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MyScript Stack et Stylus pour écrire à la main sous iOS

Sur un iPad Pro, ça déménage ! Mais pas que…

dans dans mon bocal | écrire | iOS | pratique
par Jean-Christophe Courte

Avec une telle surface d’écran sur un iPad Pro, on se surprend à vouloir utiliser plus fréquemment le Pencil d’Apple et même, qui sait, se remettre à écrire, à calligraphier !

Or tout cela est possible ! Si, si !

Pour mémoire, ce iPad Pro est rapide, très rapide. Et donc capable de décoder vos gestes, vos mouvements sur une surface précise de son écran. C’est ce que font ces deux applications — Stack et Stylus — de chez MyScript, et fort bien.

le point de départ, pour bien les employer est de bien assimiler leur logique et de démarrer par Stack ⚑, en mode lettre à lettre.

Ne pas hésiter à calligraphier amplement, histoire que le dispositif apprenne votre graphie. Au bout d’un moment, votre écriture sera de mieux en mieux reconnue.

Ensuite, passer à Stylus ⚑, pour former vos mots complets.

Pour gagner du temps, ne pas oublier d’apprendre les gestes supplémentaires et ne plus décoller son stylet de la surface de l’iPad. La reconnaissance des mots est affichée au-dessus de la ligne d’écriture avec trois propositions. Pas de souci pour suivre son texte, enfin plus exactement, sa saisie !

Que dire de tout ceci ? Non, ce n’est pas affaire de divination mais bien d’une bonne gestion d’algorithmes. Or ces derniers sont bien affûtés.

Pour ma part, je suis ravi malgré mes erreurs et mon apprentissage laborieux (oui, j’écris assez bizarrement, c’est graphique mais pas trop compréhensible). Ravi car je ne suis plus obligé de saisir au clavier et ce billet — commencé sur Stack — s’est prolongé sur Stylus avant d’être relu et corrigé sur Byword sur mon Mac. Or, lier les lettres, écrire à la main en continu, ça change tout dans ma manière de poser mes mots et mes idées sur l’écran !

Bien entendu, ce dispositif fonctionne sur tous les traitements de texte, de Ulysses ⚑ à Drafts ⚑ mais aussi Messages ou Mail.

J’insiste sur l’indispensable tour dans les préférences : que ce soit pour l’épaisseur du trait que pour la couleur ou encore la position de la ligne d’appui pour calligraphier. Il manque accessoirement un dispositif pour éventuellement purger les premières interprétations foireuses. Il nous arrive d’écrire des trucs assez bancals puis de retrouver ensuite ces erreurs enregistrées et affichées, restituées par défaut par le soft. Bref, la seule option à l’usage est de corriger de suite ce qui pose problème au lieu d’attendre.

le stylet, dur ou mou ?

Écrire avec le Pencil d’Apple n’est pas mal du tout mais écrire avec une pointe caoutchouc Wacom est nettement plus agréable car moins glissant sur la surface lisse de l’écran et, surtout, moins bruyant. Plus un bruit sur la vitre est un énorme plus …surtout à une heure du matin. C’est mon point de vue… et je le partage…!!

Bref, une application à redécouvrir qui me semble nettement plus fonctionnelle que Writepad ⚑, un traitement de texte qui propose également un clavier alternatif1. Or Stylus ⚑ me semble plus universel, efficace à l’usage et fonctionne même sur le iPhone 6s+.

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Pour revenir à mon souci de clavier des premières heures sur le iPad Pro2, l’usage de MyScript Stylus ⚑ modifie totalement ma façon d’aborder ce grand iPad, me procure même le plaisir d’écrire… à la main !

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  • Vous n’aurez pas un exemple de mon écriture manuscrite car difficile de faire une copie d’écran tant le soft va vite…

Est-ce plus lent que la saisie au clavier ?

C’est une question d’efficacité. Je suis — pour ma part — plus à l’aise, voire, plus fluide en écrivant à la main. Or disposer d’une application qui reconnait mon écriture en continu, la traduit en caractères accentués me fait gagner du temps précieux : j’effectue moins de fautes car, généralement au clavier, ce sont essentiellement des fautes de frappe.

