
GénéalogieDans |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
Non, non, rien à voir avec la chanson de Brassens “Quand on est plus de quatre, on est une bande de cons…”… Au contraire, voici une application assez simple qui va vous permettre de comprendre pourquoi Monique est bien votre cousine par le frère de votre grand-mère…
Généalogie, voilà la maître mot.
Jusqu’à ces dernières années, avant d’avoir des enfants, je m’en tapais comme de l’an Quarante. Certes, dans ma famille, c’était plutôt des taiseux : on ne parlait pas trop du reste de la famille. Trop d’histoires les séparaient comme l’attitude de certains cousins éloignés pendant la dernière guerre, des querelles d’héritage, des disputes imbéciles quand ce n’était pas des brouilles pour des motifs puérils comme en recèlent toutes les familles dès que l’on gratte un peu.
Depuis peu, une sorte de pulsion soudaine m’a envahi. Pas totalement idiot de leur expliquer ce que j’ai moi-même du mal à comprendre : d’où l’on vient, de quels coins du monde, etc. D’autant que les sources familiales se tarissent par manque de combattants. Cette recherche, c’était le souhait de l’un de mes éventuels cousins lointains potentiels, Bertrand. Notez que Bertrand et moi, on ne sait toujours pas si on est ou non cousins, mais peut importe, on s’est trouvés !
Bref, au lieu de tout consigner par écrit sur des feuilles volantes, je me suis dit que le plus simple était de m’offrir un outil à tisser des liens familiaux, et hop, Reunion s’est imposé à moi.
Alors ne me demandez pas de vous faire un cours ou, plus simplement, de vous expliquer tout ce que l’on peut faire avec cet outil.
Dans mon cas, l’idée était de partir de mes deux mômes, les raccorder à leurs parents (facile !), puis à leurs grands-parents (…facile). Bon, au delà, c’est devenu un poil plus compliqué, et après franchement bordélique…!
Bon, je ne vais pas vous montrer ma famille sur une copie d’écran, les racines de mes enfants vont du nord de la France (Famille Geignon dont l’ancêtre, François, était mineur de fond), en passant par la Belgique — avec un héroïque grand-père — la Charente (Famille Pattedoie, des descendants de lépreux de l’île d’Oléron), le Piémont (val d’Aoste), la Bretagne, le Loiret, la Dordogne ou la Suisse… C’est mon histoire et vous, vous avez la vôtre à construire, avec quelques certitudes et pas mal de trous !
C’est d’ailleurs le plus énervant, cette recherche du maillon manquant : on interroge la famille et, bizarrement, pas de détails, des rumeurs, des ouï-dire… Reste à interroger l’état civil (vaste tâche), commencer ses propres battues, faire les monuments aux morts, chercher dans les pages jaunes, expédier des e.mails à des homonymes sans espoir même de réponse ! Merci d’ailleurs à tous ceux qui ne m’ont pas même répondu ! Hormis Bertrand, évidemment !
Un outil puissant que l’on peut utiliser superficiellement
Heureusement, Reunion est livré avec quelques exemples parlants et connus dont l’historique famille Kennedy (mais sans les liaisons extra-conjugales… un oubli peut être ?!).
Pourtant cette application vous permet de relier votre arrière grand-tante à ses trois époux, de créer des fiches biographiques précises sur les divers marmots obtenus et leurs propres rejetons, d’ajouter des informations de tous ordres (…pour autant que l’on possède des informations, CQFD) sur chaque membre de la tribu, même des photos ou portraits et, surtout, de représenter graphiquement toutes ces filiations.
L’outil graphique ressemble à une sorte de MacDraw génalogique avec nombre d’options (gestions des boites, de leur contenu, etc.). sans oublier des représentations standards qui vous dessinent une lignée de cinq générations en trois clics. Tout cela s’exporte, s’imprime sans difficultés.
Il paraît même que c’est compatible avec des normes généalogiques internationales mais là, je l’avoue, cela me passe à quelques encablures.
Plus intéressant si vous souhaitez partager vos découvertes (oui, je le veux !), Reunion vous propose de créer un site web avec un index général et des fiches .html par personne avec les liens ascendants et descendants, de spécifier sur quelle profondeur (en terme de générations) vous souhaiter le réaliser et, évidemment, le mettre en forme avec tout plein d’options assez moches mais efficaces.
Bref, pour ceux qui ont envie de tricoter leur généalogie en sachant que l’application a de la puissance sous le pied, mais là n’est pas mon propos !
In English only. Cela tourne sous OSX et sous OS 8.5 jusqu’à 9.2
Où trouver cette application ?
Le site de Leister
Cela coûte 99 US$ : Achat sur le web seulement me semble-il…
Si vous l’achetez via le site, l’éditeur vous expédie le CD-Rom par la poste (c’est comme cela que j’ai fait)
Une démo limitée à 35 personnes dans un fichier est disponible.
