Maison blanche mhouse

Nagoya - Japon
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Espaces intérieurs étonnants, avec quelques aplats jaune et tout le reste en blanc, la mhouse a été conçue par deux architectes (Weenick et White, d'où Architecture W) qui se sont installés au Japon.
Pour trouver cette réalisation, jetez un oeil dans Work puis Projects… A voir également (tout est à voir, bien entendu), le petit collectif nommé MF, une autre maison nommé bhouse (c'en est pas…!)… enfin, tous les travaux de cette agence. Bon, je regrette cette présentation en Flash, peu pratique et la parcimonie des photos qui ne rend pas à leur juste valeur les diverses réalisations…
D'ailleurs, sur les autres sites d'architecture que j'ai visité, les mêmes vues riquiqui… Dommage.
A noter à l’extérieur, la belle arrivée de fils en aérien… Des goulottes enterrées, c’est pas mal pourtant…

(Via noticias arquitectura.)

Capture One Pro + iView

Une alliance très efficace…
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Suite à mon précédent billet sur LightRoom, j'ai pas mal réfléchi aux forces et faiblesses de cette solution qui revient à n'avoir qu'une application unique pour indexer et traiter des vues, abstraction faite de Photoshop qui reste indispensable dans tous les cas de figure.
Bref, à peser les inconvénients comme ce cache monstrueux de LightRoom — mais inhérent à toutes les applications qui gèrent le RAW, une vitesse d'import des images assez lente, etc. face à quelques nombreux points confortables comme l'impression, le diaporama ou les sets de corrections. Si l'outil LightRoom est incontestablement agréable en terme d'ergonomie, je n'étais pas satisfait à 100 pour 100 des corrections sur mes images RAW…
En gros, je trouvais à l'usage (…et le traitement de mes 500 dernières photos me l'a confirmé au fil des jours) que je passais trop de temps pour obtenir un résultat convenable, même avec les sets à la Kodak Photo Desk. Il est certain que je ne suis pas la personne la plus qualifiée, ce que je ne conteste pas (!) mais j'étais à la recherche d'un processus plus rapide…

Préalable : ces dernières lignes ne sont pas un test, juste une réflexion et des tas d'essais suivie d'une décision (!), un point de vue d’utilisateur qui n'est pas un photographe. L'avantage d’avoir un peu de temps, c'est de cogiter et de revenir sur des choses qui semblent acquises mais qui s'avèrent à seconde ou troisième lecture, une fois les paillettes à terre et la musique éteinte, moins séduisantes qu'au premier abord…

Parallèlement, en discutant avec Dominique de Macdigit, nous nous sommes tombés d'accord sur un point, à savoir, cesser de conserver des tas d'applications qui font un peu la même chose pour nous concentrer sur les plus efficaces pour nos activités respectives. Ne pas avoir peur de dégager ce qui a été testé et qui ne convient pas en production. Et cela englobe bien évidemment la photo.
Bref, ayant un peu de temps pendant les vacances de Pâques, je me suis replongé à nouveau dans toutes les solutions disponibles sur mon disque, histoire d'opérer l'ultime sélection avant de virer ce qui est séduisant mais ne répond pas à mes besoins… Opération que j'ai déjà fait pour les traitements de texte et les outils Web !

Je l'ai déjà écrit moult fois ici-même, j'apprécie iView pour sa vitesse et sa rusticité… Déjà même si LightRoom est une béta, que je ne suis pas sur un MacIntel, il n'y a pas "photo" quand à l'import d'images, d'ouverture d'un catalogue de 9000 images  iView reste le plus rapide dans toutes les circonstances… Ensuite, la gestion des mots clés s’opère aussi simplement sur les deux applications… Alors qu'est-ce qui cloche. LightRoom est pourtant plus sexy pour tout ce qui est diaporama ou simplement pour gérer l'impression des images sur une imprimante à sublimation comme la Canon CP600
Sans renier un mot de mon précédent billet sur l'énorme plaisir à utiliser LightRoom,il n'empêche que le rendu final de mes images n'est pas aussi patent que ce que j'obtiens avec d'autres softs…

Tour de piste…
Je suis donc repassé par DDP de chez Canon… Mais bon, trop long. Et l'obligation d'utiliser ImageBrowser pour imprimer correctement mes images… Effectivement un bien meilleur outil pour développer mes RAW. Sauf que cela ne concerne que les boîtiers Canon et j'ai des tas d'images faites avec d'autres boîtiers.
J'ai refait également un tour avec Camera Raw qui m'offre, lui, toujours la possibilité de travailler rapidement et que je trouve globalement satisfaisant pour monter une maquette où j’utilise l'une de mes images. Et puis je me suis souvenu que j'avais traité toutes les photos de mariage de l'ami Joël avec Capture One Pro et que j'avais obtenu des résultats satisfaisants.

