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Les amateurs montrés du doigt | suite

Un excellent billet de Béat Brüsch…

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

J'ai lu ce matin un excellent billet de Béat Brüsch. Excellent, je me répète.
Nous vivons à l'heure du numérique et pas mal de professionnels ne l'ont toujours pas compris, cantonnés dans leurs prés carrés et refusant d'accepter les mutations en cours. Les photographes professionnels n'échappent pas à cette règle et j'ai commenté le billet de Béat ainsi :
Si tu regardes notre parcours, nous sommes des mutants. Or nous sommes dans un monde qui adore mettre les gens dans des petites boîtes sans accepter d'inter-communication…!

Depuis plus de vingt ans dans mon cas comme dans celui de Béat, il nous a fallu nous adapter en permanence — et ce n'est pas terminé — pour continuer à exercer nos métiers respectifs. Mais la bonne question serait… Ça consiste en quoi vos métiers…?

Depuis les années où je bossais pour financer mes études d'architecte jusqu'à maintenant, des mutations technologiques comme des changements de cap, j'en ai vécu un paquet. Je ne peux pas définir mon activité d'un seul mot comme mon boulanger, mon plombier ou des amis restaurateurs…
Comment définir une convergence de savoirs dans quelques domaines (photographie, imprimerie, graphisme, architecture, informatique, web, base de données…) liée à une auto-formation continue sur le tas, cela en pleine période de basculement vers le numérique ?

Nous sommes devenus des mutants en nous adaptant continuellement aux nouveaux besoins de nos clients.
Je me souviens des propos de professionnels se plaignant d'une forme de précarité. Or cette précarité est notre quotidien depuis toutes ses années. C'est elle qui nous secoue tous les matins et nous oblige à nous lever, apprendre, veiller, anticiper… C'est angoissant quand on a de jeunes enfants. Mais, dans même temps, cette remise en question permanente est étonnamment stimulante. À tel point que je me demande si je pourrais m'en passer.
Voilà, c'est ma contribution à deux cents d'euro au billet de Béat que je vous engage à lire…

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le 09/06/2007 à 00:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Caldigit FireWireVR, du stockage jusqu’à 2 To !

Sauvegarder, ce n'est pas que pour les grosses boites…

dans bosser chez soi | mémoire | outils
par Jean-Christophe Courte

Du RAID, pour qui et pour quoi…?
Généralement, les utilisateurs d'ordinateurs n'ont pas des giga-octets d'informations à sauvegarder ou à archiver. La gravure d'un CD-Rom ou d'un DVD, la copie sur un disque de faible capacité ou sur une clé USB leur convient généralement… quand ils n'oublient pas de le faire…! Pour des utilisateurs professionnels, la redondance de leurs données est essentielle mais vu la taille des fichiers, ce n'est plus un DVD qu'il faudrait graver régulièrement mais un grand nombre…! La solution la plus efficace est d'avoir un disque externe (ou plusieurs…) sur lequel sauvegarder périodiquement ces précieux fichiers.

Une variante est d'utiliser une technologie proche de celle disponible pour les serveurs, c'est-à-dire un dispositif qui copie ces informations sur deux disques simultanément. En cas de crash d'un disque, le second prend le relais, il suffit alors de retirer le disque défaillant et de le remplacer par un disque de même capacité, la recopie des données du disque actif se fait alors automatiquement, à la volée, sur le nouveau venant d'être inséré. La redondance des données est ainsi rétablie. C'est un des modes proposés par CalDigit avec son FireWireVR, un boîtier disposant de deux emplacements pour des disques montés dans des tiroirs…

Cette technologie éprouvée devient abordable aux professionnels indépendants ou aux TPE. Si vous manipulez beaucoup de fichiers, notamment des images, vous mesurez fréquemment à quel point nous vivons dangereusement très souvent. Le crash de l'unique disque et c'est la catastrophe. Oui, on peut toujours graver des CD-Roms, je le faisais régulièrement. Mais en terme de temps, d'énergie et d'organisation, c'est horriblement chronophage. Sans oublier l'archivage, les catalogues à entretienir. Or le temps est la ressource qui manque dans les petites structures…

Du coup, avec une solution de ce type, c'est moins d'angoisses quand à la pérennité des données. Par contre, si vous commettez une erreur de manipulation, si vous supprimez un fichier clé par exemple, cette suppression se fera sur les deux disques simultanément…! Pas de miracle en ce cas. Une sauvegarde régulière sur un autre support reste indispensable de temps à autre mais désormais avec un niveau de confort et de sécurité accru.