Réunion est traduit en Français par Pierre Lalonde et Bruno Callais depuis la version 6…
Vous pourrez le trouver la version 8.03 pour OSX ici
# | 17/12/2003 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Désormais sous OSXDans |
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par Jean-Christophe Courte
Que de chemin parcouru avec PitStop ! Cet outil fait partie des “indispensables” pour tous ceux qui manipulent des fichiers .pdf régulièrement. Que ce soit pour corriger une ligne de texte, changer une couleur, une image, une épaisseur de trait ou le format du .pdf lui-même… Mieux encore, Enfocus vous propose 30 jours d’essai sans limitation d’usage…
Ne me dites pas que c’est compliqué à essayer… L’installeur vous propose d’emblée de choisir entre OS 9 et OSX et, sous OSX, de choisir entre la version 5 et 6. À l’issue de l’installation, Acrobat est lancé et hop, vous avez droit à la lecture d’un fichier… .pdf (!) qui vous dit tout sur les nouveautés : simple et efficace ! Une boîte de dialogue vous demande néanmoins d’entrer quelques infos personnelles et ensuite, accès direct à une sorte de mini formation fort bien faite… (à noter que cette dernière est réalisée sous FrameMaker, d’ailleurs, message personnel à Adobe : à quand une version FrameMaker pour OSX ?!).
Mais je m’égare. Cette petite formation permet de faire le tour rapide des outils et difficile de ne pas succomber tant c’est simple et efficace…
Mais à quoi cela sert ?
Bonne question… Prenons un exemple simple dans lequel vous allez certainement vous reconnaître. Vous venez de distiller aux petits oignons un gros .ps depuis InDesign. Distiller 6 a pris le relais et vient de générer à son tour un superbe fichier.pdf haute résolution que vous avez pris soin de mettre sur le serveur.
Et vous êtes passés à autre chose, fermé InDesign, les typos qui vont bien car bon, là c’est sous GoLIve ou autre que le devoir vous appelle.
Dix minutes plus tard, coup de téléphone affolé : malgré les trois BAT, il reste un petit truc à changer (couleur, taille, typo, à vous de vous souvenir de la dernière modification en urgence que vous avez faite) !
Alternative simple : soit ouvrir à nouveau InDesign, corriger, générer un nouveau fichier .ps, distiller, contrôler sous Acrobat… Soit n’ouvrir que Acrobat allié à son fidèle PitStop !
Bon, inutile de raconter la fin du film, lls vécurent heureux et eurent des tas d’enfants…
Comment cela se passe ?
PitStop ajoute tout simplement ses propres outils et zones de dialogue dans celles de Acrobat, démultipliant la puissance de traitement de ce dernier. Du coup, ces fonctionnalités supplémentaires vous permettent des trucs assez chouettes comme ajouter un logotype en bas à droite à 8 mm du bord sur 120 pages sans effort (sauf celui de bien comprendre comment cela se scripte), de changer la taille physique du fichier, ajouter des abeilles, etc. Et, comme le souligne l’éditeur, de corriger une centaine d’erreurs typiques… PitStop dispose d’une fonction de recherche remplacement que vous pouvez paramétrer de manière très fine. Pour mon propre usage, c’est déjà une bonne moitié de mes besoins en corrections courantes.
Au pire, si vous vous êtes planté, la fonction annuler reste disponible pour réaliser une nouvelle tentative, c’est comme cela que j’ai appris à m’en servir ! A noter que PitStop est fourni avec des tas de scripts prêts à l’emploi (mais pas toujours traduits dans la langue de Molière). Par ailleurs, si vous devez régulièrement changer certaines choses comme une couleur pour une autre, sachez que vous pouvez comme dans les versions précédentes stocker des couleurs de référence.
Du coup, ce n’est pas très compliqué (façon de parler) de prendre un script existant et l’adapter à son usage. Cette prise en main permet du coup de se rendre compte de la diversité des fonctions disponibles. Assurez vous néanmoins de n’agir que sur des copies de fichiers .pdf : la fonction Annuler fait des miracles mais pas en toutes circonstances.
Compliqué après ce cours et 30 jours d’usage de s’en passer !
Et alors, où le trouve-on ?
Le site de Enfocus ou encore chez Quartet (à noter que Quartet présentera ce produit à InterGraphic 2004, les 14, 15 & 16 janvier (Palais des Congrès - Porte Maillot - Paris)
Mise à niveau de 5.x vers 6.0 pour $149 / 149 €
Mise à niveau de 4.5 ou 4.6 vers 6.0 pour $249 / 249 €
C’est là que l’on se dit que ce serait pas mal de l’acquérir en dollars…
# | 12/12/2003 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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par Jean-Christophe Courte
Lisa et ses 85 KF à amortir (sic !), ne dura pas très longtemps, suffisamment néanmoins pour être transformé temporairement en
Macintosh mais avec le fameux souci dit des pixels — carrés sur le Mac, alors que Lisa affichait des pixels rectangulaires… Et l'on passa à
MacDraw !
