Dans | ça s'écoute | ça se lit | ça se regarde | groummphh |
par Jean-Christophe Courte
par Jean-Christophe Courte
Du vécu de ce jour…
Jean-Christophe, vous ne pourriez pas agrandir la typo du titre…?
Mon premier réflexe est de vérifier sur Indesign la taille de mes typos…
Entre la couverture sur Sartre et celle d’Aristote, aucun souci… 56 et 90 points utilisées de part et d’autre… Et cela se voit à l’œil…
Néanmoins, j’exporte mon fichier en PDF et…
Oui, la typo de la dernière couverture est effectivement plus resserrée que toutes les précédentes de cette même collection… Pour en avoir le coeur net, je compare les couvertures sur Photoshop en les superposant par transparence…
Pas de doute, la typo des couvertures précédentes est nettement plus grosse…! Mais d’où cela provient-il…? Même version de InDesign… Même gestion des couleurs… Même set d’export en Pdf… Alors…?
Pour plus de certitude, je reconstruis la couverture finale à partir de la version “sartrienne”…
Enfer et damnation… Même différence de rendu.
Et puis un élément me revient… Je me souviens avoir procédé à une mise à jour de plusieurs typos suite à un courriel de MyFonts.com m’incitant à mettre à jour quelques achats. Et c’était assez récent…
Je regarde la version de la Louisiana que j’ai installé il y a peu.
Bingo…! Le fichier OTF est de fin novembre 2011. Je recherche dans un vieux backup (heureusement que je fais des sauvegardes différenciées…) et je tombe sur la version de cette même typo que j’utilisais jusqu’alors…

Du coup, je renomme le dernier dossier Louisiana (2012) et je réinstalle le vieux Louisiana qui gonfle à l’export… Et homogène avec la série précédente. Fin de l’enigme.
Note : je me souviens m’être fait la remarque naguère mais sans chercher à analyser plus avant, faute de temps : le rendu de l’ensemble en PDF me convenait… Même si j’étais un poil troublé. Mais comme le reste de ma composition ne bougeait pas, que c’était homogène, je passais à autre chose…
par Jean-Christophe Courte
Je suis passé depuis très peu de temps au iPhone 4S. Mon ami Dominique m’avait parlé de Siri en m’expliquant à quel point cette option avait changé sa vie. Et il n’était pas le seul.
Comme j’ai les yeux qui fatiguent de plus en plus en vieillissant, je me suis interrogé sur la capacité de Siri à prendre en compte ma dictée et donc à rédiger, saisir mes textes en lieu et place d’un clavier.
Alors certes, tout n’est pas parfait. Mais l’exercice est réellement épatant.
Du coup, je l’ai adopté. Et, ce qui m’a surpris, c’est la vitesse avec laquelle je l’ai adopté.
Déjà, j’évite nombre de fautes de saisie car je suis particulièrement dyslexique. Hé oui, généralement, j’arrive à m’embrouiller assez facilement avec les touches de mon clavier.
À moi de prononcer correctement les phrases comme les mots que je souhaite utiliser, d’énoncer distinctement mes idées. Et de corriger, le cas échéant. D’ailleurs, rien ne m’empêche d’intercaler de nouveaux termes dans une phrase existante : il me suffit de placer mon pointeur au bon endroit dans la phrase déjà formulée et dicter un complément.
Soit je corrige directement au clavier les mots qui ont été mal interprétés. Soit j’agite l’iPhone pour, tout simplement, annuler ma dernière dictée.
Contrairement à ce que je pensais, il n’est pas nécessaire de parler doucement. Siri se satisfait d’un débit rapide sans aucun problème. Il faut juste éviter de bouler son texte comme un mauvais acteur…!
Ainsi ce premier billet a été entièrement dicté sous Siri, même si j’ai procédé à quelques corrections en cours de route. J’ajoute que la ponctuation est prise en compte (quand je ne l’oublie pas).
Mais le plus astucieux est que je ne suis pas contraint à utiliser une seule application.
Dans mon cas, j’utilise Day One. Et comme cette application est synchronisée avec Dropbox, je peux récupérer instantanément cette dictée sur mon Macintosh ou sur mon iPad.
Non seulement cet usage m’offre des perspectives intéressantes pour travailler, mais de plus, j’imagine qu’Apple est en train de se poser des questions similaires…! En effet, avec un tel dispositif, le clavier n’a plus besoin, dès lors, d’être un périphérique omniprésent.
Déjà sur un iPad, le clavier est un périphérique qui ne s’affiche que lorsque l’on en a besoin. La souris a également disparu du iPad.
Bref, on peut imaginer que sur l’iPad 3, Siri sera bien implémenté et cela permettra effectivement de dicter également un texte à son application de texte préférée.
Encore une fois, c’est une habitude à prendre. Bien sûr, le clavier ne va pas disparaître : j’en ai impérativement besoin pour corriger mes erreurs de prononciation. Ou tout simplement reprendre de ce que je viens d’écrire. Enfin, plus exactement, de dicter.
Aussi, rien que pour Siri et bien entendu pour un écran Retina, je suis prêt à plonger dès maintenant pour un iPad 3.
Pour conclure, j’utilise des écouteurs avec un micro intégré. je dicte phrase par phrase tranquillement. Ce système me rappelle dragon dictation que j’ai pas mal utilisé sur mon iPad version 1. Mais ici, avec beaucoup plus de simplicité et de souplesse.
Je ne sais pas si cela va remplacer ma manière de procéder habituelle mais l’expérience vaut la peine d’être tentée à condition, bien sûr, d’avoir un iPhone 4s à sa disposition. CQFD. Et, bien entendu un clavier ! Difficile de styler un texte sans utiliser, par exemple, Markdown !
Bref, à suivre !
Pour finir, rien à voir, je suis également épaté par la qualité de l’appareil photo intégré dans l’iPhone.
par Jean-Christophe Courte
Produit récent, Pad & Quill est un esthétique carnet de notes sur iPad… Je ne vais pas rentrer dans les détails (juste un souci en mode paysage fort agaçant…) mais c’est encore l’aspect esthétique qui m’interpelle même si je ne vais pas lâcher pour autant Day One !
En résumé, il reprend en partie l’esthétique de Meernotes qui ne fonctionnait que sur iPhone et propose comme lui des couvertures de carnet assez jolies…
…Que l’on voit assez peu du fait de son système d’empilement des carnets…! C’est ballot…
Chaque carnet semble disposer d’autant de feuilles que l’on souhaite avec création auto du sommaire…
Par défaut, chaque carnet est proposé avec une typo et une couleur de papier. Un appui sur le folio permet d’accéder à d’autres d’options…
…qui vont de la taille de la typo, le choix de la police, la couleur, le type de papier, l’emploi de lignes, etc.
Bref, un travail sur l’esthétique assez soigné qui pourrait inspirer d’autres applications nettement plus puissantes fonctionnellement mais toutes aussi nettement moins glamour…
par Jean-Christophe Courte
Il suffit de cliquer sur l’affiche…!
Nb : consolation, on sait qu’après le 29 on est à nouveau tranquille quatre ans…!