Aussi, si vous manipulez beaucoup de fichiers numériques (des RAW par exemple), ce dispositif de deux disques qui travaillent en miroir devrait vous combler. Surtout si vous envisagez de vous offrir un troisième tiroir. Nous y reviendrons.

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J'ai reçu mon ensemble Caldigit FireWire VR mardi. Tout d'abord, désolé d'être sensible à ce genre de choses mais le produit est arrivé superbement emballé avec des protections efficaces… À l'intérieur du gros carton orange, une première petite boite avec l'alimentation et les câbles dont le FireWire 800 et un tournevis microscopique bien utile. Sans oublier un CD-Rom contenant la documentation en .pdf.

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Ensuite, en retirant cette première couche de protection, on accède au boîtier CalDigit et ses deux disques dans leur tiroir, le tout parfaitement maintenu.

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Après déballage, on obtient une belle boîte métallique assortie aux stations de travail Apple et deux disques montés dans des tiroirs que l'on peut extraire en cas de besoin (sauvegardes ou autre). J'attire l'attention sur la qualité de la finition. C'est du solide, de la très belle qualité. Et cela ne jure pas avec un PowerMac…! On comprend mieux la garantie de deux ans sur ces produits.

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Côté connexions, USB 2, FireWire 400 et surtout deux ports FireWire 800. Bien entendu, la boîtier est vide, en attente des deux tiroirs munis de leurs disques respectifs, toute la connectique pour relier les disques au CalDigit est au fond…

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La première chose à faire est de choisir dans quelle configuration vous souhaitez travailler et cela se passe à l'arrière du boîtier. Quatre modes sont à votre disposition avec des finalités différentes.

Protected, celle que j'ai choisie, permet d'avoir un miroir transparent (RAID 1). Au final, un seul disque est perçu sur le bureau alors que la copie se fait simultanément sur les deux disques qui sont de même capacité. C'est le mode de travail recommandé par CalDigit. Et cela rejoint cette technologie utilisée sur les serveurs. C'est ce qui se passe sur le XServe qui héberge urbanbike par exemple.
Performance propose de ne voir qu'un seul gros disque de la taille cumulée des deux disques de capacité identiques (RAID 0). L'astuce réside alors dans l'écriture des fichiers sur les deux disques simultanément. De facto, l'opération est deux fois plus rapide.
Concatenated propose également de ne voir qu'un seul gros disque de la taille cumulée des deux disques insérés avec, en cas de fin de remplissage de l'un, la suite des fichiers en cours d'écriture sont écrits automatiquement sur l'autre disque.
JBOD mode permet de voir les deux disques sur le bureau séparément.
Dans les deux derniers modes, les disques peuvent être de capacité différente…

Via le petit tournevis d'horloger fourni avec les câbles, il suffit de modifier l'orientation de l'indicateur au dos du boîtier pour pointer sur le mode de travail souhaité.

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Rappel : cela va sans dire mais c'est mieux en l'écrivant… Un changement de mode — une fois les disques déjà utilisés — peut effacer des informations. Aussi, une fois le choix du mode effectué, évitez de jouer avec votre tournevis…!

Il reste enfin à connecter câbles et alimentation (pour ma part, le disque est branché sur le secteur via un onduleur en même temps que ma machine de production) et à faire glisser les tiroirs dans la boîte. Des rails en plastique rouge guident impeccablement chaque tiroir dans son emplacement…

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On les insert par l'arrière du boîtier bien évidemment…! Là, cela se complique a priori… Le but du jeu est d'arriver à ça…!

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En fait il est nécessaire de bien dévisser la broche pour rabattre la poignée vers le bas et ensuite pousser à fond, remonter la poignée puis revisser cette broche filetée qui va maintenir fermement le disque dans son emplacement.
Attention, la poignée commande la position de l’ergo indiqué par une flèche. C'est un tour de main à prendre.

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Une fois que tout est installé, connecté… Moteur…! Immédiatement, un message apparaît la première fois pour vous signaler que les disques ne sont pas initialisés… Cliquez sur le bouton Initialiser.

