Devant l'écran, pas mieux…Dans |
groummphh |
par Jean-Christophe Courte
Depuis Samedi, températures négatives même si le soleil finit par débarquer. Pas eu le temps de sortir à nouveau faire quelques images, juste l’impression qu’il fait aussi froid devant mon écran malgré une grosse polaire…
Message personnel : À ceux qui attendent, ça avance…
# | 17/01/2012 | 13:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Après une semaine à fond…Dans |
groummphh |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
Après quelques échanges via Twitter en fin de semaine dernière avec David, un individu qui — lui aussi — essaye de me vendre textmate, je garde finalement mon baril. J’ai testé par deux fois textmate et l’ai poubellisée autant de fois…
Bon, par contre, j’ai retenu et adopté la typo Meslo sur ses très bons conseils. Et, bien, sûr la version LG DZ et lieu et place de mon Consolas arrivé avec ma version de BBEdit.
Pourtant, je n’utilise ni BBEdit, ni Textmate, ni Ulysses, ni Byword (même si j’écris ce billet sur ce produit) ou encore iA-Writer pour la tâche que je me dois de finir fissa… Enfin, avant 2013…
Alors, en attendant que David ne lui règle son compte (…il a déjà pris des notes…!), en quelques copies d’écran, pourquoi je suis passé cette dernière semaine à MultiMarkdown Composer dans le cadre du document que je suis en train de produire péniblement…
Note, merci d’éviter de m’expédier des mails pour me dire que vous vous en moquez totalement (et vous avez raison…!).
D’abord, c’est du MultiMarkdown, et ça fait plein de trucs pratiques, soit avec des équivalents claviers, soit de manière bien à lui…
Ainsi coller une URL sur une sélection crée immédiatement le lien au format Markdown… Mais moi, j’aime surtout les références d’url (Reference HUD) que je place une seule fois en fin d’ouvrage
Et cette petite fenêtre qui contient toutes ces références les trie alphabétiquement…
Pour accélérer leur saisie, merci TextExpander…
[%fill:ref%]: %clipboard (%fill:commentaire%)%|
Textmate affiche bien un sommaire… Mais tant que l’on appuie sur le bouton en bas d’écran…! Ici, il est toujours présent (à droite ou à gauche selon ses envies)…
Et mis à jour (cf. préfs)…
Mon texte est stylé en MultiMarkdown avec coloration des balises…
…avec une feuille de style traficotée par mes soins (une que j’ai juste retraitée)…
Sans oublier ce fameux Meslo. Mon document est aéré et j’ai même le choix des balises élémentaires…
Je sais combien de signes j’ai saisi (et devine, malheureusement, combien il me reste de choses à écrire…)
Les paires vont par deux…!
Les Listes se déploient toutes seules…!!
Marked est mon ami et est lancé depuis MultiMarkdown Composer…

Et même les liens s’affichent dans mon document comme dans un navigateur…
Bref, pour le moment, ça tient la route, mes images sont bien visibles (toutes dans un unique répertoire et redimensionnées dans Marked (via une CSS revue dans CSSEdit). Par contre, elles ne m’encombrent pas dans mon fichier, ne freinent pas mes allers et retours incessants dans mon unique fichier de travail.
Mieux, le passage en commentaires de tout ce qui est à revoir me permet d’extraire un fichier à peu près structuré et exempt de textes provisoires…
Il ne manque qu’un export au format ePub avec images pour me rendre heureux. Mais j’ai déjà la possibilité de convertir en HTML (un minimum), en PDF et, bien sûr, en RTF (mais sans images).
NB : Je faisais comment avant…?
# | 15/01/2012 | 19:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Alors, tu joues du HUD…?!Dans |
mémoire digitale |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
Bon, je suis un peu plus rentré dans MultiMarkdown Composer (voir sur urbanbike) pour des raisons d’urgence personnelle et, je croise les doigts, cela semble tenir la route. Plutôt que de poursuivre avec un dispositif brinquebalant (et dans dans ce mot, il y a lent…!), j’ai carrément changé mon fusil d’épaule. À confirmer pour la suite…
Je continue à utiliser plus que jamais Byword et Day One pour pondre mes fragments de texte mais l’assemblage se fait sur Composer.
Pour mon confort, j’ai…
- Modifié la feuille de style. J’ai ouvert le contenu du paquet de l’application, histoire de dupliquer une feuille de style que j’ai ensuite placée dans un répertoire créé pour l’occasion dans ma bibliothèque système. Puis, via BBEdit, changé quelques paramètres pour retrouver une ambiance à la Byword matinée de MultiMarkdown Composer.
- Découvert que coller les URL sur une sélection crée la balise Markdown, sympa. Certes, Byword reste plus confortable mais ce système n’est pas mal du tout.
- Mieux, j’ai à disposition une fenêtre (à gauche dans la copie d’écran) pour ajouter toutes mes références d’URL qui sont, elles, disposées à la fin de mon document avec un HUD, ce qui me permet (c’est le principe du Markdown) de n’avoir les URL complètes qu’une seule fois.
- Sommaire. Je ne parle pas plus du sommaire latéral déjà évoqué qui me permet, bien sûr, de me balader dans mon texte. Je rêve juste de pouvoir déplacer les items de ce dernier pour réorganiser ma structure sans passer par un copier coller (il semble que le développeur se penche sur la question).
- Enfin, la prévisualisation est effectuée sur mon Mac via Marked avec l’emploi d’une seconde feuille de style (une CSS classique).
- J’utilise également Marked pour exporter, soit en RTF, soit en PDF (images + liens). Juste que je fais pas exporter en PDF mais imprimer et choisis ici PDF pour générer un découpage correct de mes pages et non me retrouver face à une longue colonne en PDF…!
Ce qui me manque…?
Hormis l’option outliner évoqué précédemment, un export dans l’un de ces deux produits au format ePub, tout simplement…! Et, bien sûr, une passerelle vers indesign…
Pour moi, assurément, c’est la fin du .doc obligatoire et des applications aux formats de fichiers propriétaires. Côté bénéfices, c’est se concentrer sur mon texte et non sur une pseudo mise en pages. La promesse du Markdown est tenue côté portabilité : mes fragments de texte pondus sur Day One, Daedalus touch, iA-Writer ou autres se retrouvent, a terme, dans la même marmite de signes…!
Reste à cuisiner et à assaisonner l’ensemble. Et là, ça ne dépend plus que de moi…!
# | 13/01/2012 | 10:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Des liens, juste des liens…Dans |
mémoire digitale |
utilo pratique |
par Jean-Christophe Courte
Non, cessez de raisonner comme avec un document Word. Les fichiers Markdown n’intègrent pas les images en leur sein comme un simple .doc !
De fait, pensez au html.
- oui, les document Markdown montrent des images dès lors que vous avez créé un lien vers elles.
- oui, il n’est pas inutile de créer un dossier sur votre machine où vos images seront systématiquement placées, rangées.
- oui, il reste à créer un lien (du code basique) entre ce dossier et votre document et c’est tout !
Cela peut être en local…
![title]\(file://localhost/Users/moi/Documents/mon_dossier/mon image.png)
ou sur un serveur…
![@quoi]\(http://mon_site.com/mon_dossier/mon_image.png "info")
Cela évite de créer des fichiers lourdement pénalisés par des images souvent difficiles à extraire (vous n’avez jamais eu de .doc chargées d’images) et, surtout, via la feuille de style idoine, de réduire automatiquement toutes les images à une représentation de “n” pixels en largeur par exemple.
Enfin, pour afficher le tout, une simple preview.
Avantages
- De ne pas interférer avec le texte lorsque l’on rédige ! L’image reste lisible/visible via son code et comme elle est renseignée, on sait — généralement — ce qu’elle montre, pas la peine de la voir à tout bout de champ. Si l’on a oublié, hop, on prévisualise et le tour est joué…
- De ne pas alourdir le fichier texte qui reste léger, les images étant bien au chaud dans leur dossier…
- Ces images ne sont utilisées que lors de la preview ou de l’export en PDF par exemple.
- On peut conserver le format natif (et donc très lourd) des images sans pénaliser l’ensemble…
Et d’autres arguments que j’oublie certainement.
# | 13/01/2012 | 09:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |
Rappels et options masquéesDans |
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par Jean-Christophe Courte
Suite. Après la version Mac d’hier, ce matin, un rappel de la version 1.5.1 de Day One sur iPad et ses petits trucs sympas…
Bon, cette application a toujours fait du Markdown…
En descendant le billet actif vers le bas, Day One vous indique le nombre de signes…
En réalisant la même chose dans la liste des billets, hop, synchro…
Export ou Tweet…?
Dans les préférences, pas inutile de désactiver les sons mais d’activer Markdown tout en changeant la taille des caractères…
Si Day One enregistre le billet au moment de sa création (pas de titre, rappel, juste la date et l’heure de création), pas de souci pour changer le tout…
Voilà…
# | 13/01/2012 | 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | |