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par Jean-Christophe Courte
Depuis, la pluie a repris le dessus… J’attends à l’abri la prochaine éclaircie.
par Jean-Christophe Courte
Depuis, la pluie a repris le dessus… J’attends à l’abri la prochaine éclaircie.
par Jean-Christophe Courte
Ma précédente liste d’applications essentielles pour iPad remonte (…déjà !) à décembre 2011 (j'avais écrit 2012, besoin de vacances, là). Comme je viens d’en tester plus de 150 pour les besoins de biiiip…!, avant de passer à autre chose (…il n’y a pas que l’iPad dans la vie), je me propose de réviser cette sélection d’autant que 4 mois se sont écoulés.
En dehors de Mail, Safari, iBooks et Messages — cette dernière application fait une étonnante percée dans mon quotidien pour communiquer via SMS ou MMS — et même si j’ai été enthousiaste vis à vis de nombreux produits (…et le suis toujours), voici les 10 applications hors celles livrées par Apple que je conserverais si je devais me limiter à ce chiffre.
Daedalus touch (lien iTunes) reste toujours en tête des applications dont j’aurais le grand mal à me passer. Quitte à ne choisir qu’un seul traitement de texte, c’est cette application qui conserve ma préférence pour son mode feuillets et piles (sheets and stacks), un mode qui permet de réorganiser à tout moment l’ordre de ces feuillets. J’apprécie le support de TextExpander, une justification de ligne réduite en format paysage et sa double sauvegarde possible vers DropBox et MobileMe. Et ce, quand “je” le souhaite (et non à mon insu…). Sans oublier la sobriété épurée de son interface, l’arrivée de Markdown, sa barre additionnelle personnalisable et ses ambiances de travail. Ou encore son accès direct à internet sans quitter Daedalus touch, son export en PDF et en ePub markdown. Les alternatives restent iA-Writer, Byword, Writing Kit, Nebulous Notes et Thinkbook. Day One reste un challenger intéressant mais j’ai bien écrit que je me limitais à 10 produits, chacun dans une catégorie donnée.
TextExpander (lien iTunes) comme complément d’écriture indispensable à mes yeux tant sur iPad, iPhone que sur Mac. Attention néanmoins : avec iOS 5, Apple a ajouté des raccourcis (Réglages/général/clavier) qui permettent de les employer partout dont dans Mail… Avec une très grosse limitation : comment les partager sans création de set et sans possibilité d’export vers d’autres périphériques dont mon iPhone ? Ces raccourcis vont certainement peser dans OSX 10.8 et iOS 6 mais pour le moment, TextExpander — qui fonctionne avec plus de 150 applications — reste indispensable et j’espère qu’Apple va composer avec et excellent produit.
Twitter (lien iTunes) contre vents et marées même si Echofon ou encore tweetbot sont fort intéressants. J’apprécie ici le mode volets qui me permet de visualiser les contenus en même temps que la colonne des tweets. J’apprécie aussi la colonne de gauche qui me permet d’afficher tous mes comptes et de passer de l’un à l’autre de manière très simple.
Zite (lien iTunes) de préférence à Flipboard (lien iTunes) pour suivre les thématiques qui m’intéressent. Avec Zite, j’ai toujours des infos inédites, des accidents de lecture que ne me procurent pas ma liste portant étendue de fils RSS.
i41cv (lien iTunes) pour mes calculs en notation polonaise (du RPN), le seul mode que j’arrive à utiliser ! Alternative…? RPN calc HD (lien iTunes)…
Noteshelf (lien iTunes) pour les crobards et, surtout, les notes manuscrites. J’apprécie la réactivité de cette application qui me permet d’écrire vite. Une alternative ? En mode moins puissant mais qui me surprend à chaque nouvelle version, Bamboo Paper. Ou bien encore Sketch Rolls. Mais j’ai bien précisé que je ne veux garder qu’une seule application par catégorie…!
Le Petit Robert (lien iTunes) pour vérifier le sens des mots et me servir de juge de paix même si le Larousse ou encore le Dixel restent à portée de doigt. Quand j’ai un doute sur un mot que j’emploie, une expression, je m’y réfère (et pas assez souvent…!). L’ergoniomie est parfaite et d’une célérité épostouflante.
InkPad (lien iTunes). Voilà une application méconnue qui récupère des fichiers SVG que je peux du coup retraiter sur iPad. Cet outil est une sorte de Adobe illustrator sur tablette. Je peux dessiner ou redessiner vectoriellement puis exporter ensuite les fichiers au format PDF. Je ne vous fais pas un dessin, indispensable pour mon job de graphiste.
FileMaker Go 11 for iPad (lien iTunes) reçoit peu-à-peu toutes mes bases de travail. La version 11 me permet de récupérer assez facilement des données démarrées sur mon Macintosh et de les consolider. Une version 12 est proposée mais requiert la mise à jour de FileMaker Pro.
Firetask for iPad (lien iTunes) pour tout ce qui est organisation professionnelle, gestion et rappel des tâches à réaliser. Son panneau Organizer est un modèle du genre, tout en déplacement au doigt des fiches. Todo for iPad ou Things sont remarquables mais je n’évoque que mes indispensables.
Bon, d’aucuns vont me reprocher de ne pas ajouter Weather4D (ou WeatherPro HD), 1Password, Evernote, iThoughtsHD, Reeder, Soulver, la suite iWork, Readability, Snapseed, SketchBook (ou Art Set). Et bien sûr GoodReader, *Box, Adobe Reader. Sans oublier Réveil HD qui me tire de mon lit chaque matin…!
Non, j’ai bien resserré non sans mal à 10 applications…!
Petit livre de 96 pages, voilà un bouquin qui va intéresser le nombre de maitres d’oeuvre, mais aussi les artisans comme les propriétaires de belles charpentes à restaurer. L’auteur avait déjà rédigé un ouvrage sur le colombage (voir cette chronique sur urbanbike), il récidive dans un domaine qu’il connaît sur le bout des doigts. En effet Jean-Louis Valentin est architecte DPLG, maître charpentier et compagnon du devoir.
Un simple examen de la table des matières permet de balayer toute la richesse de cet ouvrage. Il traite des essences à employer, de l’abattage des arbres, de la préparation des bois puis aborde le travail du charpentier, de l’étude de l’épure au levage de la charpente.
Les différents types de charpente sont abordés, de celle à la Mansard en passant par la Philibert (plus d’info sur ce site) et les problèmes habituels de triangulation comme de contreventement. L’auteur insiste sur les désordres courants d’une charpente ainsi que sur ses ennemis naturels, la vrillette ou le capricorne du chêne, voire la termite.
Mais la partie la plus intéressante de cet ouvrage repose sur des interventions, des études de cas. L’auteur explique comment intervenir sur un entrait, un arbalétrier, un poinçon, une panne, ou encore sur une croupe. Peu de texte, mais de nombreuses illustrations donc il faut souligner la grande qualité.
Un livre qui devrait servir à tous les futurs compagnons du devoir, bien entendu aux artisans qui interviennent sur des ouvrages. Mais aussi à destination des étudiants en architecture qui souhaitent découvrir ces techniques traditionnelles.
La charpente, mode d’emploi
Collection chantiers pratiques
Jean-Louis Valentin
Eyrolles
9782212134544 | 12 €
Pour mémoire, voir aussi :
par Jean-Christophe Courte
Bon, j’ai une pile de livres à chroniquer, je ne vous dis que cela… C’est ça d’être coincé sur un projet…
Je commence par cet étonnant Secrets de sourcier. Ce livre, je l’ai déjà chroniqué deux fois. Sauf que j’ai eu des soucis de synchronisation il y a quelques semaines avec iCloud et perdu mon fichier. Bref, jamais deux sans trois !
C’est un livre assez casse-gueule qui m’a particulièrement intéressé car il m’a rappelé certaines choses vues et entendues dans mon enfance. Gamin, vivant pendant mes vacances à la campagne du côté d’Orléans, des radiesthésistes comme des sourciers, j’en ai croisé. D’aucuns me disaient : Intel, lui, il a un fluide. Et, mouflet, je ne comprenais pas bien ce que c’était, les gens que l’on me montrait avaient l’air tout à fait normales, banales ! Rien ne les distinguaient…!