Très vite,
Lisa s'avéra être un échec marketing malgré son avance technologique incomparable. Nous convertîmes notre
Lisa en Macintosh… Du coup,
LisaDraw devint MacDraw mais nous perdîmes
Lisa 7/7, sorte d'Office à la sauce Apple. Pour les graphiques, ce fut
Microsoft Chart.
Pourtant, les choses s'accélèrent une seconde fois avec l’arrivée de l’imprimante laser… Dès lors, les sociétés de conseil suivirent très vite et s'équipèrent en Macintosh même si quelques-unes (pas de noms, pas de noms !) nous conseillèrent de travailler sur des machines sérieuses (des Victors) avant de basculer une année après sur Macintosh.
La laser, une révolution aussi importante que l’ordinateur
Voici certainement le périphérique qui transforma ce métier et tant d’autres : avec l'impression impeccable des caractères PostScript, le lissage des courbes de bézier des graphiques réalisés sous
MacDraw, les sorties papier devenaient parfaites. Et nombre de professions s’en trouvèrent bouleversées.
Des pans entiers du monde de l’imprimerie ne comprirent pas de suite qu’ils étaient condamnés. Les photocompositeurs survécurent quelques années avant de jeter l’éponge et déclarer forfait. Mais revenons à notre propos : En moins de deux ans, on abandonna
Rotrings,
Gutta et ciseaux pour créer toutes les présentations directement à l'écran.
Mieux encore, avec des sorties quasi parfaites, le banc photo n'était plus utilisé que pour réaliser le film inversible (le lith) propres aux diapos. La
Composphère n’était plus d’actualité, il était plus facile de saisir et de changer de typographie directement à l’écran. Exit les cartes magnétiques : le Macintosh, la laser et le lecteur de disquette révolutionnèrent les présentations visuelles.
Couleur et impression sur pellicule
Et la couleur arriva sur l’écran avec les premiers écrans 13 pouces et les Macintosh II fx ou II ci. Les softs s’adaptèrent aussitôt. Il me semble que c’est
MacDraw II qui supporta la couleur.
La troisième accélération fut l’œuvre d’autres périphériques, ceux qui permirent d’impressionner directement les émulsions photos.
Laser Graphics commercialisa son fameux
Personnel LFR ou
LFR Plus dans les années quatre-vingt-dix, un imageur qui permettait de shooter directement les images en couleurs préparées sous
MacDraw et enregistrées au format PICT.
Un long tube terminé par un appareil photographique et une focale de 35 mm permettait de photographier toutes les vues en les affichant sur un écran haute définition noir et blanc mais avec un dispositif de trois filtres RVB monté sur une platine circulaire couplé à une opération de superposition (une vue était égale à la superposition de trois vues filtrées, une rouge, une bleue et une verte). Ces imageurs succédaient aux Montages FR1 et FR 2 de
Presentation Technologies. Ces produits permettaient de sortir des diapos avec une définition de 4000 lignes, voire de 8000 lignes pour les tous derniers modèles commercialisés alors.
Certes, le temps de shooting était long, 5 minutes en moyenne par vue, mais ce n'était rien en regard des méthodes précédentes ! Mais les nouveaux outils furent également balayés et connurent à leur tour le sort de la
Composphère : plus besoin de banc arts graphiques, plus de produits photographiques ou de table lumineuse, plus besoin de retouches : juste la mise en couleurs à l’écran.
Bref, en quelques années et en trois grandes étapes, la chaîne de production avait perdu nombre de ses maillons ou de ses freins en production. Elle s’était ramassée en quelques outils et opérations élémentaires. Et à la portée d’un seul opérateur. Mais un process encore trop long au gré de certains.
Et le vidéoprojecteur fût !
Malgré une rationalisation des outils, la réalisation de diapos restait une étape trop longue en terme de délais de fabrication et ce malgré la superbe qualité des
ektachromes projetées plein pot lors de grands meetings d’entreprise. Nous utilisions des projecteurs
Simda, des 250 ou 400 watts refroidis par des ventilateurs spécifiques, avec des lampes à vapeur métallique ou xenon, des engins qui atteignent aujourd’hui 5000 lumens !