À suivre…

Note de fin : Cela fonctionne également sur le iPad Air 2 sans aucun problème comme j’ai pu le tester sur ma fille qui a écrit en français puis en Russe sur mon ex iPad ! Reconnaissance instantanée de son écriture bien formée.

le 16/05/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Les doigts sur un grosPad

Trop grand ou juste un poil grand ?

dans dans mon bocal | écrire | iOS | outils
par Jean-Christophe Courte

Me voici doté d’un iPad Pro grand format1 prété pour quelques temps et je ne vais pas rechigner à l’utiliser d’autant que cela devrait me servir dans le cadre d’un projet à la rentrée2.

La seule véritable difficulté que j’ai rencontrée avec cet iPad Pro est de m’habituer (sic…!) à ce nouveau clavier3 et une solution immédiate a été de basculer en mode portrait, histoire de retrouver approximativement la taille de l’écran du iPad classic. C’est la seconde fois que cela m’arrive, j’ai eu le même problème avec le iPhone 6s+ au départ.

Au bout de 24 heures, retour au mode paysage. Et premier essai sous ma couette, pas forcément le meilleur endroit pour bosser mais c’est pas aussi abomifreux que je le pensais.

Ensuite, rapide test dans ce qui me sert de fauteuil pour écrire. Et là, la taille du classic reste plus pratique. Bon, vu le nombre de fois où ce coquetier m’a accueil ces dernières années (ça se compte sur les doigts d’une main), rien de très acablant. Et l’occasion pour ma fille de l’utiliser sans remords.

Du coup, la table de la cuisine en véritable hêtre de chez Ikea ou encore ce qui me reste de bureau, voire le plan de travail devant la cafetière (…qui me permet de rester debout si besoin) sont amplement suffisants.

Je me répète : il y aura un moment d’adaptation au clavier même si ce phénomène ne touchera pas tout le monde nécessairement. Mais vous avez lu cela dans les bancs d’essais effectués par les experts ces derniers mois, je l’imagine.

Épargnons-nous les superlatifs…!

Alors, quelle impression de saisir sur cette imposante surface, sur ce très grand écran, sur cette vaste fenêtre…?

Une temps d’adaptation est nécessaire car il faut trouver ses marques. Ce moment est plus rapide que je le pensais. Passé vingt-quatre heures, et à condition de ne pas s’entêter à essayer de faire comme avant, on s’y fait. Ou pas !

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Écrire sous Ulysses ⚑ est très confortable car les développeurs ont conservé les marges confortables à gauche et à droite en mode paysage. Du coup, la longueur de ligne (la justification…) reste assez étroite pour mes yeux et c’est parfait.

SplitView

Mais le plus intéressant est à venir avec SplitView. Certes, je ne me privais pas de découper mon écran de iPad Classic en deux mais pour de brèves périodes. Là, je peux légitimement me poser la question d’une certaine permance, alternant entre Safari, Twitter, Reeder, Messages ou Plans dans l’espace le plus réduit. Je peux ajouter à cette liste Copied, WikiLinks, Transmit ou un second traitement de texte.

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Claviers alternatifs

Comme je suis obstiné, j’ai même réinstallé SwiftKey ⚑, histoire de voir, essayer à nouveau et me débarrasser de tous les a-côtés du clavier made in Apple…

L’objectif à mes yeux est de me bâtir le meilleur confort de travail et non de me conformer absolument à la solution proposée. Dois-je ajouter que retrouver un clavier qui accepte mes débordements de frappe, mes extensions des périmètres des touches est aussi un plus !? Je me suis aussi débarrassé sur ce clavier des emojis qui ne se sont pas ma tasse de café.

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Ici, avec Editorial ⚑ et Tweetbot ⚑

Dessiner

Mais la véritable surprise est l’usage de Pencil. Et, dans ce cas précis, la surface du iPad Pro me transporte quelques décennies en arrière quand j’utilisais une plaque en bois munie d’une grosse pince pour maintenir un ensemble disparate de feuilles ou de calques et, glissé dans l’espace libre de la pince, un critérium à mines carbone.

Bref, je ne vous fais pas un dessin, si vous avez besoin de crobarder, l’iPad Pro est épatant.

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Mes premiers essais ont été effectués sur Notes puis dans Noteshelf ⚑. Sur ce dernier, c’est également le plaisir de la calligraphie, d’écrire sans temps de latence.

Naviguer sur le net

Dernier usage sympa en mode plein format, retrouver les quatre colonnes de urbanbike, pas si anecdotique que ça !

