Urbanbike

Recherche | mode avancée

Nourriture pour éditeur | 2

Publishing live

dans
par Joël Seguin

Google, 8 ans d'âge et 162 milliards de valeur de marché plus tard, a attendu 2005 pour ouvrir enfin un bureau de lobbying à Washington et un blog : Google Public Policy blog.

image

Google decides it's time to run search for lobbyists : cet entrefilet lu dans le Saint Paul Pioneer Press précise que les embauches concernent notamment des fins connaisseurs du Capitol Hill ou des administrations Bush et Clinton. Comme toutes les grandes compagnies américaines ayant de lourds projets de développement en cours, une confrontation politique avec le gouvernement fédéral est un passage obligé. Pour faire évoluer la législation ou maîtriser au mieux les répercussions politiques de leur pouvoir grandissant, voire monopole.

Et l'un des dossiers sensibles devrait être l'évolution du périmètre du droit d'auteur en intégrant les questions de l'avenir du support électronique...

image

Pour mémoire, à lire également
Nourriture pour éditeur | 1
SNE contre Google

le 11/06/2007 à 18:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Joël Seguin | Partager…?

Des raisons d’échouer | 4 | Tout remettre au lendemain

La chronique du Lundi

dans bosser chez soi | signé lukino
par Jean-Christophe Courte

image

Démonstration !

Pas envie de travailler aujourd’hui. Le client téléphone et vous vous entendez dire – à l’insu de votre plein gré – que vous avez bien avancé. Alors que vous n’avez strictement rien foutu, plongé dans une besogne (ou absence d’activité, au choix) qui n’a, elle, rien de productive…
Sur un écran connecté au net, tout est prétexte à perdre du temps, de la lecture des fils RSS sur un agrégateur à la découverte de sites spécialisés…
L’erreur est de penser que « demain », vous allez rattraper ces quelques heures en claquant des doigts, que vous dégagerez suffisamment de temps : cela n’est « jamais » vrai même avec l’habituelle formule qui consiste à estimer qu’il suffit de travailler la nuit pour combler tous les retards de la journée…
Certes, il nous est arrivé de finir une mission en bossant de nuit, regagner du temps sur une tâche qui dérapait. Mais c’est exceptionnel.
D’autres imprévus peuvent apparaître, mettant votre brillante période de récupération en danger ! Voire impossible. Et hop, les missions patinent, l’administratif passe au second plan. Effectivement, personne n’était là pour vous avertir des embûches imminentes…

image

Cet extrait est tiré de Comment travailler chez soi

le 11/06/2007 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Cet été, à vous de photographier la mer…!

Avec l'aide de Thierry Seray bien sûr

dans lire | photographie
par Jean-Christophe Courte

Ce sera sûrement l’une de mes plus belles prises — de vue ! — de l’année parmi les projets d’auteurs de livres que je soumets régulièrement aux éditeurs…
Si vous avez déjà essayé de photographier la mer comme la voile, vous ne manquerez pas le travail de Thierry consigné désormais dans un livre. En avant-première sur son blog bien sûr : Tendance Bleue.
Le livre prendra le large dès le 10 juillet en librairie. En lui souhaitant autant de ventes que mon hit de 2006 : le bouquin de l’ami Volker.

image

Pour mémoire, lire sur Urbanbike :
Bien utiliser son reflex numérique ? — Les conseils de Canon
Early bird catches the worm, les conseils de Volker

Et, sur le terrain professionnel…
Le site de Thierry Seray
Le site de Carlo Borlenghi
Le site de Phlip Plisson

le 10/06/2007 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

be collection

Un œil sur la Leaf de chez Herman Miller

dans bosser chez soi | dans mon bocal
par Jean-Christophe Courte

Les gens de chez Hermann Miller ne sont pas que les éditeurs de l’Aeron (lire notre chronique sur urbanbike), ce siège de bureau suspendu comme un hamac… Ils proposent aussi des ensembles de produits pour le bureau.
Ainsi leur site, be collection… Plein d’accessoires pratiques pour travailleur pas trop démuni financièrement dont cette superbe lampe de bureau, la Leaf qui n’utilise que des LED. Avantage, une consommation de 9 watts, une durée de vie des LED de 60 000 heures minimum. Sans oublier une garantie de 5 ans…

image

À défaut de s’offrir un Aeron, voir la nouvelle déclinaison d’une chaise dessinée en 1958 par Charles et Ray Eames (via Apartmenttherapy pour ces deux informations)