Mais dans le monde du conseil désormais lourdement informatisé, l’idée de pouvoir modifier sa présentation jusqu’à la dernière minute, restait dans l’air… Jusqu’au moment où les premiers vidéo projecteurs portables furent disponibles à des prix raisonnables. Et là, je ne parle pas des premiers
Barco que nous utilisions pour des séminaires ! Là, on nagait en pleine préhistoire ! Imaginez des monstres loués à prix d’or affichant 640 par 480 pixels qui nécessitaient la présence d’un technicien 3 heures avant la manifestation pour régler le parallélisme… !
Désormais nous trouvons des vidéo projecteurs très lumineux, légers, se connectant en un quart de seconde à un portable. La résolution tutoie les 1024 par 768 pixels, on atteint désormais les 3200 lumens pour une machine de moins de 6 kg…
Beaucoup de prétendants
Il restait nombre de points à améliorer au niveau de l’application même qui permettait de réaliser ces présentations.
Si
MacDraw (II puis Pro), tout premier produit vectoriel, successeur de
LisaDraw (et bien avant
Illustrator) était désormais bien installé, cela n'empêchait pas les prétendants de se bousculer sur le créneau.
MORE, poussé en France par l'excellent
Bruno Rives, sortit des cartons mais n'arriva pas à s'imposer malgré un fabuleux mode plan découlant de
Think-Thank et des tas de fonctionnalités devenues banales aujourd’hui comme les effets de transition entre slides.
Passèrent des produits assez sophistiqués comme
StandOut de
Letraset,
Persuasion d'Aldus (avant d'être racheté par
Adobe) qui tournait déjà en version 2.1 sous Mac et PC ou encore
Cricket Presents avec
Cricket Graph, produit qui s'écroula avec la sortie de sa version III. Sans oublier quelques ovnis comme
ChartMaker ou d'autres.
Et, bien évidemment,
PowerPoint de
ForeThrought. Ce produit né sous Macintosh montrait la voie de ce que devait être un outil simple de présentation visuelle : rustique, simple d’emploi (à l’époque !) et gérant bien la couleur. Pourtant, très vite, cette application s'éclipsa, racheté par
Microsoft en 1987. En fait, il semble que ce n'est pas ce produit qui intéressait
Microsoft mais
Filemaker. Malheureusement (ou heureusement selon le cas), une clause permit aux développeurs de se dégager et
Microsoft se retrouva avec cette acquisition coûteuse qui, du coup, fût intégrée à
Office et portée sur
Windows.
Les sociétés de conseil restèrent néanmoins sur
MacDraw car le produit était simple à utiliser et surtout à apprendre. Il faut se se rappeler que
MacDraw est une sorte de Jeep, d’outil à tout faire (souvenez-vous du premier livre d’Andréas Pfeiffer, réalisé à 100 % sous
MacDraw), rustique et solide.
Et quand on choisit un produit dans l’univers du conseil, avec des bureaux dans le monde entier, on fait un choix pour pas mal d’années. D’autant que des tas de présentations furent produites et que l’on réutilise fréquemment des graphiques essentiels d’une présentation à une autre. Par ailleurs, les graphiques issus d'
Excel se trafiquaient bien sous
MacDraw. Sans oublier qu'un seul fichier supportait largement une présentation complète… Bref, tout semblait aller pour le mieux.
Une certaine absence de vrai marketing
Apple fit d’une certaine manière son propre malheur en créant en juillet 1987
Claris, éditeur indépendant mais filiale à 100 % d'Apple.
La première erreur fut de sortir à tout prix deux produits à partir de
MacDraw Pro, à savoir
ClarisDraw et
ClarisImpact.
L’idée des marketeurs de l’époque était d’augmenter le nombre d’utilisateurs.
ClarisDraw étaient prévu pour les architectes, pour des usages techniques.
ClarisImpact était dédié aux présentations visuelles. Hérésie d'autant que l'on avait besoin de l'ensemble des fonctionnalités de ces deux produits qui avaient été stupidement segmentées…
Déjà les clients ne surent du coup pas quoi choisir ! Et restèrent pour la majorité sur
MacDraw Pro (en tous cas pour tous les clients pour qui je travaillais à l’époque).
Une seconde erreur fut de ne pas avoir proposé immédiatement une version PC de
MacDraw Pro. Or
Microsoft tira le premier avec
PowerPoint 3, dès 92 sous Windows 3.1 et Mac. La version 4 lui succéda en 94. Avec quelques points forts comme l’intégration des graphiques depuis Excel et du mode plan depuis Word.
Claris se rattrapa avec la sortie de
Claris Impact II en 95 mais c’était déjà trop tard. Pourtant Claris Impact II avait un grapheur intégré, un outil de réalisation de tableaux, une fonction de vues miniatures pour trier et modifier l'ordre des slides…
Mais, même si les décisions se prennent lentement, elles se prennent pour longtemps.
