Droit d’auteur et numérisation

Publishing live
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Deux extraits du dossier disponible sur le site du SNE, FAQ également traduite en anglais.

Pourquoi les éditeurs (via le Syndicat National de l'Edition, SNE) s'opposent-ils, au nom du droit d'auteur, à l'initiative de Google qui affirme contribuer à la mise en accès libre de l'information et de la culture auprès des utilisateurs ?
Le droit d'auteur, inventé au Siècle des Lumières pour protéger les oeuvres de l'esprit, fait partie des droits de l'Homme. Il est le fruit d'un équilibre délicat entre les droits du créateur et les besoins de l'utilisateur.
La création et la diffusion des contenus culturels nécessitent des compétences, du temps, des efforts, et de lourds investissements, ce qui implique une rémunération juste des créateurs. Sans propriété intellectuelle, les créateurs seraient définitivement privés de toute incitation à la création et à la diffusion de contenu.
En particulier, le retour sur investissement généré par le droit d'auteur permet l'émergence de nouveaux talents et de créateurs locaux dans la mesure où il contribue notamment à compenser les pertes des produits qui n'ont pas remporté le succès escompté et à financer les investissements futurs. Sans cette péréquation entre les best-sellers et les ouvrages plus exigeants, le modèle économique de la création est mis en péril. Par conséquent, il ne peut y avoir de diversité culturelle sans respect de la propriété intellectuelle.
En fait, derrière l'offre en apparence généreuse de Google se cache une motivation commerciale, en lien avec son propre modèle économique basé sur la vente d'espaces publicitaires, dont le nombre et le prix varient en fonction du trafic sur son site. Avec son programme Recherche de Livres pour les Bibliothèques, Google espère créer un trafic supplémentaire sur son site, lui procurant d'importantes recettes.


L'action des éditeurs français contre Google est-elle une opposition à la numérisation en général et à la création de bibliothèques numériques?
Bien au contraire ! Les éditeurs français sont activement impliqués dans diverses initiatives de numérisation et de diffusion de leurs contenus numériques. Leurs offres sont accessibles, soit sous la forme d'abonnement à des bases de données en ligne, par exemple dans le secteur juridique, de produits éducatifs multimédias ou encore de livres électroniques à télécharger ou à emprunter via des plateformes de distribution (ex. : Numilog, Cyberlibris, Cairn…). Ils participent également aux discussions avec le Ministère de la Culture et la Bibliothèque Nationale de France, en charge depuis le mois d'avril 2006 de la responsabilité de ce projet de création de la bibliothèque numérique européenne (BNUE) au niveau français.
C'est justement à cause de toutes les opportunités qu'offre l'environnement numérique que les éditeurs souhaiteraient garder leur liberté commerciale de contracter avec les partenaires de leur choix, y compris Google dans le cadre de son programme de partenariat avec les éditeurs. Or, laisser Google numériser des livres sous droits détenus par certaines bibliothèques reviendrait à potentiellement donner la permission à tous les acteurs intéressés par les contenus des éditeurs d'agir à leur guise et finalement à priver les éditeurs d'exploiter eux-mêmes les contenus sur lesquels ils ont investi financièrement en vertu des contrats conclus avec les auteurs.


Pour ceux que cela intéresse, le dossier complet est à lire sur le site du SNE

Nb : Voici les premières critiques de Google and the Myth of Universal Knowledge, Jean Noël Jeanneney, livre récemment traduit en anglais, ici et

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Visite guidée d’un catalogue de livres | 1

Le moteur de recherche de Barnes and Noble
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Immanquablement, nouveautés et best-sellers me sautent dessus à chaque clic lors de mes balades dans les librairies en ligne. Or le plus souvent, c'est le contraire de ce que je recherche. Je veux me perdre, bifurquer, explorer l'arbre à livres. Et non me retrouver englué et obligé de suivre un traçé à la mode Ikea.

Ce que je veux est pourtant simple. Je veux avoir accès au squelette de la base de données. Avoir une seule photo instantanée de tout ce que la librairie en ligne contient. Cette photo doit tenir sur mon écran. Puis elle doit se décliner sous la même forme minimaliste autant de fois que nécessaire. Avoir sous les yeux l'intégralité des ramifications détaillées me procure la même sensation qu'ouvrir une carte dans un restaurant.

