DNS et Wanadoo

De l'intéret des adresses IP
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Impossible de relever ses mails ou atteindre des sites internets via Wanadoo depuis ce matin 11 heures 30, les DNS de ce dernier étant tombés. Pour m’assurer que je ne rêvais pas, je suis passé par Timbuktu pour prendre le contrôle de mon XServe à distance et j’ai lancé Safari… Depuis Colt Télécom et Imadiff, pas de souci, j’atteins tout ce que je souhaite. Oui, mais comment faites vous via Timbuktu…? Simplement cette application utilise l’adresse IP de ma machine distante. Tout comme mes bases de données sous FileMaker qui restent accessibles via internet (adresse IP également + leur port réservé). Seul souci, mes images étaient liées à un nom de domaine. Via un contrôle complet de ma base via Timbuktu, j’ai changé le script d’adressage dans FileMaker et hop, échangé ce nom de domaine pour l’adresse IP. Du coup, mes clients peuvent sous Wanadoo peuvent continuer à fonctionner sans passer par les DNS. Pour mémoire, le DNS est ce qui permet de lier une adresse IP à un nom de domaine. Si cette base tombe, c’est ni plus, ni moins toute la conversion d’adresses qui est inaccessible… Ce billet est aussi passé par Timbuktu…! Bref, chers clients, si vous n’avez pas de mes nouvelles, pas d’inquiétudes, nous attendons tous le retour du DNS… Mais il reste le téléphone… Fin du binss à 13:30

Rentrée hautement technologique

Coup de chaud chez les constructeurs
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Pas la peine d'être Madame Soleil pour anticiper la rentrée 2006 avec un démarrage sur les chapeaux de roue. La concurrence va encore être féroce avec une prime à tous les innovateurs. Voilà Nikon qui annonce dans moins de deux semaines un remplaçant du D70 (un Nikon D90 ?), histoire de remiser les D50 et D70 face à la montée en puissance de Sony et son alpha, Sony par ailleurs pourvoyeur de certains de leurs capteurs… Microsoft qui annonce (enfin) le concurrent du iPod alors que la masse des Windows-Users attendrait plutôt une version correcte et finale de Vista… Dell qui s’essouffle en bourse et à qui l'on a envie de dire "rendez-l'argent aux actionnaires…", histoire de parodier les propos violents de son dirigeant à propos d'Apple… Et, enfin, Apple qui annonce une Keynote dont on ne sait quel produit sera le plus mis en avant. Des portables plus puissants, pourquoi pas… Un Power Mac bourré de processeurs Intel, certainement. Une version de iLife avec un tableur intégré, c'est de plus en plus probable. Mais je reste attentif à une éventuelle annonce d'un grosPod, c'est-à-dire une tablette A5 capable de lire des DVD et partiellement communiquant avec dot Mac.
Sans oublier Canon qui ne dit mot mais qui pourrait assez aisément nous sortir un Canon 550D tout en plastique, remplaçant alors le 350D, ce boîtier grand public au capteur exceptionnel adopté par des tas de photographes…
Bref, si juillet est chaud, août sera incandescent…!

nb : bien évidemment, en l'absence du lancement du Sony Reader, on peut imaginer que le grosPod fera la part belle à la lecture avec une surface d'écran plus vaste. Blogs, .pdf, et même livres dits électroniques… J'espère ne m'être pas trompé depuis février…!

nb2 du 28/07 : il semble que le nouveau Nikon soit un D80 de fait
nb3 du 29/07 : et Olympus…? Il est certain que le E1 est en fin de vie et quelques rumeurs chez Olympus font part de la sortie de son remplaçant en fin d'année… Nous y sommes.

LightZone 1.5

Curieux et prometteur
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Avec l’avènement du format RAW, tout le monde se pose la question des outils idéaux pour développer ses images. Je suis tombé dimanche, via VersionTracker, sur LightZone. Après téléchargement, pas trop compliqué de se repérer dans cette interface minimale… Ce qui suit n’est pas un test, juste une série de petites notes pour mémoriser les points intéressants de cet outil… Pas de jugement même si j’ai traité quelques images avec des fortunes diverses pour comprendre la philosophie de l’application. À noter qu’elle ne m’a jamais trahie par un plantage. Si je persiste pour le moment à utiliser d’autres applications pour traiter mes RAW (par habitude…?), j’ai bien noté que LightZone me permettait de travailler la lumière de mes images d’une manière particulièrement intuitive et m’offrait une nouvelle et époustouflante approche de la gestion des masques… En gros, nous ne sommes pas loin de retrouver avec LightZone des pratiques qui étaient celles de l’argentique et de la chambre noire. LightZone affiche tout d'abord le contenu du dossier pour vous permettre d’identifier l’image à traiter puis ouvre le RAW (…en tous cas, celui propre à Canon et bien d'autres indiqués ici). À noter que toutes les informations, EXIF comme propres au RAW Canon sont disponibles dans ce mode.

