avant ma migration de système.
Sur urbanbike, je l’ai abordé dès janvier 2004 (je vous laisse le retrouver dans la trentaine d’occurrences…).
Bref ce billet tardif pour annoncer l’arrivée de la version 6 optimisée pour Lion. Mise à jour à $15 effectuée le jour même de l’annonce. Et grosse surprise : ça dépote…
Pour mémoire, ça ressemble à ça aujourd’hui avec possibilité de visualiser le contenu de deux dossiers en même temps, côte à côte ou en mode superposé (comme ci-dessous, plus périlleux mais plus pratique à mes yeux). Et d’afficher les fichiers invisibles. Cette application est épatante et se modèle à vos besoins.
Sans les onglets latéraux…Avec…!
Bon, je ne vais pas aller plus loin, je vous engage à lire le très long banc d’essai bardé de copies d’écran sur CUK, un site de nos cousins suisses que je n’avais pas regardé depuis un sacré bout de temps.
# | 21/04/2012 | 20:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |
En utilisant 645PRO depuis hier sur mon iPhone, je me suis rendu compte que j’avais accumulé via trois générations d’iPhone des tas d’images dans le dossier Photo, ce dossier se déplaçant de version en version grâce à iTunessans les avoir supprimées systématiquement… Avec l’option la plus complète de 645PRO, les images délivrées avec l’iPhone 4s occupent du volume et un gros nettoyage s’imposait si je souhaitais encore faire des images…
Sans problème dans Lightroom… même au format 6x17…
Certes, mais où les recueillir…?
Mais dans Lightroom, bien sûr. D’autant que la version 4 permet de localiser les images manuellement mais aussi d’utiliser la géolocalisation de l’iPhone, ce qui peut s’avérer fort pratique quand on a pas toujours la mémoire des événements vécus…
Pratique…
Et me voilà à importer avec des mots clés un bon millier d’images après avoir supprimé celles qui n’étaient que des essais généralement fumeux d’applications ou de simples copies d’écran (…même si j’en ai conservé quelques unes fort contextuelles, genre météo souriante…!).
Avant correction du vignettage du iPhone…
Et en regardant les images réalisées ce matin au marché, non seulement cela se retraite aisément dans Lightroom mais je peux activer la correction de l’objectif du iPhone.
Témoignages du quotidien…
Bien sûr, ces images sont dans 99 % des cas de simples notes photographiques. Mais elles donnent à voir et revoir nombre d’évènements gais ou tristes…
Me souvenir des dates où je me suis retrouvé aux urgences. Ou à fêter l’anniversaire des mômes, retrouver la photo d’un quidam avec qui j’ai échangé quelques mots, témoigner que la Seine débordait tel jour, etc.
Un mois en images…
Tout cela m’’a incite à continuer à utiliser plus que jamais l’iPhone. Et donc à nettoyer ce dossier Photos pour en accueillir d’autres sans limitation, une autre carte à décharger comme je le fais avec mon réflexe.
De plus, j’ai promis à mes deux gamins de leur laisser à chacun, dès qu’ils seront installés chez eux, une copie de toutes ces photos car c’est également leur histoire.
Alors, autant soigner les mot-clés, identifier les personnes et les lieux sur ces images que nous reconnaissons sans peine aujourd’hui… Oui, mais demain…?! Avec Alzheimer dans les probabilités, ce serait gag…!
Pour finir, je pense virer également toute un cohorte de produits que j’ai essayé pour ne conserver que les plus utiles. En gros, passer par dessus bord une bonne vingtaine d’applications dont une grosse série dites à filtres…! Et gagner de la place pour n’être pas limité en images. Même si 645PRO a une forte capacité à décharger la batterie de mon iPhone.