FileMaker Pro 8 missing manual

En français
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Tous ceux qui utilisent FileMaker vous le diront. Cette application recèle des tas d’astuces, de possibilités mais il est difficile de les découvrir toutes tant les cas de figures varient pour les mettre en œuvre. Après The Missing manual pour OSX, les éditions Eyrolles publient en français FileMaker Pro 8, The Missing Manual rédigé par Geoff Coffey et Susan Prosser de chez Pogue Press
530 pages d’informations et de recommandations pour utiliser un peu plus intelligemment cette base de données qui tourne sous OSX comme sous Windows, application développée par une entreprise 100 pour 100 filiale d’Apple…

Tout d’abord, La qualité rédactionnelle est au rendez-vous… Combien de fois avons-nous lu ou parcouru des ouvrages totalement elliptiques, de ces manuels où l’intelligence du lecteur est mise à rude épreuve…! À nous de deviner l’explication complète malgré la disparition des quelques pièces essentielles du puzzle !
Ici, pas de crainte, les explications sont suffisantes, accessoirement soutenues par des copies d’écran et des encadrés très utiles.

Autre avantage de cet ouvrage, ce livre est réellement dédié à la version 8, c’est-à-dire que les copies d’écran sont bien en relation avec la version actuelle de cette BDD…
Pour ceux qui buttent sur les fonctions dates, les fonctions conditionnelles, les multivaluées ou, plus logiquement, la gestion des tables, voici des explications enfin compréhensibles…
Attention, cela ne veut pas dire que tout est facile à comprendre et à assimiler. FileMaker comme n’importe quel outil de base de données ne se comprend pas immédiatement… Sauf que cela reste un outil simple à prendre en main avec une interface graphique qui vous permettra de réaliser assez vite des mises en forme des divers masques de travail de votre première base…

Du coup, via les exemples fournis par ce livre comme ceux de FileMaker, un utilisateur non émérite peut assez vite se fabriquer des petits outils pratiques… À lui ensuite de fouiller dans les coins pour découvrir que FileMaker n’est pas qu’une belle application pour réaliser des interfaces mais s’avère redoutable et souvent supérieur à bien des usines à gaz…
Bref, un livre indispensable à tout pratiquant de FileMaker…

FileMaker Pro 8, The Missing Manual
Version française
Geoff Coffey et Susan Prosser
Eyrolles
EAN : 9782212117820
42 €

À noter que les scripts sont traités dans un fichier supplémentaire de 140 pages disponible sur le site de l’éditeur…

Lecteurs: tout utilisateur qui génère des bases et qui souhaite avoir un manuel complet à portée de main
Pérennité : Version 8
Jargon : Lisible sans connaissance particulière de l’application

Ceux qui souhaitent la version anglaise de ce livre chez O’Reilly peuvent également l’acquérir ici

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Flamand des vagues

Jan Van Dorp, un écrivain belge à redécouvrir…
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Écrit dans les années 40, Flamand des vagues retrace l'histoire des corsaires d'Ostende à travers la vie de son personnage principal, Marinus De Boer… Pour ceux qui ne savent pas où se trouve Ostende, sachez que c'est à peu près à la hauteur de Bruges mais côté mer, en flandre occidentale, à mi-chemin entre la France et la Hollande… Avec, en face, l'Angleterre… Bref, un superbe terrain de jeu pour ces flibustiers.
C'est l'histoire de marins qui se battaient contre les espagnols, les anglais et les hollandais, mais aussi leurs homologues de Dunkerque. C'est l'époque de la marine à voile et l’atmosphère est superbement rendue par le style de l'auteur, Jan Van Dorp et sa connaissance encyclopédique de la marine à voile… Bref, on s'installe dans le livre et on se retrouve en quelques pages à bord du Morgensterre, le bateau de Raf Spierings

C'est foisonnant, précis. Je comprends que l'on ait pu le comparer à Ghelderode. Du coup, cette écriture piège peu à peu le lecteur qui ne peut se détacher de l'intrigue, qui relit un paragraphe somptueux décrivant la maison de Cabiljauw, la marche du Morgensterre, l'attaque du Damschutte, etc.
Bref, l'initiation d'un jeune homme au rude métier de flibustier sur près de 550 pages…
Magnifique.