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Après le choix de l'image à traiter, nous voici dans un environnement assez simple à comprendre, avec une ergonomie à laquelle certains produits pourraient aspirer.

Le bouton Browser permet de revenir à cette présentation de toutes les images d'un même dossier…LightZone propose des calques de traitement comme sur Photoshop, calques qu'il est facile de réordonner via un simple cliqué glissé dans leur pile… Pour les faire apparaître dans la partie gauche, il suffît de cliquer sur leurs icônes spécifiques en haut de fenêtre. Bien évidemment, on peut ajouter autant de calques de traitement que souhaité pour chacun des outils, le dialogue spécifique à chaque calque pouvant être masqué ou non…
Ce qui est assez fou, c'est le pop-up en bas de chaque fenêtre…! Cela devrait rappeler certaines choses à tous les utilisateurs de Photoshop…! En regard de ce pop-up, vous pouvez corriger la densité de l'application du filtre et spécifier la création d'un masque associé au traitement. Et, pour inverser le masque, cliquez sur le point noir à droite de cette même ligne…

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Vous pouvez créer autant de masques que vous souhaitez sur un calque de traitement, chacun disposant d'un contour progressif que vous définissez par une trivial cliqué-glissé…!
Mieux encore, vous pouvez copier un masque et l'appliquer à un autre calque de traitement…!

J'ai particulièrement apprécié l'outil RAW Tone Map qui permet de modifier la distribution de la plage RVB (ou de la luminosité) avec visualisation des zones dans une miniature de l'image. L'indication de la zone apparaît dans l'image en survolant le niveau souhaité (ma copie d'écran ne montre pas la position du pointeur qui est au milieu du range. Ce traitement n'est disponible que pour les fichiers RAW, CQFD.

En cours de travail, les calques de traitement s’empilent, se referment, de déplacent, se suppriment en un clic, la visualisation des réglages peut être affichée automatiquement… C'est très confortable. À noter un outil de rotation avec une grille précis.

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La gestion des régions (masques) via des splines, des polygones ou des courbes de bezier nécessite un peu d'entraînement et des expérimentations pour mieux s'en imprégner mais vous serez surpris de la simplicité du procédé. Un classique contrôle clic permet de les gérer sans difficulté sur l'image. Un double-clic interrompt l'ajout de points de contrôle mais vous pouvez rééditer chacun d'entre-eux pour les ajuster au mieux.

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Bref, autant pour retoucher une image en mal de contraste que dans un processus de travail créatif, LightZone s'avère très souple, intuitif (enfin, généralement…!) et particulièrement stable. Je me suis fait quelques frayeurs en arrivant à des résultats abomifreux…! Mais pas de panique, il suffit de supprimer les traitements inadéquats pour revenir à un résultat supportable…!! En tous cas, il mérite de passer un peu de temps pour explorer son potentiel…

Côté export, du TIF (8 ou 16 bits), du JPG et du PNG (8 ou 16 bits) avec un profil sRGB mais le choix de ce dernier ne dépend que de ceux que vous utilisez… Je déplore seulement la possibilité d'ajouter un suffixe comme le font DxO ou CaptureOne.

À noter que vous pouvez télécharger une version de démo totalement fonctionnelle pendant 15 jours, le temps de vous faire votre propre opinion. Pour ma part, je vais continuer à bricoler avec LightZone dès que j'aurais un peu de latitude pour ce faire… En fait, LightZone nous demande essentiellement de nous débarrasser de nombre d'habitudes pour nous concentrer sur les masques et la lumière… Pas toujours évident en quelques heures.

Plus d'informations sur le le site de LightCrafts

La version RT permet de lier par exemple un process démarré dans CaptureOne (…ou Aperture, Bibble et LightRoom) à LightZone… Vous spécifiez par exemple que dès que vous avez terminé de traiter une image dans CaptureOne, cette dernière doit être ouverte dans le LightZone RT. Cette version, moins coûteuse, ne dispose pas de visionneuse et semble moins optimisée en traitement des RAW.

Note : il y a pas mal de tutoriaux dont celui-ci et celui-là

Bref, prometteur, non ?!

