Retour du soleil. Mais quid de la vie ? | 2

Bzzzzzzzz !
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Passage ce matin au Potager du Roi… Et…

@urbanbike

Non, vous ne rêvez pas…

@urbanbike

Une butineuse, une…!

Accompagné par @ColletSylvain, le gars qui se traine par terre…

@urbanbike

Si, si…!

@urbanbike

Pour photographier des trucs comme ça…

@urbanbike

Nous avons pris le temps de prendre le soleil, photographier les petites fleurs et même…

@urbanbike

Ce coq (…qui chante sans être menacé par les habitants du quartier).

La suite sur le compte Flickr de Sylvain ce soir…

Nb : bon billet de @david_bosman sur Textilus

MCPro, l’app couleurs ultime ?

Une interface subtile
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Ce matin, excellente nouvelle : la sortie de la version couleurs de MPro (lien iTunes) ! Le frère de MPro. En fait, deux applications bien distinctes mais avec une philosophie et une ergonomie quasiment identique. Et j’apprécie d’ailleurs que Toshihiko ne les ai pas mixées en une seule application. Bien au contraire…!

Pas assez oranges mes oeufs…?!!
Pas assez oranges mes oeufs…?!!

Quand je décide de faire du noir et blanc, j’emploie depuis des mois MPro — qui tourne également sur iPad — après avoir longtemps utilisé Nofinder du même développeur. C’est l’application de prise de vue la plus utilisée chez moi après celle d’Apple.

Le problèmes est que je craque aussi sur le fromage…
Le problèmes est que je craque aussi sur le fromage…
Pas de conquérant mais dautres bleus…
Pas de conquérant mais d’autres bleus…

Mais les choses risquent de changer (…en partie, car l’app d’Apple me permet de shooter sans déverrouiller mon iPhone, ce qui est un énorme plus comme le rappelle @david_bosman) et je vais essayer de faire des images couleurs dans le même état d’esprit que je fais du noir et blanc, en saturant en amont (…ou non !) la scène que je photographie.

Ami Molette…
Ami Molette…

Bien entendu, je ne vais pas rompre avec mes autres outils mais j’apprécie cette possibilité de faire du pré-traitement et non du post traitement ! Bref, quitte à me planter, jouer de la saturation et du réchauffement comme je le faisais avec Booster!.

Bios frais…
Bios frais…
Ou passés…?! Merci Bruno pour tes excellents produits…
Ou passés…?! Merci Bruno pour tes excellents produits…

La suite sur tiaaft avec David…

Dernier voyage de ma 1660

Mise en bière
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Avertissement : comme je viens à nouveau de lire que les blogs étaient morts, je peux désormais écrire ce qui me passe par la tête vu qu’il n’y a plus de lecteurs… Alors, à mon unique usage, ce billet…!

Non il ne s’agit pas d’une 1664 brassée au houblon mais bien de ma fidèle QMS 1660 que j’ai fini par déposer à l’arrière de ma vieille jeep (…elle aussi commence à partir en vrille comme votre serviteur d’ailleurs) avec son bac A3 et quelques cartouches de tonner non entamées.

J’avoue que cela fait des mois (…une quarantaine pour être précis !) que je me suis préparé à me séparer de cette imprimante qui a été mon équipière des années durant (18…!), avec qui j’ai vécu de folles nuits de charrette enfiévrées, que j’ai opéré mille fois pour extirper des résidus de papier consécutifs à ses crises de bourrage à répétition (sic !). Elle qui imprimait — en noir et blanc — sans relâche nos graphiques et autres présentations visuelles à l’époque fort lointaine où nous œuvrions pour des directions de la communication ou des boîtes de conseil avec des deadlines à respecter.

Depuis, mon activité s’est juste… arrêtée (…en ce moment, des dents de scie mais plutôt en partie basse…!) et l’usage d’une telle imprimante n’est plus d’actualité d’autant que les mises à jour successives d’OSX n’ont pas été suivies des pilotes d’impression idoines (relire cette chronique de 2010).

Bref, mon passage à Mountain Lion a clairement marqué le mot “fin”.

Avec mes aventures personnelles et la découverte de la déchètterie (à moi les joies des grands bacs verts !), mes ballets incessants pour aller vider la cohorte de matériels usagés (je me répète, j’ai eu entre les mains la plus belle collection de grilles-pains… en panne du département…), j’ai commencé à faire l’inventaire de ce qui, chez moi, méritait le même sort.