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J'ai inséré deux disques de 750 Go. Selon le mode sélectionné précédemment, vous allez voir l'addition de la capacité des deux disques (ici en mode JBOB)…

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Soit ne voir que la capacité d'un seul disque comme ici en mode Protected :

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C'est la solution que je souhaite pour ma configuration de travail, il ne reste plus qu'à formater.

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Dans ce cas, le second disque (A1) est bien opérationnel mais fonctionne comme miroir de celui du haut (A0)… D'ailleurs, c'est là où les informations fournies par les diodes en façade sont importantes et méritent que vous passiez au moins 5 minutes à lire le mode d'emploi qui est disponible sur le CD-Rom livré avec le boîtier. Si elles sont bleues, c'est que des opérations d'écriture sont en cours. Le CalDigit est un produit que l'on allume et que l'on laisse tourner quasiment 24 heures sur 24. Il est particulièrement silencieux — hormis le bruit habituel qu’émet un disque en cours d'écriture.

L'initialisation est très rapide et après avoir renommé votre disque, le CalDigit FireWireVR est immédiatement opérationnel. Pour des débits rapides, optez pour du FireWire 800. Néanmoins, un port USB 2.0 et un autre FireWire 400 sont disponibles comme indiqué plus haut… Gros intérêt du boîtier FireWire, vous pouvez le connecter à n'importe quelle autre machine sans souci et, surtout, le débit ne s’effondrera pas en FireWire 800 même si vous connectez d'autres disques externes. Petit grossissement pour que vous vérifiez que vous avez des ports qui ressemblent à cela sur votre machine…!

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Enfin, très astucieux, c'est de pourvoir ajuster la capacité des disques. Que ce soit pour le FireWire VR ou la solution S2VR, vous pouvez mettre dans chaque tiroir un disque de 500 Go, 750 Go ou… 1 To (1000 Go)…!

FireWire ou e-sata…?
Si votre machine supporte du e-sata (…ce n'est pas mon cas…), que vous n'avez pas à vous déplacer avec votre ordinateur, n'hésitez-pas : vous aurez des performances de transfert bien meilleures encore avec la version S2VR Duo ou plus. Mais moins de facilité à connecter vos disques à d'autres machines. C'est le choix de professionnels comme le musicien Herbie Hancock ou le réalisateur Arthur Smith qui bosse pour National Geographic…
Choisir, c'est renoncer…!

Un troisième tiroir pour dormir sur ses deux oreilles en utilisant la recopie automatique.
C'est tout l'intérêt de ces produits si vous êtes en mode Protected. Dès que vous utilisez ce mode, vous obtenez une copie identique de vos données sur les deux disques insérés dans votre boîtier Caldigit… Le disque de dessus (A0) comme le disque du dessous (A1) écrivent les mêmes informations, simultanément.

Très bien. Mais en cas d'incendie ou de vol, ces données s'envolent quelque soit la qualité du dispositif retenu… Et c'est ici, Mesdames et Messieurs, que j'attire votre attention…!
Comme vous êtes prudent, vous avez acquis un troisième tiroir avec un disque de la même capacité que les deux précédents… Du coup, vous faites d'une pierre deux coups…
Non seulement vous avez un disque de secours en cas de crash mais, surtout, vous allez l'utiliser pour sauvegarder régulièrement, simplement et systématiquement l’ensemble des données contenues dans votre CalDigit…
Si, si, c'est possible…!

Par exemple, le soir avant de quitter votre bureau, commencez par éteindre votre station de travail. Vous éteignez ensuite votre boîtier CalDigit en prenant votre temps. Ensuite, vous retirez le disque du bas (A1) et vous insérez à la place un nouveau disque (que l'on nommera ici A3). Vous rallumez le CalDigit. Immédiatement, le dispositif interne du boîtier vérifie les deux disques et se rend compte que (A3) n'est pas à jour. Il lance automatiquement une reconstruction intégrale en copiant les infos de (A0) sur (A3). Ceci se déroule sans avoir besoin de laisser votre ordinateur allumé. Du coup, le disque précédent, le miroir de la journée (A1) qui attend sur votre bureau, vous le glissez dans la boîte ad hoc (…celle qui contenait l'alimentation et les câbles et qui est prévue pour contenir deux disques l'un sur l'autre), vous le calez si il est tout seul puis vous placez l'ensemble dans votre sac et hop, la sauvegarde intégrale de vos données vous accompagne à la maison…!