Avant l’arrivée des Conquistadores

Urbanisme, canaux et photos satellites
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La fable est toujours la même… Avant l’arrivée des Conquistadores, il n’y a avait rien, villes comme humains. Or, avec les photos aériennes, on découvre de plus en plus de témoignages du maillage régulier du territoire, de canaux, aussi bien en Floride que dans le Yucatan ou sur certaines parties de l’Amazone. Je vous engage à lire ce billet mais aussi ce petit lien sur la ville de Mexico City. Ou encore ce chapitre sur l’importance des eaux souterraines pour une ville comme Mexico (et ce qu’il en reste). Reste que nous avons désormais un outil étonnant pour réfléchir, Google maps…!! Après Mexico, le Yucatan. Tiens, un simple retour à la photo satellite au niveau 2… Il reste tant de choses à découvrir sur ces civilisations. J’ai malheureusement perdu les références d’une très belle émission sur les vestiges des terres agricoles en Amazonie sur ARTE, il y a deux ans. Comme lecture complémentaire, le(s) livre(s) de Jared Diamond, dont De l’inégalité parmi le sociétés. Jared explique comment les virus et autres maladies décimèrent les populations indigènes avant l’arrivée physique des Conquistadores… Passionnant, non ?

Papillon, un de photographié !

Moins d'insectes cette année…
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C’est un truc qui me surprend cette année, moins d’insectes volants, et beaucoup moins de papillons… J’ai du en croiser huit ou neuf dans le jardin où je me rends brièvement, certes. Sans oublier une demi-douzaine piégés dans la maison et remis dehors quand nous pouvions les atteindre… Idem en Suisse où j’ai passé quelques jours pas loin de chez CUK… Aujourd’hui, j’en ai vu deux (à moins que ce ne soit le même) et j’ai essayé de l’immortaliser… Idem pour les abeilles et autres insectes pollinisateurs, il n’y en a pas des masses qui se baladaient sur les fleurs de trèfle où celles des bordures… Et ce soir, catastrophe, lecture d’un article scientifique à ce sujet dans Le Monde Je cite :

Une enquête menée par Jacobus Biesmeijer et William Kunin (université de Leeds, au Royaume-Uni) et une équipe de chercheurs britanniques, allemands et néerlandais confirme, dans la revue Science du 21 juillet, que la menace est sérieuse. En étudiant différentes zones en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas, les scientifiques ont constaté que les abeilles sauvages paient le plus lourd tribut, avec une baisse de 52 % de leur diversité dans le premier cas et de 67 % dans le second, par rapport à la situation précédant les années 1980.
Génial, non…? Le même en entier… Mais bon, Zit m'a expliqué que j'utilisais une vitesse trop lente… Je vais y remédier demain.

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La petite fée Orange

Dompteuse de Nokia…
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Mon vieux 6610 de chez Nokia, après trois ans de bons et loyaux services, a fait une chute mortelle sur le macadam (…mais quel est le crétin qui avait oublié de fermer la poche de son sac à dos, hein…?!)… Malgré son écran fendu et sa technologie dépassée, je ne souhaitais nullement le changer jusqu’à ce que ma distraction finisse par le fracasser… J’avais bien essayé, un temps, de le remplacer par un Siemens que j’ai remis dans sa boîte au bout de trente minutes… Là, dans le mauvais état causé par sa chute (il pouvait encore prendre les appels entrants), je l’ai changé pour un Nokia 6230i (à cause de toi, Lukino…) alors qu’un simple 1600 aurait amplement suffit. Hop, je reçois le mobile par Chronopost et je découvre deux scellés sur la boîte indiquant qu’il avait déjà été ouvert… Et effectivement, après avoir placé ma carte SIM (en cassant définitivement la façade arrière de mon vieux 6610, bloquée depuis la chute…!), impossible de faire coïncider les façades avant comme arrière de ce nouveau mobile… Pas question de forcer, je me connais trop pour me comparer à un éléphant dans un magasin de porcelaine… Un coup de fil au support technique d’Orange pour signaler le problème au déballage et, idée, celle de filer dès le lendemain à l’agence Orange/France Télécom rue au Pain, à deux pas de Shop Photo Versailles… Vers 17 heures, en compagnie de mon fils, je me présente à une charmante jeune femme brune à lunettes qui, en trente secondes et de ses doigts de fée, ouvre le zinzin, remet le tout d’équerre et, hop, me rend un Nokia prêt à fonctionner…! Dix mille fois plus efficace qu’un retour au SAV, non ?! Josquin a été stupéfait de me voir lui faire une bise en remerciement de son intervention compétente… Bref, pensez-y sans abuser pour autant, les agences Orange sont peuplés de dompteuses de mobiles…!

