Que vaut mon .com (ou mon .org, etc.)

Tarifs à la carte en vue…
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Cette fois-ci, je vous engage à lire intégralement le billet paru ce matin sur adscriptum… J’ai déjà fait un lien vers ce site pour évoquer la santé financière exceptionnelle de Google… Mais là, c’est de nos noms de domaine qu’il s’agit…! Car si les conditions de ce qui se prépare sont confirmées, les plus faibles économiquement ne pourront pas suivre… Comment cela, c’est impossible…? Sur une île que je connais bien, les îliens jusqu’aux années quatre-vingt pouvaient encore s’offrir du terrain à bâtir, ce qui permettaient à leurs enfants de s’installer sur le même bout de rocher… Avec la spéculation immobilière, le prix des terrains est devenu prohibitif et seulement à portée des continentaux. Appliquons cette réalité aux noms de domaine, c’est-à-dire un accroissement du coût du renouvellement et hop, certains vont se les faire en or massif… Note : j’ai découvert ce site via Gandi, mon registrar. De leur côté, cette évolution des prix ne se pose pas comme vous le comprendrez aisément en lisant le billet de Stephan. Simple question de philosophie…

Livre numérique, le retour de la photocopieuse…!

Plus ça change, moins ça change…
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Le livre numérique est à portée de clic… Dès à présent, avec la recherche de livres sur internet à la mode Google, demain à la mode Microsoft, il devient très facile de retrouver des ouvrages anciens et de les rapatrier sur sa machine… Les ouvrages tombés dans le domaine public sont bien évidemment les premiers visés et cela devrait se poursuivre un certain temps, celui que prendront les scanners à numériser le fonds des bibliothèques universitaires… En France, ce n’est pas franchement une nouveauté, un service de la BNF, Gallica, est accessible à tous mais pas d’une folle aisance (passage par un FTP obligatoire en fin d’opération), mais cela fonctionne… Sans oublier d’autres options comme l’excellent Many Books qui propose des ouvrages en plus de 30 langues et offre plus de 700 textes en français… Or, en sachant que les livres scannés sont parfois (très) limite confort pour une lecture à l’écran (que ce soit sur un outil dédié comme le souhaitent quelques fabricants ou le grand écran de votre machine), la tentation d’imprimer ce qui vient d’être téléchargé est grand, très grand…! Et c’est là où nous basculons dans le comique de répétition… À bien y réfléchir, l’amortissement de l’imprimante, le papier, l’énergie et surtout le coût des cartouches, sans oublier le temps passé et la frêle reliure bricolée à grand coups d’agrafeuse, cette ensemble équivaut bien souvent à celui du bouquin acheté en librairie… Qui est lui est un bel objet travaillé…! Alors, certes, pour des éditions introuvables, pourquoi pas mais n’oublions pas que ce coût d’impression est rarement à la charge de celui qui l’imprime…! Cela était déjà le cas il y a plus de 10 ans, cela rentrait dans les frais de l’entreprise. Et le bénéficiaire masqué était souvent le loueur de la photocopieuse…! Je me souviens de mes copains qui photocopiaient mes bouquins (des mémos macs) en m’affirmant que c’était plus économique… Pour eux, bien évidemment…! Souvenez-vous également du discours qui a accompagné l’arrivé des micros dans l’entreprise, on évoquait un monde sans papier…! Sans contester la fantastique ouverture que représente l’accès à un fonds universel de connaissances (etc. etc.), on oublie parfois que l’acquisition d’un ouvrage papier reste plus économique et plus écologique (effectivement, encore un argument oublié, à quoi sert d’imprimer un ouvrage en 10 par 18 cm sur un A4…! Pour avoir de plus belles marges…?!). Bref, au lieu de grogner contre cette avancée, c’est au monde de l’édition de réagir en fabricant des produits de superbe qualité, des produits beaucoup plus chouettes que leur pâle copie numérique…! Des livres que l’on aura toujours plaisir à lire, à offrir, à prêter, à placer sur une table ou une bibliothèque chez soi… Mieux, en ces périodes d’économie d’énergie, ouvrir un livre dix fois par jour n’en demande aucune… C’est fou, non…!! Pour Google par exemple, la mise à disposition de ces fichiers est avant tout un moyen de proposer plus de publicité (il est d’ailleurs intéressant de détailler le contrat qui lie ce fournisseur aux universités). Ce qui se passe derrière n’est plus de leur ressort… Pour l’instant…! Dans un autre registre, le point de vue de Jacques Attali. Avec dans le premier commentaire, un lien intéressant… Qui conduit également à des tas de podcasts de qualité… Je crois d’ailleurs beaucoup plus au développement des podcasts et des livres parlés qu’au livre numérique… Mise à jour : lire l’expérience d’auto-édition d’un auteur parue ce matin sur son blog…