Par contre si vous bossez chez vous, si l'ordinateur est dans votre chambre, c'est pas terrible d'être bercé par le chuchotement des disques en train d'échanger des secteurs de données…!

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Le matin, avant de démarrer, vous retirez le disque du dessous (A1) et vous insérez à la place un nouveau disque (A3). Ensuite vous allumez le CalDigit. Immédiatement, le dispositif se rend compte que (A3) n'est pas à jour, air connu… Ensuite vous allumez votre PC ou votre Mac et vous commencez à travailler avec des accès légèrement ralentis sur (A0) pendant que la copie se fait sur (A3)… Plus la capacité de ces disques est importante, plus le temps de réécriture est long. D'ailleurs vous entendrez le bruit des disques (très léger) et surtout vous verrez les diodes bleues d'activité clignoter. Et l'autre disque…? Idem, vous le rangez dans sa boîte comme dans l'exemple précédent.

L'idée est d'alterner entre (A1) et (A3) pour effectuer à l'insu de votre plein gré de bonnes sauvegardes…! Comptez une heure et 45 minutes de recopie par tranche de 250 Go, soit 5 heures et 15 minutes d'attente pour mes 750 Go. À quoi le sait-on…? Quand les diodes bleues ont cessé de clignoter. C'est d'ailleurs un petit bout de software qui manque, un indicateur d'activité visible sur le bureau. Mais il semble que les développeurs de CalDigit y pensent déjà.

Ici en mode reconstruction de données sur le disque inférieur.

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Note : Il se peut qu'après copie d'un premier gros volume de données, le CalDigit comme tout disque continue à tourner quelques minutes… La faute à qui…? À SpotLight qui indexe le disque (dans le moniteur d'activité, c'est le process mdimport)…!

Un investissement progressif si vous le souhaitez…
Si vous ne bossez pas en mode miroir mais en JBOD mode, ce qui est astucieux est d'acquérir un Caldigit uniquement avec un premier disque de la capacité que vous voulez.
Ultérieurement vous pourrez ajouter un second disque de n'importe quelle capacité… Cela permet de construire sa solution en fonction de ses moyens financiers.
Inversement, si vous avez beaucoup d'archives, en restant en JBOD mode, vous pouvez aussi envisager d'utiliser ce produit avec une dizaine de disques dans des tiroirs et les glisser dans le boîtier selon vos besoins. Opération que vous pourrez effectuer du coup à chaud car nous n'êtes pas en mode Protected… Du coup, vous verrez à chaque fois deux disques sur le bureau de votre machine.

Combien ça coûte…?
Vous pouvez-vous renseigner sur le site de CalDigit comme sur le site de Pertec, le distributeur en France comme chez votre revendeur. Par ailleurs, la version FireWire vient d'être dopée avec l'arrivée de la version 2 To qui permet de stocker jusqu'à 30 heures de vidéo HD…! Je cite :
This new unit allows for the universal connectivity of FireWire 400, 800, and USB 2.0 without the need of additional cards.
The FireWireVR 2TB allows for RAID settings of 0, 1, and JBOD. The control for the different RAID settings is right on the box. The FireWireVR product utilizes SATA 3Gb/s drives with 32MB’s cache per drive to meet the high-speed demands of application, such as with Final Cut Studio 2 and Adobe Creative Suite.

Ce que j'en pense…
Ooouups…! J'avais oublié de rédiger cet aspect là en publiant ce billet…
Mon choix est dicté par plusieurs considérations.
Comme graphiste de livres, je bosse quotidiennement sur un ensemble de missions qui ont des degrés de progression totalement différents. Certains dossiers nécessitent pas mal de propositions, d'ajustements. Et donc de fichiers d’illustrations. Il arrive parfois qu'après réflexions, on revienne à une de mes précédentes propositions, ce qui sous-entend que je garde pour chaque mission toutes les étapes. Certains dossiers s'étagent parfois sur 18 mois, pour des raisons simplement éditoriales, un livre ne s'écrit pas en claquant des doigts.
Comme photographiste comme nous nomme mon ami Béat, mes photos sont au format RAW. Et un Canon 5D avec ses 12 MP génère des fichiers volumineux. J'ai déjà modifié ma manière de procéder en ne conservant que les RAW et les fichiers de traitement de CaptureOne, l'archivage sous iView pour le moment. Je fabrique mes .jpg selon mes besoins. C'est moins sexy mais cela m'évite d'occuper de l'espace inutilement.
Sans oublier des archives récentes stuffitées que je consulte régulièrement du fait des rééditions ; les volumes de mes banques d'images commerciales. Ou mes bases de données (clients et compta).