Apple avait portant un parc étonnant de
MacDraw et
MacDraw Pro installés aux 4 coins de la planète. Mais la migration vers
PowerPoint se fit vite. Avec un autre argument quasi imparable : la compatibilité avec l’informatique des clients…. Majoritairement, eux, sous PC. La messe était dite d'autant que
Claris commençait à ne plus exister face à la pression de
Microsoft et des autres éditeurs.
Jusqu'à la fin 2002, il ne restait plus que
PowerPoint comme outil de PREAO,
Persuasion ayant été retiré du catalogue d'
Adobe.
Keynote, fabuleux produit pour qui ?
Bien que ne réalisant plus de présentations visuelles depuis quelques années, les freelances ayant déserté les cabinets de conseil, j'ai acquis
Keynote dans la semaine qui a suivi son annonce par
Steve Jobs. Et j'ai eu le plaisir de réaliser une présentation “Corporate” pour un de mes clients. Toute la présentation ayant été enregistrée en
QuickTime, ce fut un bonheur de mélanger photos, effets, illustrations réalisées sous
Illustrator et de découvrir qu'il était facile de créer ses propres thèmes. Et là je vous engage à lire le papier de François Cunéo sur
cuk pour en savoir plus.
Et pourtant, qui va utiliser ce fabuleux produit ? Les consultants que je connais ne jurent que par
PowerPoint !
Dommage car leurs présentations stéréotypées retrouveraient de la fraîcheur et un peu de cette qualité graphique des années quatre-vingt !
Première partie
Seconde partie
# | 6/12/2003 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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par Jean-Christophe Courte
Bref, tout fonctionnait correctement dans le meilleur des mondes de la présentation visuelle traditionnelle, entre gutta et Composphère, encre de chine et copyproof… Et même pour réaliser des diapos 35 mm !
Jusqu'à l'arrivée du Lisa…
Si le tirage d'une présentation sous la forme de transparents de rétro projection ou en plusieurs exemplaires photocopiés était déjà une opération complexe, que dire des projections en diapositives !
Que l'on comprenne bien ce qui était alors la réalisation d'une "slide" (d’une page de rapport ou de présentation)… Tout était dessiné à la main (Illustration, le ou les graphiques), les valeurs montées en place à la
Composphère ou frappées sur un morceau d'adhésif (sticker) puis découpées une à une (si, si !!) au cutter et placées en habillage autour du graphique par un simple contrôle visuel sur une table lumineuse… Idem pour le bloc texte, le titre étant généralement saisi sur une autre page, attendant son mille-feuille graphique… !
Faire une diapo était une authentique aventure
Or, il manquait une composante : la couleur. Pour ceux qui n’ont pas suivi, les photocopieuses, véritables montres nécessitant pratiquement un technicien en permanence à leur service, ne produisaient que des copies noir et blanc.
Pourtant le process pour faire une diapo était objectivement le même : montage papier de chaque planche mais, avec une variante importante, les surfaces des graphiques étaient pochées en noir ou remplis de zip à trame dense, en réserve pour la couleur à venir.
Pourquoi ? Une fois le document validé par le consultant en charge de sa présentation, la slide était photographiée avec le même banc arts graphiques et transféré sur un film "lith" (…Pour lithographie). Bref, tout ce qui était blanc devenait noir et tout ce qui était noir… transparent (faut suivre :-).
Le lith était développé dans des bains comme une photographie (activateur, fixateur) et séché immédiatement au sèche-cheveux ! Toutes les pétouilles (comprendre points transparents en trop dans le fond noir) bouchés au feutre indélébile noir. Inversement les parties transparentes grattées délicatement à la lame de rasoir, si besoin était.
Une fois le lith réalisé et testé (bien opaque s’entend, opacité qui se dégradait avec l’oxydation du révélateur), il fallait mettre en couleurs avec des trames
"Mecanorma" transparentes. Ceci s'effectuait sur une table lumineuse et toujours au cutter… Un travail d’esclave où il était indispensable de ne pas oublier d'une planche à l'autre que telle couleur était attribuée au client, telles autre aux concurrents, etc.
Bref, on baignait dans l’odeur du révélateur, on passait constamment de la chambre noire au studio éclairé a giorno… Sans oublier le stress dû à la « deadline » incompressible, c’est-à-dire la date et l’heure de la présentation proprement dite.
…qui se terminait au labo photo
Pendant pas mal d’années, le process employé permettait de ne fabriquer qu’un seul exemplaire de chaque diapo. En effet, le document papier d’origine était photographié et reproduit sur un film lith mais au format 40 par 40 mm !
Je ne vous raconte pas le travail à la loupe ! Mais bon, il est vrai qu’une fois la slide traitée, il suffisait de la mettre sous caches dotés de verres anti-newton et le tour était joué. Néanmoins, c’était risqué.
