Les aléas du directeur de collectionDans |
groummphh |
par Jean-Christophe Courte
Bon, j’ai effectivement disparu quelques jours et je suis allé là…
Si, si, je suis allé livrer, moi-même en personne (!!), le livre de Volker à François Cunéo…! J’ai donc traversé la frontière pour me rendre dans la capitale lointaine de la Cukerie et, sur la route, certains signes ne trompent pas…!!

Même les vaches boivent…
Le hasard fait que j'allais de toute manière à 2 kilomètres de
Bofflens consommer dès le lendemain le contenu de cette photo (voir ci-dessous) en famille chez
Laurent (…en passant, un client séreux de
Ozépices, cher
Blues…!)
Au lieu de confier le livre à la poste, j'ai préféré l'apporter après discussion avec
Volker et les éditions
Eyrolles. Coup double car cela m'a permis de voir Mademoiselle
Juliette et Monsieur
Basile, les deux petits derniers de
Corinne et
François. Bref, un bon moment passé chez mes amis
Cunéo. Toujours le hasard, j'avais rencontré vendredi précédent
Zit, en mission, lui, chez
Shop Photo…!
C'est le côté chouette d'internet quand on en arrive à rencontrer les gens avec qui on discute de temps à autre… Mais j'aurais l'occasion d'y revenir…!
Note de 09:00 : Hop, je viens de lire le billet de
François…
Pour ceux qui mangent du 4x4 à tous les repas, l'usage d'un tel véhicule s'explique en montagne… Là, à près de 1400 mètres (photo avant l'orage sur Rougemont).
D"autant que nous n'étions pas les plus hauts… Quelques chalets où l'on fabrique encore du fromage…
Plus bas, c'est pas mal non plus…
Mais la vraie récompense, c'est ensuite à pied sur les chemins de randonnée…
# | 14/07/2006 | 09:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Chronique ordinaire | Première version de cette chronique publiée sur 01net en septembre 2000Dans |
groummphh |
par Jean-Christophe Courte
Le téléphone vient tout juste de nous laisser en paix, c’est au tour des messages électroniques de nous bouffer la journée. Halte au diktat !
Dring !« Allô, c’est Marcel ? » « Ah ! bonjour Marie-Sophie, je suis très occupé et… »
Et impossible d’échapper à Marie-Sophie, ses nouvelles mille fois ressassées, sa litanie d’événements crus époustouflants mais surtout futiles. Ce temps-là est bien fini. Avec la présentation du numéro, l’identification du correspondant si son nom figure dans le répertoire, le renvoi vers le répondeur intégré pour les indésirables, nous piégeons les importuns au lieu d’être piégés par eux.
Si l'on arrive à échapper aux appels téléphoniques superflus, on n'est pas à l'abri des e-mails. Les messages importants disparaissent dans la marée des envois Limpidol ou Post-it, des spams, des alertes virales à 90 % bidon, des infos techniques produits, des communiqués de presse, des réponses issues des forums, des abonnements aux lettres gratuites effectués par des proches bien intentionnés... Soit on se transforme en tamis de bonne qualité, soit on est débordé.
C'est sans parler du sans-gêne des émetteurs. Depuis qu'ils ont une connexion permanente à haut débit - ADSL, ligne spécialisée, SDSL ou même routeur Numéris -, ils n'arrêtent pas ! Ces importuns-là comptent bien sur votre propre connexion permanente et sur les alertes clignotantes et sonores de votre logiciel de mail pour solliciter votre attention à tout instant.
Même doté d'une force morale exceptionnelle, il est difficile de ne pas s'interrompre pour voir de quoi il retourne. Identifier l'enquiquineur n'empêche pas de lire sa prose inepte. Seul réflexe à acquérir : ne pas répondre ! Le moindre signe de vie vous garantirait trois autres missives affligeantes dans l'heure. A croire que certains confondent outil de communication avec psychothérapie numérique.
Mais savez-vous que l'on peut échapper au diktat des e-mails ? Il suffit de désactiver l'interrogation automatique de sa boîte (ou ses boîtes) aux lettres. Et d'interdire à votre logiciel de courrier électronique toute forme de signal à l'arrivée d'un message. La meilleure règle d'hygiène, c'est d'interroger ses boîtes à son rythme. En plus, ça rappelle les connexions par modem, quel bonheur pour un nostalgique de mon acabit.
Ajoutez à cela une bonne pile de scripts qui poubellisent tout ce qui n'est pas essentiel, vous échappez à 95 % des messages reçus ! Ne sombrez pas dans l'autisme pour autant. Les e-mails vraiment importants, répondez-y dès que vous les découvrez... sans oublier de les lire jusqu'au bout avant d'écrire.
Une telle thérapie de choc vous vaudra bien quelques coups de fil pénibles. Ce sera l'occasion de faire un peu de pédagogie, aussi bien pour les vrais casse-pieds que pour les amis qui confondent travail et loisirs. A ce propos, je me demande souvent combien d'entre eux bossent au ministère des Phares et Balises... parce que moi, avec mes deux fois 35 heures par semaine, j'ai pas le temps de pousser l'e-mail comme d'autres la chansonnette.
La preuve ? Ce matin, j'étais avec mes enfants sur la plage de Donnant. Avec un coefficient de marée de 108 à 12 h 05, on n'a jamais tant vu de rochers et de trous d'eau à marée basse... Mes e-mails pouvaient bien attendre la fin du jusant.