Je me souviens ainsi de Mémé Hollande (rien à voir avec l’élection du jour…) qui m’avait soigné quand j’étais malade à Vitry-aux-Loges à l’aide des planches médicales de son Larousse patiné et de son pendule.
Inutile de dire que tout cela se surprenait. Et le plus était bien de ne plus avoir mal au ventre après sa séance de pendule ! On disait qu’elle avait un don de guérisseuse. Une chose est clair dans mon souvenir, je gambadais le soir sur mes deux jambes alors que j’avais eu un mal de chien qui m’avait plié en deux tout l’après-midi.
Cet ouvrage est nettement plus sérieux que mes souvenirs d’enfance. L’auteur est lui-même fils de sourcier. Et il s’est découvert une passion pour cette activité qu’il a même exercée en dehors de son travail de comédien. Mais ici, pas de vagues explications ésotériques, fumeuses, incompréhensibles avec un vocabulaire bizarre, genre “tu ne peux pas comprendre car tu n’es pas un initié”… Au contraire, du bon sens, du vécu, de l’expérimentation, des réserves. Et de l’humour !
Déjà, bonne nouvelle, repérer de l’eau dans une veine souterraine est à la portée de tous (là, pendant que j’écris, je dois avoir un don, elle tombe à verse du ciel…!). L’auteur explique simplement comment procéder et avec quel matériel. Il fournit à chaque fois les informations techniques et scientifiques récentes pour expliquer ce phénomène. Bref, le choix des baguettes de sourcier, l’expérimentation en double aveugle pour vérifier, tout ceci est raconté.
Côté pendule, ça se corse. L’auteur explique comment procéder mais il met en garde le lecteur sur nombre de choses. Dont : et votre désir est-il la vérité ?
Pour ce que j’ai pu vivre, c’est assez clair malheureusement. Chez certains utilisateurs, cela a même un côté très pratique : Ah, le pendule m’a indiqué que… Et hop, il n’y a même plus besoin de discuter ! L’Oracle ayant donné son avis, vos explications argumentées et logiques ne servent strictement à rien. J’en ai fait la douloureuse expérience naguère et je peux affirmer que celui qui est convaincu du pouvoir de son pendule peut être totalement obtus !
C’est pour ça que j’ai apprécié ce livre qui conserve énormément de recul sur ces questions et explore les failles de ces croyances. Néanmoins, il met également en lumière des phénomènes encore inexpliqués que chacun d’entre nous peut essayer de reproduire.
Bref un livre très sympa à parcourir. Et, bien sûr, très (très) étonnant. À chacun de se forger son opinion après l’avoir lu, et surtout décrypté les explications scientifiques qui le parsèment.
Secrets de sourcier
Bernard Blancan
Eyrolles
9782212133554 | 12 € pour 96 pages illustrées.
Compagnon quotidien de mon Macintosh — découvert sous le nom de Snax bien avant qu’il ne soit renommé PathFinder, je ne peux me passer de cet utilitaire qui remplace le finder et liste proprement mes données. Son maintien sous OSX 10.7.x était l’une de mes sources d’inquiétude avec Timbuktu juste avant ma migration de système.
Sur urbanbike, je l’ai abordé dès janvier 2004 (je vous laisse le retrouver dans la trentaine d’occurrences…).
Bref ce billet tardif pour annoncer l’arrivée de la version 6 optimisée pour Lion. Mise à jour à $15 effectuée le jour même de l’annonce. Et grosse surprise : ça dépote…
Pour mémoire, ça ressemble à ça aujourd’hui avec possibilité de visualiser le contenu de deux dossiers en même temps, côte à côte ou en mode superposé (comme ci-dessous, plus périlleux mais plus pratique à mes yeux). Et d’afficher les fichiers invisibles. Cette application est épatante et se modèle à vos besoins.
Bon, je ne vais pas aller plus loin, je vous engage à lire le très long banc d’essai bardé de copies d’écran sur CUK, un site de nos cousins suisses que je n’avais pas regardé depuis un sacré bout de temps.