Et surtout, très vite les clients ont souhaité avoir une copie de la présentation quand ce n’était pas les consultants pour travailler sur deux écrans ou autre.
Nous avons mis en place une solution qui consistait toujours à reproduire le document papier source sur film lith mais au même format. Ensuite à traiter ce grand lith A4 en couleurs mais du coup à en user comme original couleurs en le reproduisant à son tour avec un appareil photo 35 mm. Pour cela nous recourions à un
Nikon F2 motorisé accroché à une platine, elle même fixée sur une colonne à crémaillère. Nous utilisions un objectif macro
Nikkor de 55 mm avec, intercalé devant l’objectif, des gélatines
Kodak orangées…
Là aussi, c'était « Pinder » ! Le lith était posé sur une table lumineuse équilibrée (type 5500° K), des caches en carton noir assurant le masquage de la périphérie du lith (ben oui, la table était plus grande que le lith). Et vas-y que je prends quatre exemplaires ou plus de la slide avant de passer à l'autre.
Ensuite, c'était la livraison par coursier ou en rentrant à la maison vers 2 heures du matin des bobines d'ektachromes dans la boîte à lettres de
Picto, rue des Entrepreneurs, ou chez
Central Color.
Puis l'attente aux petites heures du matin du développement des films (le bouton de la sonnette que l’on laissait enfoncé des dizaines de minute chez
Picto, avant de voir les gars du labo débarquer du sous-sol), la vérification et montage sous caches verre des diapos dans l'ordre de la présentation suivi d'une traversée de Paris à fond de train pour livrer le carrousel ou les panodias à
l'hôtel Bristol ou ailleurs. Et pas le droit à l'erreur, la présentation avait lieu une heure plus tard !
Tout ceci fut mon quotidien durant des années.
Et Lisa arriva…
Là, vous pouvez passer ces quelques paragraphes car ils narrent ma propre rencontre avec
Lisa…
Un jour, dans la salle d'attente de mon dentiste, je patientais en tournant fébrilement les pages du Nouvel Observateur et je tombe sur un cahier publicitaire évoquant le dernier né d'Apple,
Lisa… Dès le lendemain, j'étais rue du Renard à paris chez
International Computer pour suivre une démonstration… La présentatrice (Judith K. me semble-il) fut appelée au téléphone et je lui empruntai aussitôt sa souris…
Je me souviens de cet instant où je dessinai mon premier rectangle sous LisaDraw. Pof, inutile de vous dire que je fus subjugué…
Avec Béatrice, mon associée, nous passâmes commande de notre
Lisa quelques jours plus tard après avoir convaincu notre banquier de nous accorder un prêt pour l'acquisition de la machine.
Des sorties aux petits points d'imprimante matricielle !
Ne connaissant rien à l'informatique, je fis seul l'installation du
Lisa dans notre studio, mort d'angoisse ! Merci encore à
Christophe Droulers qui me rassura au téléphone : je me vois encore tenant la première disquette d'installation de l'OS et passant un coup de fil à Christophe pour être certain que je ne l'introduisais pas dans le mauvais sens…!
Notre premier outil de PREAO fut
LisaDraw… Il nous permettait de faire sur l'écran toutes les opérations que nous faisions auparavant avec de multiples outils (lire l'épisode 1). C'était magique !
Dessiner un graphique (ou l'importer depuis
LisaGraph), l'habiller, changer les trames, modifier le texte, le déplacer, le réduire, c'était fabuleux…
Certes l'impression était, elle, catastrophiquement longue sur l'imprimante matricielle mais le résultat, bien qu'imparfait, bluffait déjà nos clients…
Bref, il nous manquait un périphérique…
Première partie
Troisième et dernière partie
# | 4/12/2003 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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par Jean-Christophe Courte
J’ai éprouvé un véritable sentiment de nostalgie à la lecture de l'excellent papier écrit par François Cunéo sur Keynote 1.1.1 en novembre 2003 (voir sur le site de
CUK: à cet endroit). L’évocation de cet outil que je n’utilise pas autant que je le souhaiterais m'a renvoyé quasiment 30 ans en arrière….
Retour sur image(s).
Pour situer les idées, cher lecteur de
MacDigit, (
Note : le papier est sorti sur MacDigit la première fois — ce site a cessé ses parutions en juin 2006) disons d’emblée que les présentations visuelles à base de graphiques et d'organigrammes sont utilisées dans les sociétés de conseil depuis, grosso modo, les années 1950. Elles ont rapidement donné lieu à la création en interne de véritables départements dans les plus grosses « Top Ten » comme
McKinsey & Company,
Booz-Allen & Hamilton, etc. L’objet de ces structures étant de décharger les consultants de cette partie graphique, en les laissant essentiellement plancher sur la stratégie, décortiquer le cœur de métier du client, les opportunités de croissance, les nœuds de productivité, mouliner chiffres et données. Bref, faire leur « job » de consultant.