# | 13/07/2006 | 12:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Chronique ordinaire | Première version de cette chronique publiée sur 01net en septembre 2000Dans |
groummphh |
par Jean-Christophe Courte
L'électronique de poche n'a pas encore délogé le calepin de nos grands-pères.
C'est instinctif, émotionnel... et rationnel.
- Eh ! Maurice, t'as pas l'adresse de Gaston ? Je la trouve plus.
- Tu me connais, je suis le mec superorganisé. Le temps de booter mon Tuba VII - tu sais ? je l'ai acheté à New York la semaine dernière pour remplacer mon vieux Tuba Vsb que j'avais plié en Tunisie - et je te donne ça…
- Laisse tomber Maurice, je vais la retrouver dans mon carnet.
- Attend. Il a presque fini de charger l'OS. Ouais ! Il rame un peu ; pourtant, j'ai pris la carte Flash de 32 méga en option...
Petit silence.
- Je me souviens. Je l'avais écrit en vert... Sur une page de gauche... Vers novembre.
- J'y suis presque ! La base de données vient de démarrer. Je saisis le prénom... G, A, S, T, O, N et...
- Maurice ! C'était le 23 novembre, le jour de l'anniversaire de mon fils, je l'ai retrouvé.
- T'es sûr ? Moi, j'ai quatre Gaston dans mes relations. Je regarde les fiches et je te file son mail.
- Merci Maurice. Je l'ai, et j'ai même le code de sa porte.
Maurice fait un peu la gueule, son Tuba VII n'a pas pédalé assez vite. Sacré Maurice ! Je l'envie un peu ! Il a toujours le dernier outil à la mode glissé dans sa poche. Et que je te consulte les cours du Nasdaq à coup de fonction WAP intégrée, et que je te bichonne la superbase de données des copains, et que je te fais des recherches graphiques sur les rues de Paris.
Je me demande bien ce que j'ai à garder encore ce tas hétéroclite de feuilles, ce magma prisonnier d'une couverture de cuir fatiguée. Certaines pages sont grises de noms, de ratures, de numéros dans tous les sens. Beaucoup sont devenues quasi transparentes à force de les peloter. Je ne parle pas du crayon noir, compagnon rarement taillé qui m'oblige parfois à graver une information. Et l'élastique ? Celui qui ferme ce calepin ventru, truffé de cartes de visite, de notes, de tickets. Quand je le retire, c'est une photo de ma fille qui surgit de cet amas désordonné. Bon point, l'odeur est un poil acide, agréable.
Alors ? Suis-je snob ? Dépassé ? Archaïque ? Est-ce ma façon de résister, oui, peut-être, mais à quoi ? Qu'est-ce qui m'empêche de flanquer le tout à la poubelle ? Le Tuba VII, comme ses concurrents, possède un petit clavier confortable, un écran couleur hyperfin, bien contrasté. Il a une mémoire d'éléphant capable d'avaler mille fois mes gribouillis, une autonomie fabuleuse. Sa carrosserie hyperlégère est assez solide pour l'empêcher de finir en compression de César même quand je l'oublie dans ma poche arrière. Alors ? Qu'est-ce qui m'arrête ?
Ne plus écrire ? Mais ce serait une bénédiction ! Je passe parfois cinq minutes à me relire. Ne plus calligraphier ? Mon écriture trahit mon humeur, mes émotions. Ne plus entendre le crissement du crayon sur la feuille, ne plus respirer l'odeur de l'encre de mon stylo ? Aujourd'hui, la plume en plastique du machin japonais qui me sert à écrire se déforme tant et plus... sans effluves à la clé.
C'est un peu de tout ça. Mais aussi une façon de me prouver que je suis bien vivant, que je sais encore écrire ; OK ! de plus en plus mal. Avec mon calepin, je n'annule rien, je ne gomme rien, je ne supprime rien... je biffe ! Mieux, je pourrai lire demain, si je le veux, si je le peux !, ce que j'ai rayé aujourd'hui. Je conserve assez de traces, assez d'indices pour revivre ce que j'ai ressenti à cet instant. Et sur ce point, le Tuba VII est carrément trop binaire. Allez, j'attendrai encore la version MLXIII. Ou la suivante.
# | 11/07/2006 | 12:27 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Il se murmure qu'au Brésil…Dans |
ça se regarde |
par Jean-Christophe Courte
C’est ce que j’ai reçu par courriel (merci François et Daniel…)
Je ne sais pas qui a fait ce photomontage mais il est de circonstances…
Note du 14/07 : a lire ce billet avec un sentiment général que je partage…
# | 9/07/2006 | 10:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Les billets "photo pro" de Volker…Dans |
photographie |
par Jean-Christophe Courte
Toujours dans l’esprit d’informer à fond sans répéter servilement un quelconque communiqué de presse, l’ami Volker se lance dans une série de petits papiers dont il a le secret…!
Objectif ? La découverte de l’application Nikon Capture MX, commercialisée dès Juillet, par l’un des meilleurs connaisseurs du format RAW (…à mes yeux, le meilleur mais ce jugement de valeur ne concerne que moi et vous n’allez pas cesser d’en entendre parler…!)
Première partie : Interface générale
Seconde partie : Menu Préférences et barre d’outils
Troisième partie :Outils classiques
Quatrième partie : Technologie U-Point - Première partie (Nouveau…!!)
Dans vos bookmarks, n’oubliez pas de consigner son site (pensez au fil RSS).
NB : plutôt que de créer un nouveau billet, j’actualise…!
# | 8/07/2006 | 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |