Tu sais que tu deviens vieux | 10

Quand tu constates que ce qui t'entoure se dégrade !
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Intervention d’un compagnon hier matin (…une entreprise de ma ville avec déclaration préalable de travaux, précision pour le fourbe de service…), besoin de couper l’eau pour déplacer un élément.

Groumphhh, notre robinet d’arrêt général lui reste entre les doigts, cassé net après quinze années de loyaux services (et un modeste usage trois fois par an). Coup de chance (ou pas), il s’est brisé en position fermeture de l’arrivée d’eau.

Pascal, mon copain plombier dans le Morbihan me console au téléphone en évoquant une situation classique, les robinets d’arrêt étant insuffisamment sollicités…! Il me conseille de l’actionner une fois par mois, calmement.

A priori, pas grave. Nous nous dirigeons vers le compteur d’eau qui a son propre robinet d’arrêt.

Running gag…!

Dans les deux positions, l’eau continue à passer. Le service d’urgence est appelé mais débordé. Entre-temps, le compagnon a ramené un nouveau robinet d’arrêt pour remplacer son alter ego défectueux à l’intérieur. Sauf qu’il faut couper l’eau en amont.

Le service de dépannage passe dans la soirée après le départ du compagnon et, bingo, c’est bien leur robinet compteur qui a également rendu l’âme !

Ce matin, ils vont couper temporairement l’alimentation depuis la rue, le temps pour mon gars de changer la pièce, puis repasseront ultérieurement pour remplacer intégralement le compteur récalcitrant par la nouvelle génération qui s’avère plus solide.

Dans tous les cas, des professionnels sympas, un service d’intervention agréable.

Rien de dramatique…

Coup de chance, il pleut (je peux aller prendre une douche dehors mais pas certain que la vue de mon corps d’athlète soit apprécié par tous…!). Le temps est frais, la situation supportable, certes peu pratique pour cuisiner.

Un gros arrosoir rempli d’eau de pluie servira pour les commodités pendant ces quelques heures, pas de quoi s’énerver.

Et puis il n’est jamais inutile de se souvenir que ce genre de choses peut survenir. Déjà, en 2006, nous avions eu un problème d’écoulement assez drolatique suivi d’un changement de chaudière en plein hiver deux ans après.

Je ne sais si ce sont mes huit années de pension (avec eau froide et eau froide…!) ou la petite maison sans confort de mes grands-parents à Orléans avec brique réfractaire entre les draps et WC extérieurs en plein-vent qui m’ont vacciné mais cela ne m’agace pas plus que ça.

Je me souviens…

Je me souviens avoir bossé naguère de l’autre côté de la Méditerranée par temps de canicule et de m’être trouvé dans une période où l’eau courante était coupée.

Pas une seule journée mais une dizaine de jours. Impossible de tirer une chasse et, plus pénible, de se doucher, de laver mon linge.

Je bossais sur une très grosse présentation avec force graphiques sur calques, devant impérativement m’essuyer les avant-bras avant de dessiner au Rotring pour éviter que le support ne gondole. Toute l’équipe était logée à la même enseigne, il manquait un set de pinces à linge pour éviter de respirer les odeurs âcres de transpiration…!

Plus récemment, sur mon île, grosse pénurie d’eau mais supportable, juste épousseter le sel le soir, la mer n’étant pas loin pour se rafraîchir à défaut de se laver.

Cela rejoint l’absence de connexion au net vécu récemment, pas de quoi se rouler par terre de désespoir dès qu’un incident survient.

Bref, quelques anecdotes pour revenir à plus de frugalité, voire reprendre des habitudes de bon sens, stocker un peu d’eau, etc.

Suppression de mes raccourcis sous iOS et OSX

Rapide billet d'humeur
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Après avoir sauvegardé mon disque de travail sous OSX mardi matin (deux copies en utilisant l’excellent SuperDuper!), fini quelques tâches domestiques et m’être fait à nouveau laminer par ma fille au ping-pong (mais sur un score nettement plus faible que le Brésil), soudain une pulsion après la nouvelle mise à jour de TextExpander sous OSX (la 4.3.2).

— Tiens, et si je virais ces Raccourcis dont je ne peux plus avoir l’usage depuis des mois…?