J'en ai profité pour effectuer la mise à jour de Capture One Pro (…nous en sommes à la 3.7.4 qui est par ailleurs universal et intègre des nouveaux profils comme celui du Canon 5D) et j'ai simplement redéfini le dossier qui reçoit les traitements, ajouté ensuite dans iView un lien direct vers Capture One comme application cible comme pour Photoshop… et hop !

Et Capture One pro fut (re)découvert…
Toutes les images que j'avais du mal à traiter dans LightRoom m'ont demandé sur Capture One Pro une demi-minute puis quelques secondes pour celles dans réalisées dans une même série.
Attention, je ne dis pas qu'il est impossible d'y arriver avec LightRoom, j'écris que l'utilisation de Capture One me semble à l'usage plus évident et rapide dans l'optique de ce que je souhaite obtenir. Pourtant cette application n'est pas l'une des plus aisées à utiliser d'emblée… Sauf qu'elle organise le développement dans un ordre somme toute assez logique à mes yeux et permet, en fin de processus, de convertir les vues traitées vers plusieurs dossiers avec les profils ICC correspondants et dans les tailles souhaitées. Procédure aisée à lancer, il suffit de décréter quels sets de conversion nous souhaitons utiliser et l'application va les ranger dans des dossiers différents pendant que je traite d'autres images… Question temps, inutile d'insister sur celui que je gagne.

Je ne vais pas insister sur des détails qui ont pourtant leur importance comme l'utilisation complète de mes deux écrans. l'un étant dédié à l'affichage de toutes les miniatures de mes images, l'autre au traitement proprement dit, avec affichage de l'image avant et après correction si je le souhaite… Bref, un excellent confort durant les opérations de développement…
La vitesse de traitement de Capture One Pro est due au fait que l'on travaille sur une prévisualisation de l'image source… Seule la zone de Focus affiche une portion de l'image à haute résolution (entre 100 et 400 %) avec les réglages que vous avez alloués précédemment, ce qui accroît la réactivité de l'application. Pas de souci non plus pour aligner horizontalement ou verticalement, recadrer une vue, une grille personnalisée et un outil spécifique de rotation nous aident à débusquer puis corriger des inclinaisons non souhaitées…
Un point de détail qui s'avère ultra-pratique… La vue focus n'apparaît que dans la partie renforcement. Pourtant, en déroulant le menu fenêtre jusqu'à l'item Afficher l'utilitaire de mise au point, vous pouvez retrouver cette fenêtre à tout instant. Contre-partie logique, cela ralenti l'opération.

Il y a également des options pour expert comme cet outil Color Editor qui propose de créer des profils spécifiques et d'isoler des couleurs pour procéder à un remplacement chromatique… À manier avec précautions mais indispensable si vous souhaitez corriger un ensemble de vues en appliquant un profil de correction chromatique donné. À noter une étonnante fenêtre d'inspection qui vous permet de visualiser les zones modifiées via l'écran précédent ou, mieux encore, d'afficher un modèle en fil de fer 3D qui interagit avec tous les changements apportés. Attention, ces modules ne sont pas d'une grande stabilité.

Petit plus pratique, j'ai lié le dossier des images traités par Capture One Pro à iView avec son option de surveillance automatique et, au fur et à mesure, je les retrouve cataloguées dans iView. Il est vrai que je travaille avec une seule session même si la version pro permet d'en créer autant que désiré…

Enfin, et c'était bien le but de ces tests, les résultats des corrections correspondent à ce que je voulais (…il ne faut pas oublier que le développement d'un RAW est aussi une opération créative, c'est ce que Volker vous dévoilera dans son livre à paraître aux éditions Eyrolles)… Ultime recours, si besoin est , je peux terminer avec un dernière touche dans Photoshop dans la mesure où Capture One Pro m'ouvre mes vues traitées dans cette application si je l'ai spécifié dans mes réglages de traitement…

Bref, voici trois applications totalement indépendantes qui cohabitent agréablement sous OSX…

Avant de conclure, je suis certain que vous mettrez un doigt dans l'usine à fabriquer des Styles de Capture One Pro. Il ne vous a pas échappé que chacun d'entre-nous a une manière bien à lui de contraster, de renforcer, de saturer… Bref, de traiter ses vues. Très vite, vous allez vous mettre à enregistrer vos styles en plus de ceux proposés par l'application (…des styles assez sympas qui vous restituent l’ambiance d'un film Ektachrome, des styles pour traiter des portraits en noir et blanc, etc. Styles qui ressemblent comme deux gouttes d'eau aux fameux looks de Kodak PhotoDesk).