Urbanbike, des notes et pas de commentaires !

Réponse(s) à des questions qu'il est inutile de poser…
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Si j'en crois François, Urbanbike doit se situer dans la catégorie blog cul de jatte selon sa nomenclature et nombre de personnes disent ne pas lire les blogs sans système de commentaires… Bon !!!!
Pendant plus de trois ans, j'ai animé Macdigit et, juste avant, j'avais une chronique hebdomadaire sur Cuk.ch… Bref, j'ai passé près de quatre ans à croiser le fer comme dialoguer. Aujourd'hui, mes objectifs sont autres. J'aime bien la réponse de Karl car elle est assez proche de ce que je ressens.

Ensuite…
Urbanbike est une sorte de blog in progress et n'a aucune périodicité. Ce sont généralement des notes — post'it, humeurs, techniques, résumés de lecture — que je mets (ou Joël, Jacques, etc.) en ligne pour mon propre usage dès que j'en ai envie et/ou besoin (…eh oui, je suis sujet à des trous de mémoire et, en vieillissant, cela ne s'améliore pas…!) — notes que je rédige en pensant également au lecteur de passage… Bref, Urbanbike est un blognotes. Pas de message particulier à délivrer.

Néanmoins, comme ce sont principalement des notes, nous nous réservons la possibilité de les virer, les biffer, supprimer, corriger (…et c'est souvent indispensable, en me relisant 24 heures plus tard, je vois que j'ai oublié un verbe, une lettre, un accord, oublié de préciser tel point :-), amender, réécrire, compléter, modifier, les changer de catégorie à tout instant… Est-il nécessaire de conserver un billet sur la version 1.x de tel produit quand on arrive à la 2.x… D'où un travail d'élagage régulier… En effet, pour une mise à jour, le plus astucieux est de reprendre un article déjà dédié au soft, de l'amender et en changer la date. Cela évite d'alourdir inutilement la base et de conserver des infos obsolètes… Bref, un blog in progress comme noté plus haut…!

Note du 05/06/06 : je ne suis pas le seul à me poser de profondes questions sur les commentaires… La littérature, par exemple… Ou encore ici (ajout du 9 juin)…

Note du 02 juillet 06 : Si vous avez envie de commenter, vous avez une adresse courriel sous chaque billet (…adresse de courriel qui changera régulièrement en fonction du nombre de spams reçus). Généralement, je réponds si l'on m'écrit gentiment et en ayant compris le sujet du billet. Pour ceux qui ne font pas l'effort d'écrire en français et/où n'ont manifestement pas pris le temps de lire, décidé d'en découdre, de me faire la leçon — philosophiquement, politiquement, moralement — , de déverser leur bile, (rayer les termes superflus) etc. leur attente risque d'être très longue. Comme le dit la chansion de Boris Vian… On n'est pas là pour se faire emmerder…

Edit du 04/07/06 : Agoravox… Sur feu Macdigit, nous obligions les personnes à s'inscrire pour avoir une adresse courriel réelle… Mais c'est encore une fois l'énergie qui me manque… Je cite d'ailleurs un extrait :

J’espère qu’on va arriver à trouver une solution intelligente pour ne pas être obligé de suivre l’exemple de Boing Boing, reporté par Loïc Le Meur sur son blog: "Cory Doctorow m’a expliqué pourquoi il n’y a pas de commentaires sur Boing Boing, un des plus gros blogs dans le monde. Je commence à comprendre. Il m’a dit "au delà d’une certaine audience, c’est ingérable, tu as toujours un nombre important de personnes qui déforment tes propos ou s’en prennent à toi pour n’importe quoi, j’en ai eu marre et j’ai fermé les commentaires, ils peuvent commenter sur leurs blogs puis envoyer des trackbacks"

Mise-à-jour du 05/10/06 : Sans oublier les splogs et autres joyeusetés…

Ajout du 09/09/06 : Plus les catégories de commentateurs…!!!

Ajout du 18/10/06 : Stephane Dompierre… Je ne connais pas ce blog ni le rédacteur (découvert ce même jour via embruns) mais je comprends fort bien qu'on puisse en avoir ras le bol des commentaires imbéciles… Je le cite avant que son billet disparaisse :
(…) Mais, depuis l’article paru dans La Presse, des petits nouveaux sont débarqués dans le bureau. Plus moyen de faire une blague sans que la brigade anonyme des mœurs en fasse la critique, décide que la blague est drôle ou pas, s’acharne à passer ici tous les jours rien que pour me dire que mon blogue est merdique, que mon roman est merdique, que mon mode de vie est merdique, que je suis merdique. Je n’ai aucun respect pour les gens qui me jugent sous le couvert de l’anonymat. Je n’ai aucun respect pour les gens qui croient me connaître et connaître mes motivations profondes. Comprenez-moi bien, je prends très bien les critiques sur mon travail. Que des gens aient viscéralement détesté mon roman, c’est normal. Mais l’acharnement que certaines personnes ont à venir me faire chier sur mon blogue à chaque jour, laissant leurs messages haineux au nom de leur foutue liberté d’expression, je ne l’accepte pas. J’en ai marre de commencer ma journée en lisant des messages agressifs.
Je ne suis plus un blogueur.
La seule chose que vous trouverez ici, à partir de maintenant, ce sont des informations sur ma carrière, mes apparitions dans les salons et autres. J'invite les anonymes à passer me voir. On verra si vous avez toujours votre assurance arrogante en personne ou si, comme je le pense, vous n’êtes que des peureux qui se pissent dessus, terrorisés quand vient le temps d’assumer vos opinions.
Les commentaires ne sont pas bienvenus. Votre liberté d’expression, je m’en tape.

Science fiction hier

Réalité demain
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Deux billets lus samedi se télescopent pour rappeler que les délires (sic !) des auteurs de science-fiction sont proches, aujourd'hui, d'être réalisés…
Tout d'abord ce billet sur Philip K. Dick vu par un site de défense…

Je vous fais grâce de toutes les nouvelles de Dick, le mieux est de les lire d'autant qu'elles sont regroupées en deux tomes chez Denoël, 1947-1953 et 1953-1981

Ensuite, ce projet qui n'est pas sans rappeler un roman de Arthur C. Clarke, Les fontaines du paradis (désormais en poche chez Gallimard)… Ce dernier a souvent imaginé des solutions techniques ou repris des concepts développés par d'autres visionnaires qu'il a ensuite intégré à ses histoires (…avec un gros bémol pour sa production de ses dernières années)…

Bref, amusant de découvrir que ce que j'ai lu tout gamin se concrétise…

Impolitesse à tous les étages

Chronique ordinaire | Première version de cette chronique publiée sur 01net en mai 2001
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Le mépris, c'est un genre assez convenu. Et connu. « Je vous emmerde ? Et alors ? » Après, à chacun sa méthode en terme de réponse qu’il s’agisse de maçonnerie, de taille de haies… ou d’abonnement forcé à une liste de diffusion.
Quels rapports entre le voisin (d’à côté) qui joue un remake de Pompéi en cramant le soir les arbustes coupés la veille ; le voisin (du dessus) qui refait son appartement en déposant une pellicule de plâtre dans le vôtre ; et l'inepte lettre d'information d'un groupe (non localisé) que vous venez de découvrir en ouvrant vos messages ? Il y en a deux : mépris et pollution.