Du coup, je ne conserve sur mon disque de travail que le système, mes applications, mes typos. Tout ce qui est vivant est sur le CalDigit (pour le moment, je n'ai pas encore assez de recul pour affirmer que c'est le meilleur moyen de bosser…) comme une partie de mes archives.

Cela ne m'empêche pas d'avoir une série d'autres disques, c'est-à-dire deux clones de mon disque principal (celui de mon G5) réalisés avec SuperDuper! ; des disques avec la totalité des mes images (deux disques identiques) et deux autres disques identiques avec mes archives numériques depuis 1992 voir plus loin encore.

Le CalDigit me permet donc de bosser sans angoisses, deux pannes de disque en simultané est quasi improbable, l'alimentation de mes disques passe par un onduleur qui m'offre 15 minutes d'autonomie (je démarre parfois mon G5 sur l'onduleur le matin quand je suis distrait…). Cela ne m'empêche pas de continuer à copier les missions terminées sur mes autres disques et à graver (de moins en moins) des CD-Roms d'archives.

Enfin, le coup du troisième disque me permet de laisser un ensemble de mes jobs en cours à l'autre bout de mon domicile au cas où. Quand je pars pour la journée, j'emporte un double de mes disques dans le coffre de ma voiture. Avec le CalDigit, je vais réduire le nombre de supports.

J'envisage de m'offrir un second CalDigit en JBOD pour diviser par deux ou trois le nombre de disques connectés à mon micro et jongler simplement avec des tiroirs contenant des disques de plus grosses capacités.

Délirant…? C'est bien connu, les problèmes, les vols comme les incendies, cela n'arrive qu'aux autres…!

Pour mémoire, lire sur urbanbike :
Stockage 2001, une chronique ancienne mais toujours d'actualité
Stockage 2006, un point de vue factuel
Optimiser sa vie au quotidien… | 8 | Sauvegardes, le dernier acte de la journée
Galettes et rangement, à propos du stockage des CD
SuperDuper!, outil de sauvegarde

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Pour les angoissés paranoïaques uniquement…
Après avoir attendu lors de la première utilisation un certain temps comme disait Fernand Reynaud (…dans sa savoureuse histoire du fût du canon), une heure 45 minutes par tranche de 250 Go de capacité, le temps que la première copie complète du second disque soit effectif, quand les diodes bleues ont cessé de clignoter, vous pouvez vérifier — si vous avez démarré le matin le process, histoire de ne prendre aucun risque — que tout c'est déroulé correctement en fin d'après-midi… Faites le une fois si vous avez la mentalité d'un saint Thomas…!

Il suffit de mettre le disque visible sur le bureau à la poubelle (sur Mac) puis éteindre le boîtier CalDigit. Retirez les deux disques. Munissez-vous du petit tournevis et changer de mode pour basculer sur JBOD mode. Insérez exceptionnellement le disque (A1) à l'emplacement de (A0), en haut donc et redémarrez le boîtier. Vos précieuses données sont bien là en entier…! Et le disque inséré porte bien le nom générique que vous avez confié à l'ensemble.

Cette vérification étant faite pour vous rassurer, il ne sera pas utile de recommencer…!
Glissez le disque testé sur le bureau à la poubelle, éteignez le boîtier. Revenez impérativement aux conditions d'utilisation que vous avez choisi. Dans mon cas, c'est un coup de tournevis sur la façade arrière pour positionner à nouveau le boîtier en mode Protected, réinsertion des disques, (A0) en haut et (A1) en bas. Alors, rassuré…?!

