Le transilien vous remercie

Distributeurs de billets informatiques vs. humains…
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Avant de prendre mon RER hier après midi, plus de tickets en poche… À la gare, plus de guichet non plus (en fait, il est bien là mais fermé aux heures où l’on en aurait souvent besoin, entre midi et deux heures en gros……). En revanche, une nouvelle machine pour distribuer les tickets… Et là, quatre personnes, carte de crédit en main, attendant que cette dernière remplisse son office… J’avoue que nous avons tous éclatés d’un rire nerveux devant la vitesse super-ultra époooooustoooooouflaaaaaante de ce nouvel automate… Bon sang, mais le guichet est toujours deux à trois fois plus rapide…! Sauf que l’humain coûte cher, donc, hop, on nous colle une machine chétive…! Globalement, l’interface utilisateur est convenable mais c’est le process de transaction en totalité qui est hyper longuet (…un 286 avec Windows avec 64 Ko de mémoire…?!)… Ce qui nous a tous atterrés, c’est le manque de synchronisation entre l’action réalisé (impression des billets ou extraction de la carte de crédit…) et l’affichage décalé des informations à l’écran…!!! Comme Attention, nous imprimons vos billets alors qu’ils sont déjà arrivés en vrac dans le réceptacle depuis 10 secondes… Mais le plus épatant est l’animation de fin de transaction qui confine au gag à répétition… À chaque fois, alors le précédent client s’est déjà tiré avec son ticket histoire de ne pas rater son train après une telle épreuve, c’est le nouveau arrivé qui visualise l’animation de fin de transaction alors que cela ne le absolument concerne pas…!!! Ubuesque…! Bref, dix secondes inutiles à attendre ici au lieu de sélectionner les infos de son billet, dix secondes à visualiser une animation pataude…!! Est-ce que quelqu’un à la SNCF a déjà testé ce produit avec de vrais clients pressés…?! Manifestement jamais…! Rendez-nous nos guichetiers…!

Le retour hi-tech du Combi VW

42 ans et toujours jeune…!
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Décidément, le Combi de chez Volkswagen continue à faire parler de lui. Après une renaissance virtuelle, voici la version revue 2006… La même carrosserie que celle de 1964 en apparence mais un équipement ultra sophistiqué à l’intérieur… Le tableau de bord présente quelques astuces dont un écran pour surveiller ce qui se passe au bout du Combi (pratique pour les marches arrières et autres épreuves de stationnement…) et la galerie sur le toit serait en réalité un panneau solaire… Le Combi n’était pas le véhicule le plus astucieux mais il avait de la gueule sans oublier le bruit caractéristique de son moteur placé tout à l’arrière… Vous avez dit nostalgie…? C’est aussi l’un des acteurs de Little Miss Sunshine…! Il suffit de regarder l’affiche…!! Toujours sur ce blog italien, jetez un œil sur le relooking de la Twingo

Décoration et rénovation d’intérieurs…

Deux ouvrages pour deux cibles différentes
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J'ai eu l'occasion de lire deux ouvrages récents d'architecture intérieure avec des cibles bien différentes. L'un porte sur le réagencement d'appartements, ce qui, en ces temps d'immobilier cher, est une bonne solution pour s'offrir un logement adapté à ses envies comme à ses besoins. L'autre sur le Coaching d'intérieurs, ce que mes grands-parents nommaient décoration en leur temps…
Ces deux volumes se fondent exclusivement sur des réalisations en France (…et c'est important de le dire car trop souvent nous avons à faire à des traductions avec des projets réalisés aux USA, au Japon ou ailleurs…).
Deux bouquins qui ne m'ont pas laissé le même sentiment après les avoir parcourus de A à Z…

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Le livre de Carine Merlino, Réagencer, rénover, réhabiliter son appartement m'a immédiatement réjoui par son aspect didactique et structuré… Avant de montrer des solutions de réaménagement, encore faut-il se poser quelques questions qui n'ont rien d'existentielles…! Ce livre démarre par une première partie généreuse où les démarches principales comme les choses à savoir impérativement avant de se lancer sont décrites de manière claire (…eh oui, on ne commence pas une rénovation armé de son marteau et de sa truelle…!!).
Plus encore, le chapitre 3 est à lire attentivement par tous les néophytes qui souhaitent plonger dans ce type d'aventure. Il vous permettra de comprendre les termes et/ou concepts clés qui seront ensuite employés dans la seconde partie du livre, c'est-à-dire dans les réalisations montrées en exemple. Chaque terme est associé à une photo ou un dessin. C'est pratique pour comprendre ce qu'est une imposte vitrée, une salle de bains en second jour, un sas, etc. Et donc employer les mêmes mots que les professionnels avec qui vous ferez affaire…
Si certains termes vous manquent malgré tout, n'oubliez pas le dictionnaire du BTP en ligne qui est à votre disposition sur le site de l'éditeur…

La seconde partie de Réagencer, rénover, réhabiliter son appartement est un ensemble de 30 réalisations réalisées pour des clients par des agences d'architectes. Chaque projet est généralement traité en quatre pages avec un récapitulatif chiffré du coût des opérations par poste — démolition, électricité, menuiserie, plomberie, etc. Dans certains cas, deux pages de plus avec des photos n'auraient pas été de trop pour bien saisir toutes les subtilités même si, pour chacun d'entre eux, une double page avec plans ou axonométries (représentations en volume) de l'état originel puis de l'agencement effectué permet de mieux suivre et comprendre les transformations.
À noter, quelques très astucieuses réalisations laissent à rêver quand on découvre leur situation…! Les coordonnées des architectes comme le nom des entreprises intervenantes sont cités.

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Le second livre que j'ai lu est Coaching d'intérieurs de Tony Lemäle. Ce livre est entièrement centré sur les réalisations de ce jeune décorateur médiatique. Cela commence par une longue interview de l'intéressé suivi de 10 projets phares abondamment développés… Sans oublier l’inévitable petite leçon de Feng Shui pour vivre en harmonie, etc. Chaque projet est accompagné d'une sobre information budgétaire, d'un dessin pour expliquer un détail précis de mise en œuvre, de petites fiches résumant les idées de déco et d'adresses shopping, de beaucoup de photos — souvent les mêmes détails sous des angles différents, et, surtout, d'un long discours explicatif du décorateur coach d’intérieur sur le pourquoi et le comment de son processus de création. Quelques mots sont parfois placés en gras pour guider le lecteur téméraire.
Ainsi cet exemple (page 133)…

Il me semble en effet que c'est l'univers mural qui doit justifier le choix du mobilier, et non l'inverse.
En l’occurrence, j'avais une conviction première : il fallait trouver une mise en scène pour valoriser le miroir vénitien d'une manière tout à la fois percutante et inhabituelle. Par ricochet, il fallait donner vie au mur lui faisant face, qui était d'ailleurs la première chose que l'on voyait en entrant.

Par ailleurs, la décoration proposée tout au long de ce livre n'étant pas ma tasse de thé, je préfère m'en tenir là.

Réagencer, rénover, réhabiliter son appartement
Carine Merlino
Eyrolles
9782212117738 | 240 pages — 35 €

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Coaching d'intérieurs
Tony Lemäle
Eyrolles
9782212119671 | 180 pages — 25 €

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Note : pour ceux que cela intéresse, j'ai ajouté une liste des principaux livres chroniqués depuis fin 2003. Cette liste sera remise à jour en fonction des nouvelles chroniques. Tout n'y pas encore, ce n'est qu'un début. En parlant déco, vous y trouverez ainsi l'excellent livre sur les couleurs d'Anna Starmer en regard du mot bocal, au même titre que le livre de Jean-Paul Dubois, Vous plaisantez, monsieur Tanner

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Quelles poussières…?

Élimination radicale sur mon capteur
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J’ai acquis un Canon 350D en avril 2005 et je n’avais jamais éprouvé le besoin de le nettoyer jusqu’à présent… Certes, cet été, une énorme poussière est apparue sur mes clichés et je m’en étais débarrassée en soufflant carrément sur mon capteur (méthode à proscrire…!!). Il en restait encore une en périphérie d’image mais elle était souvent masquée (ou intégrée) dans la scène photographiée. Pourtant, ces dernières semaines, alternant plus fréquemment divers objectifs, il me fallait me rendre à l’évidence… Elles étaient là et de plus en plus visibles…!! J’avais pourtant la solution depuis quelques mois mais pas le temps ou le besoin pressant de faire un aller et retour pour chercher la pharmacopée radicale que m’avait pourtant démontrée l’équipe de Shop Photo Versailles…! Lors de mes dernières prises de vue dans mon jardin, c’était même devenu criant et l’usage de Digital Photo Professional (DPP de chez Canon) indispensable pour les traiter. Une horreur quoi…! Samedi matin, j’en ai eu assez, je suis passé en coup de vent rue au Pain (c’est l’une des rues autour du marché central) et j’ai acquis, toujours chez Shop Photo et pour une somme raisonnable, un aspirateur à poussières… C’est d’ailleurs le gros avantage d’avoir encore un magasin photo compétent pas trop loin de chez soi, on se déplace et hop, on repart avec le produit idoine. Essayez de faire cela avec internet… Après avoir installé le système, raccordé les tuyaux, j’ai opéré le capteur calmement (à ceux qui me connaissent, si, si… J’ai fait un gros effort…). Ensuite j’ai remis le 65 macro, emballé l’aspirateur dans sa petite boîte… Puis j’ai photographié ma table blanche et des tas de petites fleurs dans mon jardin peu ensoleillé. Revenu devant mon écran, j’ai regardé les essais. Le bonheur…! Attention, je n’ai en aucune manière utilisé les palettes sèches ou humides livrées dans la boîte, juste passé délicatement l’aspirateur en long et en large sur le capteur… Bon, cette image n'a pas de valeur photographique hormis la preuve de l’absence de poussières
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Rien à voir avec celle-ci…

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Je ne vais pas cercler les poussières, elles sont assez visibles, non…?!

Aperture vs. LightRoom

Prospective à deux cents…
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Hormis les spécificités des deux produits présentés hier, nous assistons depuis quelques mois (années…?) à une confrontation très sérieuse entre Adobe et Apple… Même si les deux entreprises collaborent, l’arrivée d’Apple dans le domaine de la Vidéo a créé un sacré contentieux.  Adobe Premiere a disparu des plateformes Mac. La version 5.0 de Photoshop Elements n’est pour le moment uniquement qu’accessible sous Windows, iPhoto oblige… Avec la sortie d’Aperture, Apple semble avoir carrément dépassé la limite. Les éditeurs de Photoshop en ont manifestement assez de retrouver Apple sur leurs plates-bandes… D’autant que la suite iLife — avec désormais iPhoto, iMovie HD, iDVD, iWeb et GarageBand — se muscle un peu plus à chaque version, démontrant à qui ne l’aurait pas compris qu’Apple grignote du terrain… Idem pour iWork avec Pages 2 et Keynote 3…! La stratégie est souvent la même, un produit très simple et relativement sommaire en terme de fonctionnalités, pas cher où même gratuit car intégré dans le système… Puis des versions plus puissantes… et payantes. Avec Aperture, le choc est frontal. Le marché de la photo numérique initié avec Adobe Photoshop aiguise tous les appétits dont ceux de Nikon (Capture NX) comme de Microsoft (le rachat astucieux de iView pour ceux qui n’auraient pas tout suivi…). Sans oublier des tas d’autres acteurs… Aussi Adobe développe deux discours… Un premier, logique, sur sa Creative Suite (CS) et ses nombreux composants dont Photoshop… Et un second assez vague à propos d’un produit expérimental trouvé dans les étagères de Macromedia. Officiellement, Adobe ne sait pas quoi faire de LightRoom et le livre en béta, n’annonce pas de véritable date de sortie (fin 2006 en gros), interroge même les internautes pour leur demander leur avis sur le prix de vente…!… Hasard, il surclasse Aperture sur quelques points dont la facilité à l’utiliser… Apple éprouve quelques ratés lors du lancement d’Aperture (prix trop élevé, les premiers utilisateurs grognent, rumeurs sur le départ des développeurs, etc.) pendant que le module Web s’ajoute à LightRoom lors de la béta 3. Bref, Adobe prend tout son temps pour voir où va Apple. Et voici la Photokina 2006. Hier, Adobe sort une béta 4 remarquable de LightRoom juste avant l’annonce de la nouvelle version d’Aperture. À première vue, Apple s’est fait couper l’herbe sous le pied et chez Adobe, on doit être assez content de freiner ainsi les ventes potentielles d’Apple. Pourtant, surprise, pas de Aperture 2.0 comme annoncée ci et là. Juste une 1.5 qui soulage les utilisateurs avec une mise à jour gratuite et quelques fonctionnalités optimisées. Mon sentiment est Apple semble avoir lu le jeu d’Adobe et attend. Car désormais, c’est à Adobe d’avancer d’autant que son produit a été renommé en Photoshop LightRoom, et qu’il est temps de le commercialiser même en repoussant la sortie au début 2007. Les résultats d’Adobe ne sont pas excellents — sans oublier le coût de la fusion, et l’annonce d’une Creative Suite intermédiaire — même avec Dreamweaver — n’a pas enthousiasmé les utilisateurs qui préfèrent attendre tranquillement la sortie de la 3.0 courant 2007. Ce n’est pas non plus l’annonce d’Acrobat 8 qui va faire exploser les ventes. Reste Photoshop LightRoom qui s’adresse au marché de l’image numérique. Cette fois-ci, c’est Apple qui est en embuscade. Je verrais bien une version 2.0 d’Aperture qui sortirait juste après l’annonce de la commercialisation de Photoshop LightRoom. Mais Apple n’a pas intérêt à se louper et à sortir véritablement le grand jeu. Note : on parie rien du tout, c’est juste de la prospective à deux cents d’euro vu de derrière mon écran… Et comme mon grosPod n’est jamais arrivé, ce nouveau scénario a de grandes chances de suivre le même chemin…!