Rappel de la situation : ils sont désactives sous OSX et n’apparaissent nullement dans mon iPad ou mon iPhone, synchro cassée…

Or donc, j’ouvre la panneau des Raccourcis sous OSX et commence à les supprimer un après l’autre. Au bout d’un moment, ça coince et je redémarre ma machine. Relance le panneau des Raccourcis et, tiens, plus rien ?!

N’écoutant que mon courage, je regarde dans mon iPhone, rien.

Mais dans l’iPad, surprise, je les liste tous…! Ahurissant…

Je me demande si…

— bon, là je glisse sur moults tentatives et redémarrages

@urbanbike

Bref, ce matin, j’ai pu (enfin !!!!) virer mes Raccourcis Apple définitivement (enfin, jusqu’à un nouveau miracle à mon insu, celui de Saint chro…!!)…

@urbanbike

@urbanbike

Et c’est désormais TextExpander qui tourne seul sur mes écrans, avec des sets partagés via DropBox.

@urbanbike

Okay, pas d’appels de mes équivalents dans les applications Apple sous iOS mais du moment que je peux le faire sous Day One, Editorial ou Drafts (…depuis lesquels je peux poster mes Mails), cela n’a plus d’importance…

Dyson cinetic DC36 versus DC34 et DC08

Trois modèles expertisés par nos équipes sur le terrain…!
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Comme mon fils est entre deux appartements, il est revenu à la maison avec son fidèle DC36. L’occasion pour nos experts du bref-seller Travailler chez soi de tester la gamme complète en situation.

Exclusif…!

@urbanbike

Photo de groupe des trois modèles (DC08, DC34 et DC36) au repos après un retour de mission…

Désolé, pas eu le temps de les nettoyer, ils repartent très vite vers de nouvelles pièces, pas de répit dans ce boulot ingrat de tueur de poussière

Tous ces modèles sont de marque Dyson, chaque modèle a été acquis anonymement dans de grandes enseignes en région parisienne…

Nos experts ont (…essayé de…) passé au peigne fin le même logis en utilisant ces trois modèles… Un test sans concession…!

DC08

Le DC08 est le plus ancien et office depuis des années dans l’ombre. Increvable, il ne se plaint jamais de sa charge de travail. Mais l’âge vient et son tuyau d’aspiration…

@urbanbike

…commence à se couder dangereusement, le mettant de temps à autre en surchauffe. De plus son système d’enroulage de câble est parfois capricieux.

Sur le terrain, malgré ses indéniables qualités physiques, il s’avère assez lourd à traîner et, surtout, à porter.

Pour traquer les toiles d’araignées en hauteur, ce n’est pas toujours simple et le dispositif mis en place par nos ingénieurs (support acrobatique du DC08 avec un sandow au bout d’un escabeau) n’a pas été breveté…

DC34

Ce tout petit aspirateur d’appoint permet de faire les poussières qui s’accumulent derrières les ordinateurs et les câbles… Et d’atteindre à bout de bras les toiles recalcitantes. Le DC62 aurait mieux convenu pour ces operations mais nous ne l’avons pas testé…

@urbanbike

Léger, le DC34 aspire correctement et ne dispose pas de câble mais d’une batterie qui lui permet de tenir confortablement 15 minutes en moyenne, le temps de débusquer quelques proies… La recharge est assez longue mais c’est un allié efficace à toute heure du jour et de la nuit quand la menace rode (araignées, fourmis en opération, moustique furtif).

DC36

Ahhh, quelle bonne surprise… Il remplace avantageusement les deux produits qui le précèdent même si le DC34 est plus rapide à mettre en œuvre et à intervenir sur sa proie…

@urbanbike

Léger, il se porte d’une main pendant que l’autre dirige implacablement le balai extensible. Assez silencieux, point à noter.

@urbanbike

Doté de ses deux missiles de secours qui restent accrochés au tuyau d’aspiration, il est très facile en intervention de dégainer l’embout suceur qui va laminer le plus résistant dépôt de poussière.

