Organiser le traitement de texte TextCenter au poil pour son iPhone

’@ (- [> {: FD… C’est quoi cette série de signes ?
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Réponse : pour une prise de notes facile et plus si affinités…!

Ce billet a été imaginé sur la plage en plein soleil (…si, si, il y a eu du soleil…!). J’avais emporté mon iPhone dans mon sac-à-dos et espérais naïvement que le réseau serait disponible dans ce coin perdu de l’île (…ahahah… non…!).

Du coup, j’ai d’abord lancé iA Writer pour écrire avant de me souvenir que TextExpander n’était pas actif, que sa barre additionnelle est certes agréable mais ne convenait pas forcément pour ma pratique textuelle. Petits regrets car la typo de ce traitement de texte est spendide…

Pourquoi TextCenter ?

Ensuite, je n’ai pas lancé Editorial que je préfère ouvrir dans une zone connectée pour accéder à mes docs de travail. là, l’idée était juste, comme dans Drafts, de saisir quelques notes qui deviendront (…ou non) des billets.

Et sur ce plan, TextCenter s’avère à mon usage nettement plus agréable que Drafts, question barre additionnelle.

Enfin, en tapotant à l’horizontale avec mes deux pouces sur l’iPhone, je me suis dit que l’on pouvait améliorer le binz.

Explications…

L’énorme intérêt de TextCenter est cette possibilité d’organiser soi-même la barre additionnelle en fonction des besoins.

@urbanbike

Ne pas oublier que cette barre ne se limite pas à ce qui est vu…

Sur l’iPhone, le nombre de touches est limité à 8 au lieu de 12 comme sur l’iPad. C’est le moment de réfléchir d’autant que la touche magique keyb s’avère intéressante, mais pas tant que cela du fait même du clavier français.

@urbanbike

Ensuite, dès que l’on sélectionne un terme, il y a les instructions iOS qui s’affichent et viennent parfois doubler des éléments qui nous semblaient essentiels. Les options Save et Load pour accéder au presse-papiers multiples de cette application sont du coup inutiles dans la barre additionnelle.

@urbanbike

Rappel en passant, souvenez vous que vous pouvez twitter depuis l’application et même choisir votre compte…

@urbanbike

Organiser…

Enfin les touches sont à double détente et permettent de déclencher très vite soit…

  • la partie de gauche par un simple appui (et donc , ou )
  • soit la partie de droite d’un ensemble par un effleurement.

Et puis il y a TextExpander qui simplifie ma saisie…!!

Donc, après moults réflexions, ma dernière martingale pour une saisie à deux pouces est :

*# …! ,` ’@ (- [> {: FD
KU "+ UN RD SA PV PT FD

Par exemple, pourquoi utiliser (), etc. Un seul caractère suffit de fait …dès lors qu’une sélection de texte est effectuée en amont pour l’envelopper…!

@urbanbike

FD répété à chaque fin de groupe car j’apprécie la touche ⌦ comme sur Daedalus touch…!

Enfin, histoire d’être complet, j’ai ajouté un troisième groupe dans cette barre additionnelle, groupe consacré au déplacement du curseur :

*# …! ,` ’@ (- [> {: FD
KU "+ UN RD SA PV PT FD
PW NW PC NC LU LD SL FD

Reste à coller cette chaine dans les préférences de TextCenter (mais sans les deux retours ligne qui servent ici à visualiser les trois groupes…)

@urbanbike

Et après…?

Une fois la note rédigée (éventuellement synchronisée via icloud), il est facile de l’exporter dans un autre traitement de texte…

@urbanbike

Se souvenir que la mise à jour de sets de TextExpander se fait également par là…

@urbanbike

Et, thaaaaaaccc, dans Editorial…!

Voilà ! À vous de penser votre martingale idéale !

TextCenter est gratuit (…je sais, c’est étonnant mais son développeur est étonnant…!)

Canon EOS-1D X à l’usage | 6

6400 ISO et bruit
dans | ailleurs | dans mon bocal | photo |

Encore une fois, c’est ma subjectivité qui prime ici et non l’avis d’un expert assermenté et diplômé (…c’est d’ailleurs le souci sur le net, tout le monde peut l’ouvrir… Moi itou…!).

Bref, je suis parti faire quelques tests pour verifier de mes yeux la montée de bruit sur des images prises en situation (comprendre, dans les petits chemins)…

Enfin, j’ai essayé de partir quand je fus interrompu (!) dans mon élan par deux boulets fort sympathiques (!!) avec qui on causa brompton (!!!! et amis communs…! Je ne rentre pas dans les détails, la planète est un tout petit village…!! Ravi de cette chouette rencontre qui en annonce d’autres…

Après cet intermède, je suis enfin parti réaliser quelques images inutiles juste pour constater ceci…

À 2000 ISO (1/400 et f/10)

@urbanbike

Et détail…

@urbanbike

À 3200 ISO (1/600 et f/9)

@urbanbike

@urbanbike

À 6400 ISO (1/3200 et f/9)

Mais ça passe très bien…! Il peut le faire…!

@urbanbike

@urbanbike

Toujours à 6400 ISO (1/3200 et f/9)

Cette autre belle soupe de pixels passée en noir et blanc…

@urbanbike

@urbanbike

Bref, ça change la donne, non…?!

Bon, je commence dès à présent à économiser quelques sesterces, ajouter de la pub (…de la qui clignote de partout et qui fait mal aux yeux…!), des tas de liens sponsorisés dans tous les billets d’urbanbike… Et même ouvrir les commentaires pour avoir des tas de trolls et des visites…!!!

  • Pourquoi vous vous marrez…?! Oui, même pas Cap…!

Canon EOS-1D X à l’usage | 5

ISO auto par temps gris
dans | ailleurs | autisme | dans mon bocal | photo |

Hier matin, nous sommes partis sous le crachin mais à la traine des gros nuages, ce qui nous a évité de nous faire rincer. J’avais décidé d’augmenter la valeur du diaphragme et de ne pas hésiter à taper autour du 1/500°.

Ma fille avait acceptée la veille de s’initier (enfin…!) à la photo rapprochée. Elle est donc partie avec le Canon EOS-1D Mark II avec le Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM vissé dessus. C’était la première fois qu’elle l’utilisait.

Le temps de pédaler jusqu’à Kergolay puis nous balader entre la pointe du Skeul et la pointe d’Arzic.

J’avais réglé son boitier en mode TV et vitesse au 1/125°, ISO 200. Bon, lors d’une manipulation maladroite, elle est descendue au 1/80° mais la stabilisation du Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM a compensé superbement. C’est toujours épatant de découvrir comment les images sont formées dans la tête d’une autiste. Comment elle cadre, etc.

@urbanbike

Au retour, elle n’a pas eu de scrupules à virer cinquante pour cent de sa récolte digitale sous lightroom. Nous avons parfois cadré à nouveau et, essentiellement, remonté la température de lumière comme je le fais pour mes propres clichés quand la balance des blancs automatique se fait piéger.

J’ai ouvert une galerie dans photager car je suis épaté.

Bref, il est clair que nous allons récidiver d’autant qu’elle a bien pigé ses erreurs…

Retour au 180 mm + 1D X

Avec ce temps gris, la sensibilité ISO du Canon EOS-1D X oscillait entre 250 (ci-dessous) et 3200.

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Pour certaines images, avec le vent qui soufflait, je suis monté au 1/640° avec un diaph fermé à 10 comme vous pouvez le vérifier dans photager en agrandissant plein écran.

Photos montrées ici, comme hier, à titre d’exemple.

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3200 ISO

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Rappel (et copier collé du billet précédent), pour lire les infos EXIF des images dans Safari (et donc apprécier les valeurs (ISO, diaph et vitesse)), installez ExifExt de Friedrich Preuß. J’insiste à nouveau car je suis trop paresseux pour les reporter ici.

Bref, je suis conquis par ce dispositif qui me permet de ne pas redouter un cortège de nuages associé à une luminosité hivernale. Mais avec du soleil, c’est mieux.

Je vais poursuivre avec une sensibilité haute plus élevée.

À suivre…

Canon EOS-1D X à l’usage | 4

ISO automatique et photo rapprochée (ou pas…!)
dans | ailleurs | dans mon bocal | photo |

Billet décousu, comme d’habitude…

Je continue de faire le tour du Canon EOS-1D X et surtout comprendre (enfin…!) l’usage de son ISO automatique vu l’incroyable absence de bruit à 3200. Et plus…!

@urbanbike

Mais bon sang, cela change la donne !

Je m’explique !

Mon antique Canon EF 180 mm f/3.5 L Macro USM est lourd (euphémisme…!) et pas du tout stabilisé. Du coup, l’idée est de bosser en Mode M avec cet ISO auto activé (mais limité par votre serviteur via les préférences entre les plages 100 et 3200) a fini par faire tilt dans ma petite tête…!

Je fixe la vitesse au 1/400° (…limite pour stabiliser le couple 1dx et 180 qui doit approcher les 3,5 kg, d’autant que j’ai oublié ma poignée… lire urbanbike | Manfrotto 520 Ball pour soigner mon “mouse” elbow…!), je bloque également la profondeur de champ entre 7,1 et 9. Et appuie sur le déclencheur.

Le calculateur du Canon EOS-1D X ajuste alors tout seul la valeur en ISO nécessaire au,moment opportun. Et roule !

En attendant de monter encore un poil dans les ISO (6400, histoire de voir) et réduire encore le diaphragme vu la belle lumière solaire le matin sur les sentiers côtiers, quelques exemples…

@urbanbike

Oui, pas que de la photo rapprochée, histoie de montrer la souplesse de ce procédé…

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En plein bain de pollens…

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Queues de lièvre dans le vent…

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Rappel, pour lire les infos EXIF des images dans Safari (et donc apprécier les valeurs (ISO, diaph et vitesse)), installez ExifExt de Friedrich Preuß. J’insiste car je suis trop paresseux pour les reporter ici.

Les versions en grand format sont visibles sur @photager et ces valeurs sont extraites automatiquement par Koken, affichées à côté des vues.

NB : le Canon EOS-1D Mark II de mon ami Renaud (onze ans de bons et loyaux services) est bien loin d’être dépassé dès qu’il embarque le Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM par exemple, j’y reviendrais…!

Allergies | 3

Miel
dans | ailleurs | dans mon bocal | groummphh |

Nouveau billet à destination des deux ou trois personnes allergiques qui me lisent…

— Toi aussi, vis ma vie d’allergique…! suite.

Même si je bois fort peu de vin, je fais de plus en plus gaffe aux sulfites qui, elles, ne m’aiment pas du tout. Une gorgée, 10 secondes d’attente et je sens si je peux continuer ou pas. Si légère sensation d’étouffement, de gonflement, il est clair que… non. C’est pourquoi le vin bio moins dosé chimiquement me convient mieux même si je consomme que des fonds de verre.

Et le miel…?

Récemment, nous sommes allés dans une chouette crêperie que nous fréquentons depuis quasi 15 ans (damned…!), histoire de partager quelques crêpes au blé noir. Chacun en commande une avec un assemblage différent et prélève une part dans toutes les assiette pour gouter…!

@urbanbike

Comme cet établissement propose de fort bonnes glaces, nous nous sommes partagé une glace au sarrasin servie avec une onctueuse crème chantilly, le tout sur un lit de pommes cuites au beurre et napées de miel.

Divin.

Trente minutes plus tard, paf, douleurs au niveau du sternum. Et votre serviteur blême, plié en deux… deux bonnes heures.

Ce ne pouvait être les crêpes et ses produits locaux, pas la boisson (je suis resté à l’eau du robinet qui est filtrée), quid…?

Le miel, mon bon Monsieur, ce produit fabriqué par les petites abeilles…! Trop de miel tue à petit feu le chroniqueur…!

Ma compagne en met avec parcimonie dans certaines de ses préparations cuites à base de légumes… Pas de trouble…

Là, le miel est bien ajouté à froid sur les pommes cuites au beurre comme me l’a confirmé amicalement au téléphone la patronne de la crêperie… Et je fais bien une allergie à cela, ce qui, pour un petit fils d’apiculteur, est un poil agaçant…!

Bon, plus qu’à y retourner fissa pour tester une autre glace. Mais sans miel…! Note, c’est l’une des meilleures créperies (la meilleure pour moi) de l’île…

Oui, je sais, ma vie est passionnante !

Fils de ploucs | tome II

Jean Rohou
dans | ailleurs | dans mon bocal | lire | mémoire |

J’étais persuadé d’avoir écrit une chronique sur le premier volume de Fils de ploucs mais pas retrouvée dans urbanbike. Peut-être sur un autre site fermé depuis…!

Bref, voici le second pavé de Jean Rohou qui est dédié a la langue (bretonne) et à l’école. Pendant que ma fille lit le Cheval d’orgueil de Pierre-Jakez Hélias, j’ai démarré la lecture de ces 800 pages de cet auteur, né en 1934 et qui a appris le français tardivement.

Le premier tome s’est quand même écoulé à 45 000 exemplaires et je ne peux croire que ce sont les seuls touristes accablés par des journées de pluie sur mon île qui l’ont acheté pour combattre l’ennui…!

Bref, c’est passionnant et ne se résume pas… même s’il est facile de constater qu’aujourd’hui le breton ne se parle quasiment plus (soyons précis, “plus dans la rue” comme je l’entendais encore il y 25 ans). Il y a peu, c’était le 44e Festival Interceltique de Lorient à Lorient mais qui parle breton dans les jeunes générations…?

Ma gamine nous a dit qu’elle souhaitait l’apprendre et se met à nous expliquer les noms de village. La relève est bien là…

Alors, juste ces deux liens et cette photo pour vous donner envie de vous interroger sur la Bretagne d’aujourd’hui.

Tome 1

image caddie

Tome 2

image caddie

@urbanbike

image du monde végétal — close-up
logotype d'urbanbike

Images végétales sur…

image

Trouvé sur le net, notés sur…

image

» Switching to Markdown for scholarly article production The Occasional Pamphlet

cf. lien publié le 30/08/2014 à 17:59

cf. lien publié le 30/08/2014 à 17:56

cf. lien publié le 30/08/2014 à 13:55

cf. lien publié le 30/08/2014 à 13:54

cf. lien publié le 30/08/2014 à 13:53

cf. lien publié le 29/08/2014 à 22:21

cf. lien publié le 29/08/2014 à 21:37

cf. lien publié le 29/08/2014 à 21:36

cf. lien publié le 29/08/2014 à 21:35

cf. lien publié le 29/08/2014 à 19:20

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