Flamand des vagues
Jan Van Dorp
Phébus Libretto
12,90 €
EAN : 9782859409203

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Boîte à idées en béton récupéré

Single speed design
dans | archi |
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Quelques minutes de récréation pour lecteurs curieux… En suivant je ne sais plus quel blog d’architecture, je suis tombé sur un lien et hop, j’ai déroulé la pelote jusqu’au site de Single speed design dans son intégralité… Bon, l’endroit où il faut cliquer, c’est ici. Beaucoup de projets, certains en cours de construction… Et quelques perles comme Valentine Houses (trois logements imbriqués avec des volumes somptueux) et surtout la Big Dig House dont l’une des caractéristiques (…si j’ai bien tout suivi) est d’utiliser des matériaux récupérés comme expliqué dans cet article… En gros, des poutrelles et autres éléments d’une sorte de pont auto-routier désaffecté…! Chapeau bas aux deux architectes coréens, John Hong and Jinhee Park, qui ont imaginé cette reconversion écolo pour un résultat de qualité…

Doper la curiosité des mômes

…et des parents !
dans | groummphh | voir |
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Votre gamin n'aime pas trop lire mais est prêt à passer trois heures devant son écran…
Cultivez-le malin…!
Mes enfants sont abonnés depuis des années à ToboClic et j'ai déjà eu l'occasion de dire ici à quel point cela peut stimuler un enfant curieux autant qu'un autre à l'ouest. ToboClic, c'est pour les 4 à 7 ans… Mais il existe son pendant pour les 7 à 13 ans… MobiClic. Nous avons testé dernièrement en famille quelques CD-Roms de MobiClic et c'est franchement très chouette. Les enfants autistes ont parfois du mal a changer de repères et s'adapter à une nouvelle interface n'est pas toujours évident… Là, la réponse fut claire… C'est oui. Bon, la seule mauvaise surprise (mais mes gamins adorent, je ne les comprend pas ?!!), c'est que vous risquez de croiser (encore) Lukino…!

Même pour des adultes, c'est l'occasion de découvrir de nouvelles choses. le dernier numéro traite du Douanier Rousseau, explique comment reconnaître les nuages et fait l'inventaire de l'histoire ferroviaire…
Pour en revenir 5 secondes aux enfants, le fait de pouvoir tester 10 ou 50 fois le même jeu, le même programme (ma fille a dû regarder au moins 10 fois un numéro sur les types d'habitat dans le monde entier) et, surtout, à son rythme…
Est-ce que les enfants retiennent quelque chose de ces séances… Oui assurément. Je pense même que c'est très structurant au niveau même du langage… Pas de voix idiotes même si il y a celles des petits personnages du emblématiques de ToboClic ou de MobiClic mais des explications fournies à un rythme agréable avec des intonations correctes par des personnes s’exprimant clairement. L'enfant n'a pas de complexes à réécouter autant de fois qu'il lui semble nécessaire les explications. Certainement plus que le niveau de patience d'un parent normalement constitué est capable de supporter !
Bref, quelque soit le niveau de l'enfant, c'est un excellent plan pour leur apporter des connaissances… Ma gamine se passionne pour l'anglais du coup… Justement, la partie à laquelle Jacques apporte son concours (c'est louche !)…

Le CD tourne indifféremment sous PC (je n'ai pas testé !) et sous OSX comme sous Classic.

Pour en savoir plus, c'est sur le site dédié de MobiClic…!
pour Toboclic, c'est ici.
Le site de l'éditeur Milan Presse

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Pourquoi

ben oui, pourquoi…
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Pourquoi un CD fait 12 cm de diamètre…? Comment le carambar a-t-il été inventé ? Pourquoi les planètes sont-elles rondes ? Pourquoi les sorcières sont toujours méchantes dans les histoires ? Pour ses 9 ans, ma fille a reçu pas mal de livres dont deux que je lui ai subtilisé pour les lire rapidement et savoir pourquoi sa tante lui avait offert ces deux ouvrages…?! Eh bien, j'ai appris des tas de choses et je remercie Nathalie pour ces cadeaux astucieux qui permettent de cultiver toute la famille…
Alors, vous le savez vous pourquoi le CD fait 12 centimètres…?

Norio Ohga, patron mélomane de Sony, souhaitait entendre la Neuvième de Beethoven en intégralité… Les ingénieurs qui avaient pensé que 60 minutes suffisaient ont du coup cherché la plus longue interprétation de la 9° symphonie et ont trouvé une version de 74 minutes enregistrée en 1951… Du coup, il fallait 12 cm de diamètre pour tout contenir… CQFD.

