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par Jean-Christophe Courte
par Jean-Christophe Courte
par Jean-Christophe Courte
Pour tous ceux qui ne jurent que par le format .doc — souvent par pure habitude — et qui regrettent de ne trouver l’équivalent de Microsoft Word sur leur iPad, il existe des solutions efficaces à défaut d’utiliser un produit spécifique capable de traiter (…avec quelques limitations quand même) le format propriétaire de Microsoft. Certes, des rumeurs font état de l’arrivée d’un produit griffé Microsoft qui retirera à tous ces addicts une grosse épine dans le pied…
Mais en attendant, que faire…?!
La première solution est de saisir sans stylisation, au kilomètre dans n’importe quel outil de traitement de texte sur iPad (… de Daedalus touch à iA-Writer en passant par Writeroom ou Notes) puis d’exporter ce texte pour le coller tel dans un produit compatible Word.
Les plus sont de bénéficier d’une sauvegarde permanente de votre saisie vers le nuage de stockage de son choix, d’utiliser une interface sobre pour rédiger. Mais c’est affaire de goût.
Si réellement Word vous manque, la seconde solution et d’essayer Pages qui vous propose d’exporter ensuite directement au format .doc. Vous y retrouverez toutes les options de Word, formats paragraphes, caractères, etc.
Pour ma part, je pense que c’est une erreur. Rédiger, c’est avant tout se coltiner son texte, styler son écriture. Et non passer du temps à mettre en forme visuellement ce que l’on écrit. En même temps, je peux comprendre que cela rassure le rédacteur. Mais il est dommage de ne pas essayer une autre façon de procéder. Et passer de l’outil bureautique à une application profilée.
La troisième solution est d’employer une usine à gaz singeant Office et donc ouvrant et enregistrant les fichiers aux formats .doc et .docx. Si vous avez envie de vous faire du mal, de décrocher régulièrement tout en vous flagellant dans une interface moche, libre à vous… Ça fonctionne mais c’est à prendre avec des pincettes…
Une quatrième solution est carrément de passer par un navigateur comme Safari et d’utiliser un service de gestions de documents en ligne comme celui de Google à condition de rester connecté. Cela reste relativement souple, TextExpander restera inactif mais au moins la sauvegarde de votre fichier est immédiate. Mieux, vous pouvez partager votre texte avec un autre utilisateur ou exporter de suite à qui vous le souhaitez via votre compte gmail au format Texte, HTML, Open Doc, RTF et Word…
Je recommande une cinquième voie qui est juste un ajustement de la première… Si vous êtes auteur de livres, journaliste, pourquoi ne pas utiliser un simple traitement de texte sur iPad comme Byword ou encore Day One capables, l’un comme l’autre, d’exporter directement au format RTF via Mail ? Il est vrai que ces applications ne proposent nativement que du format texte.
C’est généralement la principale objection : un fichier texte ne supporte pas de balises de caractère qui permettent de mettre en gras ou en italique des portions de votre texte. C’est oublier le format Markdown pour baliser très sobrement le texte et ne pas alourdir ce dernier dans tous les sens du terme.
L’apprentissage des rudiments élémentaires de Markdown demande à peine 5 minutes. Ensuite, la plupart des applications disposent d’une barre additionnelle qui évite même d’entrer les indispensables balises à la main. Qui dit Markdown, dit également moulinette intégrée dans ces applications pour transformer à la volée et en sortie vos précieux textes en HTML, PDF stylés, voir ePub stylés. Et, pour les deux applications citées, un export en RTF.
Ces quelques lignes ont été écrites dans Byword, stylées en Markdown sans effort, mieux cette application utilise TextExpander (…mais je pourrais me contenter de Raccourcis livré avec iOS), sauvegardées à l’insu de mon plein gré dans un dossier DropBox commun à toutes mes applications de traitement de texte et exportables en RTF via Mail.
Le format RTF est parfaitement assimilable par n’importe quelle version de Word via un simple copier/coller. Et donc intégrable dans votre flux professionnel sur votre ordinateur. Ou encore dans une application orientée Word sur iPad. Il manque, reconnaissons-le, la possibilité de réaliser un simple copier/coller direct au format RTF depuis l’un de ces traitements de texte.
Astuce, vous pouvez sélectionner — dans la fenêtre de prévisualisation du courriel — le texte affiché en RTF et le copier. Seules les images (si vous avez ajouté des liens vers un serveur externe) ne seront pas conservées.
Je recommande en priorité Byword ou Day One car ces deux produits intègrent de manière claire un export RTF.
À noter que Day One ne dispose pas de barre additionnelle pour styler aisément en Markdown.