Essentiellement quelques vieux CD de logiciels, des disques durs usagés. Et cette imprimante.

Je sais, c’est moche de priver mes enfants de découvrir les mêmes joies de la poubellisation ! Sauf que l’on ne parle pas réellement de la même chose et dans les mêmes quantités !

Je vous assure que vider une maison remplie de tombereaux de produits périmés, de sacs en plastiques, de deux ou trois (quatre…?!) décennies de revues et magasines, de robots ménagers en mode puzzle, de carreaux, bouts de bois épars, livres à haute teneur intellectuelle (…entre vie de gourous fumeux et collection complète des aventures de SAS), vaisselle dépareillée, meubles en vrai plastique d’époque a une incidence non négligeable sur mon moral.

Heureusement, l’essentiel était déjà parti — pour mémoire — dans d’autres poches : je me console en expliquant à mes gamins que ce sont autant de choses, certes en bien meilleur état, qui se sont envolées mais, maigre consolation, autant que nous n’avons pas eu à trimbaler. Bon, je ne vais pas non plus remercier ces merveilleux prédateurs.

Les deux gars de la déchèterie (…et quelques habitués : oui, il y a des gens à la retraite qui viennent y faire un tour et que je salue désormais vu qu’on s’y croise régulièrement !) sont sidérés. Je leur laisse des bidons de lasure (l’azur, toujours l’azur…) non entamés, de l’électroménager encore potable mais dont nous n’aurons jamais l’usage. Mais surtout je passe et repasse.

En début de semaine, c’est le gars qui entretient la chaudière qui reparti avec un hamac, des objets en plastique, etc. Bref, je donne ce qui peut encore servir aux uns et aux autres.

Par contre, ma QMS, personne n’en a voulu…!

Elle méritait une autre fin, aurait du ronronner chez un confrère quelques années à débiter des sorties laser à 1200 dpi. Eh bien non, une fin plus brutale l’attend désormais.

Cette mise en déchetterie signe également la fin d’un cycle professionnel que j’ai relaté en trois billets. Là, plus question de faire comme si l’on pouvait miraculeusement rebondir, mes derniers outils de production attendent désormais sur le quai le passage du camion de la DEEE. C’est aussi un pan de ma propre vie qui les accompagnent.

Je ne pense que pas que ce sera mieux pour nous, soit dit en passant. Mais ceci est un autre sujet.

À suivre… (Tsssssss… ces deux derniers mots en fin de billet sont un automatisme crétin du blogueur qui pense encore — le niais cacochyme — qu’il est lu… Tic d’écriture à corriger très vite).

Arthur et les bobos

Pour une campagne silencieuse et parfumée…
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Ce qui suit est puisé dans mon imagination suite à l’écoute d’une brève sur inter ce matin.

En résumé : Arthur, coq français et champion de nombreux concours, n’a plus le droit de lancer son cocorico du matin suite aux plaintes de voisins.

Et du coup, ce coq de concours est isolé par son éleveur qui en est fort triste.

C’est d’autant plus ridicule que ce coq est un chouette animal affectueux, ce que trop souvent les citadins fraîchement débarqués à la campagne oublient. Eh oui, un lapin, un coq, une poule (…clin d’oeil à Renaud) peut se comporter de façon plaisante… Je pense bien entendu à Pierrot et à ses vaches aux caractères tranchés (!), à la partie de rigolade le soir pour les faire revenir à l’étable. Bref, amis fraîchement reconvertis à la verdure, et si vous pensiez à oublier quelques minutes vos comportements d’hommes des villes ?!

Car là, attendez, je rêve !

Gamin, j’ai eu l’habitude dans l’orléanais d’entendre les animaux de la ferme s’exprimer à toute heure et ponctuer mes réveils comme mes journées. Cet environnement sonore était naturel, j’allais ajouter humain (sic !) et ne m’a jamais dérangé.

Désormais, ce sont les humains qui s’octroient la possibilité de s’exprimer, de s’ébattre avec la TV à fond en mode je-partage-le-navet-que-je-visionne-avec-tous-mes-voisins, les soirées alcoolisées du WE et ses merveilleux rires gras vers deux heures du matin ponctués par de l’excellente musique répétitive[1]. Ou la délicieuse odeur du barbecue qui pénètre par les fenêtres ouvertes pour cause de beau temps et vient titiller vos narines. Je n’évoque pas les boom cars et leurs concerts impromptus aux feux rouges.

Bref, pourquoi dénie-on alors aux animaux la possibilité de s’exprimer alors que les citadins des villes le font en se souciant comme d’une guigne de leur voisinage ?!

