Un atlas bien particulier

World of Warcraft
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194 pages de cartes grand format et en quadri pour vous aventurer dans le Cratère d'Un'Goro, aller à Mulgore, découvrir la Colline-aux-Corbdeaux ou la Vallée des Frigères… Sans oublier un index de 48 pages qui vous permettra de ne pas commettre d'impaire et de ne pas confondre Anger Germaine et Alamar Grimm
Là, je sens que quelques lecteurs se sentent largués (je vous rassure, moi-aussi…). Pearson vient d'éditer l'atlas de World of WarCraft, en français, pour fondus de ce jeu. Tout y est donc, des ressources aux Créatures rares…

Atlas de World of Warcraft
Pearson
Ean : 9782744020261
24,95 €

Au moment où je me suis connecté sur amazon, classé 93 ème des ventes !



Lecteurs: public éclairé
Pérennité : ne risque pas de se démoder (quoi que !)
Jargon : totalement hermétique à des non joueurs !

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Réservoir d’incendie transformé en loft…

recupération étonnante
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C’est le genre de projet à la fois amusant et intéressant. Après les anciens silos à grain de Copenhague, voici le réservoir d’eau (sprinkler tank) récupéré en appartement… Et il est vrai que c’est vaste un réservoir sur un immeuble ! Des architectes new-yorkais, Brian Messana et Toby O’Rorke, ont réussit cet exploit et ça marche ! Voir sur leur site Portfolio/Residential/The Tank House Loft… Inutile de vous dire que la vue est impressionnante, un peu au même titre que celle du projet Cube ! Pendant que vous êtes dans ce site en pur flash (un peu pénible en terme de navigation), jetez un oeil sur Short Hills si vous aimez les maisons en bois… image

Eh oui, au coeur du réservoir !

Tout en Flash

Motion Design Center
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Adobe intégre Macromédia et cela se traduit par des changements et ajouts dans son site web. L’occasion pour découvrir des tas de sites de fondus de Flash comme Rick Mullarky et ses petites bestioles, de Speared Peanut et ses personnages tendres. Bref, de véritables petits tableaux que l’on imaginerait bien accrochés dans une pièce de manière autonome, des tableaux dynamiques…… Le site de Mullarky

Hommage à Paul Gabor

Affiches et typographie
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Il est des choses que l’on sait devoir faire, que l’on sait qu’on aimerait faire plus que tout au monde et le destin nous en empêche durant des années. Lorsque disparaissait Paul Gabor le 20 juillet 1992, j’étais en pleine bagarre pour tenter de faire survivre l’entreprise que nous avions construite ensemble: typogabor. L’hommage d’un fils à son père (et c’est pas facile, vu le poids du papa…). D’ailleurs, pour ceux qui aiment la typo, des billets superbes sur Lubalin, Cassandre… Un conseil, récupérez le fil RSS pour ne rien manquer (Via design et typo.) Ajout de 09:12 : et le site de

# | Partager | le 12/12/2005 à 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte |

E-500 de chez Olympus

Huit mégas pixels efficaces…
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C’est un peu désolant de le répéter mais tous les boîtiers qui sortent ces derniers temps sont plutôt bons. Olympus propose ici un produit très convenable que l’on pourra doter d’optiques maison plus performantes. Mais le 14-45 livré pour notre test avec ce boîtier s’avère très correct pour un usage standard. En gros, le concept est celui du E-300 avec un boîtier redessiné, un capteur de 8 mégapixels, plus d’options (ISO, bracketing, etc) et plus léger ! Du coup avec l’optique du kit (attention, il y en a trois…), le E-500 est du genre à se faire oublier dans un sac, raison de plus pour l’avoir avec soi à tout instant. Mauvais départ : malgré une prise en mains impeccable, la visée m'a semblée floue…! Explication, le réglage de dioptries était réglé pour un autre utilisateur, c'est parfois le cas avec un boîtier de test !
J'ai immédiatement apprécié d'avoir une sorte de tableau de bord directement sur le très large écran LCD à l'arrière de l'appareil. Il permet de régler sans difficultés la sensibilité en ISO (de 100 à 1600 avec une option auto qui permet au boîtier d'adapter la sensibilité entre 100 et 400… Mais je ne suis pas fan de ce type de fonctionnalité), la balance des blancs ou encore le type de format que l'on souhaite. Et là, Olympus propose une large palette allant du JPG au RAW en passant par le TIF, le RAW accompagné d'un JPEG… Sans oublier la modulation de la définition. Avec ce format 4/3, on peut donc obtenir des images de 3264 par 2248 pixels (attention au poids des vues au format RAW, ce n'est pas superbement compressé…). Mais aussi sept autres tailles jusqu'au 640 par 480 pixels (mais là, il faudra m'expliquer l'usage). Bref, je ne vais pas vous faire le tour du produit qui est décrit ici et  !