Pour mémoire, lire sur urbanbike :
Que la lumière soit…
Ça illumine sec chez Philips…
Elle est folle cette bretonne…!
Préparer son espace | 4 | Soigner l’ambiance de travail

le 09/06/2007 à 23:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Sébastien le Prestre de Vauban

Ingénieur militaire du Roi

dans voir
par Jean-Christophe Courte

Bientôt les vacances… Profitez-en pour visiter l'une des 300 places fortes rénovées par Vauban ou l'une des trente nouvelles qu'il fit bâtir…! J'ai découvert il y a peu le projet d'inscription au patrimoine mondial de d'UNESCO des œuvres de Vauban… Tout cela est expliqué, résumé dans un site, sites-vauban.org que je vous engage à visiter…

Pour ma part, la seule forteresse de Vauban que je connais relativement bien, c'est celle de Le Palais… Repérez bien la bâtisse d'angle en premier plan et aux volets verts : vousla retrouverez sur pratiquement toutes ces photos et c'est le bâtiment le plus proche de la passe qui donne accès à l'arrière port.

image

image

En résumé, si vous voulez avoir un bon point de vue sur le port de Palais, il faut impérativement passer de l'autre côté et se rendre en haut des murs de la citadelle. Généralement, on ne manque pas l'échauguette surmontée du symbole de la royauté et qui sert ensuite de repère… quand on est en bas…!

image

On la voit distinctement lorsque l'on rentre au Port…

image

image

La citadelle est à la fois un musée mais, depuis quelques années, un hôtel et également le lieu d'un festival lyrique de qualité…

Note du 07 juillet 2007 : ajout d'un premier lien vers une photo aérienne de Franck Lechenet. Elle permet de mieux cerner la géométrie de l'ensemble avec, en son centre, une toiture circulaire qui correspond à la réserve de poudre avec son double mur… Plus petite, mais plus intéressante, cette autre vue aérienne du même photographe… Avec les images précédentes, vous pouvez du coup vous faire une meilleure idée de l'ensemble des fortifications de Palais.

Sur Vauban, un livre de photos de Bertrand Bodin est disponible… Vauban, les sites majeurs

le 09/06/2007 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Les amateurs montrés du doigt | suite

Un excellent billet de Béat Brüsch…

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

J'ai lu ce matin un excellent billet de Béat Brüsch. Excellent, je me répète.
Nous vivons à l'heure du numérique et pas mal de professionnels ne l'ont toujours pas compris, cantonnés dans leurs prés carrés et refusant d'accepter les mutations en cours. Les photographes professionnels n'échappent pas à cette règle et j'ai commenté le billet de Béat ainsi :
Si tu regardes notre parcours, nous sommes des mutants. Or nous sommes dans un monde qui adore mettre les gens dans des petites boîtes sans accepter d'inter-communication…!

Depuis plus de vingt ans dans mon cas comme dans celui de Béat, il nous a fallu nous adapter en permanence — et ce n'est pas terminé — pour continuer à exercer nos métiers respectifs. Mais la bonne question serait… Ça consiste en quoi vos métiers…?

Depuis les années où je bossais pour financer mes études d'architecte jusqu'à maintenant, des mutations technologiques comme des changements de cap, j'en ai vécu un paquet. Je ne peux pas définir mon activité d'un seul mot comme mon boulanger, mon plombier ou des amis restaurateurs…
Comment définir une convergence de savoirs dans quelques domaines (photographie, imprimerie, graphisme, architecture, informatique, web, base de données…) liée à une auto-formation continue sur le tas, cela en pleine période de basculement vers le numérique ?