Un outil de communication, certainement pas un gadget
L’équipe de ces
« business graphics » était à la disposition des consultants et chefs de projet et ce, de jour comme de nuit (si, si, j’ai souvenir d’avoir terminé un job à 3 heures du matin et, au moment de rentrer me coucher, être tombé sur deux gars qui me demandèrent si j’étais d’attaque pour une nouvelle charrette), jours fériés ou non, pour réaliser le rapport final à destination du client ou la présentation visuelle haut de gamme, moment clé pour faire passer les messages ou recommandations, souvent lourds de conséquences.
Bon, n’exagérons pas, tout cela fonctionnait avec un planning mais régulièrement, on arrivait à des périodes « critiques » où tout dérapage mettait la pression.
Car un des problèmes majeurs d’une société de conseil est de faire passer correctement son analyse de la situation, ses points de vue, flinguer les partis pris parfois erronés du client, les difficultés qui l’attendent et surtout la stratégie à mettre en œuvre.
C’est pourquoi ces moments de communication à l’attention exclusive du client sont des exercices délicats et la réalisation d’un rapport ou d’une présentation bien structuré, avec des annexes solides, est toujours un événement clé.
C’est aussi l’un des rares instants où le client a une vision complète des réponses aux questions qu’il a posées à la société de conseil et pour lesquelles il paye une note conséquente !
Plongée dans un passé récent…
Or, il y a peu, ces services de
"business graphics" ont littéralement inventé toutes les techniques des présentations que nous connaissons maintenant. Tout ce matériel a été imaginé en une trentaine d'années et PowerPoint et consorts ne font que modéliser ce qui a été au départ des bricolages réalisés avec des feuilles de papier…
Et je peux vous assurer que ces présentations, faites main, avaient de la gueule… Bien plus que certaines qui nous sont présentées aujourd'hui, standardisées et interchangeables. Car, si ces départements existent toujours actuellement au sein de ces sociétés, de plus en plus de consultants réalisent eux-mêmes leurs présentations avec leurs outils informatiques et des templates (modèles) "maison".
Cette dernière tendance m’inspire beaucoup de regret quand je découvre la pauvreté de certaines présentations expédiées au client final. Remarquez que je n'ai fait aucun commentaire sur ce point même si je n'en pense pas moins (pourquoi, ça s'entend tant que ça ?!).
Bref, tout était à concevoir alors, que ce soit le séquençage d'une présentation en plusieurs parties, le rappel visuel en haut des
"slides", les résumés intermédiaires, l'idée de ne mettre d'un seul message par page — perspective qui n'a pas été toujours au goût de certains consultants (!!), etc. Sans oublier les illustrations faites pour l'occasion, les
overlays (décomposition d'une vue en plusieurs étapes pour la construire lors de l'exposé), etc.
On est passé des premiers rapports papier à l'italienne (comprendre au format paysage) aux transparents noir et blanc, puis couleurs, puis ensuite aux présentations 35 mm couleur et enfin à la vidéo projection en très peu d’années.
Ces
« business graphics » ont recruté tous azimuts : parmi les secrétaires pour leur capacité à saisir du texte sur une machine à écrire mais également parmi des illustrateurs, des graphistes et même des étudiants en architecture ! Tous ces gens s’auto-formaient et j’ai appris mon « métier » de l’excellent Marcel Dunand qui lui même l’avait étudié avec Gene Zelazny…
Fabrication à la main !
À l'époque, les documents étaient réalisés à la main, sur des tables d'architecte inclinables et à contre poids. Nous utilisions des stylos à encre de chine d'épaisseurs différentes, de marque
Rotring,
Faber-Castell ou
Graphoplex (*).
Image trouvée récemment.
Le support, au format Letter ou A4, était un papier blanc enduit de kaolin pour permettre les modifications par grattage.
C'est pour cela d'ailleurs que beaucoup de personnes employées par les cabinets de conseil étaient des étudiants en architecture, habitués à monter les graphiques au crayon bleu (couleur non prise en compte par la photocopieuse lors du balayage du document), à manier l'encre de chine, à jouer de la lame de rasoir ou du cutter pour placer de la trame adhésive (les fameuses
zipatone) sur les différentes séries des graphiques ! Certains titres étaient aussi montés avec des lettres transfert comme celles de
Letraset ou
Mecanorma.