Toutes les réponses aux questions que vous ne vous êtes jamais posées
Palette
16 €
9782915710199

Le livre des pourquoi
Martine Laffon et Hortense de Chabaneix
De la Martinière Jeunesse
14,90 €
9782732430225

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LightRoom à l’essai

Même en béta, parfaitement utilisable
dans | photo |
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Entre Canon Image Browser, iView, Adobe Bridge; Apple Aperture et quelques autres produits de catalogage, capables de traiter ou non de manière autonome des images RAW, il était intéressant d'essayer toutes ces solutions, même si cela revient à y consacrer pas mal (trop ?) de temps. Mon outil préféré jusqu'à présent restait iView qui me permet de classer plein de choses dont toutes mes polices de caractère…
Néanmoins, depuis la béta 2 de LightRoom, je fais des infidélités à iView tout en continuant à l'utiliser en amont dans mon process de récupération de mes prises de vue. Et puis, soyons honnête, je préfère assurer car je travaille avec de vraies images pour des missions toutes aussi réelles…
iView permet de gérer très bien nombre de choses dont le changement de nom des fichiers, l'organisation des mots clés, etc. Pourtant, ce n'est pas le produit le plus confortable dès qu'il s'agit de traiter mes fichiers RAW, CQFD. Et puis, en avançant dans la découverte de LightRoom, simplement en terme d'ergonomie, j'ai découvert que cette application me simplifiait pas mal la vie…

Qu'est ce que cela veut dire.
Certes au niveau traitement des miniatures dès l'import, la réalisation d'un catalogue, iView est cent fois plus rapide. Ce produit me permet en quelques minutes d'ajouter nombre d'informations ITPC, de surveiller tout seul mes dossiers de dépose des vues, de réaliser en quelques minutes des pages .html avec des habillages prodigieux…

Alors, pourquoi LightRoom en béta 2 exerce autant de séduction sur moi ?!
Passer 8900 images dont les trois quart en RAW ou DNG sous LightRoom ne se fait pas en claquant des doigts. Sur mon bipro G5, c'est un bon couple d'heures (10 ?) pour tout traiter et réaliser toutes les miniatures que va utiliser ce soft après coup. Néanmoins, j'ai parfois l'impression d'être revenu sur l'excellent soft de Kodak, Photo Desk via quelques points…
Récapitulons : ce qui fait la force de LightRoom, c'est ce découpage en quatre modules :
Library qui affiche toutes les images et qui permet d'isoler celles associées à un groupe ou à un mot clé…
Develop qui permet de (re)traiter chaque vue…
Slideshow qui permet de réaliser certes un diaporama mais aussi d'exporter une sélection en .htm ou en Flash. Ou encore en .pdf…
Print qui permet d'imprimer une ou plusieurs vues et personnalisant les sorties. Je l'utilise avec une petite imprimante Canon, une Selphy 600… Cela me permet de sortir une vue correcte des photos que je souhaite utiliser et de les transmettre à mes clients, certain dès lors que la chromie sera meilleure que celle disponible sur leurs écrans mal étalonnés…

Alors…
Hormis cette première étape qui reste fastidieuse sur mon G5, j'ai été très surpris de la facilité avec laquelle on peut créer et supprimer des mots clés. Je trouve même cela beaucoup plus pratique que sous iView… Je m'explique. Il est très (trop ?) facile de supprimer d'un clic un mot clé… Mais c'est surtout d'en créer qui est le plus astucieux. Vous sélectionnez une série de vues et, directement, via la case info/keyword qui se trouve dans le panneau de droite de la fenêtre Library, vous pouvez saisir le ou les mots clés qui seront affectés à votre sélection.
Mieux, quand vous saisissez, LightRoom affiche les mots clés qui correspondent aux premières lettres que vous saisissez… Du coup, il est facile de choisir un mot clé donné sans le ressaisir (et surtout, sans vous tromper catastrophiquement dans l'orthographe et créer involontairement 3 mots clés pour la même entrée…!).
Ou d'ajouter, en connaissance de cause, un nouveau terme dans votre longue liste. Cela sous-entend de regarder attentivement dans cette case ce qui s'affiche quand vous entrez du texte mais c'est ultra pratique.
Ces mots clés sont bien évidemment éditables après coup et automatiquement alloués avec la nouvelle terminologie à toutes les vues concernées…
Bref, sur ce simple plan, affecter des mots clés me semble beaucoup plus simple et rapide.
Bon, je galéje car, sur iView, ce n'est pas non plus très compliqué : il suffit d'afficher le panneau Informations, d'avoir sélectionné une ou plusieurs vues pour faire la même opération sauf que cela ne fera pas à la suite mais mot-clé après mot clé dans une sorte de mode liste… Si les développeurs me lisent, le dispositif offert par LightRoom peut être adapté…
Pour ces deux produits, un drag and drop d'une sélection d'images vers un mot-clé attribue ce dernier aux vues concernées…
Toujours sous LightRoom, il est possible de créer des collections plus générales qui rassembleront des sujets bien particuliers… Là aussi, ce qui est intéressant, c'est de créer un thème général (architecture), puis d'avoir en son sein des sous dossiers (châteaux, édifices publics, maisons individuelles) puis encore un niveau (Versailles, Breteuil, Hautefort, Chaban, etc. pour les châteaux, par exemple). Du coup, cela fonctionne comme un mode plan, on développe le thème…