Nous sommes devenus des mutants en nous adaptant continuellement aux nouveaux besoins de nos clients.
Je me souviens des propos de professionnels se plaignant d'une forme de précarité. Or cette précarité est notre quotidien depuis toutes ses années. C'est elle qui nous secoue tous les matins et nous oblige à nous lever, apprendre, veiller, anticiper… C'est angoissant quand on a de jeunes enfants. Mais, dans même temps, cette remise en question permanente est étonnamment stimulante. À tel point que je me demande si je pourrais m'en passer.
Voilà, c'est ma contribution à deux cents d'euro au billet de Béat que je vous engage à lire…

image

le 09/06/2007 à 00:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Caldigit FireWireVR, du stockage jusqu’à 2 To !

Sauvegarder, ce n'est pas que pour les grosses boites…

dans bosser chez soi | mémoire | outils
par Jean-Christophe Courte

Du RAID, pour qui et pour quoi…?
Généralement, les utilisateurs d'ordinateurs n'ont pas des giga-octets d'informations à sauvegarder ou à archiver. La gravure d'un CD-Rom ou d'un DVD, la copie sur un disque de faible capacité ou sur une clé USB leur convient généralement… quand ils n'oublient pas de le faire…! Pour des utilisateurs professionnels, la redondance de leurs données est essentielle mais vu la taille des fichiers, ce n'est plus un DVD qu'il faudrait graver régulièrement mais un grand nombre…! La solution la plus efficace est d'avoir un disque externe (ou plusieurs…) sur lequel sauvegarder périodiquement ces précieux fichiers.

Une variante est d'utiliser une technologie proche de celle disponible pour les serveurs, c'est-à-dire un dispositif qui copie ces informations sur deux disques simultanément. En cas de crash d'un disque, le second prend le relais, il suffit alors de retirer le disque défaillant et de le remplacer par un disque de même capacité, la recopie des données du disque actif se fait alors automatiquement, à la volée, sur le nouveau venant d'être inséré. La redondance des données est ainsi rétablie. C'est un des modes proposés par CalDigit avec son FireWireVR, un boîtier disposant de deux emplacements pour des disques montés dans des tiroirs…

Cette technologie éprouvée devient abordable aux professionnels indépendants ou aux TPE. Si vous manipulez beaucoup de fichiers, notamment des images, vous mesurez fréquemment à quel point nous vivons dangereusement très souvent. Le crash de l'unique disque et c'est la catastrophe. Oui, on peut toujours graver des CD-Roms, je le faisais régulièrement. Mais en terme de temps, d'énergie et d'organisation, c'est horriblement chronophage. Sans oublier l'archivage, les catalogues à entretienir. Or le temps est la ressource qui manque dans les petites structures…

Du coup, avec une solution de ce type, c'est moins d'angoisses quand à la pérennité des données. Par contre, si vous commettez une erreur de manipulation, si vous supprimez un fichier clé par exemple, cette suppression se fera sur les deux disques simultanément…! Pas de miracle en ce cas. Une sauvegarde régulière sur un autre support reste indispensable de temps à autre mais désormais avec un niveau de confort et de sécurité accru.

Aussi, si vous manipulez beaucoup de fichiers numériques (des RAW par exemple), ce dispositif de deux disques qui travaillent en miroir devrait vous combler. Surtout si vous envisagez de vous offrir un troisième tiroir. Nous y reviendrons.

image

J'ai reçu mon ensemble Caldigit FireWire VR mardi. Tout d'abord, désolé d'être sensible à ce genre de choses mais le produit est arrivé superbement emballé avec des protections efficaces… À l'intérieur du gros carton orange, une première petite boite avec l'alimentation et les câbles dont le FireWire 800 et un tournevis microscopique bien utile. Sans oublier un CD-Rom contenant la documentation en .pdf.

image

Ensuite, en retirant cette première couche de protection, on accède au boîtier CalDigit et ses deux disques dans leur tiroir, le tout parfaitement maintenu.