@urbanbike

Le contenance de son réservoir est suffisante pour des grands ménages mais nécessite quand même de rester vigilant et de vider ce dernier régulièrement (et pas le laisser se remplir à fond comme… “biiiiip”… Oui, il est facile à vider)…

@urbanbike

À noter des commandes nettement plus réactives sur le DC08 et, paradoxalement, le DC34 qui demande un appui permanent sur le bouton ad hoc

@urbanbike

L’enrouleur est assez discret et fonctionne sans heurts. Encore une fois désolé de ne pas avoir passé le chiffon (à poussière) avant de faire ces photos sur leurs carrosseries mais ils sont déjà repartis vers de nouvelles missions…

En conclusion à l’usage…

  • Le DC08 a été remplacé depuis par le DC52 surpuissant…
  • Le DC34 est toujours commercialisé mais à comparer au DC43H. Pas mal si vous vivez dans un studio et l’utilisez quotidiennement… L’absence de câble est un gros plus. Sauf que vous avez bêtement oublié de le recharger…! Pensez à nettoyer la membrane entre le collecteur et le moteur d’aspiration…
  • Le DC36 a notre préférence dès que vous avez quelques pièces à inspecter… Compact et léger (4 kilos), sa brosse à roues se glisse sous les meubles les plus fins et son développé permet d’atteindre les recoins pénibles même si les deux accessoires qui l’accompagnent vous seront d’un grand secours. Et pour aller aspirer des toiles d’araignées dans la charpente, de la poussière réfugiée sur les poutres, son faible poids est supportable à bout de bras et son alimentation électrique continue (5 mètres de câble) fait la différence.

Day One sous iOS, pas qu’une jolie app pour tenir un carnet de voyage ou un journal intime

C'est aussi un excellent traitement de texte Markdown
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Je ne vais pas revenir sur mon usage de Day One qui se situe désormais bien au-delà d’un simple carnet de bord, que ce soit en déplacement avec ajout d’images depuis l’iPhone ou au quotidien pour me souvenir que j’ai vu Serge mardi au Potager du Roi, etc.

De fait, Day One me sert de carnet de notes, j’y ajoute même mes billets pour urbanbike une fois qu’ils sont publiés.

Et c’est sur ce point que je souhaite revenir, ayant exploré en profondeur tant iA Writer que Writer Pro ces derniers temps.

Si je reste un inconditionnel de Daedalus touch pour écrire des textes au Long cours qui seront (ou non) l’objet d’une publication, si je suis enclin à rédiger mes billets pour urbanbike ou MacPlus sous Editorial, je me rends compte que je pourrais parfois sauter une étape en écrivant directement dans Day One.

Et pour m’en convaincre, ce billet que je démarre sous Day One justement !

@urbanbike

Il ne s’agit pas à terme de remplacer les deux traitements de texte cités en amont mais juste de mettre un terme à une idée partagée par tous, celle d’un Day One qui n’excellerait que pour tenir un journal…

Non !

Vous pouvez vous en servir comme véritable usine à textes et, même si la gestion de liens en Markdown est encore à baliser à la main,. Mais comme Day One supporte TextExpander (…mais pas les formulaires de TextExpander), facile de mémoriser un équivalent de plus pour ce faire.

Un truc comme [%|](%clipboard) que vous appelez par un simple équivalent comme ,mk et qui collera le contenu de l’url déjà dans le presse-papiers au bon endroit puis ramènera le curseur entre les deux crochets, histoire de renseigner le lien. Enfin, vous savez faire.

Pas qu’un simple carnet intime, un vrai traitement de texte

Tout le monde, moi le premier, glose sur sa capacité à employer les informations météo, la localisation de l’endroit où vous vous situez au moment de l’écriture, la possibilité d’employer les informations EXIF d’une image, etc.

@urbanbike

C’est un point génial que je ne me prive jamais d’exploiter.