Pour les angoissés franchement paranoïaques, suite…
Et si on me vole mon boîtier, j'ai l'air malin avec mon tiroir de secours…!! Pas de souci, c'est — en gros — quatre vis à retirer pour placer ce disque dans un boîtier conventionnel ou dans un emplacement de libre dans votre ordinateur…

le 08/06/2007 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Acrobat Professional 8.1

Mise à jour indispensable

dans outils
par Jean-Christophe Courte

Cette mise à jour touche aussi bien la version Professional que Distiller ou le plug-in pour Safari. Pas mal de bugs ont été corrigés qui touchent autant le .pdf que leur impression depuis Acrobat. Pas de souci d’installation. Bref, pas inutile de s’en soucier sur votre machine.

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le 07/06/2007 à 19:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Tutorum FileMaker Pro 8.5 chez VTC

108 leçons en plus de 7 heures de cours…

dans bosser chez soi | voir
par Jean-Christophe Courte

VTC édite des outils d'auto-formation qui sont de grande qualité et méritent l'attention des professionnels indépendants qui n'ont pas le temps de suivre des formations en salle, faute de temps… En effet, bloquer deux journées de formation sur une application quelconque pour un indépendant, c'est souvent au détriment des missions qui arrivent au fil de l'eau. Ce nouveau tutorom sur FileMaker renforce le sentiment de confort et d'efficacité que j'avais exprimé suite à l'utilisation de celui sur InDesign CS2 écrit par Thierry Buanic.

Ce type de produit complète parfaitement — sans le remplacer pour autant — un ouvrage spécialisé comme FileMaker Pro 8, The Missing Manual. Mieux, du fait même de la vidéo, certaines notions suivies pas-à-pas passent bien plus aisément par l’animation due à la succession des zones de dialogues, les remplissages des champs et, de facto, les explications orales du formateur.

Que les choses soient claires… Ce tutorom ne vous sera d'aucun secours si vous n'avez jamais ouvert FileMaker auparavant, pas de miracle à attendre…! Il est indispensable d'avoir un minimum de prérequis, c'est-à-dire savoir en quoi cette application peut vous servir et, surtout, l'avoir déjà un peu utilisée, travaillé sur les modèles fournis, ouvert les manuels et tenté de créer des applicatifs à votre idée…!

En revanche, si vous avez déjà un peu mis les mains dans cette application, testé par vous-même des fonctionnalités, nul doute que vous appréciez les explications claires de David Julot, l'angle parfois surprenant qu'il peut emprunter pour faire passer son savoir. J'étais pour ma part assez dubitatif mais j'ai réellement apprécié sa ligne pédagogique qui laisse à tout à chacun la possibilité — ou non — d'embrayer ensuite sur ses propres projets. Paradoxalement, je le conseille également à des gens qui ont l'habitude de FileMaker mais qui, force de l'habitude, ont tendance à se concentrer sur leurs propres connaissances ou propre vision du produit.

L'intérêt est d'avoir justement un éclairage différent. Aussi, même si certaines explications peuvent sembler évidentes, je vous engage à rester concentré et à bien intégrer de qui est dit en marge. Vous glanerez au passage quelques informations souvent négligées et pourtant importantes. D'autant que David Julot aborde de manière agréable et pas-à-pas la gestion des scripts dans le détail, comment les combiner, boucles ou fonction SI. Comment passer des informations à un script depuis des boutons, etc. Quelques leçons sont en ligne, essayez-les…

Un reproche…? Le même que dans ma chronique précédente…! Les auteurs de ces tutoriums ont tendance à parler trop doucement, ce qui, dans un environnement bruyant ou la fenêtre ouverte, devient parfois inaudible…

Je recommande sans réserve ce type de support d'auto-formation qui a le grand mérite d'être ajustable à nos temps de production, nous laisser nous former à notre rythme et à petites doses. Par exemple, une petite heure après le déjeuner avant de reprendre le cours de nos activités professionnelles habituelles. Et de se repasser autant de fois que souhaité un module mal assimilé ou complexe… Mieux en ouvrant FileMaker Pro en arrière plan pour essayer ce qui vient d'être compris sur une de vos projets. Pour mémoire, les leçons s’appuient sur les exemples livrés avec le CD-Rom de l'application FileMaker Pro.

FileMaker Pro 8.5 - Avancé
David Julot
VTC
3700248500955 | prix et conditions sur vtcfrance.com

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le 07/06/2007 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

RFID et passeports

Quel sécurité à nouveau…?