Qualité

Un billet de Olivier Bouba-Olga
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Toujours aussi intéressant à lire, ce blog de Olivier Bouba-Olga montre dans un article intitulé Made in Quality que les entreprises oublient de comptabiliser dans leurs résultats tous les dérapages dus à des coûts liés à la baisse de qualité… Et de citer le problèmes de batteries chez Sony ou les récents rappels alimentaires (en augmentation…). Sa réflexion la plus intéressante (à mes yeux) est la suivante…

Et, à l’inverse, lorsqu’elles intègrent l’ensemble des coûts (coûts de production + coûts de transaction), elles aboutissent parfois à la conclusion qu’une localisation dans les pays développés est préférable à une localisation dans les pays en voie de développement ... malgré un coût du travail élevé...
Mais le meilleur est à la fin de son billet que je vous laisse découvrir. Bref, deux choses à faire, ajouter son fil RSS dans votre agrégateur et relire ce billet ainsi que celui sur la compétitivité française… Tiens, je vais commencer à penser à élever mes prix après six années sans bouger.

Boîtiers en bois… Et LightRoom beta 4

Une perspective originale chez Olympus
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André m’a fait parvenir ce matin une traduction d’un article japonais issu de la société Olympus… En gros, si l’on lit entre les lignes de la traduction automatique, ce constructeur envisage sérieusement de fournir à nouveau des boîtiers en bois pour ses appareils photos… Mieux encore, avec une solidité équivalente, voire supérieure aux solutions actuelles en matières synthétiques. Imaginez-vous demain avec un boîtier du futur Olympus E-10 (ou autre) en bois, dans une nuance délicate de cyprès du Japon… Sympathique, non…? Et comme j’ai mauvais esprit, j’ai rapproché cette information d’une autre, celle du non démarrage des readers Sony au Japon, pays où l’on lit pourtant énormément… (Merci à Hubert Guillaud). Et si le papier comme le bois devenaient à terme des produits de luxe…? (ajout pour voir à quoi ressemble le nouveau messie électronique…) note : LightRoom beta 4.0 est disponible… Mais que fait Apple…? Quelques très belles améliorations dont l’interface dans cette béta 4 dont la fameuse identity plate qui peut être traitée en transparence dans le module impression ou Web — module flash revu (je vous rassure, il n’y a pas que cela mais c’est ce sur quoi je suis tombé en la lançant…!)… Bref, Adobe passe l’application au coton-tige en attendant qu’Apple dévoile son Aperture 2.0… Bien vu. L’outil zoom dans le module développement à été astucieusement modifié, et c’est très agréable de pouvoir apprécier en gros plan la continuité d’une même image avec à gauche la modification et à à droite l’original… À noter l’outil courbes, ultra pratique et intuitif… Et un export efficace avec le profil ICC souhaité qui balance du .psd… Ultra rapide sur un G5. Bon, il sort quand ce produit en fin de compte…? image En savoir plus… Dont le support pour le Canon 400D. Sinon, Apple annonce (enfin) la version 1.5 d’Aperture… Nb : à lire sur la suite des annonces Apple en matière de Vidéo et iTV cette analyse de Gilles Musi de l’Expansion… Il écrit “simplicité”, c’est bien le maître mot…!

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Lire les contributions… | d’urbanbike sur

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Trouvé sur le net, noté sur…

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cf. lien publié le 31/07/2015 à 15:19

cf. lien publié le 30/07/2015 à 21:36

cf. lien publié le 30/07/2015 à 21:34

ESCAPE Traveler

cf. lien publié le 30/07/2015 à 21:32

cf. lien publié le 30/07/2015 à 21:26

cf. lien publié le 30/07/2015 à 21:23

cf. lien publié le 30/07/2015 à 10:50

cf. lien publié le 29/07/2015 à 22:31

cf. lien publié le 29/07/2015 à 22:28

cf. lien publié le 29/07/2015 à 22:27

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