Le premier, c’est un genre aussi convenu que connu. La seconde, c'est plus exténuant : autant il est facile de hausser les épaules face à la mauvaise foi, autant la pollution engendrée par ces débiles, faut se la nettoyer tout seul ! Entre les cendres qui atterrissent (pas de chance !) sur les vitres fraîchement briquées ; l'aspirateur à passer sur son lit pour s'y coucher sans se transformer en pierrot lunaire et les listes de diffusion auxquelles il faut se désabonner, il n'y a pas énorme différence !

Les cyberodieux ressemblent étrangement aux antipathiques du quotidien ! Les abonnements forcés à des listes de diffusion ne sont pas un phénomène nouveau. La nouveauté, c'est qu'il faut désormais un mot de passe en plus de son adresse email pour s’éjecter de la liste. Evidemment, le sésame ne vous a jamais été communiqué.

Je me suis retrouvé ainsi abonné à une vague liste sur l'actualité du spectacle ce mercredi. Hormis l'absence d'un service de baby-sitter pour garder mes deux monstres (comme toujours, personne ne pense au fait que l'on est pas obligatoirement célibataire et parisien :-), j'ai perdu pas mal de temps et franchi une douzaine d'étapes avant de pouvoir accéder à la fenêtre de résiliation !

Cette manière d'attacher les abonnés est carrément imbécile, même si elle doit se justifier par certains arguments, forcément spécieux de mon point de vue. Sur d'autres listes auxquelles je suis abonné volontaire, l'option pour sortir de la liste est contenue dans tous les messages. Mieux, soit le lien vers le serveur vous identifie immédiatement soit un simple retour d’un email vide suffit. Simple, rapide et de bon goût.

Mais il est vrai que lorsque l'on a peu d'audience, attacher les abonnés est une méthode pour s’en construire une, au moins à court terme.

A propos d’audience, temporaire ou non. LoftStory étant devenu une émission "culturelle" majeure, en France comme en Italie, je suggère des déclinaisons plus instructives.

La mère d'une petite fille autiste de mon quartier se disait prête à installer des caméras chez elle pour montrer ce qu'était la vraie vie de sa môme, et de toute la famille par la même occasion. Evidemment, pas de récompense à l'arrivée, pas de limitation à 2 mois et des poussières...

Un spectacle à audience ? Non, juste l'enfer quotidien en direct.

Info(s) pratique(s)…

Dans le même état d'esprit :
Registre Internet Français
Span et courriel
Domain Registry of America

4treehouse

À lire sur Inhabitat
dans | archi |
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Plus trop le temps d'en passer à ratisser mes fils RSS, boulot oblige…!
Mais ce matin en faisant une pause, j'ai repéré ces deux excellents billets publiés sur Inhabitat, le premier sur 4treehouse avec des tas de photos qui donnent envie d'aller visiter pour de bon ce volume dans les arbres…!

Et un second de ce matin sur une maison danoise toute en angles qui offre un volume intérieur très intéressant d'autant que ce dernier est traité de manière sobre… D'autres projets du même architecte sont visibles sur son site m2as… Ne lisant pas le danois, je ne sais pas si c'est réellement à base de volumes préfabriqués comme le laisse penser le billet de Inhabitat.

Bref, deux petites notes pour les amoureux des volumes étranges…

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

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Trouvé sur le net, notés sur…

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cf. lien publié le 27/08/2014 à 23:29

Proud Dad Introduces Baby Like an Apple Product

cf. lien publié le 27/08/2014 à 23:27

cf. lien publié le 27/08/2014 à 23:20

Mystery Solved: “Sailing Stones” of Death Valley Seen in Action for the First Time | Scripps Institution of Oceanography, UC San Diego

cf. lien publié le 27/08/2014 à 23:15

cf. lien publié le 27/08/2014 à 19:56

cf. lien publié le 27/08/2014 à 19:55

L’Institut Technologique Danois et l’entreprise EcoXpac développent un prototype de bouteille biodégradable issu de papier recyclé, qui pourrait un jour remplacer la bouteille plastique.

cf. lien publié le 27/08/2014 à 19:54

cf. lien publié le 27/08/2014 à 15:22

cf. lien publié le 27/08/2014 à 15:21

You'll Never Guess What's In A Starbucks Pumpkin Spice Latte (Hint: You Won't Be Happy)

cf. lien publié le 26/08/2014 à 05:37

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