Mais qui se souviens ou insiste sur les autres aspects de Day One comme :

  • le balisage Markdown intégré (…Day One qui balise sur une sélection de texte, je tacle au passage qui vous savez…)
  • une barre additionnelle glissante à multiples facettes
  • le choix de la typo de labeur et la taille des caractères
  • la prévisualisation naturelle des écrits Markdown associée à une très belle CSS quand vous validez votre texte

@urbanbike

  • des fonctions d’export puissantes selon les plates-formes
  • les options de sauvegarde de la base de billets sous OSX
  • et puis, pour mon usage, TextExpander !
  • sans oublier une excellente gestion de tags…

@urbanbike

  • la récupération du nombre de pas enregistré par l’iPhone (5s) dans la journée
  • une affectation au billet d’une icône d’activité (marche, assis, voiture, vélo…)
  • l’enregistrement automatique du billet, non en fonction de son titre, mais de sa date et heure de création (informations aisées à modifier soit manuellement, soit en se fiant à celles des EXIF d’une photo)

@urbanbike

  • un compteur de mots et de caractères (dans la barre additionnelle via un toucher glissé)
  • un outil de recherche
  • la possibilité de lier une plage musicale au billet rédigé.
  • un mode export vers Mail en PDF ou en texte basculé en RTF

@urbanbike

  • et même des interactions avec d’autres apps comme Drafts ou Editorial
  • la publication sur internet du billet sélectionné via la dernière option inventée par ses développeurs
  • et même la carte d’un parcours urbain ou sportif généré par iMoves GPS tracker
  • etc.

En additionnant toutes ces fonctionnalités et devant n’avoir qu’un seul traitement de texte sur mon iPad, j’hésiterais entre Daedalus touch, Editorial et… Day One !

C’est le seul traitement de texte qui ne me demande jamais de titre, qui enregistre la date du jour et l’heure automatiquement.

Ou, mieux, va récupérer les infos de la photo réalisée sur mon iPhone, photo que je vais utiliser comme image emblématique (voir comme rappel d’une situation donnée), photo qui va d’ailleurs rafraîchir ma mémoire pour la description qui suivra.

@urbanbike

des limites ?!

Bien entendu. Pas facile d’ajouter une image (les miennes sont stockées sur mon propre serveur mais c’est un peu particulier).

@urbanbike

Pas de recherche remplacement. Pas de thème nuit même si c’est prévu. La saisie d’un équivalent appelant TextExpander fait disparaître le texte affiche, il faut ne pas paniquer et juste saisir la suite pour que tout réapparaisse (mais je reconnais que c’est un peu étrange). Pas d’appel des formulaires préparés avec TextExpander.

Mais grosso modo, un produit stable avec, en plus, la possibilité de consulter dans la colonne de gauche sa timeline, ce qui est un point pratique que vous ne soupçonnez pas. Idéal pour naviguer dans ses notes…! Sur l’iPad, s’entend.

@urbanbike

Bref, l’idée un peu simpliste de ce billet — je le reconnais — est juste de modifier notre manière de considérer cette très belle application.

@urbanbike

Et que tous vos textes se retrouvent (…via iCloud ou DropBox) tant sur votre iPhone, iPad mais aussi dans votre Macintosh…

À redécouvrir en changeant d’angle d’autant que j’ai écrit assez peu de choses…

Pour finir : Billet écrit et monté entièrement dans Day One avec l’aide de Photoshop pour réduire les copies d’écran et de TextExpander pour appeler les éléments répétitifs. Même lancé le Correcteur Le Robert via le presse-papiers…

Day One sur iTunes

Bon, je repars en mode silencieux quelques jours… Sauf imprévu.

Un tour d’horizon de Writer Pro 1.2 sous iOS

Après avoir lancé et refermé hier iA Writer 2.0, passage sur son grand frère sur iPad
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Parfois je me dis que je suis injuste, ironique, pas suffisamment réceptif aux belles histoires d’Oncle Mark(eting).

Bref, je suis trop intransigeant.

Il est vrai que j’ai bêtement pris l’habitude de bosser avec des outils qui me permettent d’écrire confortablement et quotidiennement sur iPad.

Comme iA Writer possède des qualités indéniables (relire cette chronique sur urbanbike), hier soir donc, alors que d’aucuns se faisaient piler de l’autre côté de l’Atlantique, j’ai eu envie d’explorer à nouveau Writer Pro.

@urbanbike

Ce traitement de texte a certainement des qualités que j’ai du minimiser. Si, si…!

Déjà, comme elle partage les concessions faites par iA Writer dont la possibilité d’intervenir dans n’importe quelle partie du texte même en mode Focus (…il n’y a plus cette restriction qui singeait la machine à écrire mécanique d’un Hemingway…!), ça va de soi…

— …Et si j’essayais de glisser de iA Writer à Writer Pro — me suis-je entendu dire in petto…!