Barnes and Noble (une fois de plus...) ne s'y est pas trompé et est le seul, à ce jour, à proposer Book Browser Search, the most powerful way to explore the world of books.
Le voyage peut commencer...

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Lecteur SanDisk FireWire

Fini d'attendre…
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Précisions pour ce billet du 15 octobre…
Dès lors que vous réalisez de plus en plus d’images au format RAW avec des cartes CompactFlash, elles-mêmes de plus en plus volumineuses, le temps de transfert du contenu de celles-ci vers votre disque dur devient vite insupportable…!
Transférer les données d’une carte 1 Go vers mon disque devenait horripilant ces derniers mois même si j’avais mis en place des stratégies comme surfer sur le net pendant ce temps là… Ou écrire un billet…! Sauf que j’avais généralement terminé bien avant le déversement complet de la dite carte…! Groumphhh !
Alors…? Alors, sur les conseils de Volker (…tiens, entre parenthèses, avez-vous constaté que lorsque vous tapez “volker” sur Google, vous tombez de suite sur lui en première position…? Idem pour Hisako d’ailleurs, …comme quoi Loïc n’est pas le seul à bénéficier de ce privilège…!), j’ai troqué l’ensemble pour ça… Pas d’alimentation externe, juste un branchement sur le port FireWire et hop, 40 Mo par seconde maximum…

C’est ici que je n’ai pas été précis…
Attention à ne pas utiliser l’excellent iView lors du transfert car celui-ci génère — pour chaque image importée — une miniature et cette opération ralentit considérablement le transfert…
J’utilise désormais Image Capture (soft incorporé à OSX et nommé Transfert d’images en français…), certes moins sophistiqué que l’application CameraWindow fournie par Canon. Ce soft importe brutalement le contenu de ma carte, une fraction de secondes par vue… Et cela décoiffe…!
Associez le tout à une carte Extreme IV de 4 ou 8 Go du même fabricant et cela se ressent également lors de la prise de vue (…eh oui, votre fichier s’écrit plus vite)…

Bon, Jean-François vient de réagir immédiatement avec raison…

Ah ! Je ne peux laisser dire ça sans réagir ! Il est en effet fort dommage de se passer des nombreuses et fort astucieuses options d’importation d’iView (…que le monde entier lui envie, je n’ai trouvé rien d’aussi pratique ni dans Lightroom, ni Aperture, ni ailleurs…). Car elles te font gagner tellement de temps par la suite…
[…] tu peux demander à iView d’utiliser les aperçus intégrés si tu souhaites accélérer l’opération ! Cela se règle dans Edition > Miniatures et Aperçus. Du coup l’importation est aussi rapide qu’avec l’utilitaire d’Apple !
Cela dit il est bien dommage de ne pas confier à iView la reconstruction des aperçus (je choisis la meilleure qualité, ce qui me permet un éditing plus précis par la suite)…

Ben voilà, moi j’aime bien reconstruire ces fameux aperçus et lancer cette opération par la suite… D’autant que je traite mes shoots directement dans Dxo selon mes urgences…

Attention, ce lecteur est uniquement destiné aux cartes CompactFlash, c’est pourquoi je garde mon vieux lecteur multi-cartes USB…!

Pub amicale, j’ai acquis tout ces produits par téléphone chez Fitropticpro.com… Excellent service et un site web en cours d’achalandage…

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nb : j’ajoutais à l’époque : Ça commence à être la fin des Rhus… 45 jours plus tard, il n’y a plus rien…!

