Peu à peu, le système de stockage proposé par OVH prend son envol. Certes, c’est encore loin de la souplesse d’un DropBox.
No comment…
D’emblée, OVH offre 25 Go. Puis propose une option de 100 Go pour moins de 10 euros ht par an, de quoi être tranquille sans débourser un saladier. Les outils sont simples et l’on est proche d’un bon serveur FTP amélioré. Cette rusticité n’est pas faite pour me déplaire : ce que je cherche dans ce type de contrat, c’est justement du stockage, pas toujours un système ultra élaboré de synchronisation.
Pour mémoire…Aide disponible dans l’application…
Du coup, en jouant avec DropBox, iCloud, box.net et hubiC, assez facile de prendre le meilleur de chaque service pour y ranger ses petites affaires. iCloud pour les applications Apple et les synchros, DropBox pour les documents des applications tierces que l’on souhaite retrouver synchronisés, box.net pour gérer les PDF ou du travail collaboratif avec petites notes additionnelles. Et hubiC pour des trucs plus confidentiels, du stockage de fond. Bien sûr, il est possible de ne se contenter que des partitions gratuites offertes par tous ces services mais je me suis déjà exprimé sur ce sujet.
Pour finir, je me suis fait houspiller (gentiment) par mail pour ne pas vous avoir rappelé qu’après l’annulation en secouant le iPhone comme le iPad, une seconde séquence d’agitation fébrile de ces périphériques permet d’annuler l’annulation.
En théorie.
C’est parce que cela ne fonctionne pas à tous les coups et sur toutes les applications que je me refuse à considérer cette manœuvre comme allant de soi.
Là, sur mon iPad troisième du nom et sous Daedalus touch, cela fonctionne quand cela veut bien fonctionner (!). Certes, sur Day One, c’est plus opérationnel (pourquoi, mais je n’en sais rien ?!).
Annuler…Annuler l’annulation…
Bref, fiabilité limitée et pas non plus de plus pratiques : prendre à deux mains son iPad et le secouer vous expose à plusieurs conséquences :
À appuyer par inadvertance sur l’un des boutons d’extinction du iPad (surtout en mode paysage !),
Vous faire gentiment passer pour un dingue par les passagers du même compartiment dans le train.
Et, trop souvent, de vous agiter pour rien, la commande ne fonctionnant pas. Ou mal.
D’où ma demande d’une gestuelle universelle ou de boutons/touches sur nos traitements de texte sur iPad.
Voilà pour l’ultime précision.
D’ailleurs, actualité des traitements de texte, la mise à jour ce matin de Writing Kit intègre une aide illustrée des gestes disponibles sur cette application, l’occasion de découvrir d’autres astuces à deux doigts. Et celle que je souhaite retrouver à terme sur tous les traitements de texte sur iPad.
# | 4/05/2012 | 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |
Cela fait une dizaine de jours que j’ai chargé 645PRO sur mon iPhone 4s et que je l’utilise de plus en plus.
La dernière version corrige un point intéressant. Les fichiers TIFF haute résolution qui sont stockés dans le dossier de l’application et accessibles viaiTunes — en plus des JPG stockés dans Photos — ne sont plus cadrés en fonction du format de prise de vue sélectionnée (6x6, 6x17, etc.) mais sont bien des bruts de captureplein format et indépendants du filtre pellicule également sélectionné.
En résumé :
si je cadre en 6 x 17 avec l’option H5 (rendu d’une pellicule noir et blanc), mon image JPG sera de 3 264 par 1152 pixels en niveaux de gris.
Mais le TIFF brut de cette même image restera en 3264 par 2448 et en couleurs.
Capito…?
Ainsi, lors de la visite du Musée d’Aquitaine à Bordeaux, je n’ai emporté que mon iPhone…
Histoire de capturer quelques textes……pas toujours évidents…Mémoriser cette étonnante mosaïque…Pas de fonction Motif sous Illustrator à l’époque…Avec une séquence nostalgie en fin de parcours…!
Bon, le seul hic est bien d’extraire à la main les précieux TIFF via iTunes, de les virer ensuite comme les JPG du iPhone après les avoir transférés vers Lightroom… Mais, désormais, 645 PRO est devenue une application incontournable.
# | 2/05/2012 | 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |
Après ces pluies nécessaires, la nature change de couleur et s’affiche en vert. Sans oublier le parfum des glycines quand je file à la boulangerie. Ce matin, alors que la pluie était annoncée, petit parcours de santé dans le parc.
Attention, certaines images peuvent heurter un jeune public…
Et soudain, paf, soleil…
Transparences…Presque envie de tester cela en salade…non…?Après une rencontre avec un brompton rouge…Les seules qui couvrent le territoire après fauchage…Près de la Lanterne…Et qui se magnent d’essaimer…!Une preuve…?!
# | 1/05/2012 | 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |
J’ai récemment répondu à un tweet d’ami me demandant comment on annule sur Daedalus touch. La demande peut sembler triviale, elle ne l’est pas du tout : on s’y perd.
Tous les traitements de texte sur iPad ne fonctionnent pas exactement de la même manière sur le plan de l’annulation de texte. Et encore, je n’évoque pas même l’annulation de l’annulation (le redo), pourtant si pratique !