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

Après les machines à voter (relire ce billet sur urbanbike), à nouveau les passeports…
Pierre Vandeginste sur son blog écrit un billet sur les passeports RFID belges très bavards qui montre à quel point on est de plus en plus dans le grand n’importe quoi technologique.
Où sont les experts…? Quel est le coût de ces technologies pour arriver à ces passoires…?

À relire :
Le scandale du passeport RFID sur aietech…

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le 06/06/2007 à 20:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Jean Prouvé à New York

Maison tropicale et préfabrication : 4.96 millions de dollars

dans architecture
par Jean-Christophe Courte

Mise à jour de la note du 26 mars 07.
Comme le signale ce soir une dépêche du Moniteur-Expert :

Installée en Afrique pendant un demi-siècle, la “Maison tropicale” conçue par l’ingénieur français Jean Prouvé a été vendue mardi soir à New York pour 4,96 millions de dollars lors d’enchères chez Christie’s.

Personnellement, j’ai raté la visite de cette maison à Paris et, miracle du web, me voilà à la découvrir en images, via archidose, à New York sur les quais de Long Island… Ou en contemplant cinq photos de cette maison sur le toit de Beaubourg via un billet de Pierre-Hervé Verant.

Cette maison imaginée par Jean Prouvé (1901-1984) a été montée la première fois en 1951 au Congo. Bref, au moment où l’on se pose la question de maisons économiques, écologiques, préfabriquées, il serait certainement intéressant de se souvenir qu’au milieu du siècle dernier, un certain Jean Prouvé — qui n’était pas architecte mais ferronnier — avait imaginé toute une palanquée de solutions. Pour les curieux, je vous engage à chercher Ateliers Jean Prouvé sur le net… Prouvé était un designer avant la lettre et avaient imaginé des maisons pour les sans-abris dès 1945 au sortir de la guerre comme bien d’autres choses.

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Note : beaucoup de liens décevants vers des sites surchargés et illisibles qui évoquent Jean Prouvé…
Assez complet mais ancien ici. Une liste des documents à la médiathèque de Nancy ou encore une fiche sur wikipedia. Si un lecteur a un site à nous conseiller, qu’il n’hésite pas…
Quelques objets en guise de consolation à la galerie 54.

Note du 28/05/07 : évocation également sur le site de plataforma arquitectura avec d’autres vues…

Seconde note du jour : quelques objets de jean prouvé sur A Daily Dose of Architecture

Note du 04/06/07 : un autre blog (progressivereactionary.blogspot.com) offre des images de cette maison à New York… Dont des vues intérieures

le 06/06/2007 à 20:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

La page écoutée | 2

Publishing live

dans
par Joël Seguin

Raconter des histoires est une tradition orale relaxante et passionnante. Essayez le livre audio : vous allez enfin les voir débarquer dans les librairies françaises pour les fêtes de fin d’année selon Alain Beuve-Méry dans Le Monde : Hachette Livre se lance sur le marché du livre audio. Lu par les auteurs eux-mêmes ou par des comédiens jusqu’aux plus célèbres, le livre se fera charnel.

Où sera-t-il placé en librairie ?

Un deuxième enjeu porte sur le référencement de cette catégorie de livres dans les librairies, les enseignes culturelles ou les grandes surfaces, afin qu’ils soient bien repérés par les acheteurs potentiels.

Une forme de réponse avec cet agencement chez Barnes and Noble : un rayon à part entière et surtout des présentoirs alignés face aux caisses… soit à l’entrée de la librairie en vis à vis de l’espace Presse. En gardant à l’esprit que le format CD évoqué dans ce cas n’est pas le plus prometteur mais bien le format MP3 à télécharger sur internet pour son iPod. A télécharger sur le site de la librairie en ligne par exemple.

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En espérant, comme ici, de régulières piqûres de rappel publicitaires sur les livres audio pour valoriser et banaliser l’un des trois formats du livre de demain aux côtés de la version en papier et de la version électronique.

Pour mémoire, lire sur Urbanbike :
La page écoutée | 1
Audiobooksonline à cheval sur les droits d’auteurs

Et aussi :
An Audiobook In the Making via Galleycat
Not Just Another Book on the Library Shelf via Kentucky.gov
Telling Stories with Sound via Apple Hot News Pro

le 06/06/2007 à 10:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Joël Seguin | Partager…?