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Après le grospod, le grospad comme le dit ma fille !

J’arrête là pour ce week-end.


  1. Cf. urbanbike | un vendredi …treize épatant ! 

  2. Comme la période risque d’être longue, cette opération a fait d’une pierre trois coups, ma fille a récupéré le Air et Béatrice le 3 Retina. On avisera par la suite. 

  3. Au final, j’ai trouvé une alternative qui n’est pas déplaisante et évoquée quelques lignes plus bas. 

le 14/05/2016 à 18:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

un vendredi …treize épatant !

un vendredi …treize épatant !

dans ailleurs | iOS | photographie | voir
par Jean-Christophe Courte

Paradoxalement, l’endroit où je me rends le moins reste Paris. Aussi, quelle drôle d’idée de s’y rendre un vendredi 13 avec alerte orages et averses diluviennes…?

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En sortant de la station Musée d’Orsay, c’est un Paris fraîchement lavé par la pluie qui m’accueille. Passage par le jardin des tuileries pour débouler dans mon ancien quartier, là où j’ai passé plus de trente ans à gratter.

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Ça démarre par un passage chez mes amis opticiens que je cueille dès l’ouverture et qui s’occupent illico de mon inusable monture en titane.

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Elle n’est pas à la dernière mode et ne pèse rien sur mon nez1. Néanmoins, je dois faire vérifier les deux machins usagés qui sont en arrière-plan (!) et ensuite changer de verres.

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Après coup, tour dans ce quartier, passage devant nos anciens bureaux et un peu de nostalgie en déambulant…

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Avant d’atterrir à Neuilly pour discuter d’un peu d’activité à la rentrée…

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Mon vieux copain (Bob, 35 ans…? Au bas mot…?!) m’a préparé une surprise à tester…

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Je précise que la sienne est sans bulles…

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Enfin, dument lesté, je reprends la voie ferrée…

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Avant de finir, 24 heures plus tard, les transferts de données d’un écran vers l’autre… Merci Bob.

À suivre…

  • clichés effectués comme d’habitude avec Provoke ⚑ — l’ami Henri Dominique m’est témoin (…car en copie du Mail), Toshihiko Tambo va ajouter Touch 3D à la prochaine version de cette application…

  1. J’avais perdu l’une des pattes d’appui sur mes naseaux depuis des mois mais, même pas eu à discuter, mes besicles sont revenues en quelques minutes comme neuves… merci à eux… et ça fait quelques décennies que ça dure…! 

le 14/05/2016 à 14:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Un expert dit… Dix experts disent…

Et alors…?! Ces gens ne se trompent donc jamais…?

dans ailleurs | groummphh | mémoire | voir
par Jean-Christophe Courte

Je reste circonspect quand je lis, au début d’une information, le mot expert. Non pas que je me méfie des spécialistes mais je sors instantanément mes pincettes. Les experts pullulent (…mon facétieux correcteur m’a proposé polluent) et ont un avis sur tout, ce qui est bien pratique1.

Je reviens brièvement sur cette histoire du jeune William qui localise une cité maya et qui est flingué aussi sec par une tripotée d’experts. Je n’ai pas compris comment il avait déduit la localisation d’une cité mais ce que je lis depuis 48 heures me sidère plus encore…!

Certes, j’ai conservé mes rêves de môme. Je me souviens de mes lectures d’adolescent, de celle de la découverte des vestiges de Troie par Schliemann. Même si aujourd’hui, les experts (sic !) ne sont pas d’accord, les fouilles continuent.

Et la ville existe bien… C’est ballot…!

Pour finir, un souvenir personnel.

Vous pouvez interrompre votre lecture d’ailleurs…!

Quand je suis retourné au Mexique juste avant mes 21 ans pour une grosse semaine (en 1974…), mon père qui bossait sur place2 avait décidé d’effectuer une virée dans le Yucatán à cette occasion. Je n’ai rien consigné à l’époque, mes souvenirs étaient frais et j’étais persuadé qu’ils étaient inoxydables (eh bien, non…!).

Nous avions quitté Mexico en voiture (…je me souviens qu’elle etait bleue, que c’était une voiture du parc du l’entreprise qui l’employait, Soletanche) et mis le cap sur Merida tout en passant par Veracruz (au retour) et Villahermosa (à l’aller), deux villes dans lesquelles nous avions dormi3.