Je propose d’envoyer à l’irracisible voisin quelques stocks de boules Quies et une pince à linge.

Mais en même temps, je me rends compte que ce dernier est un petit joueur. Allons plus loin. Quelques idées que tout lecteur complétera sans souci.

Par exemple, je demande que l’on en finisse avec le ressac en bord de mer qui gêne ma sieste, le bruit des cascades en montagne qui couvre la radio emporté par le randonneur épisodique… Ou que les gamins en bas âge soient empêchés de crier quand ils font leurs dents, etc.

Bon, déjà une première victoire, on est arrivé à empêcher les bruyantes abeilles de venir butiner nos fleurs cette année[2]


  1. Qui parfois me rappelle le rythme chaloupé des machines agricoles dont s’offusquent ensuite ces citadins reconvertis…  ↩

  2. Bien entendu, je galèje. Rien n’est plus mortel (dans tous les sens du terme) que le silence à la campagne. Et surtout dans une campagne où le zonzon des butineuses est absent…  ↩

Traitements de texte à l’usage

Oui, écrire sur iPad est à la portée de tous
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D'ailleurs, combien de produits sont désormais disponibles sur iPad pour nous aider à nous épancher sur l'avenir de la planète ou sur nos frustrations quotidiennes !

Un sacré paquet en vérité. Mieux, il ne se passe pas un mois sans que nous nous retrouvions face à un nouveau produit révolutionnaire. Ainsi l'étonnant WordEver en début de semaine.

Bon. Ce qu'oublient parfois les concepteurs, c'est qu'il n'y a pas que le nombre de fonctionnalités ou la super idée qui rentre en compte. C'est souvent essentiel pour nous inciter à tester (…et donc à l'acquérir la plupart des fois ) mais la vraie question qui demeure est de savoir si l'on poursuit un long chemin avec ce truc-révolutionnaire-qui-apporte-une-vraie-dimension-textuelle-malgré-une-lenteur-escargotesque-qui-sera-révisée-lors-d'une-prochaine-version-ou-pas.

J'avoue que je suis boulimique en terme de traitements de texte sur iPad et iPhone. Et particulièrement sur iPad.

J'ai du essayer une bonne cinquantaine (et je pense en avoir oublié au passage ) d'outils de prise de notes, d'outliners et de traitements de texte Markdown ou bureautique. Il m'en reste la moitié sur mon iPad mais j'ai réduit mon usage à un tout petit noyau d'outils qui vont de iA Writer à Nebulous Notes en passant par Day One (indispensable), Byword (dont je préfère assurément la version sous OSX), Drafts (atypique), ThinkBook (malgré l'absence de TextExpander). Et, bien entendu, Daedalus touch sur lequel je frappe ce texte.

Ne me demandez pas de choisir entre tous. Je serais bien en peine de le faire. Mais en fait, je ne vous cache pas que je privilégie ceux qui m'offrent des capacités de workflow et donc opte immédiatement pour Day One (s'il ne me fallait en conserver qu'un seul) et le couple Daedalus touch - Ulysses III qui me permet de bosser dans le confort entre iOS et OSX.

Je suis pourtant persuadé que l'on est pas au bout de nos surprises. Dans ma short list se trouve Byword et, ce silence de ses développeurs me semble particulièrement éloquent. Mais, telle madame Soleil (vieux concept qui trahit mon âge canonique), je peux me planter.

Bref, si j'ai un seul conseil à vous donner en matière de traitement de texte même si l'usage de Markdown ou de MultiMarkdown, d'une barre additionnelle modulable restent de bons critères, c'est de choisir un produit qui vous permette de bosser aisément entre votre Mac et vos mobiles mais, plus intéressant encore, qui vous permet d'organiser le flux de vos textes.

Alors, oui, en nommant chaque fichier avec la date du jour, genre “20130501-”, en partageant un même dossier sous DropBox, cela fonctionne déjà bien.

Mais conserver, d'un écran à un autre, la structure de ses textes

  • chronologique avec Day One sans vous soucier de quoi que ce soit, hormis renseigner des tags pour pouvoir extraire des thématiques
  • en liste en ordonnant à sa guise son flux sous Daedalus touch/Ulysses

C'est quand même pas mal du tout !

Bon, cela ne m'empêche nullement de revisiter les uns ou les autres, histoire découvrir les avancées réalisées par telle nouvelle version. Ou me conforter dans mes choix.

Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike
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