image

Après déballage, on obtient une belle boîte métallique assortie aux stations de travail Apple et deux disques montés dans des tiroirs que l'on peut extraire en cas de besoin (sauvegardes ou autre). J'attire l'attention sur la qualité de la finition. C'est du solide, de la très belle qualité. Et cela ne jure pas avec un PowerMac…! On comprend mieux la garantie de deux ans sur ces produits.

image

Côté connexions, USB 2, FireWire 400 et surtout deux ports FireWire 800. Bien entendu, la boîtier est vide, en attente des deux tiroirs munis de leurs disques respectifs, toute la connectique pour relier les disques au CalDigit est au fond…

image

La première chose à faire est de choisir dans quelle configuration vous souhaitez travailler et cela se passe à l'arrière du boîtier. Quatre modes sont à votre disposition avec des finalités différentes.

Protected, celle que j'ai choisie, permet d'avoir un miroir transparent (RAID 1). Au final, un seul disque est perçu sur le bureau alors que la copie se fait simultanément sur les deux disques qui sont de même capacité. C'est le mode de travail recommandé par CalDigit. Et cela rejoint cette technologie utilisée sur les serveurs. C'est ce qui se passe sur le XServe qui héberge urbanbike par exemple.
Performance propose de ne voir qu'un seul gros disque de la taille cumulée des deux disques de capacité identiques (RAID 0). L'astuce réside alors dans l'écriture des fichiers sur les deux disques simultanément. De facto, l'opération est deux fois plus rapide.
Concatenated propose également de ne voir qu'un seul gros disque de la taille cumulée des deux disques insérés avec, en cas de fin de remplissage de l'un, la suite des fichiers en cours d'écriture sont écrits automatiquement sur l'autre disque.
JBOD mode permet de voir les deux disques sur le bureau séparément.
Dans les deux derniers modes, les disques peuvent être de capacité différente…

Via le petit tournevis d'horloger fourni avec les câbles, il suffit de modifier l'orientation de l'indicateur au dos du boîtier pour pointer sur le mode de travail souhaité.

image

Rappel : cela va sans dire mais c'est mieux en l'écrivant… Un changement de mode — une fois les disques déjà utilisés — peut effacer des informations. Aussi, une fois le choix du mode effectué, évitez de jouer avec votre tournevis…!

Il reste enfin à connecter câbles et alimentation (pour ma part, le disque est branché sur le secteur via un onduleur en même temps que ma machine de production) et à faire glisser les tiroirs dans la boîte. Des rails en plastique rouge guident impeccablement chaque tiroir dans son emplacement…

image

On les insert par l'arrière du boîtier bien évidemment…! Là, cela se complique a priori… Le but du jeu est d'arriver à ça…!

image

En fait il est nécessaire de bien dévisser la broche pour rabattre la poignée vers le bas et ensuite pousser à fond, remonter la poignée puis revisser cette broche filetée qui va maintenir fermement le disque dans son emplacement.
Attention, la poignée commande la position de l’ergo indiqué par une flèche. C'est un tour de main à prendre.

image

Une fois que tout est installé, connecté… Moteur…! Immédiatement, un message apparaît la première fois pour vous signaler que les disques ne sont pas initialisés… Cliquez sur le bouton Initialiser.

image

J'ai inséré deux disques de 750 Go. Selon le mode sélectionné précédemment, vous allez voir l'addition de la capacité des deux disques (ici en mode JBOB)…

image

Soit ne voir que la capacité d'un seul disque comme ici en mode Protected :

image

C'est la solution que je souhaite pour ma configuration de travail, il ne reste plus qu'à formater.

image

Dans ce cas, le second disque (A1) est bien opérationnel mais fonctionne comme miroir de celui du haut (A0)… D'ailleurs, c'est là où les informations fournies par les diodes en façade sont importantes et méritent que vous passiez au moins 5 minutes à lire le mode d'emploi qui est disponible sur le CD-Rom livré avec le boîtier. Si elles sont bleues, c'est que des opérations d'écriture sont en cours. Le CalDigit est un produit que l'on allume et que l'on laisse tourner quasiment 24 heures sur 24. Il est particulièrement silencieux — hormis le bruit habituel qu’émet un disque en cours d'écriture.