Ce qui suit sont des notes d’humeur exprimées par écrit et partagées…

Pourquoi basculer vers Writer Pro…?

Ben oui ! Pourquoi÷? Pourquoi ne pas opter pour Writer Pro en lieu et place de iA Writer…? L’ergonomie est plus soignée.

@urbanbike

Sauf que iA Writer réalise, pour les francophones j’entends, ce que propose Writer Pro.

Ainsi le mode focus est identique — sous iOS 7 — à l’option Sentence dans le volet Syntax de Writer Pro. En effet, le reste des options sous Writer Pro est inexploitable pour l’heure sous iOS 7 mais… ne désespérons pas.

De quoi s’agacer pourtant. Payer plus cher aujourd’hui pour des fonctionnalités qui ne tourneront que sous iOS 8 (…enfin, en théorie, cela devrait fonctionner), c’est étrange. Or, c’est maintenant que j’écris, c’est maintenant que j’ai besoin d’un outil adapté. Mais tentons de comprendre.

@urbanbike

Je me suis accroché…

Oui, il y a plus d’options dans Writer Pro pour le balisage Markdown mais pas pour autant des plus utiles. Impossible de baliser une sélection de texte sur l’un ou l’autre.

Alors ?

Pourquoi cette soudaine gentillesse de ma part ? Pas plus de TextExpander dans cette application qui expliquerait une soudaine conversion…!

Non.

Je retrouve dans ce produit un point de détail que j’apprécie dans Editorial, Byword ou Daedalus touch. Ou encore dans Drafts : un mode nuit.

— Qui a dit tout haut que c’était anecdotique ?

Certes, ce n’est pas un argument décisif. Poursuivons ! Je vais bien en trouver d’autres…!

Est-ce le glissement de la barre additionnelle (perfectible) qui permet d’afficher plus d’options qui pourrait aussi me séduire ? Me dire que l’on trouvera à terme du balisage sur sélection. Voire TextExpander ou moins d’options à tiroir et — soyons fous — des touches ad hoc que l’auteur de ces lignes pourrait personnaliser.

Pour l’instant, j’essaye de me suggestionner.

Quid de l’ordre des fragments

Donc j’ai écrit. Et pas qu’un peu.

Un premier fragment, puis un second (…qui aurait dû être avant le premier), un troisième, un quatrième. Des fragments qui ont virevolté de l’étape Note à Write puis Edit. Puis Read (revoir tout l’argumentaire de Writer Pro)

Mais c’est à ce moment que je suis devenu tout red (…désolé, je ne pouvais rater cette mauvaise vanne)…

@urbanbike

Car il y’a une sacrée limitation.

Enfin, plusieurs…

Impossible de réorganiser mes textes sous Writer Pro. Seul l’ordre de création de chaque fragment prévaut.

Sauf, astuce, à changer d’étape de construction ! L’empilage se fait dans l’ordre d’arrivée.

Ça, c’est ballot…

Ensuite, je me suis retrouvé avec quatre fragments ne peuvent être exportés qu’individuellement. Non…? Si…

Un manque criant de souplesse…

Je veux bien faire un effort et me passer temporairement de TextExpander. Mais ne pas pouvoir réorganiser l’ordre de mes fragments dans Writer Pro et ne pas pouvoir exporter la totalité de ces derniers en une seule opération, non.

C’est alors que je me suis souvenu que je ne pouvais pas même gérer plusieurs piles, dossiers, histoires (j’aime bien aborder plusieurs sujets) avec chacune un contenu composé de nombreux fragments comme dans mon vieux… Daedalus touch, fragments que je retrouve d’ailleurs dans Ulysses III sous OSX.

Impossible.

C’est ici, sur ce point précis que j’ai perdu patience.

Direction… un autre traitement de texte…

J’ai terminé cette chronique sur Daedalus touch. Sur ce vieux produit (être vieux n’est pas une insulte, je suis vieux…!) que j’avais découvert en mai 2011 (voir cette première chronique sur urbanbike) et qui a révolutionné ma manière d’écrire avec sa corde à linge

Produit désormais gratuit, à vous d’ajouter les packs souhaités…

@urbanbike

Bref, j’ai tout copié/collé individuellement… crée autant de fragments dans une nouvelle pile pour l’occasion.

