
Trois superbes exemplesDans |
architecture |
par Jean-Christophe Courte
Je lis depuis six mois un blog d’architecture en espagnol qui déniche de véritables perles et c’est devenu l’une de mes lectures préférées sur internet… Ce blog se nomme Arkinetia… J’en avais parlé la première fois en juin dernier à propos d’une maison Slovène… Plus récemment pour une maison au Brésil à Pétropolis…
Les rédacteurs sont de véritables globe-trotters avec la volonté de nous montrer des projets réalisés de qualité… Pour les trois maisons qui suivent, c’est James Silverman qui a effectué toutes les photos avec beaucoup de talent…
Ce premier lien nous conduit vers une maison étrange, une sorte de gros insecte en bois ajouté pour agrandir une maison ancienne. Et là, ça décoiffe… Elle est totalement carapaçonnée de tuiles (…décidemment !)… L’intérieur est également captivant. Pour ceux qui suivent, le lieu de méditation est remarquable…! Prenez le temps de visualiser chaque photo et les plans… C’est le groupe 24H qui est l’auteur de cet agrandissement étonnant…

Et si ce dernier vous a franchement plu, voici une autre réalisation absolument épatante, toujours en Suède et œuvre de Gert Wingårdh… Des espaces extérieurs avec des écrans végétaux tressés de toute beauté comme des éventails, des volumes intérieurs à nous faire tous baver d’envie… Pureté des lignes, encombrement minimal qui nous change des décorations esbroufes, qualité de lumière…
Des matériaux naturels, un superbe travail sur les ouvertures, des relations intérieur/extérieur magiques… Il y a un côté japonais, zen dans cette composition avec le plan d’eau et ces affleurements de rochers… Bref, c’est une réalisation qui me plaît particulièrement nonobstant un manque patent de chambres…

Dernière réalisation, une autre maison conçue par le même architecte, Gert Wingårdh, avec un bardage de zinc cette fois-ci. Un plan masse assez simple avec vue sur un fiord, petit patio le long du rocher pour la transparence, un deck en bois sur le sud (et la vue…) et d’énormes volumes intérieurs clairs… Au risque de vous soûler, prenez le temps de regarder chaque photo en relation avec les plans et coupes… Vous n’êtes pas architecte…? Et alors, le dessin est une véritable écriture universelle…

Un lien vers le site de Gert Wingårdh…
NB : et si vous êtes définitivement mordu, déroulez tout le site d’Arkinetia…!
Note : et ce matin, noticiasarquitecturablog nous donne à voir quelques images de la fameuse maison de verre (Glass House) de 1949 de Philip Johnson… Avec un lien vers metropolismag qui est la source de ce billet…
# | 15/11/2006 | 09:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Retour sur un ouvrage d'avril 2005 toujours d'actualité…Dans |
ça se lit |
outils graphiques |
par Jean-Christophe Courte
Avec la sortie régulière de nouveaux livres, on a tendance à ne pas
tout prendre en compte et c'est parfois dommage quand il s'agit d'un véritable
ouvrage de référence qui passe inaperçu…
Ce livre de
Stéphane Baril et de
Naïts sur la
colorisation de BD, qui fait le lien entre les techniques traditionnelles (…rapidement) et le numérique mériterait d'être dans toutes les bibliothèques de tous les illustrateurs qui bossent sur Adobe Photoshop et, également, avec ImageReady…
Car hormis le nombre impressionnant d'illustrations, d'exemples et de copies d'écran, je retiens que c'est
aussi un
excellent manuel sur l'utilisation de la couleur dans Photoshop…!
Gestion des calques, des masques, des brosses, des objets vectoriels, gestion des ambiances, vous apprendrez en images un nombre impressionnant de subtilités grâce au talent de ces deux professionnels de la BD qui n'ont pas ménagé leur peine pour transmettre leurs savoirs…
Si vous avez envie de découvrir comment nos BD se fabriquent, vous aurez encore plus de respect pour le travail des auteurs car c'est assez dément. Et cela expliqua aussi pourquoi produire une BD prend du temps…!
Cela se termine par une série d'interviews d'autres professionnels qui livrent leurs parcours… Très instructif si vous souhaitez faire ce métier.
Je me répète : pour tout illustrateur débutant comme chevronné, c'est un
très bon livre sur la couleur et sur
Photoshop en production…
J’oubliais : sympathique mise en pages intérieure de
NordCompo… Manifestement, les compositeurs se sont fait plaisir…!
Colorisation de BD
Du traditionnel au numérique
Stéphane Baril et Naïts
Eyrolles
9782212115086
36 € — 234 pages en quadri
NB : ma capture n'est pas très fidèle, j'ai volontairement saturé pour vous montrer l'emplacement des copies d'écran dans le bouquin et l'aspect didactique…
Téléchargez ces pages en .pdf pour vous faire une idée plus précise en vous rendant sur le site d'
Eyrolles. Quelques pages du chapitre 4 sont en ligne (dont celle-ci que j'ai empruntée) sur la
préparation des planches… Sachant qu'il y a 7 chapitres de ce tonneau…!
# | 14/11/2006 | 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
…à Ingré du 18 au 26 novembre 2006Dans |
ça se regarde |
photographie |
par Jean-Christophe Courte
Pub amicale…!
Vincent n’est pas que l’auteur de livres de qualité, il reste avant tout un photographe…
Et il est invité aux Rencontres Photographiques d’Ingré où il expose une vingtaine d’images… Même que le samedi 18, il va animer un atelier sur la gestion des images numériques, de la prise de vue à l’archivage en passant par le développement des fichiers RAW…
Pour tout savoir et, surtout, le rencontrer, c’est sur acapi.org…!
# | 14/11/2006 | 00:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
La chronique du LundiDans |
signé lukino |
travailler chez soi |
par Jean-Christophe Courte
Seconde étape à ne pas traiter à la légère.
Selon la qualité de votre installation, vous travaillerez plus oui moins bien. Préférez du haut de gamme ! Plus facile à dompter…! Inutile de vous dire que les auteurs de ce livre travaillent sur Mac, les yeux fermés.
Commençons par ce premier conseil…
Ordinateur portable selon votre activité
Adaptez votre configuration à vos besoins : 100 pour 100 chez vous ou visites possibles chez le client, sur le terrain ? Avec ou sans ordinateur…
Première règle, un écran plat pour éviter d'encombrer votre bureau. Évitez le cadeau empoisonné du vieux trinitron 21” à la superbe résolution mais doté d’un encombrement et d’un poids maximal… Dans l’univers des graphistes, on nomme cela un frigo, c’est dire !
Les portables disposent d’écrans plats qui fatiguent moins les yeux. Du coup, vous allez gagner de l’espace sur votre plan de travail. Ces ordinateurs rivalisent avec les stations de travail et se replient pour être rangés facilement. Néanmoins, une station sera plus souple pour les activités liées à tout ce qui a trait à l’image. Les portables sont disponibles avec des écrans de plus en plus larges, 17” et même 19”. Côté stations de travail, un 21” ou un 30” ne seront jamais trop grands, et ce, quelle que soit votre profession. Envisagez une location sur 2 ou 3 ans avec option d’achat à la fin au lieu et place d’une acquisition immédiate avec emprunt bancaire préalable et amortissement sur quelques années. Ne pas oublier l’assurance constructeur étendue sur 2 ou 3 ans pour être à l’abri de tout souci.
Si vous devez vous rendre une fois par semaine dans en entreprise, l’emploi d’une simple clé USB de 256 Mo pour trimbaler vos données est une solution pratique, universelle et peu coûteuse… Pour les nomades, pensez à la station d’accueil : le portable fermé sert d’unité centrale, vous y connectez juste l’écran, le clavier et une souris restent à la maison.
Cet extrait est tiré de Comment travailler chez soi…
# | 13/11/2006 | 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Colloque 2006Dans |
photographie |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte

Pour avoir des informations sur le droit de la photographie, le plus simple est de vous rendre sur le site de la SNAPIG (Syndicat national des agences photographiques d’illustration générale) et de vous rendre sur la page partenaires… Vous y trouverez en bas de la page trois .pdf de qualité qui sont les actes des colloques de 2004, 2005 et 2006… À télécharger.
Hormis les lauréats du prix annuel déclic et des claques, vous y trouverez beaucoup d’informations sur le droit de la photographie, le droit de l’image et ses fondements en France, ses dérives. Effectivement, on ne peux pratiquement plus photographier — même sans flash — dans les musées français aux collections financées avec nos impôts…! Avec des justifications assez surréalistes…
Bref, trois fichiers acrobat à lire au calme d’autant que les intervenants sont de qualité et dotés d’humour…!
À l’heure où les boîtiers numériques ne cessent de se multiplier, le champ de la photographie a tendance, lui, à se réduire comme peau de chagrin…!!
Je cite ci-dessous une toute petite partie de l’intervention fort instructive de Laurent MERLET, Avocat au Barreau de Paris au Colloque de 2006…
Il convient tout d’abord de constater que le droit à l’image ne figure dans aucun texte législatif, mais qu’il existe en réalité depuis l’invention de la photographie il y a plus de cent cinquante ans, avec les premières décisions de justice rendues au profit de l’actrice Rachel, représentée sur son lit de mort en 1858, ou encore de l’Empereur Napoléon III. Ce droit à l’image a ainsi été consacré par les tribunaux qui, sans texte spécifique, ont considéré que tout individu avait sur son image un droit lui permettant de s’opposer à sa reproduction et à sa diffusion sans son autorisation préalable. Pendant des décennies les juges ont fondé cette protection sur un texte général du Code civil, l’article 1382, considérant que la reproduction de l’image d’une personne sans son autorisation était une faute. D’autres décisions l’ont fondée sur le droit de propriété prévu à l’article 544 du Code civil, même si ce texte a en réalité été édicté pour la protection des biens meubles ou immeubles. La loi de 1970 a ensuite été promulguée, instituant le célèbre article 9 du Code civil qui précise que chacun a droit au respect de sa vie privée. Pour les tribunaux, ce texte est considéré comme le fondement légal de la protection de l’image, et constitue la matrice des droits de la personnalité.

Juste pour info, la grande Galerie de Paléontologie au Jardin des Plantes à Paris ne refuse pas la prise de vue à condition qu’elle soit effectuée sans pied et sans flash… Parfait.
À quand une généralisation de cette possibilité qui n’altère pas les œuvres ou pièces de musée dans d’autres lieux…? Avec une optique un peu lumineuse, cela ne pause aucun souci.
Dans cette galerie, les sujets sont tranquilles et heureux que l’on les traite enfin comme des stars… À la fin, ce dinosaure m’a tendu une main sympathique…

Sans rigoler, ce lieu est superbe (prenez le temps de regarder le détail des ferronneries des mezzanines…) mais en très mauvais état, beaucoup de vitrines vides, poussiéreuses… J’y reviendrais.
# | 12/11/2006 | 15:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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