L'initialisation est très rapide et après avoir renommé votre disque, le CalDigit FireWireVR est immédiatement opérationnel. Pour des débits rapides, optez pour du FireWire 800. Néanmoins, un port USB 2.0 et un autre FireWire 400 sont disponibles comme indiqué plus haut… Gros intérêt du boîtier FireWire, vous pouvez le connecter à n'importe quelle autre machine sans souci et, surtout, le débit ne s’effondrera pas en FireWire 800 même si vous connectez d'autres disques externes. Petit grossissement pour que vous vérifiez que vous avez des ports qui ressemblent à cela sur votre machine…!

image

Enfin, très astucieux, c'est de pourvoir ajuster la capacité des disques. Que ce soit pour le FireWire VR ou la solution S2VR, vous pouvez mettre dans chaque tiroir un disque de 500 Go, 750 Go ou… 1 To (1000 Go)…!

FireWire ou e-sata…?
Si votre machine supporte du e-sata (…ce n'est pas mon cas…), que vous n'avez pas à vous déplacer avec votre ordinateur, n'hésitez-pas : vous aurez des performances de transfert bien meilleures encore avec la version S2VR Duo ou plus. Mais moins de facilité à connecter vos disques à d'autres machines. C'est le choix de professionnels comme le musicien Herbie Hancock ou le réalisateur Arthur Smith qui bosse pour National Geographic…
Choisir, c'est renoncer…!

Un troisième tiroir pour dormir sur ses deux oreilles en utilisant la recopie automatique.
C'est tout l'intérêt de ces produits si vous êtes en mode Protected. Dès que vous utilisez ce mode, vous obtenez une copie identique de vos données sur les deux disques insérés dans votre boîtier Caldigit… Le disque de dessus (A0) comme le disque du dessous (A1) écrivent les mêmes informations, simultanément.

Très bien. Mais en cas d'incendie ou de vol, ces données s'envolent quelque soit la qualité du dispositif retenu… Et c'est ici, Mesdames et Messieurs, que j'attire votre attention…!
Comme vous êtes prudent, vous avez acquis un troisième tiroir avec un disque de la même capacité que les deux précédents… Du coup, vous faites d'une pierre deux coups…
Non seulement vous avez un disque de secours en cas de crash mais, surtout, vous allez l'utiliser pour sauvegarder régulièrement, simplement et systématiquement l’ensemble des données contenues dans votre CalDigit…
Si, si, c'est possible…!

Par exemple, le soir avant de quitter votre bureau, commencez par éteindre votre station de travail. Vous éteignez ensuite votre boîtier CalDigit en prenant votre temps. Ensuite, vous retirez le disque du bas (A1) et vous insérez à la place un nouveau disque (que l'on nommera ici A3). Vous rallumez le CalDigit. Immédiatement, le dispositif interne du boîtier vérifie les deux disques et se rend compte que (A3) n'est pas à jour. Il lance automatiquement une reconstruction intégrale en copiant les infos de (A0) sur (A3). Ceci se déroule sans avoir besoin de laisser votre ordinateur allumé. Du coup, le disque précédent, le miroir de la journée (A1) qui attend sur votre bureau, vous le glissez dans la boîte ad hoc (…celle qui contenait l'alimentation et les câbles et qui est prévue pour contenir deux disques l'un sur l'autre), vous le calez si il est tout seul puis vous placez l'ensemble dans votre sac et hop, la sauvegarde intégrale de vos données vous accompagne à la maison…!