Puis réorganisé à ma guise l’ordre de mes feuillets… qui évoquent Writer Pro.

J’ai goûté le confort des touches additionnelles paramètrées qui fonctionnent sur sélection de texte (oh, c’est donc possible…!), son mode nuit splendide, ma typo en Archer Book comme police de labeur, les titres en Forza medium.

Sans oublier mon fidèle TextExpander pour gagner un temps impressionnant en saisie (cela m’évite de resaisir le nom des apps et elles sont par défaut déjà entourées d’astérisques…).

@urbanbike

J’ai retrouvé cette colonne étroite avec de belles marges dans lesquelles tapoter pour déplacer le curseur, modifié mes textes, déplacé et réorganisé l’ordre de ces bouts de texte. Et exporté ma pile composé de plusieurs feuillets en un seul long texte.

@urbanbike

@urbanbike

@urbanbike

Et je me suis souvenu que j’avais déboursé près de 18 euros en décembre 2013 pour un produit biiiiiiiiiip

Sans commentaires.

Pour conclure (quand même)…

Cette suite n’était pas prévue au départ puisque je devais succomber à Writer Pro

@urbanbike

Le courriel avec mes quatre textes exportés en un seul .txt depuis Daedalus touch et que j’ai ouvert dans Editorial sans souci.

J’ai établi une liste de ce que propose (ou non) Writer Pro mais également Daedalus touch :

  • Trois étapes d’écriture + un mode lecture (qui est une prévisualisation du balisage Markdown)
  • Typos sympas
  • Thème nuit
  • Mode Focus étendu (certes incomplet pour l’heure mais, promis juré craché, ça sera actif sous iOS 8 un de ces jours pour les francophones)
  • TextExpander
  • Barre additionnelle personnalisable
  • Déplacement des fragments, réorganisation sans souci
  • Export d’un groupe de fragments

Il est clair que Writer Pro pêche essentiellement sur les quatre derniers points qui sont malheureusement clés dans ma façon de travailler, d’écrire.

J’insiste sur le fait que je ne donne ici aucun conseil, n’ayant pas le monopole du savoir, une quelconque expertise, etc. Pas de plaque à l’entrée de ce site…!

Alors ?

À l’usage et au risque de me répéter, Daedalus touch reste le plus efficace et possède :

  • une barre additionnelle prévue pour baliser sur sélection et totalement paramétrable, touche par touche,
  • une excellente gestion de fragments que l’on peut ordonner à tout instant.
  • plusieurs thèmes dont un splendide mode nuit,
  • une gestion de typos OTF qui permet de s’envoyer les siennes via de simples imports par Mail
  • Le support de TextExpander (in-dis-pen-sable)
  • Un export de tous les fragments dans une pile en un seul document
  • La possibilité de déplacer un fragment d’une pile vers une autre (ben oui, c’est utile)
  • Un navigateur intégré.
  • Une option gros caractères (pratique quand on est fatigué)
  • etc.
  • Et, bien entendu, une synchro avec Ulysses III sous OSX

Bref, malgré mon acharnement (…non feint, sachez-le…) à utiliser Writer Pro, je ne vais pas poursuivre.

Trop, trop limité à tous points de vue. Attendre une version 2 ou 3 qui répondra à mes attentes comme aux vôtres.

Mais il est vrai que je ne suis pas Ernest H., CQFD.

@urbanbike

Billet terminé dans Editorial sur iPad puis dans Byword sous OSX (c’est un billet, pas le même flux que mes écrits au long cours…).

Encore un billet pour se faire des tas d’amis… J’assume.

iA Writer en version 2 sous iOS

Et TextExpander, trop difficile à ajouter…?
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Rapide complément au billet commun publié sur MacPlus ce matin avec Arnaud… j’écrivais :

Au lieu de rendre le service qu’attendent les auteurs de leurs traitements de texte, un peu dommage de se retrouver dans une sorte de mythologie de la machine à écrire en mode bourrin où tout doit être rentré sous les doigts du rédacteur. Je sais que les plus grands auteurs anglo-saxons se sont coltinés avec leur machine à écrire mécanique pour écrire des chefs d’œuvre mais je pense que les grands auteurs de notre décennie ne répugnent pas à employer des outils pour saisir sans erreur et n fois par volume les noms des héros de leurs romans…!