Pour mémoire, les intérêts de Markdown sont multiples :
Bref se refuser à reconsidérer son flux de production sur iPad, se contraindre à utiliser des produits qui singent Office me semble une démarche de pure masochisme…!
Gamin, depuis le petit bassin qui me servait de trempe-fesses, je voyais/entendais ses frères Pedro et Ricardo quitter à vive allure leur maison. Le soir, c’était parfois un plateau à ridelles qui rentrait avec le véhicule rendu façon puzzle… Nous habitions en face, calle Caldéron de la Barca.
Je me souviens avoir joué plusieurs fois avec leur petit frère qui avait quasi mon âge (…descentes en kart dans la pente qui menait au garage souterrain… si ma mémoire est fidèle).
Je me souviens avoir été invité chez eux (…c’est Angela qui m’avait emmenée) et resté estomaqué par le nombre de coupes et de trophées qui décoraient leur hall d’entrée…!
Par contre, je ne me souvenais plus du nom de ce petit frère. Enrique…? Alejandro…?
Hier samedi, je suis enfin décidé à retrouver ce gamin de mon âge et suis parti en chasse sur Google.
Sauf que je suis arrivé quatre ans trop tard.
par Jean-Christophe Courte
Je ne sais plus trop comment nommer ces posts…! Un coup, c’est le bestiau photographié qui donne le la, d’autres fois l’optique utilisée… N’étant sponsorisé que par moi-même, cela n’a aucune importance…
Bref, sur une suggestion d’Aurélia, nous sommes allés nous balader dans l’arboretum de Chevreloup, temps pas trop chaud, quelques pollens (sic !) et une lumière un peu dure…
Je vous engage à lire l’excellent billet de Nicolas Furno sur MacGeneration qui résume assez bien le ressenti général — que je ne partage pas — des lecteurs de ce support face à cette application…
Je me permets ici de copier/coller ma propre réponse dans le forum ouvert à cet effet (…on est jamais aussi bien servi que par soi-même, l’impression récurrente que certaines susceptibilités réagissent zarbisquement…!).
En effet, le hasard — et j’en suis navré — avait fait que je venais juste de publier ce billet un peu déjanté sur le mode dictée… Et donc, dans la foulée, j’ai pondu ce rapide poulet.
Ce que j’aime avec Siri, c’est essentiellement la possibilité de prendre rapidement des notes dans Day One. On a tendance à oublier mais on peut tout à fait prendre des notes sur un traitement de texte annexe ou dans Notes. Et donc dicter tranquillement un texte tout en donnant l’illusion que l’on est en train de téléphoner.
Bref, nombre de mes billets ont été ainsi démarrés sur l’iPhone sur Day One puis synchronisés via DropBox vers mon iPad ou mon Mac. Une idée me vient, je dicte une note. Du coup, en rentrant chez moi, hop, je peux prolonger ces premiers éléments.
Au lieu d’utiliser l’écouteur ou le casque, il me suffit tout simplement d’approcher mon oreille de l’iPhone pour que celui-ci démarre automatiquement l’enregistrement de cette dernière. Certes, tout n’est pas parfait mais, sérieusement, cela fonctionne plutôt bien dans l’ensemble même si cela doit impérativement s’améliorer dans le futur.
Parfois, en relisant ce que SIRI a compris, je me marre, j’aime bien d’ailleurs ces “accidents d’écriture” parfois très inventifs (coïncidence, j’ai fait un bref billet sur ce sujet aujourd’hui)… Je corrige les bourdes les plus criantes sur l’iPhone mais le gros du nettoyage de ces fragments, leur organisation s’effectue sur l’iPad ou le Mac.
Enfin, n’oubliez pas que vous pouvez indiquer vocalement les signes de ponctuation de votre fragment de texte à SIRI comme dans Dragon Dictation.
Une utilisation commune avec Anthony, je m’en sers pour prendre des rendez-vous avec la fonction Rappels et c’est beaucoup plus rapide que de devoir trifouiller avec mes gros doigts dans l’application…!
NB : j’ai été très sensible aux retours des utilisateurs médicalisés. Ayant vécu quelques mois avec une main gauche bloquée dans une attelle et ayant perdu la souplesse de mes doigts, j’ai découvert à cette occasion l’effort que demande nombre de gestes que nous, valides, réalisons sans même nous en rendre compte. Mon crédo est que les architectes devraient passer 48 heures en fauteuil pendant leurs études pour juste vivre de l’intérieur la difficulté du handicap. Et penser des espaces plus généreux… Et nettement plus pratiques.
NB2 : note démarrée sur l’iPhone et achevée sur Mac :-)
Bon, à défaut de vous faire un petit reportage sur Bordeaux via quelques photos d’architecture, une preuve tangible de ma visite est sur cette image…!
Je sens que je vais jivariser encore des contacts sur Twitter…!