Conclusion ?
Bon, la conclusion est sans appel pour mon usage et ne sera peut être pas celle adaptée à vos besoins. Après divers essais, je viens de gagner plus de 15 Go sur mon disque en ne conservant que iView et Capture One Pro (et bien évidemment la suite CS2 que j'utilise au quotidien…).
Après Aperture, exit LightRoom que je testerais à nouveau dans une version finalisée car cette application reste un modèle du genre en terme d'ergonomie. Néanmoins je me réserve la liberté de remettre en question mes propres choix régulièrement dès lors que de nouveaux produits prometteurs apparaissent… Appelez cela comme vous le souhaitez, veille technologique, opportunisme ou autre (!!), l'essentiel est d'avoir à l'instant "t" les meilleurs outils pour faire ce que je souhaite.

Note finale : et les caches ?
Les fichiers RAW sont des bruts de prise de vue qu'il est nécessaire de développer pour obtenir ensuite l'image TIF ou JPG adéquate avec le bon profil ICC que vous souhaitez. Sur ce plan, c'est l'une des forces de Capture One de lier toute vue à un profil, dès l'entrée avec celui de votre boîtier numérique jusqu'au profil ICC de sortie, RVB ou CMJN selon votre manière de travailler. Pour ma part, je travaille uniquement en RVB depuis que j'ai lu Gérard Niemetzky dans le texte…!
Ah, les caches… En fait, dès que vous sélectionnez avec l'application un dossier de vos images au format RAW, Capture One crée automatiquement trois dossiers supplémentaires dans ce dernier. ImageSettings, Previews (images basse déf. de travail) et Thumbnails (miniatures).
J'imagine que vous ne revenez pas 10 fois dans un dossier de production et qu'une fois que vous avez développé toutes les images d'une séance de prises de vue, viré celles en surnombre ou foireuses, conservé les bons fichiers RAW, vous aller procéder à une opération assez simple : nettoyer !
Comme vous avez généré des fichiers corrigés impeccables, (résolution, ICC, etc.), ce sont ces derniers qui seront catalogués dans iView avec, accessoirement les RAW sources… Il vous restera alors à prendre les trois dossiers crées par Capture One, eux-mêmes regroupés dans un dossier Capture One Settings au sein de votre dossier de travail et à les poubelliser…

Les liens vers Capture One Pro et iView.
Notez que ces deux applications peuvent s'essayer avant acquisition pendant 30 jours.

Pour illustrer, ces trois copies d'écran, bien que l'écran de gauche devrait être plus petit que celui de droite et que j'ai exagéré la correction pour que vous puissiez visualiser l'intérêt d'afficher deux versions de l'image en cours de traitement…
Dans l'ordre, écran d'affichage des miniatures, écran de travail et écran de travail avec les deux fenêtres en avant plan spécifiques à Color Editor

nb : tous les liens vont généralement vers des articles lisibles sur Macdigit. Mais ces billets existent également ici (et pour cause, c'est ici que je les rédige…). Utilisez l'outil de recherche à droite pour les retrouver sur Urbanbike… CQFD.


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Monique von Allmen

Architecte à Milan
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Un peu par hasard, je suis tombé sur plusieurs projets discrets et efficaces de cette architecte italienne qui utilise pas mal de procédés de préfabrication pour la construction de ses maisons depuis la création de son studio en 1998. Eh oui, le monopole de la technicité n’est pas réservé qu’aux gars…! J’en veux pour preuve cet étonnant chalet de vacances en Suisse. La structure en bois préfabriquée a été montée en une journée. Autres exemples, cette maison familiale ou encore celle-ci (photos, ici). Bref, des projets sur lesquels on aimerait avoir plus d’informations et de photos. Dame Monique, un petit site pour mieux suivre vos travaux ne serait pas de trop…

Au coeur d’une base secrète de sous-marins

Urbanisme militaire
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Si vous avez envie de découvrir le côté pile de Balaklava, ville côtière de la Mer noire (Ukraine) située à 15 kilomètres de Sébastopol, il suffit de se rendre sur ce site, Fun Mansion, pour visiter en images une base de sous-marins nucléaires russes, désormais désaffectée et, semble-il, transformée en musée. Rien à dire, beaucoup plus spectaculaire qu’une reconstitution pour un film de James Bond… J’ai découvert cela en lisant cet autre blog, subtopia, un site consacré à l’urbanisme militaire (chacun sa passion) et qui dévoile d’autres informations qui vont de la construction de la nouvelle ambassade américaine en Irak aux bunkers bien connus sur nos cotes françaises… A noter un billet sur le camouflage où coexistent des tissus militaires et les tours nuages d’Émile Aillaud à Nanterre…!