Certes, il y a deux moyens universels pour annuler un texte sur iPad et iPhone…
secouer le périphérique. Une alerte s’affiche et permet de revenir en arrière. Ou juste de fermer l’alerte !
Ensuite, seconde option, tout appui sur la touche .?123 en bas à gauche du clavier permet de rendre visible la touche annuler sur ce dernier.
Mais reconnaissons d’emblée l’absence de touche pour annuler l’annulation. Bref, il y a quelques différences flagrantes entre les applications et, quand on passe d’un traitement de texte à l’autre, c’est souvent déroutant. Petit rappel à ce jour…
Sur iA-Writer, le développeur a ajouté une option pour annuler la dernière entrée par un balayage à deux doigts vers la gauche. Et annuler cette annulation par un balayage à deux doigts vers la droite. J’adore cette option que j’aimerais retrouver sur tous les produits que j’utilise.
Pour Writing Kit, je reconnais à son développeur d’être astucieusement opportuniste (…ici, ce n’est pas un vilain défaut, juste du bon sens…) et de picorer les meilleures idées. Du coup, le balayage à deux doigts de iA-Writer (dans les deux sens) à été repris et c’est une excellente chose.
Sur Nebulous Notes, c’est encore plus simple, deux touches ad hoc dans sa barre additionnelle pour ces deux actions. Idem dans Phraseology et write2.
Sur Textastic, les deux options dans la barre de menus et non dans la barre additionnelle.
Sur Daedalus touch, ce balayage permet de passer à une autre page dans une même pile, rien à voir donc. Et, effectivement, pas d’option de redo, comprendre qu’il n’est pas possible comme sur iA-Writer d’annuler l’annulation. Pas même une option disponible à placer dans la barre additionnelle.
Sur Byword, Éléments, Day One, Writeroom ou encore ThinkBook, idem, on en est au même stade que sur Daedalus touch, pas de touche d’annulation de l’annulation (le Redo en rideau, quoi…!!). Et rien de possible à ajouter dans la barre additionnelle quand elle existe.
Bref, je vote tout seul pour une gestuelle à la iA-Writer que j’aimerais voir généraliser…! À vous les développeurs…
Deux doigts sur iA-Writer…
# | 29/04/2012 | 17:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |
J’avais prévenu en fin de semaine dernière, pas mal de retard à rattraper côté livres…
Quand on utilise un appareil photo avec un poil de talent, des images avec une certaine satisfaction,il est naturel d’avoir l’envie de partager ce travail avec d’autres. Généralement, cela démarre par un simple site sur le web. Mais assez vite votre entourage vous incite à passer à la réalisation d’un livre (…sans vous proposer pour autant de vous sponsoriser, notez-le…!).
Cette envie est légitime, ce n’est pas se prendre au sérieux, c’est bien l’envie de donner à voir ce que l’on réalise sur un autre média que celui de l’écran. Et de le voir imprimé.
À moins d’être un très grand photographe, l’édition traditionnelle est généralement fermée à ce genre d’aventure pour des coûts évidents de fabrication et de distribution. Il reste une solution peu ruineuse à envisager, celle de l’auto édition avec impression à l’unité.
Cet ouvrage recense une série d’expériences faites par des photographes, entre autres, qui ont eu envie d’aller au bout d’un projet éditorial. Tous ont commencé par fabriquer eux-mêmes leurs ouvrages, à réaliser des tirages, contrecoller les pages. Tous rappellent combien ces processus demandaient de travail, s’avéraient lents. Avec à l’arrivée des ouvrages pas toujours pérennes.
Avec la démocratisation de l’impression numérique, la possibilité d’envoyer ses images par Internet, des processus d’édition se sont mis en place. Et ce n’est pas terminé.
Deux exemples parmi d’autres…
Ainsi, l’un des photographes interviewés, Daniel Milnor, explique sa découverte de blurb. À ce jour, il a réalisé près de 90 ouvrages notamment pour des amis. Comme il le raconte, la plupart ne sont pas disponibles pour le grand public mais certains restent au catalogue et imprimés à la commande. De plus, ces ouvrages n’auraient jamais trouvé de diffuseur car portant sur des thématiques sensibles. Je pense à Chica barbie, témoignage photographique particulièrement édifiant sur la fabrication des Miss en Colombie ou dans des pays limitrophes.
Enfin, certains de ces ouvrages auto-publiés finissent par être édités… Ainsi Bird Watching de Paula McCartney que vous pouvez commander sur Amazon…
Bref, un excellent livre de conseils pratiques (genre les trucs à comprendre et à ne pas oublier sous peine de se vautrer…), de méthodes (…mâtinées de bon sens), de stratégies allant du choix de la fabrication à la promotion de ces ouvrages. Avec des études de cas qui sont franchement impressionnantes de qualité.
Mais gardez à l’esprit que ce sont avant tout des réflexions, des témoignages, des interviews… Et pas un nième mode d’emploi de InDesign ou de Photoshop…!
The book pour faire des books…
Photographes, publiez votre livre photo ! Darius D. Himes, Mary Virginia Swanson
Eyrolles
9782212133813 | 224 pages | 26 €
# | 27/04/2012 | 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Tweet |