Points positifs…
C'est de la bonne camelote avec un procédé unique de nettoyage des poussières. D'ailleurs, Olympus insiste avec logique sur son système de nettoyage automatique et en fait un cheval de bataille qui n'est pas négligeable.Comme le Canon 350D, c'est un boîtier léger en Polycarbonate et il faut bien de faire à cette idée que l'on peut travailler professionnellement avec un appareil qui ne pèse pas une enclume. Ergonomie simple, pas de piège, rien à dire.
Le coup de la double carte est pas un mal non plus : CF et xD.
Pour les utilisateurs amateurs, le E500 est livré avec des tas de programmes prêts à l'emploi (là je fais un copier/coller du site : Portrait, Macro, Paysage, Nuit, Sport, Paysage et Portrait, Scène de Nuit, Scène de nuit et Portrait, Feux d’artifice, Coucher de soleil, Sports, Haute lumière, Basse lumière, Document, Enfants, Plage et Neige, Bougie !). Avec ça, si vous ratez une vue, il y a un problème !

Points moyens…
Point pas trop confortable à mes yeux, c'est le cas de le dire (!), le dispositif de visé un peu étroit et pas trop adapté à mes lunettes, avec les informations de visée déportées trop à droite. Dès lors, je ne suis pas surpris qu'Olympus sorte le ME-1 pour le coup ! Pas toujours aisé d'apprécier la mise au point et on se retrouve souvent à faire confiance à l'auto-focus. Enfin, je trouve l'auto-focus un poil longuet à réagir avec ses trois collimateurs comme le démarrage du boîtier d'ailleurs.
Attention comme sur tout boîtier numérique à limiter l'affichage de l'écran arrière. Avec un peu de discipline, on arrive à maintenir la batterie pour shooter sans se limiter.

Alors ?
Ben, c'est pas mal. Au lieu de s'offrir un Bridge (produit mono objectif), pour souvent plus cher, voici un vrai réflex avec un panel de très bonnes optiques, suffisamment sage pour être mis entre toutes les mains et à un prix autour de 650 € sur certains sites internet pour le boîtier nu. C'est un peu stupide car pour 60€ de plus, vous avez un 14-45 mm…
Si vous avez envie de vous lancer en relative sécurité dans le numérique, c'est peut être une bonne stratégie de s'offir ce boîtier abordable, performant et d'investir dans quelques optiques. Puis, de passer plus tard à un boîtier plus professionnel avec ces mêmes bonnes optiques.
J'ai toujours un faible pour le 50 macro, pas eu la chance de tester le 8 mm (qui équivaut à un 16 mm en 24x36). Mais je garde un excellent souvenir du 7-14 mm.

Pour en savoir plus…
Le site constructeur, le site dédié
je vous engage également à lire le dossier très complet, mais en anglais, de dpreview. Ou en français chez Luc.

Animaux et photo numérique

Comment leur tirer le portrait ?
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S'il est (assez) facile de photographier son chat endormi sur le canapé du salon, il n'en va pas de même pour des espèces nettement moins domestiques… Il y a même des bestioles franchement craintives et parfois des situations où c'est le photographe qui a toutes les chances de se faire très peur ! Erwan Balança vient de publier un opuscule de près de 170 pages dans un format pratique à mettre dans son sac pour vous préparer à toutes les situations. Bon, autant le dire de suite, ce n'est pas un guide pour votre prochain safari au Kenya mais plus une méthodologie pour faire de la photo animalière dans nos régions, portraiturer le lapin de garenne ou le fou de bassan…

Méthodologie, c'est le terme. L'auteur balaye tous les aspects de ce type de photo, du choix du matériel au repérage des animaux, aux affûts en passant par de la bête technique. Enfin, pas si bête car il s'agit de choisir la meilleure méthode d'immortaliser l'animal et non les brins d'herbe sur lesquels il se trouvait juste avant !
Et notre guide de nous proposer de commencer simplement par photographier les oiseaux du jardin ou du parc à côté de chez vous. Faut un début à tout et ce n'est pas le plus facile… A partir de ces conseils, à vous les hérissons, les lapins et autres écureuils. Pour les plus tenaces, la fin de l'ouvrage est consacrée aux chevreuils, renards, cerfs et sangliers (et là, c'est une autre paire de manches, j'en connais qui ont fini par se réfugier dans des arbres car c'est un animal qui charge…!).
Bref, une découverte d'un mode photographique particulier qui demande beaucoup de patience, de tact et d'astuce.

Photographier les animaux
Guide pratique
Erwan Balança
Éditions VM
EAN : 9782212672558
19,90 €

Lecteurs: tout public motivé
Pérennité : répond aux objectifs
Jargon : pas de jargon, tout est expliqué

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image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 19/09/2014 à 13:24

cf. lien publié le 19/09/2014 à 13:23

cf. lien publié le 19/09/2014 à 13:23

cf. lien publié le 18/09/2014 à 23:15

cf. lien publié le 18/09/2014 à 22:36

cf. lien publié le 18/09/2014 à 22:31

cf. lien publié le 18/09/2014 à 22:28

cf. lien publié le 18/09/2014 à 12:15

cf. lien publié le 13/09/2014 à 18:26

cf. lien publié le 13/09/2014 à 18:25

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