Stratégies d’écriture et de sauvegardes

À ce jour, DropBox plutôt qu'iCloud
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Je suis tombé sur un billet d’Anthony avec un clin d’oeil sympathique à mon égard. Je veux juste livrer quelques notes ici.

Brouillon ou articles, comment s’en sortir…

Oui, chaque application sur iPad me sert de carnet de notes pour des projets différents. Et oui, j’ai, un temps, utilisé l’espace fourni par Apple via iCloud comme lieu temporaire, lieu de brouillons avec Byword et iA-Writer. Sauf que j’ai perdu quelques textes (…ou heures de travail, comme vous préférez). Rien de grave : je ne m’en prends qu’à moi-même, pourquoi n’ai-je pas doublé mon opération avec un simple envoi de mon texte par courriel, manque de réflexe de ma part ?!

Si j’utilise quotidiennement Byword sur mon Mac, je reste fidèle à Daedalus touch sur iPad qui est la seule application à afficher mon texte sur une colonne assez étroite avec des marges. Et, surtout, à proposer une double sauvegarde (DropBox et MobileMe) au moment où je le souhaite.

Et puis, autant le dire, j’aime bien sa barre additionnelle que j’ai personnalisée à les besoins et qui me propose une touche suppression du caractère qui suit mon pointeur de sélection.

Je n’ai pas eu de soucis avec Daedalus touch quant à la conservation de mes écrits. Et je peux comme sur ThinkBook gérer plusieurs projets dans la même application, faire passer d’une pile brouillons à une pile articles un fichier donné.

De la pile brouillons…
De la pile brouillons…
…à la pile articles…
…à la pile articles…

Autre intérêt, je peux piocher depuis Byword sur Mac des textes écrits sur Daedalus touch à la condition express de me servir dans un dossier commun synchronisé par DropBox.

Bref, je ne suis pas fan d’iCloud qui limite l’accès des fichiers d’une application à cette seule application, en masquant même les emplacements des dossiers de sauvegarde. Certes, il m’est possible d’utiliser TimeMachine mais ce n’est pas ma philosophie. J’aime avoir le contrôle de mes écrits et de pouvoir les ouvrir avec les outils qui me conviennent au moment où je le souhaite. Et en les retrouvant là où je les ai placés.

En résumé, j’ai cessé de me faire peur avec iCloud et ai souscrit à nouveau pour 50 Go annuels chez DropBox avec l’option récupération de ce qui aurait pu accessoirement être effacé à mon insu.

C’est un process simple que mes trois derniers neurones arrivent à suivre. Mes fichiers sont à la fois sur ma machine de travail, dans le nuage et sur mes périphériques. Ça se synchronise quand ça peut mais surtout, cela ne me laisse pas en rideau au moment ou le net est indisponible ! Ben oui. Comme tout mes fichiers sont également répartis sur tous mes écrans, je peux au moins accéder à ceux qui sont présents, sachant que dès que la connexion sera rétablie, tout se synchronisera à nouveau.

Si iCloud reste idéal avec mes mails, mon calendrier, mon carnet d’adresse, je demande à voir comment cela va progresser dans les mois qui viennent. Pour l’instant, je reste dubitatif et désactive de Byword comme d’iA-Writer la synchro via iCloud.

Enfin, ultime précision, une fois un billet fini avec les liens vers les images et placé sur urbanbike, ce fichier Markdown est copié collé à la date de publication dans Day One, ce dernier etant synchronisé avec DropBox. Et, bien, entendu répliqué sur mes disques de sauvegarde.

Parano, moi ? Absolument et j’assume.

Pour finir.

En effet, je continue à utiliser ThinkBook pour des projets personnels à tiroirs (…comprendre que je gère dans cette application des arborescences comme je pourrais le faire dans Tree sur Macintosh) malgré l’absence notable de Markdown et de TextExpander. J’y reviendrais à l’occasion d’une prochaine mise à jour. Il est vrai que je serais très intéressé de trouver l’équivalent de Tree sur iPad

À suivre.

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike
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