BookExpoAmerica and the Global Market | 2

Publishing live
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Le salon du livre américain vient de fermer ses portes mais reste ouvert sur internet… Une première réussie pour ce premier salon du livre vraiment interactif.

We are working on preparing exciting podcast coverage and post show reports of BEA for your enjoyment and business usage. In the meantime, please start sharing with us… Thank you again for joining us this year. We look forward to hearing your BEA Story soon and seeing you at BookExpo LA May 29-June 1, 2008 at the Los Angeles Convention Center.

Pour mémoire, lire également :
BookExpoAmerica and the Global Market | 1

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Une si longue traîne

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Prenons la traduction en langue française de The long tail par Chris Anderson qui vient d’être publiée. Laissons-nous bercer au fil des interviews de l’auteur par le côté “évènement” de cette “nouveauté”, “best-seller” aux USA. “La longue traîne : la nouvelle économie est là”. Puis ajoutons du sel et du poivre : ce livre était en vente chez Barnes and Noble dès juillet… 2006, il y a presque une année.

Les USA façonnent aujourd’hui internet, les autres suivent mais ne veulent pas le reconnaître. Et ils suivront tant que l’information arrivera de manière décalée, par exemple, en France. Les médias français font bien sûr une veille sélective des médias américains et avaient parlé de ce livre brièvement après sa sortie. Certains lecteurs français s’étaient sûrement procurés le livre… en anglais.

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Pourtant, il faut attendre l’existence du livre en français pour lui donner une visibilité inégalée et enrichir la réflexion et la pratique du Net en France. Peu préjudiciable il y a encore quelques années, ce décalage est aujourd’hui surréaliste. Les débats autour du livre ont déjà eu lieu aux USA quand ils commençent en France.

Bref, il y a là un nouveau modèle à trouver pour les éditeurs afin de garantir la valeur ajoutée intellectuelle. Blocage purement financier : comment rentabiliser des livres à risques vu les coûts élevés de traduction. Blocage culturel ? Les incertitudes classiques quant au succès ou non de la greffe culturelle ne devraient pas résister à l’analyse : le thème internet est aujourd’hui mondial et stratégique. 

Nous reviendrons dans les prochaines semaines sur des pistes possibles.

Notons par ailleurs cet avis de lecteurs : L’allemand, une langue bientôt morte ?

Pour mémoire, lire aussi :
Le monde traduit aux américains
Le livre blanc des maisons d’édition

La complainte du carrousel de diapos | Émission

Jean-Bernard Pouy dans Des papous dans la tête
dans | écouter |
Le numérique a tué les diapos…! Je vous engage à télécharger cette émission sur iTunes (enfin, le podcast)… Hier dimanche 3 juin, deux excellentes interventions (entre autres…!), celle de Jean-Bernard Pouy (la complainte du camembert… de diapos) puis celle de Eva Almassy (la réponse de l'écran… de projection)…
Pour tous ceux qui conservent en mémoire le charme des soirées diapos en famille, avec ses incidents, ses innévitables bâillements, ses problèmes techniques, voici deux (trop) brefs récits à écouter ainsi que les interventions de toute la bande…
Mieux, si vous ne connaissez pas Des papous dans la tête, c'est une émission sur France Culture à découvrir absolument…
Et si cette séance vous a amusé, il est possible de revenir sur toutes celles de 2007

Nostalgie de l'argentique. Illustration : oncle Robert avec son épouse avant 1914 sur plaque verre stéréo…

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Future House Now

Blog d'architecture à suivre…
dans | archi |

Plusieurs sites le mentionnent depuis quelques semaines, aussi je suis allé à la source…
À mettre dans vos RSS donc, ce site de John Commoner qui répertorie essentiellement des habitats optimisés en terme d’espace et peu coûteux financièrement…
Des reportages avec photos et plans comme cet habitat japonais minimaliste ou cette maison rouge à Seattle à moins de $100 000…
À suivre

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Note : j’ai retrouvé quelques maisons que je connaissais déjà (et parfois chroniquées sur urbanbike) mais il est toujours très chouette d’avoir un autre regard comme d’autres photos de ces projets.

Des raisons d’échouer | 3 | Ne plus donner signe de vie

La chronique du Lundi
dans | bosser chez soi | signé lukino |
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Soyez disponible, même si vous bossez à mi-temps…

Voici un point que l’on oublie. Prenons un court exemple : si travailler 3 jours par semaine est une option bénéfique pour vous, le danger est, de facto, d’être injoignable les deux autres jours.
Or pendant ce temps-là, l’entreprise continue à tourner.
C’est encore plus sensible si vous êtes responsable d’une équipe. Rester hors connexion est mal vécu par ceux qui restent au bureau et sont confrontés à la direction générale, aux clients, etc. Et donc aux problèmes quotidiens.
Comme pour un indépendant, il faut rester joignable même les jours d’absence !
Que ce soit par courriel ou téléphone cellulaire, réagir – si besoin est – et, accessoirement compenser en récupérant quelques heures sur les autres jours.
Bref, ne pas couper les ponts avec ceux qui sont à travailler toute la semaine, collègues comme clients, sous peine de fort ressentiment à votre égard !
Soyez souple en mettant en place une procédure claire. Paradoxalement, avec une telle solution, vous serez assez peu dérangé d’autant qu’il vous suffira de remettre les pendules à l’heure lors de tout appel abusif.