Par contre si vous bossez chez vous, si l'ordinateur est dans votre chambre, c'est pas terrible d'être bercé par le chuchotement des disques en train d'échanger des secteurs de données…!

image

Le matin, avant de démarrer, vous retirez le disque du dessous (A1) et vous insérez à la place un nouveau disque (A3). Ensuite vous allumez le CalDigit. Immédiatement, le dispositif se rend compte que (A3) n'est pas à jour, air connu… Ensuite vous allumez votre PC ou votre Mac et vous commencez à travailler avec des accès légèrement ralentis sur (A0) pendant que la copie se fait sur (A3)… Plus la capacité de ces disques est importante, plus le temps de réécriture est long. D'ailleurs vous entendrez le bruit des disques (très léger) et surtout vous verrez les diodes bleues d'activité clignoter. Et l'autre disque…? Idem, vous le rangez dans sa boîte comme dans l'exemple précédent.

L'idée est d'alterner entre (A1) et (A3) pour effectuer à l'insu de votre plein gré de bonnes sauvegardes…! Comptez une heure et 45 minutes de recopie par tranche de 250 Go, soit 5 heures et 15 minutes d'attente pour mes 750 Go. À quoi le sait-on…? Quand les diodes bleues ont cessé de clignoter. C'est d'ailleurs un petit bout de software qui manque, un indicateur d'activité visible sur le bureau. Mais il semble que les développeurs de CalDigit y pensent déjà.

Ici en mode reconstruction de données sur le disque inférieur.

image

Note : Il se peut qu'après copie d'un premier gros volume de données, le CalDigit comme tout disque continue à tourner quelques minutes… La faute à qui…? À SpotLight qui indexe le disque (dans le moniteur d'activité, c'est le process mdimport)…!

Un investissement progressif si vous le souhaitez…
Si vous ne bossez pas en mode miroir mais en JBOD mode, ce qui est astucieux est d'acquérir un Caldigit uniquement avec un premier disque de la capacité que vous voulez.
Ultérieurement vous pourrez ajouter un second disque de n'importe quelle capacité… Cela permet de construire sa solution en fonction de ses moyens financiers.
Inversement, si vous avez beaucoup d'archives, en restant en JBOD mode, vous pouvez aussi envisager d'utiliser ce produit avec une dizaine de disques dans des tiroirs et les glisser dans le boîtier selon vos besoins. Opération que vous pourrez effectuer du coup à chaud car nous n'êtes pas en mode Protected… Du coup, vous verrez à chaque fois deux disques sur le bureau de votre machine.

Combien ça coûte…?
Vous pouvez-vous renseigner sur le site de CalDigit comme sur le site de Pertec, le distributeur en France comme chez votre revendeur. Par ailleurs, la version FireWire vient d'être dopée avec l'arrivée de la version 2 To qui permet de stocker jusqu'à 30 heures de vidéo HD…! Je cite :
This new unit allows for the universal connectivity of FireWire 400, 800, and USB 2.0 without the need of additional cards.
The FireWireVR 2TB allows for RAID settings of 0, 1, and JBOD. The control for the different RAID settings is right on the box. The FireWireVR product utilizes SATA 3Gb/s drives with 32MB’s cache per drive to meet the high-speed demands of application, such as with Final Cut Studio 2 and Adobe Creative Suite.

Ce que j'en pense…
Ooouups…! J'avais oublié de rédiger cet aspect là en publiant ce billet…
Mon choix est dicté par plusieurs considérations.
Comme graphiste de livres, je bosse quotidiennement sur un ensemble de missions qui ont des degrés de progression totalement différents. Certains dossiers nécessitent pas mal de propositions, d'ajustements. Et donc de fichiers d’illustrations. Il arrive parfois qu'après réflexions, on revienne à une de mes précédentes propositions, ce qui sous-entend que je garde pour chaque mission toutes les étapes. Certains dossiers s'étagent parfois sur 18 mois, pour des raisons simplement éditoriales, un livre ne s'écrit pas en claquant des doigts.
Comme photographiste comme nous nomme mon ami Béat, mes photos sont au format RAW. Et un Canon 5D avec ses 12 MP génère des fichiers volumineux. J'ai déjà modifié ma manière de procéder en ne conservant que les RAW et les fichiers de traitement de CaptureOne, l'archivage sous iView pour le moment. Je fabrique mes .jpg selon mes besoins. C'est moins sexy mais cela m'évite d'occuper de l'espace inutilement.
Sans oublier des archives récentes stuffitées que je consulte régulièrement du fait des rééditions ; les volumes de mes banques d'images commerciales. Ou mes bases de données (clients et compta).