Com-mu-ni-quons !

Chronique ordinaire | Première version de cette chronique publiée sur 01net en septembre 2000
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Plaaammm ! Mon pied droit vient d’emboutir un morceau de tôle, dont l’allure n’a plus rien à envier aux effets graphiques de Photoshop. Un coup de frein répond à ma veine créatrice… « Non, mais ça va pas ! Vous êtes complètement fou, mon vieux », éructe le conducteur dont je viens de botter la portière. Je réponds, suave : « Tiens donc, vous m’avez enfin vu ? » Ma victime d’hier, une jeune femme, s’était arrêtée avec peine, son téléphone bloqué à l’oreille gauche. Après mon passage, elle avait redémarré sèchement, la mine contrariée, comme pour me signifier qu’elle n’aimait pas être dérangée quand elle discutait. Grosse berline noire, le visage plongé vers sa boîte à gants, tournait à droite pour s'engager sur le pont de la Concorde sans même remarquer les piétons sur le passage protégé, dont moi.

Coïncidence, au même moment, une moto de gendarmerie vient se placer illico devant le véhicule immobilisé. Le représentant de la loi salue le conducteur qui sort, très en colère : « Non, mais vous avez vu ce que vient de faire cet abruti ! » Le gendarme, exquis : « Monsieur, avez-vous les papiers de votre véhicule ? »

« Comment ? Mais c'est à ce type qu'il faut demander ses papiers », répond-il en me menaçant de son portable, un concentré de technologie nordique. « Savez-vous, monsieur, qu'il est interdit de téléphoner en conduisant ? - Mais je ne téléphonais pas, je consultais les cours de la Bourse », répond l'outragé.

Jusqu'à présent, l'utilisateur d'un téléphone portable arrivait encore à percevoir les piétons dans son champ de vision. Mais c'est fini. Désormais équipé d'un portable à la sauce WAP, le même utilisateur ne les voit plus ! Vous n'y croyez pas ? Faites le test. Regardez l'heure sur votre montre puis regardez devant vous. Recommencez l'opération une vingtaine de fois. Ajoutez un peu de complexité en conduisant dans Paris avec une boîte non automatique et, surtout, en affichant non plus l'heure mais un flot de messages d'importance en provenance d'Internet : « Marcel chéri, pense à acheter du pain pour ce soir » ; « Monsieur Roland, je réponds à votre message de ce matin » ; « Solange, il y a des promotions chez BlouziStore, rue Saint-Honoré. »

Pour sûr, avec cette technologie géniale, on a tous les ingrédients pour réussir un magnifique carnage de piétons et de cyclistes dans les mois à venir. Heureusement, les ingénieurs planchent sur des pare-brise qui afficheront en clair et en grand ces messages devant le conducteur. Ils travaillent aussi sur des lunettes qui présenteront à droite les cours du Nasdaq, à gauche les infos de l'AFP et, en surimpression, les indispensables bannières publicitaires qui font que tout est gratuit.

Ils ont laissé de côté la console avec écran large, caméra embarquée à l'avant du véhicule et volant pour conduire et surfer tout à la fois ; quel dommage, on aurait pu, du coup, s'installer sur les sièges arrières (c'est top !) ou même dans le coffre pour préserver son incognito.

On vit une époque vraiment formidable : on ne se parle plus (essayez dans le train sans essuyer, au pire, une gifle, au mieux, un sourcil désapprobateur), mais on communique toutes les secondes comme si notre vie en dépendait. Allez ! Une petite panne de quelques heures nous fera redécouvrir que derrière l'écran ou l'écouteur, il y a la vie, le monde, la planète. Attention ! Quelques petites heures pour la panne, pas plus…

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 06/03/2015 à 07:27

cf. lien publié le 06/03/2015 à 07:25

cf. lien publié le 03/03/2015 à 14:49

cf. lien publié le 27/02/2015 à 09:26

cf. lien publié le 25/02/2015 à 07:40

cf. lien publié le 21/02/2015 à 11:41

cf. lien publié le 20/02/2015 à 17:12

cf. lien publié le 20/02/2015 à 14:00

Review: Artists sound the environmental alarm in “Gyre: The Plastic Ocean,” at CDC museum | ArtsATL

cf. lien publié le 20/02/2015 à 13:48

cf. lien publié le 20/02/2015 à 13:46

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