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Cet extrait est tiré de Comment travailler chez soi

Espace de travail à domicile…

L'exemple de JC
dans | bosser chez soi | dans mon bocal |

Suite au billet sur les espaces de bureaux, ce petit rappel pour revenir sur l’espace minimal à assurer chez soi pour bosser en solo…! En fait, même si je l’ai évoqué, je ne crois pas encore à des solutions comme le eNook ou le St@ndby (même si ce sont des Macs qui sont montrés dans les images…).

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Tout simplement parce que l’activité d’un travailleur à domicile, indépendant de surcroît, ne se limite pas à son outil de production, son téléphone et son parapluie (!) mais à des tas d’autres choses, dont sa comptabilité, la conservation de toute la paperasse administrative, les dossiers de chaque mission, sans oublier d’autres périphériques connectés.

Comme nous l’avons écrit dans Comment travailler chez soi, il est indispensable de trouver un endroit bien à vous qui réponde à plusieurs critères, à savoir un minimum de place pour se mouvoir, de la lumière naturelle en abondance, des connexions faciles et un silence relatif (…comprendre, ne pas être dérangé par les jeux des enfants !)…

Pour ma part, je bosse sous la pente de mon toit, la lumière des fenêtres plein sud est filtrée par une bibliothèque en épi et, comme je suis en fond de pièce pour éviter d’être cuit ou ébloui (au choix…!), le moindre changement de temps est immédiatement ressenti. J’utilise une surface au sol de 2,20 par 3,60 mètres dans lequel tout rentre à peu près dont les ramettes de papier et les cartouches de tonner pour ma vieille laser (une QMS 1660 increvable).
Bon, il faut s’obliger à ranger régulièrement (piles de bouquins, factures), dépoussiérer avec un coup de chiffon humide car c’est fou comme l’informatique génère comme moutons…! Là, je reconnais avoir fait un effort avant de prendre cette photo…

Je ne reviens pas sur l’importance du siège… Investissez dans ce dernier quitte à bosser sur une simple planche et des tréteaux…  Question subsidiaire : dans le concept St@ndby, que devient la chaise de travail…? Elle se dégonfle…?!

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Pingouin de Kourkov | Polar

Un roman noir ukrainien des années 90…
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C'est le genre de livre que vous prenez en main et que vous ne lâchez plus. Béatrice d'abord l'a lu d'un trait avant de me le recommander. Je l'ai ouvert dans mon lit et j'ai du me souvenir que j'avais du boulot tôt le lendemain pour ne pas l'achever d'une traite à mon tour…! Pourtant le quotidien d'un rédacteur de nécrologies pour un journal local de Kiev qui vit avec un pingouin, c'est étrange, totalement absurde et pas passionnant… a priori !!
Andreï Kourkov a l'art de raconter une histoire, de manier l'humour noir comme la dérision, puis de nous ligoter avec tout ça… L’histoire est irracontable tant on est en plein non-sens. Cela se déroule dans une ambiance de fin du monde, poisseuse, dans un pays de l'ex. URSS en pleine décomposition, sous la coupe de clans maffieux en train d'en découdre férocement pour prendre le pouvoir. Ça boit, ça meurt, ça déprime grave…

Et pourtant, 100 pages plus loin, vous vous demandez encore qu'est ce qui va se passer…
Et il s'en passe des trucs dans cette atmosphère grise, triste, désespérante. Des trucs complètement loufoques ou tragiques. On a l'impression que tous les personnages de ce roman sont en mode survie, que l’humour est le dernier remède (avec quelques fêtes improvisées où l'alcool sert d’échappatoire) pour rester debout.

Et le pingouin…? C'est l'un des personnages clés même s'il est totalement neurasthénique…! Victor l'a récupéré directement au Zoo de Kiev qui n'avait plus les moyens de le nourrir… Bref, tout est comme cela et difficile à résumer…!
Il y a plusieurs éditions de ce titre chez divers éditeurs. Ayant emprunté ce livre à la bibliothèque municipale de ma ville, c'était une édition de chez Feryane en gros caractères (…pas si mal pour une lecture le soir avec les yeux en vrac après une journée devant l'écran…!).

Le pingouin
Andreï Kourkov
Collection Points
Le Seuil
9782020477819 | 7,50 €

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image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Trouvé sur le net, noté sur…

ex. Inexten.so

cf. lien publié le 10/02/2016 à 10:19

cf. lien publié le 10/02/2016 à 09:49

cf. lien publié le 10/02/2016 à 08:30

cf. lien publié le 10/02/2016 à 07:49

cf. lien publié le 09/02/2016 à 12:05

cf. lien publié le 09/02/2016 à 09:00

cf. lien publié le 08/02/2016 à 17:30

cf. lien publié le 08/02/2016 à 13:59

cf. lien publié le 08/02/2016 à 13:48

cf. lien publié le 08/02/2016 à 13:18

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