Quand aux textes des tracés, ils étaient saisis à la machine à écrire (en Orator ou en Prestige Elite) avec deux types d’appareils, celles que vous connaissez pour en avoir croisé et des monstres (des
Varityper) qui autorisaient des tailles plus importantes…
Bref, c'était le temps de la
Gutta, une colle liquide que l’on appliquait au pinceau avec délicatesse car les documents produits étaient multicouches ! Entre le croquis d'origine, les modifications graphiques, les superpositions de papiers pour les textes, on en arrivait à produire de véritables mille feuilles qu'il fallait raccorder avec cette colle (bien avant les colles repositionnables en bombe de chez
3M, par exemple). Les débordements se retiraient alors avec un morceau de crêpe, type semelle de clark's…
À la fin, ce qui masquait tout cela, c'était "LA" photocopieuse de chez
Xerox ou
IBM… Le mille-feuille revenait à une épaisseur normale puisqu’il était reproduit en grand nombre pour la réalisation du rapport au client ! Quand cela ne passait pas (trop d’objets empilés !), on tirait alors un
Copyproof (Agfa) avec un banc de reproduction. Cette énorme caméra équipée de deux rampes lumineuses de 1200 Watts, permettait de surcroît d'agrandir ou de réduire sans trop de perte des dessins au trait…
En ce temps-là, pas si lointain, un graphiste en présentations visuelles devait tout savoir faire et accessoirement dormir peu, les charrettes s'enchaînant les unes derrières les autres.
Transparents, le must des années quatre-vingt
Aujourd’hui, une présentation visuelle, c’est quelque chose de projeté via un vidéo projecteur ou un écran. Pourtant, dans les années quatre-vingt-dix, c’était des diapositives qui, elles-mêmes, succédaient aux transparents !
En effet, il y a eu trois types de présentations qui se sont succédés en se chevauchant au niveau de l’usage…
Le transparent fut l’outil le moins sophistiqué car il n’autorisait généralement qu’un fond… transparent, c’était une sorte de replique du document source mais avec quelques touches de couleurs !
En effet, une fois la photocopie effectuée, l’un des moyens les plus économiques et rapides de présenter était de réaliser un « transparent » (de chez
3M) à partir de cette photocopie ! Nous utilisions des grosses machines (nos fameuses machines à harengs) où la photocopie était introduite en même temps que le transparent ! À la sortie, les deux éléments étaient collés l’un à l’autre et il fallait régler subtilement la machine pour obtenir des noirs profonds sur les films. La mise en couleurs se faisait au cutter toujours avec un nombre réduit de films de nuances lumineuses. Le seul risque était une mauvaise découpe au cutter qui se voyait nettement ou encore des traces de doigts. Ensuite le transparent ainsi colorisé était monté sur un cadre en carton. Cadre sur lequel le consultant griffonnait quelques notes à relire au moment où il posait son visuel sur le rétroprojecteur… Une variété d’antisèche, quoi !
Composphère
Un jour,
IBM sortit la
Composphère. Imaginez une énorme machine à écrire noire, totalement électrique et capable de déposer une typographie de qualité imprimerie sur ces mêmes feuilles de papier. C'était une avancée fabuleuse : plus de textes baveux ou flous, enfin une typo nette ! Cette machine permettait de saisir un texte à blanc pour visualiser son encombrement, de changer de police de caractère via les fameuses sphères, chaque sphère correspondant à une typo dans une taille spécifique. Et surtout la frappe s'effectuait avec force sur un ruban de matière synthétique qui venait se coller (je simplifie) sur le papier. D'où ces caractères superbes alliés à une plus grande richesse de signes. J'ai essayé de retrouver, sans succès, la photo de cette machine sur internet, niet !
(NDLR si une bonne âme à une photo, nous sommes preneurs) Suite à cette petite phrase, j'ai reçu des photos réalisées par Gérard qui ont donné lieu à ce
billet assez complet en mars 2009.
Que Gérard soit béni jusqu'à la 9° génération.
Bon, l'usage de la
Composphère était assez complexe car il fallait, lors de compositions raffinées, changer en permanence de boules, chaque boule correspondant à la typo complète dans une seule graisse (vous suivez ?).
Avec, en contrepartie, un système d'enclipsage qui détruisait vos ongles en moins de deux…! La première version de la
Composphère avait peu de mémoire, juste la mémoire d'un bon paragraphe.
Puis
IBM inventa la
Composphère à carte magnétique ! Celle-ci permit dès lors d’effectuer des justifications parfaites et j'ai le souvenir d'un livre auquel j'ai participé, entièrement réalisé ainsi et monté à la fin toujours sur du papier, colonnes de textes et dessins "grattés" au rapido…
(*) Il semble néanmoins que tous ces matériels très performants aient quasiment disparu…
J'ai trouvé ceci pour montrer à quoi cela ressemblait :
http://www.rotring.de/
(**) Slide : ce mot passe-partout est utilisé aussi bien pour parler d'une page que de sa transcription en diapo projetée sur un écran…
Seconde partie
Troisième et dernière partie
# | 2/12/2003 | 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
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