“Celle” de chez HermanMiller

Siège de travail dessiné par Jerome Caruso
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Il est communément admis que la qualité des enceintes est essentielle pour une chaîne HiFi. À contrario, peu de personnes travaillant devant un écran acceptent de reconnaître que la qualité d'un siège influe positivement sur leur santé ! Or, c'est bien dommage. Au lieu de s'offrir du bas de gamme, il serait parfois astucieux de s'interroger sur l'origine de sa propre fatigue après quelques journées de travail et d'investir un peu plus dans une chaise qui fait partie, c'est imparable, de nos outils de travail…!
Le top du top existe, c'est l'Aeron déjà évoqué ici. Sauf que ce haut de gamme a un coût certain.
Bonne nouvelle, HermanMiller commercialise certes le Mirra mais distribue depuis quelques temps une nouvelle série de sièges, celle des Celle Chairs, série annoncée en juin 2005… les coûts sont moins élevés que l'Aeron (-25 %) et même que le Mirra (-10 %) pour un excellent confort grâce à l'utilisation de matériaux différents et une conception entièrement repensée… même si le design final s'apparente fortement à l'Aeron. C'est le genre d'investissement que l'on néglige, d'autant plus impardonnable que l'on passe beaucoup (trop !) de temps assis… Alors, autant être bien devant ses écrans et son clavier.
Martin Winckler et moi-même pouvons vous l'affirmer, un Aeron, ça change la vie…!

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Camisoles

Un excellent polar signé Martin Winckler
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Zut, j'ai totalement oublié de vous parler de ce roman de Martin Winckler… Vous l'avez vu sur une photo d'un billet consacré à DPP 2.0.3 et hop, j'ai zappé… Que dire sans paraître trop amical / renvoi d’ascenseur avec l'auteur de notre postface (Martin a rédigé la postface santé de Comment travailler chez soi…)…? Eh bien la vérité !
J'ai dévoré ce livre qui installe toute une galerie de personnages étonnants (le juge, sa mère, l'ami de sa mère, des politiques, une psy particulièrement inquiétante, etc.) au cours d'une série d’événements étranges (quelques meurtres…!) qu'il faut bien élucider.

L'histoire est extrapolée à partir de ce qui se passe à ce jour dans notre beau pays, Martin pousse tout simplement un peu plus loin le bouchon mais, comme la réalité dépasse la fiction, je ne serais pas surpris de découvrir un jour que toutes les manipulations imaginaires (labos, monde politique, psy, médias, pouvoir policier…) ont malheureusement lieu en partie. D'autant que cela démarre avec une émission de télé-réalité…
Martin est médecin (il est l'auteur de La maladie de Sachs et de Les trois Médecins — chez P.O.L.), la précision de tout ce qui touche au monde médical fait assez froid dans le dos. bref, un très bon moment de lecture qui nous dévoile, en passant, le pouvoir hallucinant des labos et ce à quoi certains pourraient aller, histoire de… Mais je vous laisse le découvrir à votre tour…!

Camisoles
Martin Winckler
Fleuve Noir
9782265079748
18,50 €
280 pages

NB : il a aussi écrit dans la sérle Le Poulpe (et désormais en Librio), le fameux Touche pas à mes deux seins…!

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Maison écologique

À base de Boeing 747 recyclé…
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Après la bibliothèque de Guadalajara, un projet qui est allé jusqu"au bout, lui : Un Boeing 747 recyclé en maison écologique: “Une riche Californienne, voulait vivre dans une maison respectant l’environnement et aux formes ‘courbes, douces et féminines’. L’éco-architecte américain David Hertz lui a fait une réponse …” Le site de l’architecte (pas trop mis à jour pour le moment), un papier en anglais sur cette maison (Via Actualité du Moniteur-Expert.)

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Lire les contributions… | d’urbanbike sur

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Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 22/12/2014 à 07:26

cf. lien publié le 22/12/2014 à 07:15

cf. lien publié le 21/12/2014 à 08:35

En prison pour se faire soigner | Big Picture

cf. lien publié le 20/12/2014 à 08:11

cf. lien publié le 19/12/2014 à 23:10

cf. lien publié le 18/12/2014 à 07:22

cf. lien publié le 17/12/2014 à 22:31

cf. lien publié le 17/12/2014 à 13:30

cf. lien publié le 17/12/2014 à 13:29

Big jump in sales and profits at Brompton | road.cc

cf. lien publié le 15/12/2014 à 22:48

Urbanbike est hébergé par…

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