Je me souviens que nous avions passé quelques heures à Palenque puis remonté vers Merida sur une route peu fréquentée avant de finir non loin de Tulum à Cancún. Dans ces années là, il n’y avait pas encore de spots touristiques… mais par contre, je me souviens des quelques paillotes qui donnaient sur la mer et du sommeil réparateur du à la fraîcheur de l’océan.

Ensuite nous sommes repartis en sens inverse car ma permission4 avait une fin. J’avais eu le temps de visiter à Mexico le musée archéologique et, bien sûr, de faire un saut à Teotihuacan, site que j’avais parcouru quelques fois avec ma mère une douzaine d’années plus tôt (…voir en fin de page).

L’idée était de profiter de ma venue pour me faire découvrir les sites mayas5 que mon père avait eu l’occasion de visiter pendant ses propres périodes de repos. Dont Uxmal et Chichén Itzá.

Je me souviens de la route quasi vide, du fait que mes parents se relayaient (…et s’engueulaient quotidiennement…!), me laissant le volant quelque fois. C’était généralement mon père qui conduisait.

Je me souviens que nous avons souvent roulé tardivement (quand la nuit tombe, elle tombe brutalement…!), que je ne cessais de regarder le paysage défilant sous mes yeux.

Et de rêver à tout ce que j’imaginais masqué par la végétation, m’attardant sur les volumes nettement plus géométriques que d’autres…

Sans être un expert, je reste convaincu depuis cette longue traversée effectuée naguère que des tas d’autres sites n’attendent que leurs découvreurs. Et pourquoi pas un William en mode Schliemann…?

Laissons-le grandir et poursuivre ses rêves. Qui sait, un jour ce serait splendide qu’il nous démontre qu’il avait raison.

Clin d’oeil…

Vu que cela n’intéresse pas6 les experts, pour vos yeux…

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  • Un côté Buzz l’éclair…

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Une suite si cela intéresse l’un de mes 6 lecteurs…


  1. E pur si muove! disait — peut-être…! — un gars contredit par tous les esperts de l’époque… 

  2. Cf. urbanbike | …Tu sais que tu deviens vieux | 13 — de 1973 à I975, mon paternel était Directeur de Travaux (Gerente de Construction) pour CIMESA (Cimentaciones Mexicanas, S.A) MEXlCO pour les travaux de fondations de l’aciérie de Puerto Lázaro Cárdenas (SICARTSA) Michoacán, CHICOASEN sur le río Grijalva, etc. Il adorait le Mexique où il avait travaillé entre 1960 et 1961 sur le Barrage du Bosque (Michoacán), parlait couramment espagnol. 

  3. en saisissant ce texte, me revient quand même les gros cafards passant en trombe dans la piaule de cette pension de famille de Villahermosa…! 

  4. J’étais à l’armée en 1974 et je remercie encore le Lieutenant Castagné d’avoir appuyé ma demande pour cette permission exceptionnelle. 

  5. Cf. Liste des sites mayas — Wikipédia pour mieux comprendre que ce n’était que quelques sites…! 

  6. C’est l’absence de réponse d’un grand musée parisien à qui nous voulions en faire don qui m’amuse le plus…! Ni oui, ni merde… 

le 13/05/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Eyeem The Roll, un outil pour jauger vos images…

Et pondre des collections de mots clés

dans dans mon bocal | grospod | iOS | outils | photographie
par Jean-Christophe Courte

Je teste depuis des mois la plateforme qui propose cette application, Eyeem ⚑ — lire urbanbike | EyeEm sous iOS | de la prise de vue à la vente de vos clichés…. Avec ma fille, nous y avons même déposé quelques images. Certaines ont été retenues par Getty via Eyeem.com mais la partie la plus pénible reste bien la phase d’attribution de mots clés dans la langue de Donald Trump au moment de proposer nos clichés…

Eyeem vient de lancer une application dédiée (j’ai reçu un Mail à ce propos ce soir…), Eyeem The Roll ⚑, un outil gratuit qui permet de construire des sélections thématiques, d’organiser les images. Et même de fournir une appréciation esthétique, de scorer (sic !) ces images en fonction d’algorithmes. Non…? Si…!

Mais, surtout à mes yeux, de décrire chaque image avec des mots clés…!

Du coup, j’ai eu envie de tester de suite le bazar au lieu de bouquiner et voilà un premier essai …à l’arrache…!

Ayant encore plus de 1400 photos dans mon iPhone (pas eu le temps de faire le ménage depuis l’Italie même si elles sont déjà dans Lightroom et sur trois disques), j’ai chargé cet outil sur l’iPhone puis ai passé à la moulinette de The Roll mes propres images.

Même pas peur…!

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  • Après une série d’écrans explicatifs, on lance le binz en sachant que les images restent sur place (dans l’iPhone) mais sont analysées une après l’autre par l’application… Et que ceci peut prendre du temps…

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  • Très vite The Roll construit des catégories en utilisant également les EXIF des clichés et leur localisation. Dans chaque catégorie, une option est proposée pour inverser l’ordre de visualisation…

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  • Bref, chaque image se voit attribuer un score et, en cliquant sur l’info, The Roll extrait les infos de l’EXIF mais, surtout, formule une liste de mots clés

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  • Parfois, deux vues sont considérées comme semblables ou appartenant à la même séquence (…ce qui n’est pas faux) et The Roll vous suggère de virer celle qu’il considère comme le moins intéressante… Mmmmouiiii… Et non…!

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  • En effet, pas si évident de considérer que certaines images sont identiques (…ou appartiennent à une même séquence — ce qui n’est pas le cas dans l’exemple qui précède…!) et de proposer de supprimer les moins bonnes. Là aussi, j’ai un peu de mal avec les recommandations proposées…!

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  • Là où je commence à fremir, c’est à la lecture du Score élévé de certaines images que je conserve justes comme de simples témoignages urbains…

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  • Ouf, les photos de mes gamins sont également évaluées mais je ne suis pas d’accord avec ce %@#*$ d’algorithme…! 100 pour chacun…!

Non, je ne vais pas pousser de grands soupirs (quoi que !). L’idée est intéressante et ces outils ne vont pas s’arrêter en si bon chemin même si j’ai bien du mal à trouver géniale ce que l’algorithme de cet outil considère comme étant ma meilleure photo… Ah bon ?!

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  • En fin d’analyse de toutes les images, il reste à parcourir les catégories…

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  • S’interroger sur ce que l’algorithme considère comme belles images (ces anciennes images de mes gamins, ok…!)

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  • Et se marrer face à certaines des catégorisations proposées (non, ce n’est pas chez moi mais dans un Musée…!)…

Bref, c’est loin d’être nul (pondre des mots clés pour chaque photo me plaît bien), mais c’est encore assez expérimental, à affiner.

Néanmoins, je suis très (très…!!) réservé — dubitatif — sur le concept d’analyse de la beauté d’une image par un système dit expert…

À suivre dans le temps…

le 12/05/2016 à 20:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Deux outils de traduction hors connexion sur iPhone

N’oubliez pas de charger les dictionnaires nécessaires…!

dans ailleurs | grospod | iOS | pratique
par Jean-Christophe Courte

Après Microsoft Translator ⚑ (Gratuit) qui fonctionne hors ligne, une réponse non négligeable de Google avec une belle mise à jour de Google Traduction ⚑ (Gratuit), qui est également d’une efficacité redoutable.

En résumé, deux produits gratuits avec un nombre conséquent de langues disponibles (je ne les indique pas, ce nombre augmentant à chaque version …!) et, surtout, la possibilité d’effectuer les traductions en dehors de toute connexion internet, bien pratique au fin fond d’un coin du monde sans réseau.

Pratique également chez soi pour traduire une page depuis Safari pour la version Microsoft ou écrire directement au stylet pour Google.

Explications des deux outils en quelques écrans…

Microsoft Translator

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  • Cherchez l’accès aux préférences puis aux langues hors connexion…

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  • les fichiers pour chaque langue sont assez lourds mais gros choix…! Reste à saisir ou à copier un bout de texte (ici, un bout de texte d’un billet précédent, sans aucune malice…)

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  • Et l’outil fait son oeuvre…

Écrire simple pour être certain d’être correctement traduit… Notez l’option agrandissement pour échanger avec vos interlocuteurs… Ou proposer une écoute du texte lu par l’application…

Notez que Translator propose également une traduction des pages Safari…

Google Traduction

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  • Idem, cherchez l’accès aux préférences puis à Traduction hors connexion…

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  • Moins de langues disponibles… en apparence (atteindre un second volet avec les nombreuses langues disponibles) mais une option d’écriture manuscrite sur l’écran (à droite) que je n’ai pas encore testé…

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  • Une option aggrandissement du texte mais pas de prononciation…? En fait, si, mais juste à l’opposé, au dessus du bloc texte traduit (pas très cohérent…!)

Gros avantage de cette application, elle fonctionne sous iPhone et iPad. Quant à la traduction des pages sur le web, elle existe depuis des années via le site de Google…

À l’usage…

Au risque de me répéter, optez pour des phrases simples et courtes (sic…!), facilement tradusibles (…et sans fautes d’orthographe…!), à l’opposé de l’exemple utilisé dans mes copies d’écran.

Ensuite, les algorithmes de traduction proposent des résultats différents… Que chacun appréciera selon ses besoins…!

Pour finir, se dire aussi que c’est un excellent entrainement pour reprendre la pratique1 d’une langue…

À vous de tester…


  1. il est clair que je vais me devoir me remettre à l’espagnol…! Dixit ma fille… 

le 12/05/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FoldingText disponible en version 2.2 sous OSX

Tiens, tiens : des mises à jour plus régulières…?!

dans bosser chez soi | dans mon bocal | écrire | outils
par Jean-Christophe Courte

Dans la série des traitements de texte Markdown disponibles sur Macintosh, il y a FoldingText qui vient d’être mis à jour en version 2.2 et désormais disponible via l’AppStore…

Je ne suis pas toujours tendre avec son développeur qui nous a fait languir pour les mises à jour de ce produit pendant des mois… Mais, comme je l’écrivais ici, depuis que Jesse est épaulé par l’excellent Mutahhir, j’ai commencé à nouveau à l’utiliser. De fait, il est devenu au fil des mois une sorte de version OSX de Editorial qui n’existe, lui, qu’en version iOS !

FoldingText reste intéressant pour plusieurs raisons dont :

  • l’usage du format TaskPaper, ce qui m’évite d’avoir un outil de plus pour utiliser ce format — mis au point par Jesse (je me refuse à basculer sur la version 3 de l’application dédiée, TaskPaper, je m’en suis expliqué ici) — et permettant de gérer des projets et des taches à réaliser…
  • La possibilité de masquer, si souhaité, les balises Markdown ce qui permet, d’une certaine manière, de ne pas avoir toujours besoin d’un mode preview,
  • La coloration syntaxique …à la seule condition de mettre les doigts dans le fichier user.less mais c’est assez sympathique de pouvoir personnaliser l’apparence de son outil d’écriture !
  • Une collection (pas très étoffée) de modules (Plug-Ins), parfois très spécialisés (et astucieux),
  • Le support de CriticMarkup (cf. ce billet)
  • La possibilité de réduire ou développer les niveaux d’un texte, voire de ne travailler que dans une section en masquant le reste…
  • La version 2.2 officialise la possibilité d’afficher sur le côté gauche de la page la structure du texte en cours (ou via commande-alt-T)… Ce dispositif complète (…ou remplace selon votre usage) le FocusHeading (commande-u et commande-majuscule-U)
  • Et un support assez actif à cette adresse

Structure…?

Autant illustrer…

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  • commande-alt-T pour afficher la partie gauche…

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  • un clic sur l’item pour s’y rendre…

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  • un double clic sur l’item pour l’isoler…

Certes, FoldingText est bien moins complet sur le plan des formats d’export que Ulysses ou iA Writer. Mais redoutable dans nombre de situations…

Bon, question confort, j’aimerais pouvoir choisir mes balises et donc n’utiliser que des *. Ou éviter de me retrouver avec une capitale à chaque correction que je réalise dans le texte… Mais le format TaskPaper est l’un des grands atouts de cette application en sus de Markdown même si — je pinaille — les tags @ ne peuvent pas être comme dans Editorial limités à un seul caractère1 mais en nécessitent deux…!

Pour finir, je suis en attente de la version 3 de MultiMarkdown Composer sous OSX, son développeur préférant passer plus de temps à perfectionner le standard MultiMarkdown, son dernier apport étant la balise {TOC}, balise pas encore supportée par… FoldingText.

À suivre…

pour mémoire,


  1. dans l’exemple développé ici, mes @1 à @4 sont devenus @x1 à @x4 pour être exploités par FoldingText

le 11/05/2016 à 13:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?