Mais, évidemment, la force de LightRoom, c'est le post-traitement des images… Cela commence d'emblée dans le module Library… Au dessus de l'endroit où l'on entre les motes clés, il y a aussi des outils rapides de correction dont la possibilité d'appliquer des presets qui sont construits dans le module Develop
J'apprécie de pouvoir comparer des photos sans souci, de n'afficher qu'une ou plusieurs vues sur un fond strictement noir et sans barre de menu (touche L). Par contre, contrairement à Aperture, pas encore possible de gérer deux écrans…! Mais aussi la possibilité d'utiliser tout l'écran (touche F).
Ensuite la correction des images n'est pas toujours rapide mais il est possible de se constituer ces fameux presets qui ressemblent furieusement aux looks du Kodak DCS Photo Desk. J'apprécie également de pouvoir, en mode Library, effectuer ces corrections à la volée sur une (ou un ensemble de) preview(s)
Lors du traitement en mode Develop, LightRoom propose de faire un zoom vers la partie de l'image que vous souhaitez… En ce cas, l'application prend alors le temps d'appeler pour de bon de fichier natif, ce qui est un peu plus long, mais beaucoup plus précis.
Bien évidemment, ici, pas de souci pour les différents fichiers RAW, LightRoom gère pratiquement tous les formats et propose d'exporter le résultat vers Photoshop…

Les deux derniers modèles permettent également de se construire des presets, que ce soit pour un diaporama ou des impressions… Inutile de réinventer la roue, on enregistre le modèle qui convient pour le réutiliser ultérieurement.
Bref, en l'état, Adobe frappe un grand coup avec cette béta d'autant que ce produit tourne aussi bien sur un G4 que sur un Intel… J'apprécie la simplicité du produit, son ergonomie ultra efficace et intuitive. C'est d'ailleurs ce qui fait sa force, on se retrouve très vite à l'utiliser assez correctement…. Bref, un bon outil que j'attends en version finale de pied ferme. Sortie définitive en juin 2006, prix non encore fixé mais la concurrence a intérêt à se réveiller, Apple compris…


Affichage standard

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Un appui sur le touche L : simple et efficace avec un peu de transparence dans les parties noires…

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L'option "noir complet" est disponible : il suffit d'appuyer une fois de plus sur la touche L…


En forme de mini conclusion en attendant une version finalisée…
Alors, LightRoom for ever ou non…?!
Toutes ces solutions ont des avantages et et leur envers.
Le point qui me chagrine reste le poids excessif du cache de LightRoom… Pour 50,78 Go d'images, 12,35 Go de cache pour 8700 images et des poussières contre 304,8 Mo de cache pour iView. C'est le cas de le dire, il n'y a pas photo. Sur ce plan comme sur celui de la vitesse, iView reste incomparable…
Alors, le débat reste entier : est-il nécessaire d'avoir un produit qui fait tout (correction d'images et catalogueur) ou un simple catalogueur efficace et véloce n'est-il pas plus efficace, quitte à la coupler à un outil de traitement comme C1 de PhaseOne ?
Jusqu'à présent, le couple iView + Photoshop|CameraRAW me rendait (et me rend toujours !!) le service attendu… Un coup de C1 ou de Canon DPP de temps à autre pour un traitement plus fin (et encore).

En revanche, le tri beaucoup sophistiqué, des données plus segmentées et une vitesse de défilement accrue offre un avantage certain à iView
J'attends d'Adobe un gros effort d'optimisation sur le cache et le traitement de la vitesse. François Cunéo (http://www.cuk.ch) m'écrit que sur son duo-core Intel Mac, c'est le jour et le nuit… Pourtant je préfère rester prudent car, comme je l'ai écrit en début de billet, iView est une sorte de "jeep" qui me rend service dans des tas d'autres domaines… Et cela est aussi un énorme plus pour un graphiste.

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 31/08/2014 à 23:02

cf. lien publié le 31/08/2014 à 22:53

cf. lien publié le 31/08/2014 à 22:53

cf. lien publié le 31/08/2014 à 22:24

« J’assiste à des réunions concernant les ventes de produits dérivés où pas une minute n’est passée à essayer de savoir comment nous pouvons aider les clients. Il s’agit seulement de savoir comment on peut en tirer le plus d’argent possible »

cf. lien publié le 31/08/2014 à 22:08

cf. lien publié le 30/08/2014 à 21:09

13 Static Site Generators to Help You Build Your Ultimate Website

cf. lien publié le 30/08/2014 à 18:02

» Switching to Markdown for scholarly article production The Occasional Pamphlet

cf. lien publié le 30/08/2014 à 17:59

cf. lien publié le 30/08/2014 à 17:56

cf. lien publié le 30/08/2014 à 13:55

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