À la manière de Diogène…

Hôtel en Allemagne
dans | archi |

C’est le genre d’info que je ne peux que partager tant c’est délirant… Une autre manière de concevoir des chambres d’hôtel nous est proposée par cet établissement Allemand, dasparkhotel… Hormis l’aspect spartiate (et l’absence patent de toilettes…), le recyclage de grosses unités de tuyaux d’assainissement en fibro-ciment (…voire en amiante-ciment) est une idée.
Si vous souhaitez faire de même dans votre jardin, regardez chez Stradal… Le tout est de fabriquer porte et paroi de fond et de bloquer l’ensemble pour éviter que cela roule…! Sûr que vos voisins vont adorer… Et c’est d’un goût exquis…

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Dans un registre à peine éloigné

Installer matériel et connexions | 3 | le choix d’un bon opérateur professionnel pro

La chronique du Lundi
dans | bosser chez soi | signé lukino |
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Évitez le « pas cher mais mal dépanné ». Les techniques à notre disposition sont fiables aujourd’hui. Informez-vous et n’hésitez pas à négocier régulièrement les prestations de votre opérateur.
Pas question de faire de petites économies pour l’installation… Évitez tout d’abord – et si vous le pouvez  une connexion RTC (réseau téléphonique commuté, c’est-à-dire téléphone normal + un modem), ou encore Numéris, deux solutions trop onéreuses et techniquement dépassées.

Séparez votre téléphone privé de celui de votre activité, ce qui vous permettra de ne pas répondre sur ce dernier en dehors des heures de bureau…
Les offres Internet + téléphone sur IP via ADSL sont les plus intéressantes. Choisissez un réseau réactif avec un service après-vente où des conseillers techniques compétents sont vraiment à votre écoute : vous êtes un professionnel et vos clients vous pardonneront rarement des incidents à répétition alors qu’ils attendent des documents, mails, confirmations…
Pour faire votre choix, consultez les sites internet des opérateurs, les forums de discussion sur le sujet et votre propre réseau de relations… Vous avez une chance inestimable : les prix du téléphone relié au Net s’effondrent. Bonne nouvelle, comme c’est votre outil de travail, vous allez pouvoir supprimer 1 à 2 zéros sur vos factures.

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Cet extrait est tiré de Comment travailler chez soi

Mail cocorico…?

Iconisation délirante de l'application Mail
dans | pratique |
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Si l’icône bleue de Mail et son tampon Mac.com ne vous sied plus, changez d’icône et placez un timbre… postal ! Le site cocoricones vous propose quelques options… Dont le timbre que vous utilisez régulièrement, celui dessiné par Thierry Lamouche…! Cela fonctionne pour le dossier comme pour l’application Mail… Pratique d’avoir Mail en rouge ou en vert, plus simple à distinguer dans le doc… (Infos trouvées via l’excellent hawkwings.net, la référence pour tout ce qui touche Mail…)

Pirate Bay House | 2

Reportage photo complet…
dans | archi |

En septembre de cette année, j’avais fait part d’un reportage sur cette maison étonnante face à l’océan pensée par Stuart Tanner… Mais peu de photos ou si petites… Et là, à nouveau, l’équipe de Arkinetia qui nous gratifie d’un reportage superbe avec plans et détails de construction (triangulation métallique fort esthétique sur les flancs) qui raviront l’ami Régis… Et une vue paradisiaque…

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Mais si vous prenez le temps de regarder les derniers billets entre Pirate Bay et ceux consacrés aux réalisations de Gert Wingårdh que j’avais évoqué ici, vous pouvez lire un nouveau billet sur une maison préfabriquée vaste, simple et épurée avec des flancs en bois et métal pensée par Michelle Kaufmann, une architecte américaine de 35 ans… Idem, les détails de liaison sont soignés, notez les capteurs solaires intégrés au toit, c’est efficace. Et, au risque de me répéter, c’est du préfabriqué transporté sur un plateau de camion et assemblé sur place.

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Arkinetia propose un dossier sur les maisons préfabriquées qui s’étoffe de jour en jour… Passionnant.

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Lire les contributions… | d’urbanbike sur

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Trouvé sur le net, noté sur…

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cf. lien publié le 25/05/2015 à 22:49

cf. lien publié le 25/05/2015 à 12:22

cf. lien publié le 24/05/2015 à 18:38

cf. lien publié le 24/05/2015 à 18:31

cf. lien publié le 24/05/2015 à 07:18

cf. lien publié le 23/05/2015 à 16:00

AYA.io - Publier sur le Web en quelques minutes

cf. lien publié le 23/05/2015 à 13:24

cf. lien publié le 23/05/2015 à 08:20

cf. lien publié le 23/05/2015 à 08:14

cf. lien publié le 23/05/2015 à 08:13

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