Je ne retire rien de cela.

Cet intéressant traitement de texte est destiné à ceux qui aiment absolument tout saisir, voire ont la témérité d’employer Raccourcis, le gestionnaire des équivalents d’Apple.

Par contre, utilisateurs de TextExpander, passez votre chemin.

Quelques minutes de doute en découvrant la mémoire de mes saisies passées qui mimaient les équivalents de TextExpander, effet de bord trompeur. C’est d’autant plus dommage que je me souviens avoir utilisé une version précédente qui l’intégrait. Or comme je suis revenu de Raccourcis, suis passé à nouveau à TextExpander, malgré les qualités de cette nouvelle versio de iA Writer, je préfère déjà m’en passer.

Certes, comme me le faisait remarquer un ami sur Twitter, attendons iOS 8 pour retrouver l’usage de TextExpander partout comme sous OSX. Mâis je n’ai pas six mois à attendre

La bonne nouvelle est que l’on peut apprécier le rendu des graisses quand on balise en Markdown. La typo de iA Writer est toujours aussi élégante dans toutes les déclinaisons. C’est ce que le marketing de iA Writer nomme l’auto Markdown (sic !).

@urbanbike

iA Writer maintient son mode focus, une option fort agréable pour se concentrer sur le paragraphe actif. Les seules nouveautés sont que le mode strictement saisie pure comme une machine à écrire mécanique (impossibilité de déplacer le pointeur autrement qu’avec les flèches) ainsi que la rétention des options de correction ont été retirées.

@urbanbike

La barre additionnelle a été aménagée pour accélèrer la saisie en terme d’accentuation. Elle a été adaptée au Markdown en supprimant les parenthèses et le caractère deux points et en déplaçant le bloc des options d’accentuation locales.

Si de telles choses — qui semblaient, encore hier, immuables sautent, j’ai repris espoir pour TextExpander !

L’autre nouveauté hormis la prise en compte du look de iOS 7, est le support de MultiMarkdown qui ne concernera que quelques utilisateurs chevronnés. Il reste réservé à ceux qui connaissent sur le bout des doigts les codes idoines. La limitation des options de la barre additionnelle reste un obstacle.

@urbanbike

Cela se voit en prévisualisation…

Néanmoins, petit problème de cohérence à mes yeux… Export en mode saisie…

@urbanbike

Export en mode prévisualisation…

@urbanbike

Que le contenu des items soit différent, pourquoi pas. Mais pourquoi un coup positionné à gauche et un coup positionné à droite…?

Bref, à suivre.

iA Writer (4,49 €) à rapprocher de l’autre traitement de texte des mêmes développeurs, Writer Pro (17,99 €). Hormis pour des auteurs anglophones, le choix de iA Writer reste préférable…

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Sans oublier…!

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les liens vers des billets proposés sur…

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cf. lien publié le 2014-07-20 20:15:33 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 13:27:50 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 12:24:55 GMT

cf. lien publié le 2014-07-20 07:43:27 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 18:52:35 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 12:59:51 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 12:55:42 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 11:48:24 GMT

En 2013, 288 millions de tonnes de plastique ont été fabriquées dans le monde, dont une grande partie finira comme déchet en mer. La mer Méditerranée est réputée la plus polluée par les déchets de plastiques.

cf. lien publié le 2014-07-19 08:51:55 GMT

Seelenkiste - allergutendinge

cf. lien publié le 2014-07-19 04:57:27 GMT

cf. lien publié le 2014-07-19 04:46:30 GMT

cf. lien publié le 2014-07-18 18:10:34 GMT

cf. lien publié le 2014-07-18 18:08:51 GMT

cf. lien publié le 2014-07-18 18:08:15 GMT

cf. lien publié le 2014-07-18 12:40:12 GMT

cf. lien publié le 2014-07-17 20:21:45 GMT

cf. lien publié le 2014-07-16 08:36:27 GMT

cf. lien publié le 2014-07-16 08:24:42 GMT

cf. lien publié le 2014-07-16 08:21:37 GMT

cf. lien publié le 2014-07-15 21:03:28 GMT

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