Du coup, je ne conserve sur mon disque de travail que le système, mes applications, mes typos. Tout ce qui est vivant est sur le CalDigit (pour le moment, je n'ai pas encore assez de recul pour affirmer que c'est le meilleur moyen de bosser…) comme une partie de mes archives.

Cela ne m'empêche pas d'avoir une série d'autres disques, c'est-à-dire deux clones de mon disque principal (celui de mon G5) réalisés avec SuperDuper! ; des disques avec la totalité des mes images (deux disques identiques) et deux autres disques identiques avec mes archives numériques depuis 1992 voir plus loin encore.

Le CalDigit me permet donc de bosser sans angoisses, deux pannes de disque en simultané est quasi improbable, l'alimentation de mes disques passe par un onduleur qui m'offre 15 minutes d'autonomie (je démarre parfois mon G5 sur l'onduleur le matin quand je suis distrait…). Cela ne m'empêche pas de continuer à copier les missions terminées sur mes autres disques et à graver (de moins en moins) des CD-Roms d'archives.

Enfin, le coup du troisième disque me permet de laisser un ensemble de mes jobs en cours à l'autre bout de mon domicile au cas où. Quand je pars pour la journée, j'emporte un double de mes disques dans le coffre de ma voiture. Avec le CalDigit, je vais réduire le nombre de supports.

J'envisage de m'offrir un second CalDigit en JBOD pour diviser par deux ou trois le nombre de disques connectés à mon micro et jongler simplement avec des tiroirs contenant des disques de plus grosses capacités.

Délirant…? C'est bien connu, les problèmes, les vols comme les incendies, cela n'arrive qu'aux autres…!

Pour mémoire, lire sur urbanbike :
Stockage 2001, une chronique ancienne mais toujours d'actualité
Stockage 2006, un point de vue factuel
Optimiser sa vie au quotidien… | 8 | Sauvegardes, le dernier acte de la journée
Galettes et rangement, à propos du stockage des CD
SuperDuper!, outil de sauvegarde

image

Pour les angoissés paranoïaques uniquement…
Après avoir attendu lors de la première utilisation un certain temps comme disait Fernand Reynaud (…dans sa savoureuse histoire du fût du canon), une heure 45 minutes par tranche de 250 Go de capacité, le temps que la première copie complète du second disque soit effectif, quand les diodes bleues ont cessé de clignoter, vous pouvez vérifier — si vous avez démarré le matin le process, histoire de ne prendre aucun risque — que tout c'est déroulé correctement en fin d'après-midi… Faites le une fois si vous avez la mentalité d'un saint Thomas…!

Il suffit de mettre le disque visible sur le bureau à la poubelle (sur Mac) puis éteindre le boîtier CalDigit. Retirez les deux disques. Munissez-vous du petit tournevis et changer de mode pour basculer sur JBOD mode. Insérez exceptionnellement le disque (A1) à l'emplacement de (A0), en haut donc et redémarrez le boîtier. Vos précieuses données sont bien là en entier…! Et le disque inséré porte bien le nom générique que vous avez confié à l'ensemble.

Cette vérification étant faite pour vous rassurer, il ne sera pas utile de recommencer…!
Glissez le disque testé sur le bureau à la poubelle, éteignez le boîtier. Revenez impérativement aux conditions d'utilisation que vous avez choisi. Dans mon cas, c'est un coup de tournevis sur la façade arrière pour positionner à nouveau le boîtier en mode Protected, réinsertion des disques, (A0) en haut et (A1) en bas. Alors, rassuré…?!

Pour les angoissés franchement paranoïaques, suite…
Et si on me vole mon boîtier, j'ai l'air malin avec mon tiroir de secours…!! Pas de souci, c'est — en gros — quatre vis à retirer pour placer ce disque dans un boîtier conventionnel ou dans un emplacement de libre dans votre ordinateur…

le 08/06/2007 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?